1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
1Des formes purifiées, un relief net, une heureuse alliance de charme et de rigueur, de moelleux et de précision… À la dernière p
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
2 l’Empire colonial, elle a constitué un système d’alliance qui nous a sauvés en 1914 [p. 8] et on lui doit, pour ne citer que tr
3jeunes gens ardents, souvent exilés par dégoût, l’alliance russe préparée par les banques, l’entente franco-anglaise établie dan
3 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
4 est « seul dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arriv
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
5 [p. 59] VI L’Arche de l’Alliance Suis-je pour une autre fin que pour rechercher l’alliance du Seigneu
6 Suis-je pour une autre fin que pour rechercher l’alliance du Seigneur ? Claude de Saint-Martin (L’Homme de désir.) J’ai parlé
7lus finaliste que celle des Juifs sous l’ancienne alliance. La grandeur d’Israël est d’avoir incarné une vocation, et rien que c
8n sera symbolisée par la présence de l’Arche de l’Alliance, aussi nommée arche du témoignage : alliance de l’Éternel et témoigna
9de l’Alliance, aussi nommée arche du témoignage : alliance de l’Éternel et témoignage de sa volonté. Dans l’Arche sont les table
10 terre, et les prêtres sont là pour veiller sur l’Alliance. Et si ces « clercs » viennent à trahir, — il semble bien que ce soit
11sraël, selon la prophétie, apportant une Nouvelle Alliance, pour tous les peuples. Et dès lors la mesure n’est plus dans l’obser
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
12e loi qui vit en l’homme réel et personnel, cette alliance du peuple avec sa vocation, qui faisait la grandeur des cultures auth
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
13ussi divers et précis que possible : l’Arche de l’Alliance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cepend
7 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
14rnation de cette mesure spirituelle. L’Arche de l’Alliance, l’Église, le César, le Roi, le Dictateur, l’État : voilà des signes
8 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
15qui la créent et qui meurent avec elle. L’Arche d’alliance n’est rien s’il n’y a pas le messianisme, le latin s’il n’y a pas une
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
16 est « seul dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arriv
10 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
17 la fin du [p. 8] xivᵉ siècle un retournement des alliances : les corporations font bloc avec les capitalistes qu’elles viennent
11 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
18ourne avec moi vers le Jour afin d’attester notre alliance. ⁂ Une vie qui m’est alliée, — pour toute la vie, voilà le miracle du
19sonne à tout jamais distincte, mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
20que les siècles précédents n’ont pas connu. Les « alliances » privées se traitent dans les formes, ni plus ni moins qu’entre part
21Christ, que Dieu nous voile, Passera, la Nouvelle Alliance sera rompue ; [p. 241] Alors nous concevrons Dieu comme l’Esprit, Al
22cevrons Dieu comme l’Esprit, Alors se célébrera l’Alliance éternelle. L’Esprit est Dieu ! ce cri puissant retentira Comme un to
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
23 ou des épreuves portant sur ce qui donne à toute alliance humaine ses meilleures chances de durer : buts et rythmes de vie, voc
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
24ourne avec moi vers le jour afin d’attester notre alliance. ⁂ Une vie qui m’est alliée — pour toute la vie, voilà le miracle du
25sonne à tout jamais distincte, mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la
15 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
26viennent discuter le renouvellement de l’ancienne alliance confédérale. Nicolas invoque Moïse, qui lui répond longuement en décr
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
27ralisme. Ainsi l’on a passé progressivement d’une alliance avant tout nécessaire à une alliance beaucoup plus spirituelle. [p. 1
28vement d’une alliance avant tout nécessaire à une alliance beaucoup plus spirituelle. [p. 176] Et quand celle-ci sera stabilisée
