1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1 [p. 1152] Les Appels de l’Orient (septembre 1929) e Le xxᵉ siècle s’annonce comme le siè
2tournera vers ses sources pour s’y retremper. Les appels de l’Orient, ce sont les Keyserling, les Guénon, qui les font entendr
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3goût ; mais jusqu’au point d’y percevoir comme un appel du Dieu perdu. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modern
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4 doit être maintenant 5 heures du matin. Premiers appels d’autos dans la ville, mais il me semble que toutes choses s’éloignen
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5xiste que des systèmes pour faire taire en nous l’appel vertigineux du Silence. On nous montre des Dieux, mais c’est pour dét
6 le plus irrévocable désespoir n’est encore qu’un appel à la foi la plus haute.   [p. 137] 1er mai 1927. Mieux vaut pécher p
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7aissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du c
6 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8ui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa réponse — en vain. Le sentiment mesure une défaillan
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
9aissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du c
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10 parmi les fermes de brique au toit de chaume. Un appel : l’inspecteur paraît sur son seuil au garde à vous, et débite son ra
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11, éternel et urgent. Je demande à M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les pensées concernent chaqu
12chaque situation de sa vie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans le message év
10 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
13uelques pasteurs et quelques écrivains vont faire appel aux principes suprêmes (c’est-à-dire fondamentaux) de l’éthique, deva
11 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
14pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seulement que notre politique pou
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
15monde sait ce que signifie politiquement le vieil appel à la lutte des classes, ce pragmatisme, cet acte de foi optimiste dan
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
16re de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux églises en tant que corps constitués et officiels 1 . Non, en pré
17oit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
18a fait le chômage. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour le
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
19ignes d’une bourgeoise Sorbonne, devra-t-on faire appel pour nous persuader que la religion de la matière introduit à la conn
16 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
20nous pas, pour cette importante entreprise, faire appel à toute la rigueur d’un « esprit » par essence impondérable et volati
21gressiste, etc. », ni l’effort de signer quelques appels à l’Opinion publique, n’engagent à rien, personnellement. Il se peut
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
22 ne peut exister autrement que sous l’espèce d’un appel à restaurer cette stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je vi
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
23arler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un homme, — une parole que Dieu lui adresse. N
24 Je pense que beaucoup d’incroyants acceptent cet appel, [p. 58] obscurément — inconsciemment, diraient les psychologues — da
19 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
25pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seulement que notre politique pou
20 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
26, et sur cette somme, il a porté un jugement sans appel. Mais voici : c’est à cause de ce jugement radical qu’il espère maint
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
27re de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux [p. 102] Églises en tant que corps constitués et officiels 24 . N
28oit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
29 leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opération, à leurs yeux, anéantit celle de la vo
23 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
30 comme un problème difficile, une tentation ou un appel à la compromission avec le monde. Il n’est plus que le défi que l’hum
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
31monde sait ce que signifie politiquement le vieil appel à la lutte des classes, ce pragmatisme, cet acte de foi optimiste dan
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
32 est urgent de rendre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la [p. 163] pointe extrême de la vocatio
26 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
33l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
34 social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres géométriques, avec son a
35oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le pro
36uveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyrannie, successivement, ont fait
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
37a fait le chômage. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour le
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne pa
39e du chrétien est position, obéissance. Si donc l’appel de Dieu isole du monde un homme, c’est que le monde, dans sa forme dé
40 », pas d’autre révolution créatrice. Et tous nos appels à l’esprit, s’ils ne sont pas ce retour au Réel, ne sont que poursuit
41nt n’ose vivre. Et comment vivrait-il sinon par l’appel de la Providence ? Et comment se rendre à [p. 617] l’appel, si l’on p
