1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1. Surenchère morale dont le début de la Tentative amoureuse offrait déjà une singulière préfiguration : Certes ce ne seront ni le
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
2p. 245] avec une tendre minutie, avec une sorte d’amoureuse application du souvenir, d’une séduction certaine. C’est un art de dé
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3illeuse nous perdrait corps et âme dans l’ivresse amoureuse ; nous cherchions cette Révolution de toutes nos forces et séductions
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
4 — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amoureuse du silence et cet ensemble idéal d’étudiant assidu aux sociétés de mu
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
5d’y chercher l’origine non seulement des passions amoureuses, mais de la plupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoi
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6ôt aventurier que conquérant ; plutôt érotique qu’amoureux ; voué à un orgueil sans issue, puisque pour lui n’existe aucune tran
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
7 un retard, un regret. Mais c’est aussi un retour amoureux, un regard qui s’appuie sur soi-même : et voici naître la conscience,
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
8 moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amoureuse. Elle n’est plus que l’approche d’une grandeur où se perdraient nos a
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
9is, je me sens tout baigné encore de cette fièvre amoureuse ; et tout est mythe de nouveau. Mythes de l’ombre et des frontières,
10e et s’émeuve… Où se perdre ? Où porter un regard amoureux du mystère, dans la puissante circonspection de l’attente ? Ô journée
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
11 France c’est la Chambre des Députés », disait un amoureux de la France. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’est doub
12d’y chercher l’origine non seulement des passions amoureuses, mais de la plupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoi
13célèbrent les rites du Sapin Vert. Ô glossolalies amoureuses, ô sirènes mal défendues, parmi les entreprises des fantômes… Enfin,
11 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
14 propos de petits riens, c’est toujours par dépit amoureux. Si je vous laisse aller, ou si peut-être je vous pousse un peu, vous
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
15onde, non, rien que la tension d’un corps à corps amoureux ou meurtrier. Je n’existe que par cette tension. Elle est ma seule di
13 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
16e la littérature désintéressée. Quel est le jeune amoureux des Lettres qui aura gardé assez de fraîcheur d’Âme et de goût des ch
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17c un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoureux de ma vie, et je crois bien que c’est un penchant qu’elle agrée. Non
15 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
18c un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoureux de ma vie, et je crois bien que c’est un penchant qu’elle agrée. Non
16 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
19néral. Seulement au lieu de décrire des relations amoureuses, il décrit des relations sociales, ou politiques, ou religieuses : un
17 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
20ble ; la rhétorique de l’Amour cathare servit aux amoureux profanes. La conséquence en fut l’extravagante idéalisation de l’attr
21rfois jusqu’à ce paradoxe de présenter la passion amoureuse comme le couronnement d’un hymen idéalement réalisé (d’après les rece
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
22. Cette manière me vaudra bien des reproches. Les amoureux me tiendront pour cynique, et ceux qui n’ont jamais connu la vraie pa
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
23 moins de celle dont nous nous occupons. L’ardeur amoureuse spontanée, couronnée et non combattue, est par essence peu durable. C
24le frère d’Iseut aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par le nom des deux femmes — est l
25e pour qui la douleur, et spécialement la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut pour les
26 ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! Double malheur de la passion qui fuit le réel et la Nor
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
27pensé que c’était une rage… Ainsi à ceux qui sont amoureux, il leur faut pardonner comme étant malades… » D’où vient alors cette
28 aussi un rituel : le domnei ou donnoi, vasselage amoureux. Le poète a gagné sa dame par la beauté de son hommage musical. Il lu
29ès pure nudité et transparence de leur rhétorique amoureuse. ⁂ Thème de la mort, que l’on préfère aux dons du monde : Plus m’agr
