1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
1 qui imprègne l’enseignement primaire constitue l’apport des instituteurs, ou bien préexiste-t-il dans les principes mêmes de
2e la mauvaise époque » qui sont dans nos villes l’apport du xixe siècle. Ils ne parviennent ni à la beauté ni à l’utilité, et
2 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
3fficace. C’est dire l’intérêt, au sens fort, de l’apport des poètes à la philosophie et à l’éthique. Les études de E. Weil sur
3 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
4nous permettent de mesurer d’un seul coup d’œil l’apport proprement artistique, la création, le don au double sens du mot, de
4 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
5on du monde n’est pas nouvelle ; elle constitue l’apport spécifique de l’Europe à l’humanité. C’est autour d’elle et grâce à e
6primées comme telles, et d’échanges multipliés, d’apports mutuels, de synthèse vivante. Dès que la conscience fédéraliste vient
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
7rd par les Espagnols « chez lesquels peut-être un apport de sang non occidental, ou peut-être l’habitude des spectacles de l’I
8ite » un mariage : intérêt, convenance des rangs, apports territoriaux et financiers… La passion n’y joue plus le moindre rôle.
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
9on du monde n’est pas nouvelle : elle constitue l’apport spécifique de l’Europe à l’humanité. C’est autour d’elle et grâce à e
10primées comme telles, et d’échanges multipliés, d’apports mutuels, de synthèse vivante. Dès que la conscience fédéraliste vient
7 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
11traduit aujourd’hui encore le jeu complexe de ces apports religieux successifs. Ceux-ci se confondent souvent d’ailleurs avec l
12Ceux-ci se confondent souvent d’ailleurs avec les apports raciaux. Un Américain qui appartient à l’Église réformée a bien des c
8 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
13hèse. Le vrai danger subsiste. Comment éliminer l’apport du Diable aux plus sublimes créations de l’esprit ? Je ne pense pas q
9 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
14lète encore, de nos jours, le jeu complexe de ces apports confessionnels, ceux-ci se confondant d’ailleurs, le plus souvent, av
15 confondant d’ailleurs, le plus souvent, avec les apports nationaux. C’est ainsi qu’un Américain qui appartient à l’Église réfo
10 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
16lète encore, de nos jours, le jeu complexe de ces apports confessionnels, ceux-ci se confondant d’ailleurs, le plus souvent, av
17 confondant d’ailleurs, le plus souvent, avec les apports nationaux. C’est ainsi qu’un Américain qui appartient à l’Église Réfo
11 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
18, de rayonnement mais en même temps d’accueil aux apports de toutes les cultures. C’est donc dans l’intérêt de l’humanité entiè
12 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
19icile de soutenir que la neutralité représente un apport positif à la fédération du continent, c’est-à-dire à ses vrais intérê
13 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
20regagner en prestige moral ce que nous perdons en apports extérieurs. La Table Ronde n’a pas dressé les plans d’une civilisatio
14 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
21n de nos propres richesses ce que nous perdons en apports extérieurs. La Table ronde n’a pas dressé les plans d’une civilisatio
22usions de langage. Comment penser l’Europe et son apport vital à la conception de l’humain, si l’on persiste à tout mêler, et
15 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
23ansion : ce sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’une méthode pratique de
16 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
24ourrons mesurer nos oscillations pendulaires, les apports étrangers, les progrès, la dérive de notre culture. Partant du fait c
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
25manifeste dès l’époque des conciles œcuméniques. Apport grec. — L’homme se détache du corps magique en lequel se mêlaient san
26« atomisée » à la brutale mise au pas du Romain. Apport de Rome. — Il se résume dans le terme viril de citoyen. L’homme ne ti
27e l’âme, que naît et se répand le christianisme. Apport chrétien. — La conversion — révolution individuelle — libère tout hom
18 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
28jourd’hui dans la colonne des recettes de l’État (apport de devises, tourisme, radio et TV s’alimentant de plus en plus aux fe
19 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
29e incomplète, puisqu’elle laisse de côté tous les apports qui ne sont ni grecs, ni juifs, ni romains, c’est-à-dire les apports
30 ni grecs, ni juifs, ni romains, c’est-à-dire les apports germaniques, celtes, arabes, iraniens, et orientaux, qui sont venus s
20 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
31 des Barbares, Celtes, Germains et Slaves, dont l’apport trop souvent méconnu (pour avoir été trop souvent exagéré jusqu’à l’a
21 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
32culture. Sur la base de cette unité intégrant les apports les plus divers au cours des siècles, mais antérieure et supérieure à
