1 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
1 Russie envoie du matériel, des techniciens et un ambassadeur chargé de conduire la guerre ; moyennant quoi, elle entre dans le com
2, qui a envoyé du matériel, des techniciens et un ambassadeur qui est un général. L’Italie s’est contentée de faire débarquer quelq
3rs dans le camp de Valence. La Russie déplace son ambassadeur non abstentionniste 74 . Déception générale. La non-intervention au s
2 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
4 de recueillement. Le choix de lord Halifax comme ambassadeur aux États-Unis est particulièrement approuvé, parce que, dit-on, sa p
3 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
5 de recueillement. Le choix de lord Halifax comme ambassadeur aux États-Unis est particulièrement approuvé, parce que, dit-on, sa p
4 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
6re n’est-il pas mauvais que la conférence des Dix ambassadeurs, à Londres 1 , prenne son temps. Il y a deux semaines, elle faisait b
7ntier, alors le principal est fait. Et si les Dix ambassadeurs à Londres ont bien vu cela, ils ne se laisseront plus arrêter par les
5 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
8vu que l’Inde appuie la Chine. Et cinq des grands ambassadeurs de l’Inde sont communistes ou fellow-travellers… » Un diplomate : « N
6 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
9iages. La Diète fédérale n’était qu’une réunion d’ambassadeurs des Républiques, mandatés par leur gouvernement. Elle n’avait guère d
7 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
10’Assemblée consultative de Strasbourg. Composée d’ambassadeurs des Cantons souverains, pourvus du droit de veto, cette Diète « n’ava
8 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
11urquoi. Citons ici les mémoires tout récents de l’ambassadeur Quaroni 12 . Dans un train roulant vers Moscou, il rencontre un procu
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
12igurent dans ce traité, envoyer immédiatement des ambassadeurs à nos frais communs et sans même en être requise par notre collègue a
13à, en présence des parties en conflit ou de leurs ambassadeurs plénipotentiaires, employer tout son zèle et toute sa diligence à rap
14manière susdite que chacun de nous assemblera ses ambassadeurs, gens notables et jouissant d’une grande autorité, munis des plus lar
15ans son corps et son Collège ; mais si, entre les ambassadeurs des rois et princes d’une seule et même nation, des votes contraires
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
16tous les Souverains eussent perpétuellement leurs ambassadeurs, afin que les differens qui pourraient survenir fussent vuidez par le
17 vuidez par le jugement de toute l’assemblee. Les ambassadeurs de ceux qui seroient intéressez exposeroient là les plaintes de leurs
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
18claves leurs prisonniers, qu’elles respectent les ambassadeurs de leurs ennemis, qu’elles [p. 136] conviennent ensemble de la préémi
19uerre et entretenant les unes chez les autres des ambassadeurs ou des espions moins honorables, qui peuvent avertir toutes les cours
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
20 leurs projets réciproques. Ils n’avoient point d’ambassadeurs qui, résidant constamment dans chaque cour, fussent à portée d’épier
13 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
21er insiste auprès d’un secrétaire pour parler à l’Ambassadeur en personne. D’autres fonctionnaires, de plus haut rang, viennent voi
22Avec tout le respect que je vous dois, Monsieur l’Ambassadeur, je n’y suis pas autorisé. » « Notre conversation se poursuivit ainsi
23nt quelques minutes, note encore Retinger, puis l’Ambassadeur me regarda profondément dans les yeux et signa mon passeport. — Je vo
24asseport signé par le ministère de la Guerre et l’Ambassadeur d’Allemagne, et demande qu’on lui réserve un sleeping jusqu’à la fron
25tard atteint sans encombres la Suisse. À Berne, l’Ambassadeur de France après avoir écouté son récit lui accorde sans difficulté le
26ue privé ne sauraient plaire à tout le monde. Les ambassadeurs russes à Paris et à Londres lui créent de constantes difficultés. Geo
27on [p. 35] à Washington et grâce aux efforts de l’ambassadeur Dwight Morrow, ami de J.H.R.) Entre deux guerres Sur les années 192
28r Sikorski et Retinger du côté polonais, et par l’ambassadeur Maïski pour l’URSS, avec la constante collaboration de M. Eden. Sir S
29nniers et déportés en URSS. Peu de jours après, l’ambassadeur polonais désigné n’ayant pu partir, Retinger fut chargé de représente
30ou. Et Molotov ne répondit pas à une lettre que l’ambassadeur Bogomolov lui avait transmise. Dans le même temps, plusieurs autres m
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
31e siècle, les familles nobles des cantons et les ambassadeurs des pays étrangers éprouvent de croissantes difficultés à recruter le
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
32 Conseil représentatif genevois, avant de devenir ambassadeur et pair de France, et de mourir assassiné, chef du gouvernement ponti
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
33us les vents », [p. 116] ainsi que le décrivait l’ambassadeur de Venise, valut aux Rhètes des siècles de libertés communales très r
17 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
34ide de Gasperi, Robert Schuman, Arnold Toynbee, l’ambassadeur van Kleffens, le professeur Eugen Kogon, et M. Löfstedt, recteur de l
18 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
35ui eût été, en changeant de passeport, celle d’un ambassadeur de France, d’un général, et de l’un des plus jeunes élus de l’Académi
19 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
36al-archevêque de Vienne, trois ministres et douze ambassadeurs, plus six cents professeurs universitaires et étudiants de tous les p
37ide de Gasperi, Robert Schuman, Arnold Toynbee, l’ambassadeur E. van Kleffens, le prof. Eugen Kogon, et le Dr Einar Löfstedt, recte
20 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
38nts, de sportifs, de banquiers, de touristes et d’ambassadeurs sont devenus faits divers quotidiens : mesure de la dégradation des m
21 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
39oit la création d’une Assemblée fédérale formée d’ambassadeurs des Princes et des Communes, munis des plus larges pouvoirs et votant
22 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
40éens. Ces Sept Sages étaient Alcide de Gasperi, l’ambassadeur néerlandais van Kleffens, le professeur Eugen Kogon, l’une des figure