1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1oint qu’elle n’est plus une entrave à la violence animale déchaînée dans le corps du joueur à la vue de la prairie rase où rebo
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2ateurs par quoi l’homme ne se distingue plus de l’animal. Louée soit ma force et tout ce qui l’exalte, et tout ce qui la dompt
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3ue dans la description la plus réaliste de la vie animale. Et n’est-ce pas justement parce qu’il est poète qu’il peut atteindre
4re énergie physique. Partout rôdent des présences animales. Tandis que sur la plaine s’élève le long beuglement des taureaux et
5e désir ». Une intelligence si profonde de la vie animale suppose entre l’homme et la bête une sympathie que Montherlant note à
4 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
6s l’eau des nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais
7erres précieuses en passant par toutes les formes animales. Pour lui, les choses n’ont d’intérêt que par les rapports qu’il leur
8’expliqua qu’il en était ainsi chaque nuit, que l’animal devenait nerveux et que depuis quelques semaines, il avait dû le mett
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
9s plus cocasses, que la forme des fleurs, que les animaux qui circulent. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque
10 plus souvent malencontreux, ou qu’il invente des animaux dont la complexité ne le cède en rien à celle de l’introspection la p
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11e par un « Torse de femme » de Marcel Gimond, des animaux pleins d’innocence et de drôlerie de Petersen. André Kertész, l’un de
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
12s l’eau des nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais
13erres précieuses en passant par toutes les formes animales. L’âme du monde palpite dans cette confidence. Il m’enseigne que la p
14’expliqua qu’il en était ainsi chaque nuit, que l’animal devenait nerveux et que depuis quelques semaines, il avait dû le mett
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
15 souriant de fauteuil en divan, portant de petits animaux au museau pointu sur leurs épaules naguère divines. Je pars à l’avent
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
16e pas sous le soleil et nous entoure d’une rumeur animale tenace comme toutes ces odeurs de la terre, des herbes et des bêtes.
17ut l’apprentissage de la conduite des hommes, des animaux et des éléments naturels. Pour nous, nous développons un sens plutôt
18igne de santé.   Tacite prétend que l’élan est un animal aux jambes dépourvues d’articulations, en sorte qu’il ne peut se couc
19ve sans défense. Tacite n’a jamais vu d’élan. Ces animaux d’allure fantastique déambulent à la tombée de la nuit dans les clair
20ls de l’homme à la nature sous toutes ses formes, animales, végétales, domestiquées ou catastrophiques. Je suis scandalisé quand
21parc incertain. Palpitation lointaine [p. 189] et animale du silence. Le long de la crête des forêts, une rougissante lueur ava
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
22es localisations de surfaces et temporaires. (Les animaux et les arbres ne sont pas révolutionnaires.) Et ce n’est pas qu’il ai
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
23 service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s’assure à moins de frais. Sinistre farce. Morale officielle de la Tr
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
24çon de développer ce qui dans l’homme est le plus animal, le plus soumis aux instincts de brutalité. Le spirituel à la Von Pap
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
25 même erreur initiale sur l’homme. L’homme est un animal pensant, nous apprend-on dès l’école primaire. Il n’est ni ange ni bê
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
26re, qui considère l’homme dans ce qu’il a de plus animal, de plus aveuglément soumis à la nature, et en même temps qui propose
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
27 service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s’assure à moins de frais. Sinistre farce. Morale officielle de la Tr
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
28n enfant dans la neige avec une sorte d’innocence animale. La superstition rôde dans ces campagnes désertiques ; il y a des fou
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
29e ardent des choses, des plantes éphémères et des animaux rugissants, se tient debout en plein midi de la vision, vêtu de sa ro
18 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
30n enfant dans la neige avec une sorte d’innocence animale. La superstition rôde dans ces campagnes désertiques : il y a des fou
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
31homme n’est pas un point de vue abstrait, mais un animal créateur ; et ce n’est pas ce qu’il pense de sa sincérité qui m’intér
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
32brer à l’unisson de leur panique sacrée : c’est l’animal en nous qui frémira. Mais la protestation totale de notre esprit nous