42la Providence ? Et comment se rendre à [p. 617] l’appel, si l’on pose ses conditions : « l’intelligible providence surnaturel
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
43 monde où nous sommes, qu’un désordre impensable, appel aux dictateurs ? Mais ceux qui connaissent la mesure connaîtront bien
44d les chefs-d’œuvre. Mais avant l’œuvre, il y a l’appel de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créatrice. Je dirai d
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
45 L’éternité pour nous n’existe pas en dehors de l’appel qu’elle nous adresse ici et maintenant, et qui nous meut. Nous avons
31 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
46 est urgent de rendre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la pointe extrême de la vocation, c’est-
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
47te conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un cri d’appel à rien : les modernes ont inventé cela. On peut toutefois ne pas les
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
48er les romanciers de la nouvelle génération : cet appel à la vie communautaire, ce réalisme plein, ce sens du concret spiritu
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
49 23 le rôle de cette cellule-mère, « organisme d’appel et de vigilance doctrinale, gardienne du statut de la personne ». Nie
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
50f. Et c’est ainsi que se dessine dans les faits l’appel à la doctrine personnaliste que la jeunesse française se doit de donn
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
51mentable. La guerre actuelle n’est pas du tout un appel à la virilité. Nous ne sommes plus au temps de Frédéric le Grand et d
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
52usités de la distinction entre les classes 8 . L’appel au « poing calleux » que la bourgeoisie reproche depuis le xixe sièc
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
53bérateur. On comprend aisément les raisons de cet appel anxieux à la santé perdue. Le mythe qui domine une classe à bout de n
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
54connaître encore certains succès, Charles X faire appel à la « juste confiance des Français » et à « l’amour qu’ils ont toujo
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
55les mots perdent leur force et leur délicatesse d’appel. Et les bons écrivains, qui n’ont pas d’autres armes, se voient privé
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
56les. Bien ou mal, ces deux hommes ont répondu à l’appel angoissé et inconscient de leur époque. Ils ont refait au moins provi
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
57s où l’on était forcé de tenir la culture. On fit appel à la doctrine marxiste, ou à l’honneur national menacé, c’est-à-dire
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
58nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. Cet appel au miracle est le signe certain, sinon d’une mauvaise conscience, en
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
59elle qu’elle est, dégradée, mystérieuse, pleine d’appels. (L’anarchie libérale avait du moins cet avantage qu’elle était bien
60procure à chaque pas la certitude d’obéir au seul appel du but final. Cette méthode [p. 128] sera la mesure que nous cherchon
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
61 [p. 129] XIV L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un
62rois pas aux voix mystérieuses, mais je crois à l’appel des faits. Considérons les temps, les lieux où nous vivons, la situat
63ns, la situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisiss
64 : yoghis, ordres mendiants, missionnaires.) 3° L’appel. — De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les
65ui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a jailli de la misère, mais il exige bien plu
66ts sont spirituels. Ils révèlent l’existence d’un appel que la culture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profo
67ulture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profond du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus
68e à l’opposition de deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise é
69st la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, com
70alité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la mo
71premières réponses. — C’est pour avoir deviné cet appel et pressenti l’ampleur de l’angoisse qu’il trahit, c’est pour l’avoir
46 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
72dans l’acceptation du risque ; tous ceux qui font appel à la correction des manières ou des pensées ou des passions, contre l
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
73me résultat d’une tension, ou comme obéissant à l’appel d’une fin. Soit par ses causes, soit par son but. [p. 194] Et lorsqu
74tique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence. On préfère l’idée d’un massacre à
75 sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence. On préfère l’idée d’un massacre à l’incarnation d’une
76 notre temps une figure littéralement gênante, un appel presque insupportable à l’actualité, à la présence. Il ne suffit pas
77Je sais bien que ce vœu signifie pour beaucoup un appel aux « lois scélérates » ; pour d’autres, qu’il témoigne d’un goût rom
78ue les mots aient un sens, un poids, une valeur d’appel. Qu’ils redeviennent littéralement des vocables. Mais pourquoi donc o
79s que penser, c’est partir de la fin, c’est que l’appel vient en réalité de la fin 98 . L’imagination du langage naît d’une v
80llu, pour que ces signes apparaissent, un immense appel de l’esprit, une construction parfois séculaire des pouvoirs. Et nous
