1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
1sain, quitter le domaine enchanté où des [p. 811] amis très fins, précieux poètes, dissertent sur leurs fantaisies ? Ç’aurai
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
2sser, après tant d’autres, avant tant d’autres. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’em
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3sur la voie qu’elle m’ouvrait, avec tant de rires amis, vers tout ce que momentanément je choisissais de laisser — et des ba
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4de et délicieuse, gagnera à son auteur beaucoup d’amis inconnus. p. 387 af. « Edmond Jaloux : Ô toi que j’eusse aimée
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
5t pu être… Un homme médite à côté du corps de son ami suicidé pour une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou
6icidé pour une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacances, quand les prem
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
7p Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande, une Promenade dans le Midi. Récit a
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8r, à ce bal. [p. 68] J’avais demandé à un de mes amis, qui vous connaît 4 , de me présenter. Il m’en avait donné la promess
9e s’arrêta, je me trouvais tout près de vous. Mon ami me fit un signe discret, et déjà il se préparait à vous rendre attent
10es. Déjà la foule des danseurs nous séparait, mon ami se détournait, un peu vexé ; vous disparaissiez au milieu d’un cortèg
11nes douleurs. Même, je fus obligé de confier à un ami que j’en avais repris … Les archets jouaient sur mes nerfs. Le jazz m
12ous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il y a
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
13 traîné par un dromadaire, d’ailleurs dételé. Les amis affligés mangent les couronnes et suivent à grands sauts lents, solen
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14is avec ceux qui traitent Aragon, Breton et leurs amis alternativement de dévoyés, de farceurs, de chacals, de déments. Et p
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
15ié. Pourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront un lâche. Parce que je reviens seul. Mais moi, qui regarde co
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
16nant. » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand il voulut m’adresser la parole après un silence vertigineux. Il
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17uise de métaphore, avec une pensée tendre pour un ami poète. « L’autre jour au Grand Écart… » dit quelqu’un. À ce coup, l’é
18t rien de plus. » Chercher des hommes ! Ah ! cher ami, nous ne sommes pas tant, n’est-ce pas, à poursuivre une quête de l’e
19i cela peut servir, une citation.) Mais non, cher ami, voici qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Se
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
20ais reçoit une lettre trouvée sur le corps de son ami suicidé, pathétique confession qui doit expliquer sa mort et qui est
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
21amenez-lui le Guguss  2 , des bretzels, sa petite amie, au secours ! Car j’ai encore deux mots à dire. Dès qu’une voix s’élè
15 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
22 le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil t’aveugle-t-il ? Veux-tu conserver, ô cruel, des ailes q
23une réponse : « Vous avez commis une erreur, cher ami, mais bien excusable de la part d’un poète en état, sans doute, d’ins
24veront réunis. Avec ma bénédiction, je suis votre amie Joséphine. » — Le poète reprit son manuscrit et conclut : « L’inspira
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
25se dans cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux ru
26ans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vo
27ichel Babits est aujourd’hui le chef de file. Des amis m’emmènent le voir à Esztergóm, où il passe ses étés. Esztergóm est l
17 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
28 phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies, je m’intéresse aux cravates, enfin, je sens mon esprit qui se dégrad
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
29g exprime ce troisième sujet par deux vers de son ami Hilaire Belloc dont voici la traduction : L’amour de Dieu qui mène au
30lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère qu
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
31 Kierkegaard lui-même avait aimé et honoré, comme ami de son père. Martensen, le successeur présumé de Mynster, prononçant
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
32t moi, sans nous être rien dit d’autre, comme des amis qui se connaissent depuis si longtemps [p. 38] qu’un échange tacite s
33 nommaient « biondo e grassotto », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers 6  ».