21 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
33nivore, amateur de catastrophes et de crimes. Les animaux se mangent entre eux, les hommes périssent par accident, la terre tre
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
34brer à l’unisson de leur panique sacrée : c’est l’animal en nous qui frémira. Mais la protestation totale de notre esprit nous
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
35lime, tout comme l’autre, mais cette fois du côté animal. C’est un idéal quand même : celui de la luxure. Et c’est encore une
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
36 arbres qui se rencontrent dans vos forêts ou les animaux qui y paissent » (Lettre à Guez de Balzac, 13 mai 1631). Ce n’est pas
37lus faible que lui, comme le font tous les autres animaux. Si l’homme n’est que nature, mon scrupule est contre nature. Et tout
38eck. Il n’y a que ça de sérieux. » L’homme est un animal raisonnable. C’est de plus en plus évident. 22 mai 1934 « C’est en
39aptés à leur conduite et à leur milieu, comme les animaux. Ils ne se posent pas de questions gênantes. Or, c’est mon métier d’e
25 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
40aptés à leur conduite et à leur milieu, comme les animaux. Ils ne se posent pas de questions gênantes. Or, c’est mon métier d’e
26 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
41 l’autre soit déconcerté, parce que ses instincts animaux ne lui dictent plus de conduite immédiate. Il vacille devant l’inconn
42d’un seul parti, d’une seule tendance, et la plus animale de l’homme. Seule a le droit d’être totalitaire la vérité totale, qui
27 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
43ues. D’où les discussions qu’elle engage avec les animaux parlants, créatures curieusement acharnées à [p. 329] lui opposer une
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
44 épié). Mais la passion est alors si violente, si animale pourrait-on dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse
45 ce qui subsistait, dans le désir, de spontané, d’animal et d’actif. Victoire de la « passion » sur le désir. Triomphe de la m
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
46mentir ni prêter serment, à ne tuer ni manger nul animal, enfin à s’abstenir de tout contact avec leur femme, s’ils étaient ma
47 d’instincts hérités bien moins de quelque nature animale que de coutumes totalement oubliées, devenues traces ou cicatrices me
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
48lui-même éliminerait aussi vite que possible. Les animaux ne s’intoxiquent pas 97 … Inversement, la mystique à elle seule, rend
49re misère est grande ! Il nous arrive comme à ces animaux venimeux qui changent en poison tout ce qu’ils mangent… » ⁂ [p. 182]
50r autant que le pouvoir d’exprimer ce qui est. Un animal est incapable de mentir, de dire ce que l’instinct ne fait pas, d’all
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
51lime, tout comme l’autre, mais cette fois du côté animal. C’est un idéal quand même : celui de la luxure. » Ce lien profond de
52du plein jour : l’attrait des sexes, la loi toute animale des corps — ce qu’il faut à la société pour procréer et se consolider
53isie, nous chanterons les ruses du désir [p. 259] animal, l’emprise totale du sexe sur l’esprit. Et la grande innocence bestia
32 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
54os haines et nos orgueils puérils, nos réflexes d’animaux attroupés. Les grands meneurs, à proprement parler, sont des directeu
33 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
55ns le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’homme ; et non d’avant, mais d’après la morale. Point de Don
56l les viole d’abord moralement pour s’imposer à l’animal, et aussitôt prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et
34 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
57 des Visions hermétiques : tels sont les [p. 487] animaux étranges, bariolés et quasi monstrueux que nous ramène du fond du xvi
35 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
58tateur Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : — Dieu
59mposé, la plante pousse où se fixa la graine, les animaux muets sont prisonniers de l’ordre intarissablement prodigue de l’inst
36 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
60s. Imaginons une similitude assez exacte : si nos animaux domestiques se révoltaient soudain, nous attaquaient, exigeaient que
37 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
61e ce soit un sorcier, un profanateur du sacré, un animal, [p. 87] un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal
62utres. Elle aussi a cru que les Nazis étaient des animaux d’une tout autre race que les Américains. Elle aussi risque de découv
38 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
63nt en troupeaux, pour que l’hystérie naturelle et animale s’empare d’eux, pour qu’ils se sentent stimulés, enflammés et hors d’
64ualité pouvait rester pure, c’est-à-dire purement animale, comme les autres fonctions du corps, le Diable ne s’y mêlerait pas.
