1 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
1grand dessin véhément et humble de Rembrandt, des amas d’ombres grouillants d’êtres révélés et saisis par le droit flot de l
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
2e odeur de laurier. On distingue dans l’ombre des amas de branchages, des outils et des treilles pour la pêche aux crevettes
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
3re des yeux la route noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tache blanche dans un pré, qui
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
4de briques interrompus ; tranchée de la ceinture, amas de détritus, bistrots noircis. Et j’imagine d’un coup toute la popula
5 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
5ulaire, et dégager le pittoresque enfoui sous des amas d’abstruse érudition. Il fallait être Schmidt pour découvrir dans ce
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
6 militaire doit devenir un fabricant en gros. Ces amas d’humains dans les usines ne doivent pas éternellement être abandonné
7 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
7elle n’ait pris l’intolérable aspect d’un immense amas de taudis ». La ville mondiale ne pouvant être alimentée par les îlot