1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1sa vie comme une ardente aventure. Les épisodes s’appellent : collège, guerre, sport… la Relève du Matin, le Songe, les Olympique
2raires s’unissent dans la grandeur. La paix qu’il appelle, c’est autre chose que l’absence de guerre, c’est une paix que travai
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3orts… « … Cette chose haute à la voix grave qu’on appelle un père dans les maisons. » Comme Valéry, ce poète sait « des complic
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
4a pas sans plaisir ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer.
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
5e ! », et de se détourner de ce qu’on a coutume d’appeler notre « désordre ». Mais on est toujours le fils de quelqu’un… Et, pe
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6ue chose qui m’a retenu d’accomplir ce que l’élan appelait.   Second exemple. — J’éprouve le besoin de faire le point : à quoi
7de mon dégoût pour ce que beaucoup continuaient d’appeler sincérité et qui me devenait inintelligible en même temps qu’odieux.
8tenir sur lui-même. (Marcel Jouhandeau.) Ce qu’on appelle une œuvre sincère est celle qui est douée d’assez de force pour donne
9tensité d’un sentiment intime, ce moi idéal que j’appelle en chaque minute de ma joie est plus réel que celui qu’une analyse dé
10 moins vulgaire que cette agilité offensive qu’on appelle dans la vie publique arrivisme, et séduction dans les salons. [p. 25
11ti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’appelle hypocrisie envers soi-même une volonté — si profonde qu’elle n’a pas
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
12 et réciproque des conjoints. » On sait que Beyle appelait cristallisation une fièvre d’imagination qui orne de beautés illusoir
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
13mbre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions les âmes à la vie après seulement toutes les morts du plaisir », car
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
14 quoi, ce délice furtif, ce que l’auteur lui-même appelle « cette vague poésie involontaire, intermittente, un peu émiettée, év
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
15ux ce goût du rêve préféré à la vie, — à ce qu’on appelle la vie. Jaloux, qui a rencontré plusieurs fois Rilke, trace de lui un
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16 pouviez paraître enfin où mon désir surmené vous appelait encore, haletant. Et le temps passait, à la fois si lent — jusqu’à l’
17paupières lourdes, et ce chant désespéré qui vous appelait, assourdissant mes pensées ; et ces élans réticents, maladroits, cont
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
18s’aperçut que cette chose avait recommencé, qu’on appelle, sans doute par antiphrase, la vie. p. 94 h. « L’autre œil », R
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19ures fascinantes de la sainteté, seules vous nous appelez encore hors de cette voix de l’infini où chancellent parmi les éclair
20a grâce, parce qu’ils sont la vie, même quand ils appellent la mort, parce qu’ils ont la passion et l’incommunicable secret de l’
21vous fut une très grande joie. St J. Perse. Nous appelions une Révolution perpétuelle une perpétuelle insurrection contre tout c
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
22non dénuée d’ironie, de mon mépris pour ce qu’ils appellent, ridiculement, les fondements mêmes de la société. » C’est avec le pr
23uter, c’est que je cherche ce qu’on est convenu d’appeler — pardonnez la lourdeur de l’expression — une règle de vie. Mais, je
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
24ligner ce hiatus étrange : l’homme qu’on pourrait appeler le plus actif du monde, l’un de ceux qui influent le plus sur notre c
25sité. Ennui, fatigue, sommeil sans prière. Cela s’appelle encore vivre. Mais l’homme qui était un membre vivant dans le corps d
26de sable. Ils se réfugient dans ce qu’on pourrait appeler les classes privilégiées de l’esprit : fortunes oisives ou misères sa