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
34fous, mais il y a la manière. J’ai l’ennui de mon ami Gérard de Nerval, je bois une menthe à son souvenir. Si je buvais ass
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
35se dans cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux ru
36ans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vo
37ichel Babits est aujourd’hui le chef de file. Des amis m’emmènent le voir à Esztergom, où il passe ses étés. Esztergom est l
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
38« Je vous ai bien vu, un jour à la fenêtre de mon amie, vous étiez si melancholisch ! » — « À ma fenêtre ? Je ne m’en souvie
39ard les désirs qu’auparavant il dédiait à quelque amie de haut parage spirituel. Le corps même y trouve sa part, car l’inven
40tes que celle-ci : se promener dans les campagnes amies en conversant avec les pensées et les êtres nés de la marche et du bo
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
41 phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies, je m’intéresse aux cravates, enfin, je sens mon esprit qui se dégrad
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
42rt et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave maladie — ; cette calcination a été tr
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
43 peur que son feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de ré
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
44pour l’amour du laurier, mais pour l’amour de son ami Clitus, poète abstrait à la mode de 1920, qu’Alexandre a conquis le m
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
45 voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
46« théologie dialectique » de Karl Barth et de ses amis de justifier une sorte de désintéressement radical à l’endroit des pr
30 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
47s arrachée en fin de séance par un député obscur, ami du colonial, du fonctionnaire ou du banquier, après la grande lutte l
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
48philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait opposées concerna
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
49 voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
50 termes d’affiches électorales, d’éditoriaux de l’Ami du Peuple, de « justifications » aux congrès radicaux : voilà qui est
34 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
51philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : « Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait opposées concern
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
52s’en ira mourir à l’hôpital, en disant à son seul ami : « Salue tous les hommes ! Je les aimais bien tous… » [p. 607] Cela
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
53sent confus et mauvais, qu’allons-nous tirer, mes amis, sinon la négation d’un mal, et ce n’est pas encore le bien sauveur !
37 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
54ns — de nous représenter un « Jésus-homme », un « ami suprême », présent parmi nous, ramené à nos proportions idéalisées. C
38 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
55nod, m’écriai-je, n’est-ce pas celui qu’un de mes amis, effrayé de son humanisme, a baptisé l’homme qui ne veut pas mourir ?
56sobligeant, dis-je, pour l’un de mes collègues et amis les plus chers. Je serais fort curieux de savoir sur quoi vous appuye
57effet, très exactement, mon point de vue, que mon ami Monod exprime ici. Le terrain du bon sens, eh oui ! c’est bien cela !
58s coups de coude significatifs.) Enfin, mes chers amis, si le christianisme n’est pas une expérience, et je dis bien une exp
59ince du paradoxe, comme l’appelle si joliment mon ami Monod. » Selon Nicodème, le terme d’existentiel n’était qu’une locuti
60: « En vérité, en vérité, je te le dis ! »… Ô mes amis, qui d’entre vous a fait une telle expérience ? N’est-ce pas assez « 
61 c’était justement l’accent de controverse de mes amis qui me jetait dans une sorte de honte… La confession de Nicodème m’av
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
62uré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonner. L’homme qui venait d’« apaiser » par une boutade le con
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
63ie conquérante. Ce n’est point par hasard que ces amis de l’URSS citent souvent Diderot, Voltaire, à l’appui de leur foi nou
41 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
64, 16 mars 1936 (avril 1936) q Un témoin de nos amis nous envoie ces notes. Nous les publions à titre documentaire. Il fau
65ührer est venu incarner, lui le pur, le simple, l’ami et le libérateur invincible… « Une ère nouvelle commence ici. » ⁂ Chr
42 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
66ie conquérante. Ce n’est point par hasard que ces amis de l’URSS citent souvent Diderot, Helvétius et Voltaire, à l’appui de
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
67’une profession. Henri Petit voudrait avoir été l’ami d’Ulysse. Le bref chapitre où il nous livre cet aveu éclaire une bonn
44 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
68adition et Révélation) (janvier 1936) k Que nos amis catholiques nous permettent de relever tout d’abord un défaut très co
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
69n SA D. de Rougemont nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mai
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
70— pour les fascismes étrangers. Le Colonel et son ami Doriot viennent fermer ce cercle vicieux. Trouvera-t-on le moyen d’en
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
71e Renaud (Renaud-de-la-Cure), qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir
