1 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
1t protesté que ce débat était antipatriotique, ou anticommuniste, je ne sais plus. On m’écrit cela de Paris et l’on ajoute que je fera
2 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
2de cette situation en partie renouvelée, pour les anticommunistes d’abord, puis pour les partisans de l’URSS, enfin pour les PC eux-mêm
3e l’URSS, enfin pour les PC eux-mêmes. II. Les anticommunistes à l’épreuve Depuis bien des années, l’adjectif anticommuniste représe
4es à l’épreuve Depuis bien des années, l’adjectif anticommuniste représente une sorte d’injure dans la bouche d’une bonne partie de l’
5dans les termes les plus simples. Qu’est-ce qu’un anticommuniste militant ? C’est un homme qui s’oppose à toutes les tyrannies quel qu
6autres, « objectivement » parlant. Pour peu que l’anticommuniste montre une certaine persévérance ou vigilance dans sa critique, il se
7que, il se verra bientôt stigmatisé sous le nom d’anticommuniste systématique. C’est mon cas et je m’en explique. Je fus aussi, et au
8du mouvement de l’Histoire ! D’où l’on voit qu’un anticommuniste qui se veut « non systématique » n’est finalement qu’un anticommunist
9 veut « non systématique » n’est finalement qu’un anticommuniste inconséquent ou, pour mieux dire, incohérent. On conçoit qu’il préfèr
10s un dernier trait à la description formelle de l’anticommuniste authentique, donc systématique. On lui reproche de « n’être qu’un ant
11contre, il faut bien qu’il soit payé pour… 50 L’anticommuniste, en revanche, n’est pas tenu de croire que les hommes qui l’attaquent
12u, pour si peu. N’étant pas marxiste-léniniste, l’anticommuniste systématique estime qu’un homme peut se tromper sans être à cela maté
13temps d’en venir au contenu concret de l’attitude anticommuniste. Que disions-nous, en somme, depuis quelque dix ans ? Nous affirmions
14t les siens, pour l’essentiel, donnent raison aux anticommunistes. Sur le point 9, voir les révélations précises, ou confessions, de Pi
15e leurs revenus » 51 . Réponse : En ma qualité d’anticommuniste beaucoup moins distingué, sans doute, que M. Fejtö, et beaucoup moins
16ou Aron ? Non, bien sûr, vous n’y pensez pas. Les anticommunistes vulgaires seraient-ils donc ceux qui n’ont pas de nom ? Il faut pourt
17nt : où serait, sans eux, la bonne conscience des anticommunistes « distingués » ? Je croyais, naïvement, que le rapport K. devait, en
3 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
18quelle Sartre avait pourtant donné raison. Et les anticommunistes ont doublement tort, car bien que l’histoire leur donne raison d’avoi
4 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
19 et c’est tout. Or, si nous nous trouvions être « anticommunistes », c’est-à-dire définis comme tels non par nous mais par leur manie s
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
20t se voit accusé de neutralisme par les bourgeois anticommunistes. Zwinglien par sa méfiance à l’égard des rites et de toute religion [
6 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
21t se voit accusé de neutralisme par les bourgeois anticommunistes. Zwinglien par sa méfiance à l’égard des rites et de toute religion s
7 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
22oclame à la fois anticapitaliste, antifasciste et anticommuniste. Elle oppose la personne à l’individu atomisé, la communauté au colle