81le cœur de la réalité humaine où vient retentir l’appel [p. 245] des fins les plus lointaines. Et c’est l’acte à la fois immé
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
82 salles où les formations d’assaut avaient leur « appel général », des dizaines de milliers attendaient. J’étais venu pour éc
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
83t qui n’est pas moins actuelle. [p. 264] III. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un
84crois pas aux voix mystérieuses mais je crois à l’appel des faits. Considérons les temps et les lieux où nous vivons, la situ
85ns, la situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisiss
86re vraie n’est encore restaurée.   [p. 268] 3. L’appel. De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les un
87ui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a jailli de la misère, mais il exige bien dav
88ts sont spirituels. Ils révèlent l’existence d’un appel que la culture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profo
89ulture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profond du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus
90e à l’opposition de deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise é
91st la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, com
92alité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la mo
93s premières réponses. C’est pour avoir deviné cet appel et pressenti l’ampleur de l’angoisse qu’il trahit, c’est pour l’avoir
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
94 grand nombre. Rendre [p. 995] au mot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unit
95 laquelle toute l’œuvre de Claudel se soulève à l’appel de la Joie. Le monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Desc
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
96 la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à vous tous pour la troisième fois en trois ans. Je ne puis rien sans
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
97rôle en s’agitant sur l’estrade et en lançant des appels éloquents, et moi je reste dans mon rôle en me dirigeant d’après mes
98est évident ! Ses actions les plus pures sont des appels et des incantations ; leur sens est toujours au-delà. Elles ne sont q
99’écrivais plus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une f
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
100. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, assourdis ; de ces veillées fiévreuses, assiégées. Est-ce q
101 « entend », c’est l’absence de l’esprit, c’est l’appel [p. 162] aux instincts, aux intérêts urgents, presque toujours contra
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
102groupe d’Inquisitions, comme R. Caillois, c’est l’appel à un « ordre » aristocratique, ésotérique, mais « sévissant à travers
55 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
103est évident ! Ses actions les plus pures sont des appels et des incantations : leur sens est toujours au-delà. Elles ne sont q
104s [p. 85] plus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une f
56 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
105dépérit. À son retour, il se voit obligé de faire appel au sénateur voisin, dont le domaine cultivé par des esclaves (non sou
57 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
106ser-aller et de l’abandon, — et, finalement, de l’appel à la dictature. L’autorité nouvelle prendra donc naissance en dehors
58 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
107mentable. La guerre actuelle n’est pas du tout un appel à la virilité. Nous ne sommes plus au temps de Frédéric le Grand. La
108a pelle sur l’épaule. Les affiches annonçaient un appel général du Parti dans les 45 salles de la ville, pour la même heure.
59 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
109r de chaque individu une angoisse, — d’où naît un appel. C’est à ce formidable appel des peuples vers un principe d’union, do
110isse, — d’où naît un appel. C’est à ce formidable appel des peuples vers un principe d’union, donc vers une religion, que les
111des croyances communes, carence du christianisme, appel irrationnel à de nouvelles raisons de vivre, volonté angoissée de cro
112e nous pose l’angoisse des individus isolés, et l’appel religieux qui naît de cette angoisse — même s’il est encore inconscie
60 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
113 la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à vous tous pour la troisième fois en trois ans. Je ne puis rien sans
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
114elon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu… Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
115(Appendice 9). Normalement, ce premier et décisif appel devrait introduire Tristan dans la voie des macérations et le conduir
116, 4). Sankara refuse le monde et le condamne sans appel : le nirvana ne peut accueillir le samsara (qui est la vie diverse, i
117et si l’on est en droit d’y voir le rudiment d’un appel mystique, il n’en reste pas moins que l’intoxiqué est avant tout l’es
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
118 « vague des passions » préromantique. Et voici l’appel à la mort : Que s’ouvre donc la geôle où je suis enfermé Qui me clôt
119à lui-même que cette passion est condamnable sans appel. Mais je l’ai dit, Racine à l’époque de Phèdre est encore en pleine c
120goût du sublime, ce vide dont parlait Fichte, cet appel insatiable à l’inconnu, à l’Inconnue qui pourrait seule le combler. A
121ntrapuntique de la passion de la Nuit — qui est l’appel au Jour incréé. La définition même de la musique occidentale, c’est l
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
122ces de la petite ville de White Plains reçurent l’appel suivant : « Mon amie et moi voulons nous marier. Nous essayons de tro