39 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
65mposé, la plante pousse où se fixa la graine, les animaux muets sont prisonniers de l’ordre intarissablement prodigue et infail
40 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
66ualité pouvait rester pure, c’est-à-dire purement animale, comme les autres fonctions du corps, le Diable ne s’y mêlerait pas.
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
67 k « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a
42 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
68nt en troupeaux, pour que l’hystérie naturelle et animale s’empare d’eux, pour qu’ils se sentent stimulés, enflammés et hors d’
43 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
69e ce soit un sorcier, un profanateur du sacré, un animal, un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal dont sou
44 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
70e à la transformation du monde. Autrement, il est animal, et soumis à la forme des choses, — à la commune dégradation. [p. 71
71s, le soleil, la terre, la lune, les plantes, les animaux et les pierres parlaient et prophétisaient, pareils aux prophètes. C’
72e a un visage et une vision, ce que n’ont pas les animaux ; c’est pourquoi l’homme est héroïque. Il faut noter ici un trait bie
45 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
73lus impersonnel dans un visage, le plus racial ou animal. Celui de ce croquis n’est que l’indication d’un instinct prédateur p
46 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
74 lieu de le forcer sans trêve à défendre sa vie d’animal ? J’en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de catastrophes na
47 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
75es, mais presque toutes ont une démarche de libre animal. Et je ne sais pourquoi je dis « presque ». ⁂ Les Madrigaux de Montev
48 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
76 lieu de le forcer sans trêve à défendre sa vie d’animal ? J’en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de catastrophes na
49 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
77manège un grand nombre de fois, pour habituer les animaux à courir droit au meuble dès que la sirène se met en marche. Sirène —
78oirs, — et les trouvent vides ! La plupart de ces animaux montrent alors les signes extérieurs du break down nerveux le plus ca
50 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
79 pas le pouvoir de dessécher tout être humain, ou animal, ou végétal, qui s’en approche trop longtemps ? Est-ce que le fait de
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
80 Mais ces équipages seront entièrement composés d’animaux. Deux cents chèvres, deux cents cochons et quatre mille rats seront à
81e, du côté opposé. C’est la Ligue protectrice des animaux d’un des États de l’Est de l’Amérique qui a pris l’initiative d’un mo
52 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
82 Mais ces équipages seront entièrement composés d’animaux. Deux cents chèvres, deux cents cochons et quatre mille rats seront à
83e, du côté opposé. C’est la Ligue protectrice des animaux d’un des États de l’est de l’Amérique qui a pris l’initiative d’un mo
53 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
84n l’église de Carliste, en Angleterre, « pour les animaux sacrifiés » et « pour alléger leurs souffrances » n’ont-elles point é
54 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
85ns le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’homme, et non d’avant, mais d’après la morale. Point de Don J
86l les viole d’abord moralement pour s’imposer à l’animal, et aussitôt prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et
55 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
87ers de l’amour. Il reste chaste ou se comporte en animal irresponsable, mimant une sorte d’innocence. Disons, pour fixer les i
56 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
88-ducere). C’est lui apprendre à dépasser le stade animal, entièrement soumis aux déterminations [p. 7] physiques ; puis le sta
57 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
89e fournaise humide, fouette encore l’énergie de l’animal humain. ⁂ Aborder l’Inde par Bombay, ou par son intelligentsia, c’est
90que et insidieuse, qui tient du rêve et de la vie animale. Tout est menu, félin, misérable et précieux à la fois. Dans mes vête
91ments et les figures dynamiques de la danse que l’animal par ses instincts. Sans problèmes, sans contradictions, sans dualité
92e se muer totalement l’une dans l’autre, tels les animaux et les dieux dans la métamorphose infinie de la Fable. ⁂ Chaque nuit,
93 brillants, nous apparaît plus près que nous de l’animal, ou soudain plus près de l’esprit. (Le businessman occidental faisant
58 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
94physique, et ont sérieusement assuré que tous les animaux, ainsi que la race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens
59 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
95physique, et ont sérieusement assuré que tous les animaux, ainsi que la race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens
60 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
96t que l’esprit de recherche n’est pas un instinct animal, mais une passion spirituelle. Je ne saurais mieux le définir qu’en v
97u fait même qu’ils sont hommes et non pas simples animaux, c’est le besoin profond de dépasser leur condition présente, leurs d
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
98ans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, et plus tard dans ses songes ou ses rêves éveillés. C’est du rêve de
99t alors les servitudes de la Nature, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort
62 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