29’avons vue s’accroître organiquement par un jeu d’alliances très complexes, qui se chevauchent sans jamais se recouvrir exactemen
30 se trouvent appartenir à deux ou trois réseaux d’alliances, lesquelles ne sont pas toujours réciproques dans toutes leurs obliga
31 à partir du moment où les cantons ont conclu une alliance unique et uniforme, au lieu qu’auparavant chacun faisait partie de pl
32vant chacun faisait partie de plusieurs réseaux d’alliances superposées. Ainsi chacun s’est refermé sur soi, tendant à une espèce
33, directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcuméniques, membres du Comité international de la Croix-Rouge, etc.,
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
34tes, les premiers Confédérés déclarèrent que leur alliance devait, s’il plaisait à Dieu, durer « éternellement ». C’était une ma
18 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
35 de cette grande permission est de faire sauter l’alliance du mariage. Dans la morale que pratiquent nos contemporains, la force
36er au [p. 158] plus intime de l’être le sens de l’alliance jurée, c’est faire le lit d’une éthique de barbares. Prendre la femme
37 S’il est vrai que tout ordre humain repose sur l’alliance, et si l’alliance primordiale du mariage n’a pas de pire ennemi que «
38 tout ordre humain repose sur l’alliance, et si l’alliance primordiale du mariage n’a pas de pire ennemi que « l’amour » tel qu’
39ur construire ce chef-d’œuvre de l’amour vrai : l’alliance de deux êtres qui s’acceptent, qui ne sont plus l’un pour l’autre des
40is jurés dont l’amour est confiance. Contre cette alliance-là, le Diable ne peut rien. « L’amour parfait bannit la crainte. »
19 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
41temps l’une sans l’autre. Et l’ordre naît de leur alliance. Ceux qui n’ont pas encore compris que la liberté est le fondement vi
20 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
42 des hommes de Dieu qui se lèvent sous l’Ancienne Alliance, se confond avec la parole qui les conduira au martyre. La Parole dit
43ui se repose sur ses œuvres et qui les juge : son alliance avec le serpent. De quelles étranges et secrètes façons le temps est
21 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
44tin, d’ailleurs sans titres de noblesse, sauf par alliances. Le divorce étant interdit, les femmes s’arrangent — et les maris aus
22 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
45e. Car un nœud, c’est d’abord un anneau : signe d’alliance et de prise du pouvoir. Cercle magique et couronne royale. Signe auss
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
46indéfendable. Je m’explique. Tenter d’unir en une alliance défensive nos États-nations tels qu’ils sont, tenter de coaliser leur
47acteurs principaux de notre décadence. Une sainte alliance de nos microbes ne me paraît pas le moyen de sauver notre santé. Une
48ît pas le moyen de sauver notre santé. Une sainte alliance des souverainetés dont nous mourons, ne nous rendrait [p. 101] pas da
24 1948, Suite neuchâteloise. IV
49ens et ingénieurs, un diplomate et historien, une alliance avec la fille de Corneille, et plus haut, dès le xiie siècle, de fré
25 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
50t de 1848, la Confédération n’était qu’un Pacte d’alliance entre vingt‑cinq États absolument souverains. Point de citoyenneté su
26 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
51indique l’étymologie (fœdus), est précisément une alliance jurée, un engagement réciproque conclu entre égaux sous la foi du ser
52subsiste que par la fidélité de ses cantons à une alliance indiscutée, donc sans terme prévu. C’est pourquoi le Pacte de 1291 es
53té des Alpes, et leur apportaient les modèles des alliances nouées par les communes lombardes. La dernière en date de ces allianc
54es communes lombardes. La dernière en date de ces alliances jurées fut le pacte de 1291 (conclu au lendemain de la mort de Rodolp
55 et strictement utilitaire qu’ils élargirent leur alliance primitive. Les trois groupes de communes d’Uri, Schwyz et Unterwald s
56 des xive et xve siècles trois autres réseaux d’alliances ayant pour centre l’un le pays d’Appenzell au nord-est, le second Ber