72: Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rappellerai tout d’abord les circonstances qui m’ont fait c
73 qu’ils trouvent en dépôt chez la mère Renaud : l’Ami du Peuple ou la France de Bordeaux, la feuille locale des curés ou ce
74nt. J’en suis bien curieux. 13 décembre 1933 Un ami auquel j’avais prêté quelques centaines de francs il y a un an, m’en
75uverte et sérieuse. « Eh bien, Messieurs et chers amis, nous allons procéder, selon votre coutume, à l’élection du bureau, p
76ez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le cléricalisme. C’e
77ue argent à venir, j’ai accepté l’invitation d’un ami qui nous [p. 55] offre de passer trois semaines chez lui. Il habite à
78u vagabondage. Janvier 1934. (En séjour chez un ami près de Taillefer.) J’ai interrompu mes notes depuis quinze jours. Po
79 Nos conversations de ces jours derniers avec nos amis, et les précisions que j’ai [p. 60] dû fournir à des personnes curieu
80sque toute la place. Abîme entre la politique des amis du peuple, et la réalité du peuple : rien ne le rend plus sensible qu
81fle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour l’hiver prochain, dans le Gard. Autre lettre : une
82ation à passer quinze jours dans un camp avec des amis en juillet. Tout cela probablement parce que j’étais à bout de ressou
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
83à cette humiliante évidence : sans argent et sans amis proches, la solitude, ici, devient un isolement. Il y a « les gens »
49 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
84doctrine politique 66 . Mais pour Bataille et ses amis, l’« acéphalité » est aussi une doctrine métaphysique anti-chrétienne
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
85 Barrès. La jeunesse personnaliste, déclara notre ami, repousse l’une et l’autre de ces trahisons, et affirme que la pensée
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
86ine à écrire. La mère Renaud, qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir
52 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
87 9] I Journal (1935-1936) Fin d’octobre 1935 Des amis se sont étonnés de me voir accepter ce poste, offert par le hasard d’
88aujourd’hui ma cotisation à la SA. Car je suis un ami de l’ordre. — Amen. Dans un autre numéro, l’article de tête est inti
89 au sourire extasié, — lui le pur et le simple, l’ami et le libérateur invincible…   J’ai envoyé un récit du discours à des
90incible…   J’ai envoyé un récit du discours à des amis de France : copie des notes de ce journal. Je n’ai ajouté que ceci, e
91geois inquiets, opposants complices. Et seuls mes amis juifs me donnaient du régime une interprétation étonnamment conforme
92sse, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanité d’avoir seulement raison. Hélas, on n’a jamais ra
53 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
93 l’Église. À quoi je réponds : Croyez-vous, chers amis, que vous n’en parlez pas vous-mêmes ? Les chrétiens qui se lancent d
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)
94r de montage a fait sauter la seconde — (où notre ami Miatlev protestait de ne pas lire le nom de Lawrence parmi les premie
55 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
95esseur, écrivain, traducteur d’ouvrages français, ami de la France, séjournant en France, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se
56 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
96u’à ce qu’il n’en puisse plus… Je répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’e
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
97lle mission, veut rejoindre une dernière fois son amie, pendant la nuit qui précède son départ. Il franchit d’un saut l’espa
98rmi les barons de son oncle. Il songe aussi à son amie, — pour la première fois semble-t-il ! Il songe que dans cette aventu
99ristan, quel départie ! Mot est dolenz qui pert s’amie… [p. 43] C’est sur sa propre peine qu’il s’apitoie. Il n’a pas une
100e qu’il s’apitoie. Il n’a pas une pensée pour « s’amie ». Quant à elle, on sent bien qu’elle se trouve plus heureuse auprès
101ouve plus heureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’amour que dans leur vie commune du
102médiable et désirée ! « Mot est dolenz qui pert s’amie », soupire Tristan. Pourtant il sent déjà, au fond de la nuit qui vie
103ue, le frère d’Iseut aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par le nom des deux femme
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
104’ai pas d’ennemi si mortel, dont je ne devienne l’ami loyal, s’il me parle des dames et m’en dit honneur et louange. Et com
105ger, sous une loge d’aubépine, la dame a tenu son ami dans ses bras jusqu’à ce que le guetteur ait crié : Dieu ! c’est l’au
106rais, mon Dieu, que la nuit ne finît pas, que mon ami pût rester près de moi, et que jamais le guetteur n’annonçât le lever
107mé lui deviendra bientôt indifférente : J’ai une amie, mais je ne sais qui elle est, car jamais de par ma foi je ne la vis…
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
108z tenté de le croire, lorsqu’on voit Dante et son ami Cavalcanti s’élever contre leur maître Guittone d’Arezzo, et railler
109ont jamais dit 126 . C’est parce que Dante et ses amis sont amenés à définir leur art qu’on surprend mieux qu’ailleurs chez
110ut faire en sorte que sa maîtresse se donne à son ami Cléandre. D’où l’on conclut généralement que Corneille est le premier
111la « religion nouvelle » rêvée par Novalis et ses amis : Elle aussi, l’ère du Christ, que Dieu nous voile, Passera, la Nouv
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
112 de White Plains reçurent l’appel suivant : « Mon amie et moi voulons nous marier. Nous essayons de trouver un juge de paix.