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
123elon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu… Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’
66 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
124e de dix enfants, lorsqu’il crut devoir obéir à l’appel de la solitude. C’est donc au terme d’une féconde carrière qu’il parv
67 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
125reuse expression de l’auteur, [p. 488] autant « d’appels plastiques à l’avenir ». Un écrivain contemporain, conscient de l’imp
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
126l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
127créé par [p. 19] l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres géométriques, avec son a
128oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le pro
129uveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyrannie, successivement, ont fait
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
130nt leur force et leur sens, et leur délicatesse d’appel. Alors les écrivains qui n’ont pas d’autres armes que les mots se voi
131rivés de tout moyen d’agir. Leurs conseils, leurs appels ne portent plus. Les hommes échangent des paroles en plus grand nombr
132artout. Or maintenant, de cette angoisse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté hu
133isse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté humaine rénovée dans son esprit et dan
134 dans son esprit et dans ses signes extérieurs, l’appel de toute l’Europe du xxe siècle vers une commune mesure restaurée et
135vers une commune mesure restaurée et vivante. L’appel au dictateur Et c’est à cet appel qu’ont répondu les chefs des grands
136et vivante. L’appel au dictateur Et c’est à cet appel qu’ont répondu les chefs des grands mouvements collectivistes. Tout l
137 C’était très bien d’essayer de répondre au grand appel des peuples vers une communauté. Mais on a répondu trop vite, et surt
138e, nous ne cessons d’y penser ce soir. [p. 84] L’appel des peuples reste insatisfait. Il continue à nous poser la plus série
139sons pas d’illusions : tôt ou tard, là aussi, cet appel exigera une réponse. Reste à savoir si nous saurons la lui donner. Re
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
140que le peuple s’élève au niveau du pays. C’est un appel encore, un appel de tous les instants, qui ne cesse de retentir dans
141lève au niveau du pays. C’est un appel encore, un appel de tous les instants, qui ne cesse de retentir dans les âmes d’élite.
142idéré par nous, avant toute autre chose, comme un appel, comme une responsabilité. Sommes-nous vraiment libres ? Il faut do
143dans nos nécessités. Une vocation est toujours un appel, un appel qui vient du dehors, de Quelqu’un d’autre, et qui nous forc
144écessités. Une vocation est toujours un appel, un appel qui vient du dehors, de Quelqu’un d’autre, et qui nous force à sortir
145e faire remarquer qu’une vocation est toujours un appel précis. Le type même de la vocation, c’est l’appel aux Prophètes dans
146ppel précis. Le type même de la vocation, c’est l’appel aux Prophètes dans l’Ancien Testament. Dieu leur donne toujours une t
147el peuple. Nous n’avons entendu, jusqu’ici, aucun appel aussi déterminé. Nous n’en sommes pas encore là : mais je dis que nou
148e piquet. Soyons [p. 162] prêts à répondre à tout appel, même balbutiant, qui se ferait entendre. Préparons-nous à dire très
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
149sibilité se révèle, d’élargissement européen ; un appel, voire une exigence, qui nous fait un devoir d’attaquer au niveau des
72 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
150i les pousse en avant ». Ailleurs il parle de « l’appel aux forces mystérieuses » qui pourra seul réduire les « obstacles sen
73 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
151s elle n’en est pas moins sentimentale. Elle fait appel à des sentiments religieux qu’elle dirige vers le vide non sans grand
74 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
152ans notre siècle, peu de mots qui gardent moins d’appel pour nos contemporains, et je ne parle pas des incultes mais de l’éli
153moyen d’oracles prononcés au nom d’un destin sans appel. L’angoisse de l’homme moderne devant sa liberté peut se mesurer au n
75 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
154erai au plan providentiel. Mais si je réponds à l’appel de mon nom, si j’assume la vocation qui me distingue et rend vraie ma
76 1944, Les Personnes du drame. Introduction
155te identité entre les gestes de l’individu et les appels de sa vocation (encore faudrait-il croire cette vocation…). Nous voyo
77 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
156er la Parole prophétique qui lui advient comme un appel dans les ténèbres. Certains reçoivent l’ordre de [p. 74] parler, et c
157devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne pa
158hrétien est position, obéissance. [p. 96] Et si l’appel de Dieu isole du monde un homme, c’est que le monde, dans sa forme dé
159le, pas d’autre révolution créatrice. Et tous nos appels à l’esprit, s’ils ne sont pas ce retour au Réel, ne sont que poursuit
160t n’ose vivre. Et comment vivrait-il, sinon par l’appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses c
161appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses conditions : « L’intelligible providence surnaturel
78 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
162dividu en soi, mais elle lui est attribuée par un appel gratuit du libre Esprit. Si l’homme naturel n’est pas libre d’accéder
79 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
163e au très grand nombre. Rendre au mot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unit