57e trouvaient appartenir à deux ou trois réseaux d’alliances, lesquelles n’étaient pas toujours réciproques dans toutes leurs obli
58Le principal et le premier chapitre de toutes les alliances et ligues — écrit un chroniqueur du xvie siècle, Josias Simler — con
59omment ils pourront sûrement donner secours. Leur alliance porte notamment que ceux qui sont appelés au secours n’useront d’aucu
60viennent à leurs dépens, sans aucun gage. Seule l’alliance de Berne avec Uri, Schwyz et Unterwald fait mention d’une solde, assa
61 le résultat de la lutte fut un resserrement de l’alliance sur pied d’égalité réelle : les petits cantons recevant des avantages
62e Claus » vient de sauver la Confédération. Toute alliance étrangère sera désormais interdite aux cantons, les villes de Soleure
63 : réalisme, sobriété, spiritualité, fidélité à l’Alliance primitive. Au solitaire laïque s’oppose trait pour trait cet ambitieu
64lents contre le mercenariat et contre les [p. 37] alliances étrangères. Il aimait à citer les avertissements de Nicolas de Flue,
65conçu le Zurichois : il s’agissait d’un système d’alliance de combourgeoisie entre les cités germaniques et suisses, système auq
66ues) eut pour effet de resserrer définitivement l’alliance fédérale des cantons. La Diète de 1848 se montra fort généreuse vis-à
67rix d’une division durable entre les membres de l’alliance, ou d’une tyrannie centralisée destinée à masquer cette division. [p
68 les peuples, le principe de la foi jurée et de l’alliance des égaux : la fédération. Quant aux institutions, leur connaissance
27 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
69rieurs à la Confédération, qui a résulté de leurs alliances progressivement resserrées. Mais ils voient clairement, d’autre part,
70cle n’était pas un État, mais un enchevêtrement d’alliances entre républiques souveraines, dont plusieurs gouvernaient des « Pays
71le pacte fédéral de 1815 ne fut de nouveau qu’une alliance conclue entre États souverains. Un lien si lâche n’était qu’une faibl
72 entre les autorités fédérales. L’approbation des alliances ou traités avec l’étranger, la guerre et la paix, la garantie des con
28 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
73on des catholiques, toujours prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droi
74isse. Et tout d’abord, la renonciation totale aux alliances particulières [p. 147] des cantons, soit entre eux, soit avec l’étran
29 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
75 faut remonter à l’origine précise de la première alliance fédérale : le Gothard, « montagne qui sépare et col qui unit ». C’est
76on impériale, ensuite l’obligation de préserver l’alliance. La neutralité affirmée lors de la paix de Westphalie, en 1648, n’est
77tour d’un principe universel, et sauvegarde d’une alliance entre des éléments essentiellement divers, qu’une prise de parti bell
78t aujourd’hui à sa neutralité pour se joindre aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait
30 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
79la tutelle britannique décidèrent que leur simple alliance confédérale devait être remplacée par une Fédération. [p. 24] Un proj
31 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
80lonne stupidité des « résolutions » partisanes, l’alliance incestueuse des communistes, des généraux défaitistes en retraite et
32 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
81este pratiquement impensable — si j’ose risquer l’alliance de ces deux mots. Le fédéralisme n’est rien d’autre qu’une manière de
33 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
82’on estime que si la masse des USA déséquilibre l’Alliance atlantique, la masse de l’URSS ne manquerait pas d’équilibrer une bon
83e l’URSS ne manquerait pas d’équilibrer une bonne alliance eurasiatique ? La vérité, c’est que l’idée européenne avait marqué de
84sions actives. Elle ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptisée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophi
85it rapidement périr par asphyxie. Marchés perdus, alliance atlantique perdue, prestige perdu ; par suite, dynamisme créateur dép