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
113de consolation du vassal (ici avec la sœur de son amie, là avec son homonyme) — enfin dans les deux légendes, l’amour courto
114 fut autorisé et cessa de sentir pour sa première amie la tendresse qu’il lui avait portée d’abord. Après un mois, il revien
115 néglige. Ce n’est point tant la constance de son amie que la sienne propre qu’il veut mettre à l’épreuve. À cette variante
62 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
116de Nicolas sont dues à la plume de disciples ou d’amis des réformateurs : Myconius, de Zurich ; Ritter, de Saint-Gall ; Vale
63 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
117r éternel. ⁂ Comme je parlais de ces choses à une amie : « J’ai connu, me dit-elle, un homme marié avec lequel ayant été coq
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
118rckhardt, Overbeck, Bachofen, le jeune Nietzsche, ami de Wagner… Et tout cela fait, par le moyen de la Suisse, une assez be
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
119ues, telles que bon ou méchant, droite ou gauche, ami de l’ordre ou esprit subversif. Ils exigent toujours des choses simpl
66 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
120à l’invite d’une formule, d’une épigramme sur tel ami dont il semble inutile de répéter chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi l’
67 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
121on hitlérienne. Nous avons vu quelques-uns de nos amis « occupés » découvrir subitement les « bons côtés » du système totali
122h — et qu’une bien gentille dame et ses charmants amis l’écoutent d’une oreille, poliment, disant lorsque c’est terminé : « 
123rend pour sa part comment gagner non pas de vrais amis, bien sûr, mais des clients, des électeurs possibles, des obligés à t
124nes » enseignant aux humains comment se faire des amis, gagner le monde — et perdre son âme ? [p. 114] 35. Paradoxe de la
68 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
125 43. Mr. Time, l’homme d’affaires pressé J’ai un ami dans les affaires, il s’appelle Mr. Time et tout le monde le connaît.
126étextes, ou des images du délire intime, mais des amis jurés dont l’amour est confiance. Contre cette alliance-là, le Diable
69 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
127peur que son feu ne le consume », écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de ré
70 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
128s’en ira mourir à l’hôpital, en disant à son seul ami : « Salue tous les hommes ! Je les aimais bien tous… » Cela se passai
71 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
129omment il dut arracher à Kafka les écrits que son ami se refusait à publier — dont ce roman. Quels étaient les scrupules de
130i nous rapporte cette conclusion projetée par son ami, veut y voir un écho des vers du Second Faust : Wer immer strebend s
72 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
131 l’invite d’une formule, d’une épigramme, sur tel ami dont il semble inutile de répéter chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi [p
73 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
132pique qui est celle de Jean-Paul à la mort de ses amis, de Novalis perdant Sophie von Kuhn, de Guérin méditant sur la mort d
74 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
133iterait pas à faire tuer pour elles ses meilleurs amis. (On entend : les Français qui l’ont accueilli comme émigré.) Mais lu
134’a pas hésité à sacrifier sur son autel un peuple ami. (Il entendait : son peuple tchèque.) Historien futur ! — s’il en res
135après-midi dorée. Échangeant des nouvelles de nos amis communs d’Argentine, d’Angleterre, d’Autriche, de Roumanie : la plupa
75 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
136Jacob Burckhardt. En 1871, il écrit à l’un de ses amis : « Le sort des ouvriers sera le plus étrange… L’État militaire va de
76 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
137s-je reçu, dit-il, par le chef de l’État ou par l’ami ? — Par l’ami, répond aimablement le Duce. — Alors je m’assieds. » En
138-il, par le chef de l’État ou par l’ami ? — Par l’ami, répond aimablement le Duce. — Alors je m’assieds. » En sortant, ajou
139. Secundo, j’ai envoyé à un certain nombre de mes amis la phrase suivante : « Au plus fort de la persécution entreprise par
140935) et il s’attend à être abattu par ses anciens amis. Dans le refuge précaire d’un Christliches Hospiz, il sent peser sur