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
27traiterai de cet aspect du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certains, en effet, tirent toute leur force dan
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
28ins rationalisé. Son instrument le plus parfait s’appelle le manuel. Un bon manuel est un résumé clair et portatif des résultat
29che de l’édifice administratif. Et c’est ce qui s’appelle une belle carrière. Mais ces brillants météores ne troublent pas beau
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
30bliée sur le « problème de l’école nouvelle ». On appelle école nouvelle tout établissement où l’on s’efforce d’enseigner selon
31s à quatre ans à lacer leurs souliers ; et cela s’appelle l’école pratique. Plus tard, on fait apprendre à ces mêmes enfants, e
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
32ution, soupçonnaient-ils que la république qu’ils appelaient serait livrée cent ans plus tard à peine à la folie démocratique, cet
33pticisme à l’endroit de la forme sociale que nous appelons sans la connaître et qui s’élabore déjà secrètement, que ce mépris et
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
34es mots  14 , des anarchistes et des utopistes. J’appelle anarchiste, tout ce qui est violemment et intégralement humain. L’ana
35is, qu’il en fasse ce qu’il voudra. Les Orientaux appellent Yoga cette culture des facultés physiques, intellectuelles et mystiqu
20 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
36ne revanche de la poésie — mais à Chicago on doit appeler ça du bluff — fait de lui sans doute le plus méridional des conteurs
21 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
37périls en une résultante qui est la civilisation. Appelons humanisme l’art de composer pour la défense de l’homme et son illustr
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
38e sait presque rien de Lautréamont, sinon qu’il s’appelait Isidore Ducasse et qu’il composa vers sa vingtième année un vaste poè
39l’orthodoxie instaurée par les surréalistes, elle appelle notre impertinence. Nous adorons ailleurs. p. 399 bg. « Léon P
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
40spèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison c
41is bien que j’obéissais à ce que nos psychologues appellent une conduite magique. Or il est délicieux de réaliser une idée fixe i
42ulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehi-Baba, ce qui signifie le Prophète Chauve. Les Hongrois
43er, ne fût-ce que de loin, — c’est alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’u
44r sur l’heure. (En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit, sacrifice.) … feuilletons un peu m
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
45s d’éveiller le sentiment rare et grandiose que j’appellerais celui du tragique de la pensée. « Insensé, — penses-tu de figure en f
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
46es actions précises et courageuses, tout ce qui t’appelle là-bas, maintenant, maintenant, où tu n’es pas — et tant d’amour perd
47ie n’est-il pas comparable à ce que les mystiques appellent leur désert, — cette zone vide qu’il faut traverser avant de parvenir
48oir, apparaît la « Loge » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongr
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
49e des génies qu’elle « approche » : on pourrait l’appeler une critique des obstacles. Je veux dire par là que M. Du Bos parvien
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5086] qui consiste dans une large mesure à éviter d’appeler les choses par leur nom, à préférer toujours le « distingué » et le «
51gion. C’est une forme aiguë de ce que les Anglais appellent « sécularisme ». Ce terme qui sans doute reviendra souvent dans les c
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
52leusement sans jamais aucune excentricité. » Elle appelle ceux qui passent à l’Église romaine des « pervertis » : « Nous en avo
53s la vérité, elle, est indifférente à ce que nous appelons bonheur ou malheur. Et c’est la vérité seule qu’il s’agit d’attendre.