30on ne peut se départir à la lecture de ces poèmes amoureux ? Il s’agit bien d’une femme réelle 44 — le prétexte physique est là
31age de Wechssler, qui soutient que les « théories amoureuses du moyen âge ne sont qu’un reflet de ses idées religieuses » ? Et pou
32mme chez les Cathares encore — par une rhétorique amoureuse et chevaleresque, dont les titres de quelques traités mystiques de ce
33sainte Thérèse… d) Dans un poème du « sultan des amoureux », Omar Ibn al-Faridh — pour prendre un exemple entre cent — l’auteur
34t la coquetterie de la Beauté attirant à elle les amoureux. 60 ⁂ On sait enfin que l’amour platonique fut révéré par une trib
35er celui qui sait garder Mesure… Le bien-être des amoureux consiste en Joie, Patience et Mesure… J’approuve que ma dame me fasse
36 faisait du « vin herbé » un symbole de l’ivresse amoureuse, Gottfried y voit le signe d’un destin, d’une force aveugle, étrangèr
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
37 longtemps l’analogie des métaphores mystiques et amoureuses. Mais d’une entière analogie des mots, peut-on conclure à une entière
38 ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! » Toute une vie de pénitence devra maintenant racheter l
39o-mystique ; et c’est dans ce vocabulaire que les amoureux d’aujourd’hui puisent encore, en toute inconscience, leurs métaphores
40urieux phénomène : [p. 169] « l’abus » du langage amoureux en religion doit être rattaché, historiquement, au courant le plus or
41alité de notre existence. Ainsi de nos métaphores amoureuses. Le moderne n’hésite pas à tenir ce raisonnement : « Amour désigne po
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
42avec La Rochefoucauld : combien d’hommes seraient amoureux s’ils n’avaient jamais entendu parler d’amour ? ⁂ Passion et expressi
43les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du tout religieuse : Ce
44 demandaient plus de sincérité et plus de chaleur amoureuse, mais en même temps, ils savent et disent (dans ce dire est la nouvea
45pe la mer, sait qu’un homme a été superlativement amoureux et c’est Pétrarque. Et ce qu’il y a de mieux, c’est que c’est vrai… Q
46e c’est vrai… Qu’appelle-t-on un homme simplement amoureux ? Rien d’analogue. Lui l’était d’une façon extraordinaire, incendiair
47digne alors d’un tel honneur. D’Elle te vient cet amoureux penser Qui tant que tu le suis, au plus haut Bien te mène [p. 200] E
48 Dois-je penser Que la mort non substantielle est amoureuse Et que le monstre maigre te conserve Ici pour être ton amant dans la
49voici comment il s’y prend : en rendant Hippolyte amoureux d’Aricie, dont on va voir qu’elle est une Phèdre déguisée. Le tour es
50fallait bien que subsistât quelque peu d’illusion amoureuse et d’idéalisme diffus, pour que Chamfort ait pu juger « piquant » de
51ueur… » 157 . L’exaltation de la mort volontaire, amoureuse et divinisante, voilà le thème religieux le plus profond de cette nou
52ité de diamants mobiles et éblouissants ». Tomber amoureux, dans cette théorie, c’est attribuer à une femme des perfections qu’e
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
53xiie et xiiie siècles. On voit alors le langage amoureux s’enrichir de tournures qui ne désignent plus seulement les gestes él
54sme. L’amant fait le siège de sa Dame. Il livre d’amoureux assauts à sa vertu. Il la serre de près, il la poursuit, il cherche à
55e, en général, que la matière sacrée ; l’aventure amoureuse n’y était qu’exceptionnelle. Le sport médiéval, au contraire, et surt
56port a associé ces deux facteurs : dramatiques et amoureux ; mais tandis que les sports modernes sont presque retournés à la sim
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
57rfois jusqu’à ce paradoxe de présenter la passion amoureuse comme le couronnement d’un hymen idéalement réalisé (d’après les rece
58ance, l’on admette la première occasion de tomber amoureux de quelqu’un d’autre. Et il est parfaitement logique qu’on décide aus
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
59faut donc la marquer par un exemple simple. Être amoureux n’est pas nécessairement aimer. Être amoureux est un état ; aimer, un
60tre amoureux n’est pas nécessairement aimer. Être amoureux est un état ; aimer, un acte. On subit un état, mais on décide un act
61ctures de relations actives. L’impératif : « Sois amoureux ! » serait vide de sens ; ou s’il était réalisable, priverait l’homme
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
62image émouvante née de la fantaisie poétique de l’amoureux. De même, chez Thomas, le départ de Tristan pour la Bretagne n’a plus
63qu’il est un débauché. Ayant choisi le symbolisme amoureux, il joue le jeu le plus naturel, selon la coutume de son temps. Ou si
64ançais moderne « être coiffé de quelqu’un », être amoureux.) Les béguines, confondues avec les cathares au début, furent souvent