100t le sel de nos vies, au-delà du machinal et de l’animal. Quels seront les bénéficiaires de la détente ? Beaucoup s’inquiète
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
101x et quartiers de ville sacrés ; arbres, fleuves, animaux sacrés ; hommes et femmes en prière accroupis sur leur seuil, au bord
102t de vénération pour les choses, les plantes, les animaux ou le surnaturel. Mais un confort moral et un luxe matériel largement
103sonne, ou plutôt la dissout dans la métamorphose. Animal, homme, démon, symbole, dieu ou saint, tout communique en la magie, t
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
104iste, qui est la descente du dieu dans un corps d’animal ou d’homme, se répète aux temps sombres et catastrophiques : ainsi le
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
105ans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, [p. 190] et plus tard dans ses songes ou ses rêves éveillés. C’est d
106t alors les servitudes de la Nature, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
107ons aussi courantes que « l’évolution des espèces animales » ou que l’évolution d’une maladie, d’une individualité, d’un régime
67 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
108ieuse qui compose les étoiles et les plantes, les animaux, la terre, les océans, l’air que nous respirons, et nous. Poussés par
68 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
109e ? On les voit largement pratiqués dans le monde animal et dans la grande majorité des sociétés humaines connues, les classes
110 rêves refroidis, se contentera d’un oiseau, d’un animal quelconque, ou se tournera vers l’humanité et le prochain. De Chatea
69 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
111d’actes culturels, — artificiels. L’homme est cet animal qui tire de la Nature tout ce qui, sans lui, serait demeuré virtuel,
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
112 détermine un espace intermédiaire entre le corps animal et l’esprit. N’est-ce pas l’âme, au sens des gnostiques ? C’est en to
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
113bien autant sur l’Europe que les statues de dieux animaux ou de Shivas à quatre bras sur la civilisation de l’Égypte ou de l’In
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
114e ? On les voit largement pratiqués dans le monde animal et dans la grande majorité des sociétés humaines connues, les classes
115 rêves refroidis, se contentera d’un oiseau, d’un animal quelconque, ou se tournera vers l’humanité et le prochain. De Chatea
73 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
116ns le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’homme, et non d’avant, mais d’après la morale. Point de Don J
117l les viole d’abord moralement pour s’imposer à l’animal ; et aussitôt prises les rejette, comme si c’était le fait du crime p
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
118e, qui est dépassement de l’instinct et des faims animales. Il n’intéresse pas plus que les pariades des autres, et n’a pas de p
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
119ilosophie, et toujours opposée à l’homme naturel, animal plus ou moins raisonnable et simple exemplaire de l’espèce. Pour sain
120, c’est-à-dire contre l’homme naturel, exemplaire animal transitoire et « aveugle », enveloppe obscurcissante d’une âme divine
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
121re ; et qu’en tant qu’il ne serait qu’un instinct animal, il n’aurait rien à voir avec l’amour. Les animaux ne font pas l’amou
122animal, il n’aurait rien à voir avec l’amour. Les animaux ne font pas l’amour, mais subissent la sexualité quand vient son temp
123re au plan de l’instinct. Mais alors que le désir animal est simplement déterminé par le renouvellement de l’espèce, le désir
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
124ils montrent en effet que l’instinct parfaitement animal de croître et de multiplier, si la croyance aveugle au commandement b
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
125rises du désir de s’approcher, de toucher le joli animal, dont la divine odeur, se répandant au loin, dominait même le souffle
126mment peux-tu parcourir des chemins dangereux aux animaux qui marchent en tournant les pieds et ne pas craindre la mer ? Ce son
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
127 peux, guerrier furieux… Je t’ai imaginé comme un animal d’un certain caractère divin. 83  » Érasme est le type même de ces gr
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
128galement pour les chiens, les loups et les autres animaux, quoique ceux de l’Afrique semblent avoir plus de férocité… La discor
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
129es rhinocéros, entre les loups et les chiens. Les Animaux carnassiers se déchireront toujours à la première occasion. [p. 133
130; mais le sauvage isolé et brut (s’il y a de tels animaux sur la terre, ce dont je doute fort), que fait-il du matin au soir, q
131 artificiel ? A. — Non ; mais le Brésilien est un animal qui n’a pas encore atteint le complément de son espèce. C’est un oise
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
132physique, et ont sérieusement assuré que tous les animaux, ainsi que la race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
133aque culture serait comparable à une plante, à un animal, et donc destinée à mourir après avoir porté ses fruits. Du second il
134verrons enfin apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière ». 269 Dans le même temps
84 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
135e, qui est dépassement de l’instinct et des faims animales. Il n’intéresse pas plus que les pariades des autres, et n’a pas de p
85 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
136ilosophie, et toujours opposée à l’homme naturel, animal plus ou [p. 587] moins raisonnable et simple exemplaire de l’espèce.