164 laquelle toute l’œuvre de Claudel se soulève à l’appel de la Joie. Le monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Desc
80 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
165 vertu de sa vocation, c’est-à-dire en vertu d’un appel venu d’ailleurs, mais qui concerne l’ici-bas. Seule une telle vocatio
81 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
166 n’y pensais plus — en première page, à côté d’un appel à se taire lancé par le gouvernement vaudois ! Je le relis rapidement
82 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
167ieu actif… Plus simplement, ce vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier signe de la vie… Non,
83 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
168nt. Il recule devant l’arme capitale… Pas un seul appel officiel 14 n’a fait naître une seule grande et violente espérance,
169ient leur solo de désastre, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur a
84 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
170n peuple, par l’excès même de ses souffrances, un appel à des créations qui posent et garantissent pour les temps à venir les
171mps à venir les éléments d’un ordre humain. À cet appel, le peuple s’imagine que les événements vont répondre d’une manière p
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
172 la propagent, sous de larges rubriques créant un appel d’air. Ce n’est pas une question d’information d’abord, vous m’entend
86 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
173 première Épître aux Corinthiens : c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la lég
174ion d’esprit en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’adresse pas aux dissidents virtuels de chaque Église,
175iquement absolutisé, il n’y a pas de recours ou d’appel possibles de la part du fidèle. Il doit se soumettre ou sortir. S’il
176l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
177oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards même, l’étatisme ne fait qu’achever l
178iser en même temps ce qu’il y a de valable dans l’appel communautaire que le totalitarisme a diaboliquement utilisé et dévié.
179ale des chefs, des doctrines et des partis est un appel à une autorité nouvelle. Si les Églises n’y répondent pas, personne d
180 les forces dont je manquais. De toutes parts, un appel est ressenti : je le nommerai la nostalgie fédéraliste. Des auteurs i
87 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
181. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’es
88 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
182miracle. Parmi tous ses mots fous, noms, baisers, appels qui se donnent en même temps leur réponse, il répète à plusieurs repr
89 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
183me aux interventions d’une transcendance, ou d’un appel venu d’ailleurs. (Les « dieux » n’étant, en fait, que ses propres lim
90 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
184lles sont absolument tragiques, c’est-à-dire sans appel. Ontologie de la fin Pour que nous apparaisse parfois l’étrangeté d’
91 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
185ues et solennelles déclarations de principe ; des appels à la réflexion, et non pas des phrases pathétiques. Ainsi informée et
92 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
186. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’es
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
187, l’existence d’un esprit européen, et c’était un appel, nous l’avons tous compris. C’est un point de vue qui se définit comm
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
188ée, l’Europe finit demain, si elle n’entend pas l’appel, ou ne sait y répondre assez tôt. Mais rassemblée, rendue à sa vraie
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
189pe qu’au jour des élections européennes. Et faire appel aux masses n’est pas démagogique, si c’est pour les sauver et non pou
190 de mes amis fédéralistes. Car il est clair qu’un appel de ce genre était précisément ce qu’on attendait de La Haye, tout au
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
191ande espérance qu’ils éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bie
192sentiment commun auquel il soit possible de faire appel dès maintenant. Notre première contribution à l’union que nous voulon
193même. Pour rendre leur plein sens et leur force d’appel aux termes de liberté, d’homme et de droits de l’homme, nous ne pouvo
194e de l’Europe, et s’exprimer à leur sujet par des appels à l’opinion publique. [p. 160] Conclusion : l’universalisme européen
195tions intéressant la vie du continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; 3. D’exercer une action de vigilan
97 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
196de culture, en Europe, quelqu’un propose de faire appel, pour les finances, « à l’Amérique ». (On entend : des mécènes, une f
98 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
197, de culture. Et le reste viendra par surcroît. Appel aux Intéressés C’est sur le plan de la culture, précisément — hors du
198e à première vue. Insistons donc : le Centre fait appel, en tous et en chacun, aux intérêts d’abord ; non point aux égoïsmes
199. Un travail théorique est certes nécessaire. Des appels éloquents sont nécessaires. Une propagande intense est nécessaire, po
99 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
200de culture, en Europe, quelqu’un propose de faire appel, pour les finances, « à l’Amérique ». (On entend : des mécènes, une f
100 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
201blanc ou tout rose, au gré du soleil, mais dont l’appel muet fait battre le cœur, même des plus simples gens. Un monde immacu