34 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
86la Russie et ses six satellites.) Cette grandiose alliance « démocratique » comprendrait, selon les vœux du Kremlin, l’Espagne p
87 Alors que la masse des États-Unis déséquilibre l’Alliance atlantique, la masse de l’URSS équilibrerait l’Alliance eurasiatique,
88ce atlantique, la masse de l’URSS équilibrerait l’Alliance eurasiatique, cela saute aux yeux. Après tout l’Europe est-elle autre
89sions actives. Elle ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptisée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophi
35 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
9048 ? Jusqu’à cette date, la Suisse n’était qu’une alliance d’États souverains. Pendant des siècles, leur lien légal avait consis
91e d’un homme sage. » Entre les deux extrêmes de l’alliance d’États sans pouvoir central et de la totale unification, la Suisse c
92ons souverains de la Suisse, unis par la présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération suisse. Article 3. — Les
36 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
93ons que les contrats passés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ains
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
94 réconciliant spiritualisme et naturisme dans une alliance imprévue, mais lyrique. Avant d’analyser les deux groupes de motifs,
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
95ons que les contrats passés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ains
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
96 unique et décisif, comme l’était sous l’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
97 réconciliant spiritualisme et naturisme dans une alliance imprévue, mais lyrique. Avant d’analyser les deux groupes de motifs,
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
98onclure entre les deux partis, pour toujours, une alliance sincère. Noël 1954-Pâques 1955.
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
99utes les forces encore hésitantes, l’abandon de l’alliance atlantique… Tels sont, sans doute, les faits récents, et les réaction
100n sort. Dans ce dernier cas, il se refuse à toute alliance militaire, craignant de se voir entraîné dans le jeu d’ambitions étra
43 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
101 unique et décisif, comme l’était sous l’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre
44 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
102militaire de la Suisse l’a empêchée d’adhérer à l’alliance conclue en 1949 entre les pays de l’Ouest de l’Europe d’une part, les
10347] 5. La Suisse étant neutre ne peut adhérer aux alliances militaires des autres pays d’Europe, mais coopère aux institutions éc
45 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
104re en quoi ce qu’ils veulent diffère d’une simple alliance de type classique. La préférence pour ce préfixe malencontreux et sup
46 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
105endu, — Éros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
106endu, — Éros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
107 Georges l’idée de faire introduire ses projets d’alliances politiques par un plan grandiose de fédération européenne. C’est enco
108duisent, il porte ce titre en français : Traité d’alliance et confédération entre le Roy Louis XI, Georges roy de Bohême et la S
109s docteurs en droit divin et humain, à cet acte d’alliance, de paix, de fraternité et de concorde destiné à durer inébranlableme
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
110gnole et d’Autriche, et confirmer tout cela par l’alliance de vos communs enfants, qui se trouveront d’âge sortable les uns aux
111u profit de l’Europe entière, ce projet initial d’alliance protestante — nonobstant l’adhésion de princes catholiques et même du
112t ces huit souverains seront obligés par devoir d’alliance à défendre ces royaumes contre toute agression. Arbitrage aussi pour
113roi d’Espagne et les cantons suisses. Le devoir d’alliance des huit souverains joue également pour Venise et le royaume de Sicil
114ouis XIV contre le Palatinat a provoqué la Grande Alliance de 1689, sous la direction de Guillaume III d’Orange, devenu Roi d’An