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
54 rocs et de glace. » Sénancour éprouvait ce qu’il appela, d’un mot admirable, « la lenteur des choses ». C’est qu’il a pénétré
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
55ntisme, ceux d’un Frommel sur les écrivains qu’il appelle « positivistes » restent à peu [p. 754] près les seuls valables, à no
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
56visa de défendre la religion mériterait-il d’être appelé Judas numéro deux. Car il ne s’agit pas de professer une chose mais d
32 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
57idité, la preuve d’humanité pourrait-on dire. (On appelle inhumain l’être qui ne sent rien.) Selon l’autre, elle indique seulem
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
58st toi, parce que c’est bien toi de nouveau qui m’appelles et qui vas me quitter… — C’est une chose singulière, prononce une voi
59vie ressemble surtout à un film où les épisodes s’appellent par le simple jeu des images, se voient par transparence l’un au trav
60. »   Nous sortîmes. Seules des trompes d’autos s’appelaient dans la nuit froide. Gérard ne disait presque plus rien 5 à peine, de
61croquant une de ces saucisses à la moutarde qu’on appelle ici « Frankfurter » et ailleurs « Wienerli ». Soudain les autos se mi
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
62spèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison c
63is bien que j’obéissais à ce que nos psychologues appellent une conduite magique. Or il est délicieux de réaliser une idée fixe i
64ulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehl-Baba, ce qui signifie le Prophète Chauve. Les Hongrois
65er, ne fût-ce que de loin, — c’est alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’u
66er sur l’heure. En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit sacrifice.) … feuilletons un peu ma
67es actions précises et courageuses, tout ce qui t’appelle là-bas, maintenant, maintenant, où tu n’es pas — et tant d’amour perd
68ie n’est-il pas comparable à ce que les mystiques appellent leur désert, — cette zone vide qu’il faut traverser avant de parvenir
69oir, apparaît la « Loge invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongr
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
70te poésie. Mais dans ce siècle, où tant de voix l’appellent, combien sont dignes de s’attendre au don du langage sacré ? Cette la
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
71rons un doute. De quel droit refusons-nous donc d’appeler chrétien, un homme qui se prétendit tel en maintes occasions, de la f
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
72andes questions que la pensée moderne a convenu d’appeler « naïves », parce qu’elles sont trop gênantes. Le livre est mal compo
73 dénonce le péril d’une pensée que l’on peut bien appeler scolastique, pensée purement conceptuelle et dépourvue d’intérêt huma
74 M. Brunschvicg. L’homme en général, même si on l’appelle avec Marx, l’homme concret (ce qui n’est encore qu’une formule), l’ho
38 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
75saire de la Marne, la mesure de ce qu’on pourrait appeler la politique des « laquais de forges ». On nous entendra. Six grandes
76lace M. Hermann, tout Allemand a le crâne rasé, s’appelle Fritz, a volé des pendules et violé pour le moins une chaste fille de
39 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
77 Mais il peut être utile d’en dégager ce que l’on appellerait l’équation de décadence, dans certains cas où cette absurdité essenti
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
78bécile qu’elle honore sur les « places » et qui s’appelle Production, il y a lieu et ordre d’attester qu’« une seule chose est
41 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
79(Il y avait aussi l’attitude cynique — faussement appelée esthétique, qui consistait à dire : comme elles sont bien peintes ! (
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
80 gouvernent trop puissamment dans son âme » qu’il appelle les arts d’une magie maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se
81e, qu’elle soit marxiste ou nietzschéenne, elle l’appelle « l’arrière-monde » et le rejette, en ceci plus chrétienne, plus trag
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
82pression plus serrée, M. Duhamel cherche ce qu’on appelait jadis le morceau de bravoure, la page sur « les bruits de mon village
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
83te vertu qui « supprime la morale », Jouhandeau l’appelle imprudence ou générosité. Et ces mots ne désignent pas autre chose qu
45 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