77 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
141, comme le remarquait un spirituel Anglais de mes amis. Pour combien d’hommes le billet du Clipper ou d’un petit paquebot am
142 cages à poules. Aux gares, ils reconnaissent des amis, les prient de monter pour les accompagner jusqu’à la station prochai
78 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
143à celui qu’on raconte dans leurs livres. Mais les amis qui étaient venus parlaient du Noël de la France et nous mangions nos
144sont plutôt journalistes. Quant à leurs femmes et amies, elles m’ont paru cultiver le genre des nihilistes russes d’antan. La
145La censure ne s’est pas relâchée, et d’excellents amis la disent justifiée par notre situation précaire au cœur de l’Axe. S’
146ir en arrivant dans ce logis pour étudiants où un ami me prêtait sa chambrette, je trouve un grand jeune homme assis sur l’
147n choix, — je déjeune avec des étudiants et leurs amies, des professeurs aussi, et quelques réfugiés. L’après-midi, on m’emmè
148re, traduit, truffé et adapté par les soins d’une amie américaine qui adore mon pays et qui connaît le sien 7 . 28 mai 194
79 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
149 ce soir à Mme B. Je m’ennuie, je m’énerve, chère amie. Vous auriez bien une estancia, pas trop loin d’ici, pour huit jours 
150y renoncer, un tiers des membres étant, croit-il, amis de l’Axe. Ils sont prêts à soutenir un coup d’État fasciste (au nom d
151ont, mais en vain, voudrait atteindre un groupe d’amis qui disent adieu. L’un après l’autre les œillets lancés tombent dans
80 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
152me réveille 8 . Je n’ai rien d’autre à dire à mes amis d’ici. Vous marcheriez le long de vos rues habituelles et vous marche
153ois encore… —J’étais à la campagne avec un couple ami qui cherchait une maison à vendre, et dans une ferme où nous entrons
154r la nuit. Je connais la cérémonie. [p. 156] Mes amis s’étonnaient de mon calme. Que voulez-vous, je me sens tellement plus
155e ne plus m’en échapper. Je devais aller chez des amis après le dîner. J’entre au hasard dans un petit restaurant, au bas de
156ns ce quartier. Je suis monté sans dîner chez mes amis. Je n’en ai pas de plus charmants dans toute la ville, et je les ai v
157uvre ma porte et j’entends le téléphone. C’est un ami qui va quitter l’Office of War Information, étant appelé d’urgence à
158nce, disposant des énergies que libère une nature amie de l’homme, se trouve placée par cette nature même au rang de grande
81 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
159 de l’être. Comment lui résisterait-on ? C’est un ami. Il vous a reçus d’abord et vous a proposé ses façons et usages qu’il
82 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
160ais non : je viens d’en voir une de mes yeux. Une amie, fort connue pour sa beauté, ayant disparu de New York depuis plusieu
83 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
161ortune, feraient de mauvais pauvres et de mauvais amis. C’est passionnant, les énormes fortunes. Passionnant à regarder de p
162aison depuis deux ou trois jours et se disent les amis de Jim. — Mais où est Jim ? —Je ne sais pas. Il est parti. » Jim étai
163je n’ai pas peur… » — Eh bien ? m’ont demandé mes amis dans la voiture qui nous emporte sous la pluie, qu’en pensez-vous ? —
164ttany, il y en a d’autres. Je les ai vus avec des amis tantôt français, tantôt américains. Les Français critiquaient beaucou
165me dans les contes de fées. Mais je regardais ces amis du coin de l’œil : en critiquant, ils essuyaient une larme. Quant aux
84 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
166s événements locaux, le plus marquant, pour notre ami, paraît être la vente d’un grand hôtel à une nouvelle direction juive
167re tout d’abord que quelques-uns de mes meilleurs amis sont des Juifs… Il fournissait ainsi la mesure de sa grande liberté
168dicule ; quand on les tue. Mais le fait que notre ami l’ait cependant dite aussi spontanément prouve qu’un effort est encor
169 en affirmant que « quelques-uns de mes meilleurs amis sont antisémites… » Fin juillet 1945 Le mensonge allemand. — Au pr
170avons en commun, par ailleurs, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n
171ait aussi bien démontrer le contraire ? Quand des amis d’Europe débarquent à New York — et il en vient beaucoup depuis quelq
85 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