137, c’est-à-dire contre l’homme naturel, exemplaire animal transitoire et « aveugle », enveloppe obscurcissante d’une âme divine
86 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
138cette formule ! Elle me fait penser à une sorte d’animal, qui penserait dans un idiome bizarre et incompréhensible, et choisir
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
139’humanité dans sa très grande majorité une espèce animale désordonnée, lubrique, rapace, irresponsable et affamée ; et notre âm
140se romande. On dirait qu’il s’agit d’une espèce d’animaux qui normalement penseraient et communiqueraient entre eux à l’aide d’
88 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
141t, et parfois de la terre entière. L’homme est un animal, et non pas un légume ! Il est nomade, depuis Adam, c’est sa nature,
89 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
142 d’actes culturels — artificiels. L’homme est cet animal qui tire de la Nature tout ce qui, sans lui, serait demeuré virtuel,
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
143à que l’esprit de recherche n’est pas un instinct animal, mais une [p. 119] passion spirituelle. Je ne saurais mieux le défini
144u fait même qu’ils sont hommes et non pas simples animaux, c’est le besoin profond de dépasser leur condition présente, leurs d
91 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
145e feu ou dans la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, comme dans ses songes et ses rêves éveillés. Il exorcise prudemment
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
146me et correspond morphologiquement à un individu, animal ou végétal. Il en résulte inexorablement que toute culture est mortel
147abitants des terres voisines, à mi-chemin entre l’animal et l’Égyptien. (Dans le même style, Bismarck définit le Bavarois comm
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
148e agressivité s’accroît, comme dans toute société animale, avec la densité de la population, dans les villes tout comme dans le
94 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
149me et correspond morphologiquement à un individu, animal ou végétal. Il en résulte inexorablement que toute culture est mortel
150abitants des terres voisines, à mi-chemin entre l’animal et l’Égyptien. (Dans le même style, Bismarck définit le Bavarois comm
95 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
151ique. « La chasteté — à condition que les esprits animaux eussent été au préalable excités — devenait une force bénéfique », éc
96 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
152 non seulement de la vie végétale, mais de la vie animale et donc humaine aussi. Jusqu’à nos jours, depuis le singe ou depuis l
153 bien épuisables, et limites de la tolérance tant animale que végétale à la pollution sous toutes ses formes. Faut-il en désesp
97 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
154tal, verre, plastique et béton) au végétal et à l’animal, dont la loi de développement inclut la mort. Ainsi, par peur de mour
98 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
155on, mais la définition de l’homme même en tant qu’animal politique à la fois distinct et relié — c’est-à-dire en tant que pers
99 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
156ontre la Nature tout entière, minérale, végétale, animale et humaine. Agression brusque, espèce de coup de folie, dont les sign
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
157ir observé que la manière dont l’homme traite les animaux, annonce la manière dont il va traiter les hommes : camps pour cages
158mmes : camps pour cages et destructions d’espèces animales pour « nouvelles politiques de peuplement », comme l’URSS les a prati
159que de substances vivantes, d’origine végétale ou animale, par des matières inertes, minérales ou synthétiques : bois par tôle
160tières pratiquement immortelles au végétal et à l’animal dont la loi de développement inclut la corruption, la bio-dégradation