84nal du terme, et aussi à son sens de « misère qui appelle ». Nous ne sommes pas des « bourgeois-dégoûtés » ou des « prolétaires
85eur. Ils opposent à nos « rêveries » l’action. Qu’appellent-ils l’action ? Est-ce un opportunisme purement tactique, d’allure éle
46 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
86 goût des « romans qui posent des problèmes ». On appelait cela de la « littérature difficile », non pas qu’une intelligence moy
47 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
87e l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe ». — «
48 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
88l parce qu’on prend au sérieux des fumistes. Nous appelons fumistes ces messieurs qui nous interrogent avec politesse sur nos in
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
89éologie typiquement bourgeoise. C’est là ce qu’on appelle sa révolution ! 3° Raisons mystiques Car il y a parmi eux des mysti
90s croyons. C’est quelque chose comme… ce que nous appelions l’esprit, la réalité réelle. Ils sont tolérants et doux, non dépourvu
50 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
91 certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité, pour qui va au fond des choses, matéria
51 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
92é équilibrée, incombe à l’État, c’est ce que nous appelons le domaine du plan ; de l’autre, il a à protéger l’action de tout ce
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
93bien, pour les raisons qu’on vient de voir. Ils n’appellent pas une sagesse, mais un homme. Ils délèguent au Chef inconnu le droi
53 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
94 l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du « pratique », [p. 23] dans la c
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
95est une politique dont le principe de cohérence s’appelle la responsabilité de la personne humaine. En d’autres termes, c’est u
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
96rsonnage égoïste et, en somme, assez lâche, qu’on appelle l’individu. Il faut aller plus loin : les mythes collectifs n’exprime
97cte, unique d’obéissance à l’ordre de Dieu, qui s’appelle l’amour du prochain. Je dis bien : acte, et il faut insister là-dessu
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
98t très fermement à la mission de leur vie : ils l’appellent leur dignité. Ils savent que c’est là ce qu’ils ont en eux de plus hu
57 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
99mer. Seulement il sait que cette transformation s’appelle le Royaume de Dieu, non le royaume de l’homme moyen. Contre le réacti
100ncrète et humainement bienfaisante que l’Évangile appelle l’amour du prochain. Ni ange ni bête, ni droite ni gauche. Pessimisme
58 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
101Les promesses du marxisme elles aussi ont pu être appelées eschatologiques. Mais dans un tout autre sens, dans le sens futur. La
59 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
102tu [p. 131] crains, tout ce que tu détestes, ça s’appelle fascisme. Le fascisme, c’est la tyrannie, le crime, la guerre et l’op
103n fils du peuple. Le triomphe de l’antifascisme s’appelle le fascisme français. Cette hypothèse n’est pas gratuite. Elle s’appu
104epuis l’origine du monde, les hommes ont toujours appelé « dieu » le principe de cohérence de leur vie sociale et privée. Le f
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
105banal du terme, et aussi à son sens de misère qui appelle. Nous ne sommes pas « des bourgeois-dégoûtés » ou des « prolétaires-a
106eur. Ils opposent à nos « rêveries » l’action. Qu’appellent-ils l’action ? Est-ce un opportunisme purement tactique, d’allure éle
61 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
107ous nous adressons à des hommes réveillés. Nous n’appelons pas un chef, ni des meneurs, mais des hommes humains. On ne refait un
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
108mprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appelle au secours de ma foi cette Révolution qui me fortifiera contre moi-mê
109e Révolution qui me fortifiera contre moi-même. J’appelle ce témoignage irrévocable de ma force contre ma faiblesse. Misère de
110 littérateurs ! Prenez garde à tous ceux qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’a
111risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État totalitaire. Pessimisme actif Quand on part pour un
63 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
112chie. À ce moment, se produit fatalement ce que j’appellerais un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où
113e ancestral ou religion d’État. C’est là ce que j’appellerai une communauté régressive. L’autre possibilité de communauté, c’est