172us rapide reconnaissance des lieux. J’ai revu des amis intacts, et dont l’amitié seule avait mûri comme un bon vin. Et j’ai
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
173ourient et trouvent que j’exagère, eh bien, chère amie, je souris. C’est ma manière nouvelle d’être sérieux. Voulez-vous que
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
174ois par les tribunaux ? [p. 60] Je demande à mes amis américains : imaginez-vous ce pays conduit non par un cabinet fédéral
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
175Princeton, 15 novembre 1945. Comme la paix, chère amie, serait monotone s’il n’y avait pas les menaces de guerre ! Et que fe
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
176rritantes qu’en Europe. Je fus ce soir visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je le crois seul de
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
177 les pas solennels des Lieux Communs ? Oui, chère amie. N’oubliez pas qu’ils risquent de nous écraser. Mais vos critiques ne
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
178re 1945. Non, je n’en veux pas un instant à votre ami le colonel. Dites-lui que je respecte la cavalerie : elle a fait ses
92 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
179ciné et la masse totalitaire, le couple de frères amis que forment la personne et la communauté fédérale. Vouloir le fédéral
93 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
180s et un échange de pensées au même titre avec une amie d’une beauté de plus en plus frappante, il croit saisir dans un regar
94 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
181anisation qui m’invitait était un grand banquier, ami des lettres. Il vint m’attendre au débarqué de l’avion et me conduisi
182eures pendant la matinée. Nous parlions, avec mon ami, d’art, de religion, de politique, des perspectives du nouveau régime
183rer le jour même à Berlin, et prends congé de mon ami qui se montrait fort inquiet de mon sort. Il y avait de quoi d’ailleu
95 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
184our éternel. Comme je parlais de ces choses à une amie : « J’ai connu, me dit-elle, un homme marié avec lequel ayant été coq
96 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
185ance névrotique due à l’hypersensibilité de notre ami », déclaration qui n’a pas peu contribué à la popularité du champion.
97 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
186différent de ce que mes réflexes attendaient. Des amis débarquant de France me disent : « Alors, qu’en pensez-vous ? » De l’
187père que tu t’amuses, que tu as du fun », écrit l’ami, du fond du Pacifique. Je pense aussi à celle qui s’était remariée cr
98 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
188 l’ennemi, mais non pas devant la misère de leurs amis. Ils rentrent en disant que la France est sale et en désordre, que to
189tale. Pendant plusieurs années, j’ai répété à mes amis américains : « Vous croyez n’aimer que le grand, mais à vrai dire, ce
99 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
190lus tard, c’est une party de Pâque russe chez une amie. « Venez très tôt, vous aurez une surprise. » J’arrive très tôt et ne
191taque — ou le paie. Et il me semble qu’il a peu d’amis, pour des raisons géographiques d’abord. Les « bons écrivains » que v
192ste à l’un [p. 102] de ces cultes. Mais un de mes amis, argentin, sortant de la messe à Saint-Patrick, se plaignait de l’abs
193érique, c’est aussi trouver un milieu social, des amis, des appuis matériels s’il le faut. Dans ce pays énorme, qui manque d
100 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
194s » une fois de plus. Et cela se raconte chez les amis. En Amérique, je ne sais si l’on triche moins, mais je sais qu’on ne
195tables.   Familiarité. — J’ai connu des Français amis depuis vingt ans qui se donnaient encore du Monsieur. L’Américain app
196ité et d’hospitalité. 5. Comment ils deviennent amis À la deuxième rencontre, ou tout de suite, l’Américain vous dit votre
197nt d’église, selon leur domicile ou leur cercle d’amis, tandis que le Français donne l’impression qu’il ne changerait pas pl
198one, s’installe sur le divan, et bavarde avec une amie. Une fille de 12 à 15 ans occupe le téléphone deux heures par jour. À
199er du living-room parce qu’elle a invité quelques amis à elle. On ne fesse plus les enfants depuis Freud. Très peu de parent
200 un compte en banque, un avocat, un coiffeur, des amis « à elle ». Elle s’adaptera plus vite et mieux que le mari aux condit