65des centres importants de rhétorique et de poésie amoureuse : nous sommes à l’époque où la Provence vaincue achevait la conquête
27 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66uand nous pouvions encore les accueillir avec une amoureuse astuce… Ceci dit, le Diable a deux chances de se glisser en nous par
67ère de parler romanesque, mais combien [p. 162] d’amoureux s’en autorisent pour éviter d’avouer leurs vraies raisons, leurs comp
28 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
68 celle même de haïr le temps — c’est là son dépit amoureux — Kierkegaard peut enfin parler avec ce sérieux infini dont le seul N
29 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
69ir secret, d’une tentation, d’une espèce de dépit amoureux de la révolution manquée par nous, mais séduite et violée par le vois
30 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
70 propos de petits riens, c’est toujours par dépit amoureux. Si je vous agace encore un peu, vous finirez par démontrer qu’il fau
31 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
71 à partir d’une de ces cartes qui représentent un amoureux au teint de cire penché sur une beauté bleuâtre, le tout sur fond bis
32 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
72 la cour : le Roi s’approche. Toute éloquence est amoureuse, excitée par l’amour qui la rend fleurissante. Mais l’amour même est
73r une suite de vertiges, multipliant la splendeur amoureuse, par mille étreintes successives, il s’élève à la jouissance imaginai
74lence et celle de la parole. La négation du désir amoureux par l’acte même qui l’accomplit, c’est le signe physique, originel, d
33 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
75s, dans un style emprunté aux nègres. Mais sa vie amoureuse et sexuelle me paraît fort peu romantique. On compare les salaires en
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
76s déçus, ceux qui se moquent de l’amour par dépit amoureux, et de la paix parce qu’ils ont eu la guerre. Mais il y a ceux aussi
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
77duel 47 — je pressens qu’ils trahissent un dépit amoureux au moins autant qu’un fléchissement réel du sens de la personne et de
36 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
78duel 58 — je pressens qu’ils trahissent un dépit amoureux au moins autant qu’un fléchissement réel du sens de la personne et de
37 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
79ition, on peut tomber passionnément, mortellement amoureux, sans que s’y mêle la moindre convoitise. Je me souviens d’avoir rega
80ps, qui a probablement perdu la notion de passion amoureuse, parce que celle-ci est plus religieuse que sexuelle, juge puéril de
81ns l’autre… Les grandes, les implacables passions amoureuses sont toutes liées au fait qu’un être s’imagine voir son moi le plus s
82r sexuel et l’état d’âme ou mieux : l’état d’être amoureux. La passion amoureuse est, de toutes, celle qui se prête le mieux au
83âme ou mieux : l’état d’être amoureux. La passion amoureuse est, de toutes, celle qui se prête le mieux au récit. La sexualité pu
38 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
84ut l’anéantir, et la spontanéité de l’inclination amoureuse « qui ne reconnaît comme son égale que la spontanéité religieuse » ;
39 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
85due dans notre monde occidental : qui n’a pas été amoureux ou malheureux de l’être pas, ou tout au moins curieux de savoir s’il
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
86n peut tomber passionnément, [p. 61] mortellement amoureux, sans que s’y mêle la moindre convoitise. Je me souviens d’avoir rega
87ps, qui a probablement perdu la notion de passion amoureuse, parce que celle-ci est plus religieuse que sexuelle, juge puéril de
88re… Les grandes, les implacables [p. 67] passions amoureuses sont toutes liées au fait qu’un être s’imagine voir son moi le plus s
89re un désir sexuel et l’état d’âme, l’état d’être amoureux. La passion amoureuse est, de toutes, celle qui se prête le mieux au
90 l’état d’âme, l’état d’être amoureux. La passion amoureuse est, de toutes, celle qui se prête le mieux au récit. La sexualité pu
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
91uer « un acte aussi monstrueux de sélection » ? L’amoureux passionné, dans son choix exclusif, n’est-il pas « un pantin dont que
92mule d’entrée de jeu : « L’amour et l’inclination amoureuse sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; vouloir se
93éologique de Kierkegaard « explique » sa conduite amoureuse, ou si ce n’est pas plutôt l’inverse, — ne correspondrait à rien dans
94flexion, il n’a pas pris de vitesse l’inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop mis
95écision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et ne préfère se fier à elle-même plutôt que de se livr