114de petites communautés locales, que l’on pourrait appeler d’un terme moderne : des cellules. Ces communautés ne sont pas fondée
115imes tyranniques fut largement facilitée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de le
116spérer : la communauté spirituelle ne peut pas en appeler à une instance supérieure à l’État, puisque c’est lui qui l’a créée p
117mêmes. Cette manière de créer des personnalités s’appelle au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu
118orme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer, dans notre siècle, le type même de la sûre doctrine de rés
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
119e l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe. » — «
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
120nstrument même du parti qui est meurtrier. b) On appelle aussi « politique » la rumeur confuse des idéologies que les partis p
121’occurrence, et l’accusation d’être comte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme
122eux toute autre chose que ce que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. Traditionnellem
123nt à ceux qui nous reprocheraient d’être ce qu’on appelle « de purs intellectuels », c’est-à-dire des êtres ignorants des condi
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
124rsonnage égoïste et, en somme, assez lâche, qu’on appelle l’individu. Il faut aller plus loin : les mythes collectifs n’exprime
125acte unique d’obéissance à l’ordre de Dieu, qui s’appelle l’amour du prochain. Je dis bien : acte, et il faut insister là-dessu
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
126ils disent qu’il ordonne cette soumission : ils l’appellent Dieu). Ce qu’il y a d’inoffensif chez l’être faible, sa lâcheté, cett
127e lâcheté se pare ici d’un nom bien sonnant, et s’appelle « patience », parfois même « vertu » sans plus ; « ne pas pouvoir se
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
128605] Nécessité de Kierkegaard (août 1934) t On appelle l’esprit… De quoi se plaint l’intelligence ? Si l’on en croit les écr
129 réclame de l’esprit, ou qui fait profession de l’appeler. « Le Nouveau Testament ressemble à une satire de l’homme. Il contien
130 dieux ? Mais sont-ils des faux dieux pour nous ? Appelons-nous vraiment l’esprit ? Mais non, nous appelons le « règne de l’espr
131 Appelons-nous vraiment l’esprit ? Mais non, nous appelons le « règne de l’esprit », c’est bien moins dangereux ; tous en seront
132le d’une manière si touchante, et c’est ce qu’ils appellent l’amour. 57  » Rire du solitaire, qui ressemble peut-être à la pitié
133 La loi du Créateur. Le solitaire que Kierkegaard appelle, c’est l’homme seul devant son Dieu. Mais comment cela se peut-il, si
134r l’effet de la foi ? Il faut que Dieu [p. 613] l’appelle, qu’il le nomme et par là le sépare, autrement l’homme n’est rien qu’
135ent cette dédicace fameuse : « Au solitaire que j’appelle avec joie et reconnaissance : mon lecteur. » Kierkegaard savait bien
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
136oup d’État renverse le gouvernement qui les avait appelés officieusement. Ils hésitent à poursuivre. L’un d’entre eux se laisse
137ralement humain. Destin allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». Et plusieurs des paroles de Pillau, — les p
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
138ui dans une science que je n’aime guère, et qui s’appelle la sociologie. La grande faiblesse de la littérature actuelle, c’est
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
139 mal, petite fille. — Puis ils m’ont dit : — Je m’appelle Whitman. Je m’appelle Thoreau. Voilà le camarade Hamsun, qui arrive a
140Puis ils m’ont dit : — Je m’appelle Whitman. Je m’appelle Thoreau. Voilà le camarade Hamsun, qui arrive avec son violon. Dresse
141toire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui a écrit le bouquin. Ah ça alors !
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
142t assujetti à l’impulsion indescriptible que nous appelons l’éternel. [p. 375] La personne est le témoignage d’une vocation reç
143ersonne Et maintenant, si nous savons ce que nous appelons : personne, si nous savons qu’elle est la lumière de nos lumières, et
144 mais sa grandeur pourtant n’est pas un nombre. J’appelle esprit cette surprise pure de mon corps qui se voit conduit où rien e
145nduit où rien en lui n’était nécessité d’aller. J’appelle esprit la plénitude de l’instant où dans l’oubli de tout ce que je pe
73 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
146de parti, — de tout acte. C’est ce qu’on pourrait appeler la vision métaphysique. Tous les efforts des hommes — y compris les p
74 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