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
115 la chrétienté, ce qui se fait maintenant par les alliances, et, comme on les appelle, la médiation et les garanties, pourrait al
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
116ans toutes les négociations, on recherchera votre alliance ; on vous liera par des traités : il n’y aura pas une guerre en Europ
117ier, mais de la seule race blanche et barbue. Par alliance, la race basanée et barbue, la race basanée non barbue, et la race no
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
118térêt de la Grande-Bretagne d’avoir des traités d’alliance, offensive ou défensive, avec quelque puissance que ce soit. III. Qu’
119 paix perpétuelle), il y aurait ainsi un centre d’alliance fédérative à laquelle les autres États pourraient adhérer, afin d’ass
120nt à l’idée du droit des gens, et d’étendre cette alliance peu à peu par d’autres associations de ce genre. L’idée du droit des
121pas tout perdre) que l’ersatz « négatif » d’une « alliance » permanente, sans cesse élargie, qui puisse préserver de la guerre e
122 de rendre les guerres impossibles — ce qu’aucune alliance générale ou particulière n’eût pu réaliser —, on voulait du moins en
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
123issances qui tiennent l’équilibre, parce que leur alliance peut contribuer surtout à gêner ou à accélérer les progrès de l’une c
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
124de Chaumont, 1er mars 1814 : Le présent traité d’alliance défensive, ayant pour but de maintenir l’équilibre en Europe, d’assur
125c la tradition Du Bois — Sully — Saint-Pierre des alliances des Princes, que Metternich et Alexandre allaient tenter de réaliser,
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
126tte ancienne unité chrétienne des États, et cette alliance des peuples de l’Europe occidentale ; et n’a-t-on réussi à faire sort
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
127 termes de liberté et de patriotisme. La « Sainte Alliance des Peuples » va proclamer son utopie touchante et improbable face à
128a politique courte mais « positive » de la Sainte Alliance des Rois. Puis les derniers saint-simoniens, les fouriéristes, un agi
129 c’est-à-dire pacte, contrat, traité, convention, alliance, etc., est une convention par laquelle un ou plusieurs chefs de famil
130 la Prusse, peuvent faire entre eux des traités d’alliance ou de commerce ; il répugne qu’ils se fédéralisent, d’abord parce que
131… Au stade des nations fermées correspondent les alliances temporaires entre grandes Puissances. Ce système a fait son temps. La
132 progressivement. Et c’est ce qu’on appelle « les alliances » qui constitue manifestement le préalable d’un tel processus. Par al
133anifestement le préalable d’un tel processus. Par alliances, nous entendons des associations conclues temporairement et dans un b
134rigine, ne désignait rien d’autre qu’un système d’alliances… À examiner de près l’essence même de ce système des grandes puissanc
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
135’une réduction des armements, d’une paix et d’une alliance entre les États de l’Europe, d’une concorde d’intentions et d’efforts
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
136 dangers du dedans, elle aurait conclu un pacte d’alliance entre ses fils : ce pacte elle le proposerait ensuite à l’univers. Le
59 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
137oncièrement impropre —, voudrait s’en tenir à une alliance des États nationaux, gardant intactes leurs souverainetés. C’est la p
138mérites intrinsèques des trois écoles : celle des alliances, celle de l’intégration et celle de la fédération, [p. 47] sortirait
139pose aux princes chrétiens et au pape un Traité d’alliance qui est, en vérité, un plan de fédération 25  : car il limite express
140ous ramènerait à une Europe des États souverains, alliance paradoxale en son principe, et dont on peut craindre qu’elle ne soit
60 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
141s’agit d’en venir à l’union politique. Celle de l’alliance des États, celle de l’intégration totale, et celle de la fédération.
