1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1e fut sauvé que par l’intervention d’un médecin « alchimiste ». Retenons ceci : au seuil de l’initiation, chez Goethe, il n’y a pa
2 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
2chait la pierre philosophale dans les cornues des alchimistes. Nous essayons de dissoudre le Diable dans les eaux troubles du subco
3 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
3r l’intervention d’un médecin qui se donnait pour alchimiste. Retenons ceci : au seuil de l’initiation, chez Goethe, il n’y a pas
4 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
4cfort qui se vantait de connaître les remèdes des alchimistes. Tel est peut-être l’Erlebnis qui fonde chez Goethe une conception qu
5 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
5 travaux. Nous savons aujourd’hui que le rêve des alchimistes n’était pas de faire de l’or pour s’enrichir, mais bien d’opérer le g
6e démiurge délégué par Dieu 35 . La filiation des alchimistes aux chimistes paraît moins importante, du point de vue de la techniqu
7e, du point de vue de la technique, que celle des alchimistes aux piétistes allemands, et de ces derniers aux fondateurs de nombreu
8de l’ère moderne : le Faust de Goethe est d’abord alchimiste, mais il termine son aventure humaine (conditionnée par les trois dom
9 l’existence ici-bas. Répudiant le grand rêve des alchimistes, on réduit la technique aux seuls motifs prochains du profit, du conf
6 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
10 travaux. Nous savons aujourd’hui que le rêve des alchimistes n’était pas de faire de l’or pour s’enrichir, mais bien d’opérer le g
11e démiurge délégué par Dieu 73 . La filiation des alchimistes aux chimistes paraît moins importante, du point de vue de la techniqu
12e, du point de vue de la technique, que celle des alchimistes aux piétistes allemands, et de ces derniers aux fondateurs de nombreu
13de l’ère moderne : le Faust de Goethe est d’abord alchimiste, mais il termine son aventure humaine (conditionnée par les trois dom
14ence ici-bas. La technique, répudiant le rêve des alchimistes, se [p. 206] réduit aux motifs prochains du profit, du confort et de
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
15Le rêve de Colomb a produit l’Amérique, celui des alchimistes et savants, la technique. Le rêve des sages de l’Est conduit-il au sa
8 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
16composer, de l’épier dans sa vie secrète, comme l’alchimiste, cette matière du cosmos en expansion, de l’atome élusif, des corps v
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
17Leibniz (1646-1716) fut mathématicien, physicien, alchimiste, naturaliste, psychologue, logicien, métaphysicien, historien, jurist
10 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
18composer, de l’épier dans sa vie secrète, comme l’alchimiste, cette matière du cosmos en expansion, de l’atome élusif, des corps v
11 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
19rsuit en vase clos : dans une espèce de creuset d’alchimiste, où s’opèrent les transmutations les plus imprévues. Vraiment, le fou
12 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
20lage à Fourier en passant par les cathares et les alchimistes. Sans compter sa passion pour la peinture qui, à l’en croire, était e