147ous nous adressons à des hommes réveillés. Nous n’appelons pas un chef, ni des meneurs, mais des hommes humains. On ne refait un
75 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
148 des mythes modernes, dont l’expression suprême s’appelle l’État. Là où l’homme veut être total, l’État ne sera jamais totalita
76 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
149unauté d’affections et d’idées qui forme ce qu’on appelle l’esprit d’une nation, c’est-à-dire la nation elle-même. Or c’est bie
77 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
150 imagée et de copules et incidences abstraites, s’appelant de proche en proche, mécaniquement. On retrouve dans cette syntaxe le
151l’hystérie organisée, bref tout ce que Keyserling appelle l’irruption des forces telluriques. Keyserling disait un jour qu’il c
152qui rend un son que nous reconnaissons. Voilà qui appelle enfin la réalité. p. 430 o. « Tristan Tzara, Grains et Issues, É
78 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
153us pardonne guère de faire table rase de ce qu’il appelle « l’expérience chrétienne ». [p. 161] Un étudiant. — Tenez, je tomb
154e : « Kierkegaard, ce prince du paradoxe, comme l’appelle si joliment mon ami Monod. » Selon Nicodème, le terme d’existentiel n
155à rien. Ces “ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne scolastique, la grâce infuse ! et si toute notre humanité e
156unique expérience par d’autres expériences qu’ils appellent « religieuses ». Vous voyez bien qu’ils cherchent à se rassurer, à gr
79 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
157er « théoricien » qui ait mérité ces objections s’appelait tout simplement Lénine. (Reprendre point par point les phrases citées
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
158ent, elle n’est pas.) À la différence de ce qu’on appelait naguère personnalité, elle ne se cultive pas ; elle n’est pas un prod
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
159a gauche, aboutissant à cette union panique qui s’appelle le Front populaire, cependant que la « menace fasciste » trouve enfin
160enser juste ; à condition que les réalisateurs qu’appelle M. de la Rocque aboutissent à autre chose qu’à la restauration des ma
161cants de « plans ». C’est l’amorce de ce que nous appelons la dichotomie, principe de notre service civil. Nous pensons avoir ét
162guons les germes d’une conscience fédéraliste qui appelle des institutions Ordre nouveau. Enfin, un peu partout, l’idée qu’il f
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
163 vraiment enthousiasmer vos concitoyens qu’en les appelant à la guerre, même si c’est pour la paix ? Voyez la différence : quand
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
164 aux familles dirigeantes… Les nouveaux maîtres s’appelaient en Flandre ervachtige lieden (gens héréditaires), ils se firent quali
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
165és d’invention, il en résulte une tyrannie, qui s’appellera selon les cas rationalisation, rationalisme, raison d’État ou dictatu
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
166les honorent l’une et l’autre un seul dieu, qui s’appelle la Force des Choses ; elles croient l’une et l’autre à la Science, qu
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
167voit maintenant l’importance décisive de ce que j’appelle la commune mesure de la pensée et de l’action. On voit que cette comm
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
168 vulgaires et garantissent leur régularité. Dante appelle langage vulgaire « celui que les enfants reçoivent de leur milieu dès
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
169loir ». D’où l’exaltation emphatique de ce qu’ils appellent la « volonté des hommes » 44 , mythe nietzschéen sournoisement introd
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
170 mieux que pensable : les soldats de Kellermann s’appelaient, je [p. 106] crois, les sans-culottes. Ils n’avaient pas même de bott
171empêche pas que le génie d’Hitler est un fait. (J’appelle génie la faculté de distinguer la véritable source de l’angoisse d’un
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
172 départ, on a pu se contenter pendant longtemps d’appeler culture ce qui n’était que de l’instruction. En Allemagne, où la cult
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
173s, et tirant justement de ces mesures ce que nous appelons leur grandeur. L’Inde ancienne, la Grèce d’Homère et la Grèce de Péri
174ment situés dans le temps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations procha
175coup sûr qu’une certaine dépression atmosphérique appelle toujours certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que cr
92 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