61 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
142mauvaise conscience, notre rage autopunitive ou l’alliance de nos reniements, mais un exemple réussi de dépassement de l’ère nat
62 1962, Esprit, articles (1932–1962). Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962)
143mauvaise conscience, notre rage autopunitive ou l’alliance de nos reniements, mais un exemple réussi de dépassement de l’ère nat
63 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
144de culture du type British Council, Pro Helvetia, Alliance française, Indian Council for Cultural Relations, et les Relations cu
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
145dès le milieu du xiiie siècle, et sans doute une alliance militaire en 1273, au moment de l’élection de Rodolphe. Il est certai
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
146ment liés pendant des siècles par toutes sortes d’alliances et de ligues partielles. Une seule d’entre elles, d’ailleurs jurée co
147 l’État fédéral, elle ne lie plus par une [p. 40] alliance particulière les trois vallées originelles, et cependant elle n’a jam
148est jamais entrée, ne l’a jamais signée, mais les alliances et ligues ultérieures se sont formées à son image, dans son esprit, a
149 principe national-unitaire. Dans quelle mesure l’alliance des vallées en 1291 peut-elle être tenue pour préfigure du fédéralism
150t — qui est aussi la première proclamation — de l’alliance des Waldstâtten au lendemain de la bataille de Morgarten : à Brunnen,
151n, a disparu.) On ne sait si les négociateurs des alliances ultérieures avec les Waldstätten ont jamais lu ce document, vénéré pa
152 base sûre de tout le développement ultérieur des alliances… Mais revenons aux faits attestés. En 1332, la petite cité de Lucerne
153il est frappant que l’on retrouve dans toutes ces alliances inégales les principaux articles du pacte primitif : assistance mutue
154ipal et premier chapitre ou article de toutes les alliances et ligues concerne le secours que les uns doivent donner aux autres,
155omment ils pourront sûrement donner secours. Leur alliance porte notamment que ceux qui sont appelés au secours n’useront d’aucu
156 viennent à leurs dépens sans aucun gage. Seule l’alliance de Berne avec Uri, Schwyz et Unterwald fait mention d’une solde, à sa
157Je ne puis songer à retracer ici la chronique des alliances innombrables conclues par les cantons entre eux et avec les cités et
158erne et les Waldstätten, mais réserve son droit d’alliances extérieures. En 1352, les confédérés conquièrent la vallée de Glaris,
159 petite ville de Zoug, et les reçoivent dans leur alliance. En 1353, Berne, ville d’Empire déjà puissante, s’allie aux Waldstätt
160r sur le plan politique. [p. 49] L’inégalité des alliances, par exemple, paraît mal explicable ou même choquante tant que l’on s
161 refusés aux autres — comme celui de conclure des alliances étrangères, et de rester fidèle à certaines allégeances spirituelles
162mmé 1’« égalité des inégaux », fondement de toute alliance en tant que fédérale. Quelles que soient l’étendue d’un État, sa rich
163 pour l’égal en qualité de tout autre État dans l’alliance. Il en résulte deux séries de conséquences, qu’illustre abondamment l
164r réduit ses prétentions 16 . Et à chaque fois, l’alliance confédérale sort renforcée de ces querelles, même très sanglantes. Ce
165dées à défendre leur autonomie et trouvant dans l’alliance jurée, dans l’assistance mutuelle et l’arbitrage, les meilleures gara
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
166e Jean de Winterthur. Trois semaines plus tard, l’alliance des Waldstätten, révélée par ce coup d’éclat, est publiquement annonc
167nne ne crie au scandale. La paix de Fribourg et l’alliance perpétuelle marquent la fin de la politique indépendante et conquéran
168rignan résulte donc nécessairement du système des alliances inégales, et les Ligues l’ont d’abord subie, non sans rechigner. Car
169te avait signé avec le roi une série de traités d’alliance qu’on nommait « capitulations ». Les cantons ou certaines familles su
170on des cantons désormais hors d’état de nouer des alliances séparées, la Suisse de 1848 se donnait aussi, et pour la première foi
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
171 l’arbitrage s’inscrit dans nos premiers pactes d’alliance et y survit à la dislocation de l’Empire en nations souveraines n’adm
172itrages. C’est finalement la nature même de leurs alliances — entre eux et avec l’étranger — qui les contraignit au retrait. D’un
173ien confédéral était trop lâche, d’autre part les alliances nouées avec l’empereur, le pape, Venise, le roi de France, Mathias Co
174r une neutralité de fait : abandon progressif des alliances séparées. L’épreuve majeure fut celle de la guerre de Trente Ans. Sol
175interdire toute politique d’intervention et toute alliance militaire. Mais c’était désormais par libre choix et d’un consentemen