96 tel faux savant. La spontanéité de l’inclination amoureuse ne reconnaît qu’une seule spontanéité comme lui étant égale par le ra
97 un peu plus loin, « l’absurdité de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment religieux »
98nue tout aussi indispensable que ne l’est, pour l’amoureux, l’amour malheureux : à aucun prix il n’aimerait l’abandonner pour l’
99e plus naturel que les serments prodigués par les amoureux. Le bonheur spontané veut la durée. Mais de la durée naît l’ennui : c
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
100ances naturelles, et qui font l’intérêt de sa vie amoureuse. Mais l’Orient se contente de proposer des voies aux Renonçants (ou s
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
101e du cœur, d’aspiration vers ce qui est précieux, amoureux, dansant, sentimental, de foi au Midi, que tout cela trouve encore en
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
102 importe autant que le sien. Malgré ses aventures amoureuses, il demeure un époux aimant et fidèle, un bon fils et un père exempla
45 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
103uer « un acte aussi monstrueux de sélection » ? L’amoureux passionné, dans son choix exclusif, n’est-il pas « un pantin dont que
104rmule d’entrée de jeu : L’amour et l’inclination amoureuse sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; vouloir se
105éologique de Kierkegaard « explique » sa conduite amoureuse, ou si ce n’est pas plutôt l’inverse, — ne correspond à rien dans not
106flexion, il n’a pas pris de vitesse l’inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop mis
107écision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et ne préfère se fier à elle-même plutôt que de se livr
108 tel faux savant. La spontanéité de l’inclination amoureuse ne reconnaît qu’une seule spontanéité comme lui étant ebenbürtig, c’e
109 un peu plus loin, « l’absurdité de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment religieux »
110nue tout aussi indispensable que ne l’est, pour l’amoureux, l’amour malheureux : à aucun prix il n’aimerait l’abandonner pour l’
46 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
111e plus naturel que les serments prodigués par les amoureux. Le bonheur spontané veut la durée. Mais de la durée naît l’ennui : c
47 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
112ances naturelles, et qui font l’intérêt de sa vie amoureuse. Mais l’Orient se contente de proposer des voies aux Renonçants (ou s
48 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
113ie nucléaire, des courants électriques, de la vie amoureuse. Cependant le dosage des deux attitudes reste variable, et ses variat
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
114ans ses notes. Léon-Paul Fargue « perpétuellement amoureux », le frappe par sa capacité de « parler abondamment sur des thèmes f
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
115delaire l’aimait. Il s’ôte la vie à quarante ans, amoureux dédaigné de Charlotte Bonaparte. Arnold Böcklin, Bâlois, fait en pei
51 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
116viennent d’autres sources : l’honneur, la passion amoureuse, la légende de Tristan, modèle de tous les romans au vrai sens du ter
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
117viennent d’autres sources : l’honneur, la passion amoureuse, la légende de Tristan, modèle de tous les romans au vrai sens du ter
118ie nucléaire, des courants électriques, de la vie amoureuse. Cependant le dosage varie, et ses variations déterminent les concept
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
119s le désiraient très ardemment, pas plus que deux amoureux du même sexe ne sont capables d’engendrer. Ce n’est pas affaire d’opi
54 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
120ui est l’une des sources principales de la poésie amoureuse, donc de l’amour tel qu’on le parle et qu’on croit le sentir en Occid
55 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
121trop haut lieu ». (C’est le fameux « ver de terre amoureux d’une étoile » de V. Hugo). Mais Nelli a coutume de nous fournir les
122ur retarder le Prix et contrarier la satisfaction amoureuse, et c’est le principe du joy d’amors ou joc, du minnespil des Alleman
123 Sur le bord du lit Je souffre plus d’amour Que l’amoureux Tristan Qui endura maints tourments Pour Iseut la blonde Ah Dieu, que
124aucun retentissement sur le contenu de la lyrique amoureuse ou qu’ils n’ont point voulu qu’elles y parussent dans leur singularit
125 Le sens de joy oscille donc entre plaisir d’être amoureux et vœu d’éterniser le désir, comme chez les Arabes. Chez Guillaume IX
126formes liturgiques) dans la « douceur » de l’élan amoureux vers l’ici-bas. Origine de la poésie occidentale ! Et Spoerri nous fa
127rûlure, au début délicieuse, qu’on appelle l’état amoureux, n’est que sa forme encore voilée — « un peu, beaucoup » — qui se lie