176 dès maintenant les éléments de ce que j’aimerais appeler une éthique de l’intelligence, ou une morale de la culture, dans la c
93 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
177toire de l’un n’est pour l’autre que tricherie. J’appelle sanction le simple jugement de vérité ou d’erreur, dans un domaine où
178ez pour écarter les plus grossiers malentendus. J’appelle main ce qui manifeste la pensée, ce qui la rend visible et corporelle
179e m’étais fait un mode d’existence qu’on pourrait appeler potentiel. Mon humeur m’inclinait à borner mon action à l’épreuve de
180a choisi. Elle est pour la pondération, et elle n’appelle « sérieuse » qu’une pensée pondérée. Le comble du sérieux sera donc p
181ette phase du [p. 169] désordre que l’on pourrait appeler la révolte des esclaves, encore que ces esclaves se trouvent être les
182es, grossières, insuffisamment étayées. Ce qu’ils appellent étayer un point de vue, c’est l’encadrer de références à des lois ou
183ser une dictature fasciste que leur inaction même appelle. Qu’il me suffise ici de mentionner deux traits qui sont communs à la
94 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
184el est cet acte ? Comment le définir ? Pourquoi l’appeler concret ? Ne serait-il pas tout au contraire un mythe abstrait ? Ou s
185e dis surtout contre certain esprit moderne que j’appellerai sentimental. Et qui dérive peut-être moins du romantisme que du xviii
186iant qu’il n’est rien d’autre qu’un abandonné, on appelle original tout ce qui manifeste une recherche quelconque, un effort qu
187ue c’est une résistance anormale, maladive et qui appelle une action curative anormale elle aussi, en un certain sens. Elle con
188ais seulement dans l’acte rédempteur de l’humain. Appelons ascèse anti-humaine toute lutte contre certains effets du péché, qui
189 concret, s’il est vrai que le concret est ce qui appelle une décision, dont dispense l’abandon à l’habitude. C’est déjà là une
190ela même qu’on peut reconnaître sa présence. Nous appellerons dès lors incarnation un acte qui ne sera réductible ni à un conformis
191 Pour l’homme créateur, vraiment humain, et que j’appelle la personne, penser ce sera toujours tendre concrètement vers une fin
192e, de l’expression : il devient ce qu’on pourrait appeler le problème de l’hypocrisie des formes. J’en donnerai deux exemples.
193intenant l’ordre nouveau, communautaire, que nous appelons. Incarnation de la mesure occidentale : la personne Je ne reprendra
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
194ux de « chanter » la montagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». ⁂ On a vite fait d’expliquer cette esthétique de
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
195loir ». D’où l’exaltation emphatique de ce qu’ils appellent la « volonté des hommes » 57 , mythe nietzschéen sournoisement introd
196s, et tirant justement de ces mesures ce que nous appelons leur grandeur. L’Inde ancienne, la Grèce d’Homère et la Grèce de Péri
197ment situés dans le temps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations procha
198coup sûr qu’une certaine dépression atmosphérique appelle toujours certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que cr
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
199nflage impitoyable [p. 467] de ce qu’il faut bien appeler le bluff stalinien ; et je ne dis pas du tout : d’une critique de ce
200dition. Qui veut faire l’ange — l’Homme Nouveau — appelle la bête, le dictateur. Gide voudrait ne pas croire au péché. Mais moi
98 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
201 de christianisme qu’ils ne le croient, préfèrent appeler révolution. Ces questions me paraissent capitales. Et je ne vois pas
99 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
202e christianisme « à bon marché » ; parce qu’il en appelle d’un christianisme théorique à un christianisme [p. 973] existentiel
100 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
203nombre. Rendre [p. 995] au mot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unité »), la
204on cosmique de la parole. Comment cela ? « Le mot appelle, provoque en nous l’état de co-naissance qui répond à la présence sen
205des choses mêmes. » Le nom, qui désigne la chose, appelle un geste de l’homme pour cette chose. Le verbe, désignant ce geste, a
206e pour cette chose. Le verbe, désignant ce geste, appelle une phrase, un rythme d’actes concertés. Ainsi l’homme se trouve mis
207dans son cœur, et répète l’ordre qui l’a créée, s’appelle la parole. » Nous voici donc « chargés du rôle d’origine ». L’homme e
208de sa Semaine, Du Bartas parlant de ses mains les appelle, assez curieusement, d’abord : « Singes de l’Éternel » et aussitôt… «