176 neutralité ne figure pas au nombre des buts de l’alliance fédérale, dans la Constitution de 1848. Comment s’explique cette omis
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
177antages et des faiblesses d’un complexe système d’alliances « confédérales » entre États souverains, sans pouvoir supérieur ; 2°
178té de rester soi-même, qui était la base de leurs alliances, faute d’avoir su trouver les moyens de sa fin, aboutissait à sa tota
179mie que les insuffisances du lien « confédéral » (alliance des États souverains) se révélèrent en premier lieu et sous les forme
180de l’État fédératif sur les ruines du système des alliances, « seul lien depuis leurs origines entre les cantons helvétiques », W
181ons souverains de la Suisse, unis par la présente alliance [suit l’énumération des États], forment dans leur ensemble la Confédé
182ple a conférés aux autorités. Article 7. — Toute alliance particulière et tout traité d’une nature politique entre cantons sont
183, ainsi que de faire avec les États étrangers des alliances et des traités, notamment des traités de péage (douanes) et de commer
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
184ieures à la Confédération, qui a résulté de leurs alliances progressivement resserrées. Mais ils voient clairement, d’autre part,
185orités fédérales et cantonales. L’approbation des alliances ou traités avec l’étranger, la guerre et la paix, la garantie des con
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
186s aventures ou les coups de chance. Et aussi, une alliance heureuse d’empirisme et de calculs judicieux mais à court terme. Il s
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
187on des catholiques, toujours prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droi
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
188du xiiie siècle et du début du xive , époque des alliances entre les Waldstätten, du Pacte secret rédigé en latin, de la bataill
73 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
189e savait pas bien s’il était plus et mieux qu’une alliance de souverainetés nationales absolues. Le rapport politique (d’inspira
74 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
190tradictoires —, loin de se réduire à un système d’alliances inter-étatiques ou internationales, trouve sa réalisation la plus aut
75 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
191au deuxième chapitre : L’Europe, avant d’être une alliance militaire ou une entité politique, doit être une communauté culturell
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
192 Au-delà des systèmes hypocrites et inefficaces d’alliances entre États-nations souverains qui n’admettent aucun droit supérieur
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
193I. L’unité de culture L’Europe, avant d’être une alliance militaire ou une entité économique, doit être une communauté culturel
194 par trois « communes de vallées » en 1291. Cette alliance « excluait » à peu près les neuf dixièmes de la Suisse actuelle. Tout
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
195 Tout le monde admettait, à ce moment-là, que les alliances qui existaient depuis des siècles entre les cantons souverains étaien
196ons souverains de la Suisse, unis par la présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération suisse. Article 3. — Le
79 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
197ntradictoires — loin de se réduire à un système d’alliances interétatiques ou internationales, trouve sa réalisation la plus auth
80 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
198uropéenne 5 [p. 41] L’Europe, avant d’être une alliance militaire ou une entité économique, doit être une communauté culturel
81 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
199pas l’un sans l’autre, et finissent par nouer des alliances fédérales, dont le premier modèle est le mariage. Passion et incest
200endu, — Éros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas
82 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
201 d’autre formule de gouvernement. Pour empêcher l’alliance de cités vassales, elle s’efforçait [p. 40] d’attiser leurs rivalités
83 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
202 d’autre formule de gouvernement. Pour empêcher l’alliance de cités vassales, elle s’efforçait d’attiser leurs rivalités, jusqu’
84 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
203f mois. En neuf mois, on peut certes conclure une alliance opportune entre États. Mais pour fonder une vraie Fédération, il faut
85 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
204un marché ? qu’une communauté économique ? qu’une alliance d’États souverains ? Ne doit-elle pas être au contraire l’ensemble de
86 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
205nhoff, qui fut président du comité militaire de l’Alliance atlantique à Bruxelles. a) Le premier, dans L’Europe sans défense ? 3