1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1. Le talent de Mme de Watteville paraît mieux à l’aise dans la description du milieu patricien que dans la création d’un car
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2ieure. Car rien ne pouvait mieux exciter, signe d’aise extrême, vos glandes salivaires, pourtant si éprouvées par le repas d
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3pages et vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’aise. Eh bien oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si tou
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
4s tués au Morgarten ! — et mes Juifs de grogner d’aise. La noblesse germanique fait encore des enfants et ils sont grands5 b
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
5pages et vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’aise. Eh bien oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si tou
6 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
6 à des développements qui parfois mettraient de l’aise dans nos pages. Notre ambition serait d’être relus. Nous aimons cette
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
7es « vues » de nos deux commissaires me remplit d’aise. Mais je goûtai surtout que le romancier se montrât moins littérateur
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
8n peu vite. Et le lecteur soucieux de juger à son aise de l’honnêteté d’une déduction, même subversive, me saura gré de repr
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
9surtout la plus mythique, quand on y sacrifie ses aises immédiates ? Difficultés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
10 les bourgeois de toutes classes se sentiront à l’aise dans le monde moyen que fabriquent les courtiers d’assurances et leur
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
11e d’avouer que ma conscience n’est pas encore à l’aise. J’ai peut-être parlé de l’acte en humaniste. Je n’ai peut-être pas t
12 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
12surtout la plus mythique, quand on y sacrifie ses aises immédiates ? Difficultés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13r vie, à autre chose qu’à leur succès, ou à leurs aises, ou à leur rang, etc. ou même à leur valeur spirituelle. Ils sont trè
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
14on vouloir qui devient mon mal ; mais j’ai tant d’aise à vouloir ainsi que je souffre agréablement, et tant de joie dans ma
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
15oi ! un souverain ambitieux pourra détruire à son aise et sans le moindre scrupule les ennemis qui nuisent à ses projets de
16 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
16t rien à y perdre, les âmes fortes y seraient à l’aise, les âmes faibles y seraient éduquées, les âmes moyennes s’y sentirai
17 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
17 entendu) se sentira plus en sécurité et plus à l’aise. Je pense aux Russes. Je vous laisse comparer. Chacun ses goûts. Je m
18 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
18entendu), se sentira plus en sécurité et plus à l’aise. Je pense aux Russes. Je vous laisse comparer. Chacun ses goûts. Je m
19 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
19nir vivre en Occident, loin de se sentir plus à l’aise dans notre atmosphère de liberté, y souffraient d’une sorte d’inquiét
20 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
20qu’à peu d’exceptions près, ce peuple se sent à l’aise dans son économie autant que dans son régime politique. L’un et l’aut
21 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
21 [p. 2] laquelle les Russes ne se sentent pas à l’aise. Leur idée du secret explique pourquoi. Citons ici les mémoires tout
22 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
22ses. Je n’écris pas pour mettre ma conscience à l’aise. Je veux certes la mettre à l’aise, et tout homme doit le vouloir ava
23conscience à l’aise. Je veux certes la mettre à l’aise, et tout homme doit le vouloir avant tout, mais ce n’est pas un artic
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
24ient, et auquel elle appartient ! Qu’elle ait ses aises et qu’elle respire à pleins poumons dans cette ville de tous et pour
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
25très rares exceptions près, ce peuple se sent à l’aise dans son économie autant que dans son régime politique. L’un et l’aut
25 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
26ie de nous donner des textes ! » Me voici mis à l’aise, et mal à l’aise aussi. Un peu plus tard, il me confie, rêveur : « Co
26 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
27é. Le désir d’habiter une ville, d’y circuler à l’aise et en sécurité, d’y échanger des propos et des produits et de partici
27 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
28ncret, du solide, du familier, et on s’y sent à l’aise 10 . Voyez plutôt. Il y a eu à Lille une « opération socialiste » co
28 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
29aussi du moral des troupes. Je m’y suis senti à l’aise, car je pouvais commencer à appliquer mes idées sur le vif. J’ai fond