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
33e ni en Scandinavie.) Qui rendra donc justice à l’apport germanique ? C’est un historien suisse, de vieille souche fribourgeoi
34é et la clarté de l’esprit. Bientôt, cependant, l’apport de l’Ancien Testament venu d’Asie Mineure et même un certain « folklo
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
35, bien sûr, la base germanique… Puis un important apport Scandinave, dû à la conquête danoise. Puis l’élément franco-normand a
36u xxe siècle 322 . Condensant et clarifiant les apports de ses aînés, anticipant [p. 401] sur ceux de ses cadets, l’animateur
37ation séculaire et l’on ne saurait en supprimer l’apport d’aucun peuple sans la défigurer et l’affaiblir. Or notre génie d’inv
24 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
38 8 . Elle est née à la civilisation par l’effet d’apports successifs intellectuels, techniques et religieux, créés en Mésopotam
25 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
39fé ; marché au centre, et carrefour principal des apports régionaux et des courants lointains : c’est cette vie de la place qui
40lement. Or la culture, au sens large du terme : l’apport de l’homme à la nature, résume les secrets de l’Europe. L’Europe sans
26 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
41 la prise de conscience par chaque culture de ses apports spécifiques, la compréhension des apports différents, et l’échange cr
42 de ses apports spécifiques, la compréhension des apports différents, et l’échange créateur des valeurs. [p. 6] Conditions d’u
43 Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tensi
44ue, les bénéfices qu’elle en attend, et enfin les apports qu’elle peut y faire. III. État présent des contacts et des échange
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
45 trop clairement formulée, constitue le véritable apport de la Suisse comme telle à l’Europe. Encore, les Suisses la comprenne
46es à trous et feraient bien de borner à cela leur apport à la vie européenne. D’où je déduis qu’il pourrait être utile : 1° de
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
47génétique de Jean Piaget représente elle aussi un apport décisif, et qui, indépendamment de sa valeur intrinsèque, me paraît s
29 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
48rance. Il ne s’agit pas non plus de « dégager les apports des différents pays », comme le dit un Guide de l’enseignant publié e
49omme tel, ne s’est jamais préoccupé de faire un « apport » littéraire, à l’on ne sait quel pool idéal), ni à la réalité de la
50ontre ces expressions (« respect des peuples », « apports des pays »), c’est qu’elles traduisent l’obsession nationale dont l’e
30 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
51alement valables, voilà je crois ce qui définit l’apport original et spécifique de la pensée occidentale ; or cette définition
31 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
52culture. Sur la base de cette unité intégrant les apports les plus divers au cours des siècles, mais antérieure et supérieure à
32 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
53t les bienfaits virtuels, conditionnels, de notre apport. Nous leur donnerons des drogues sans mode d’emploi, et nos remèdes d
33 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
54 Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tensi
55ue, les bénéfices qu’elle en attend, en enfin les apports qu’elle peut y faire. Résumant cette première partie de notre exposé,
56les, je les vois tout d’abord bien conscients des apports créateurs de leur propre culture, nourris de ses valeurs et y croyant
34 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
57hristianisme. Définition célèbre, qui néglige les apports celtes, germaniques, arabes, slaves et orientaux, mais surtout qui fe
58mbole mystique. [p. 42] Faut-il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni à l’algèbre,
59parle et qu’on croit le sentir en Occident ? Et l’apport slave dès le xixe siècle, l’anarchie, la démesure religieuse, le réa
60ntale. Il ne s’agit pas non plus de « dégager les apports des différents pays », comme on le répète un peu étourdiment. Cela ne
61omme tel, ne s’est jamais préoccupé de faire un « apport » littéraire à l’on ne sait quel pool idéal), ni à la réalité de la c
62ontre ces expressions (« respect des peuples », « apports des pays »), c’est qu’elles traduisent l’obsession nationale dont l’e
63lus l’électricité. » Or, le marxisme n’est pas un apport soviétique, ce n’est pas Popov qui l’a inventé, mais bien un Juif all
35 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
64itorum de Nicolas de Cuse, voilà ce qui définit l’apport original et spécifique de la pensée occidentale ; or cette définition
36 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
65alement valables, voilà je crois ce qui définit l’apport original et spécifique de la pensée occidentale ; or cette définition
37 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
66istan, symbole mystique. Faut‑il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni au zéro, ni
67le parle et qu’on croit le sentir en Occident ; l’apport slave dès le milieu du xixe , l’anarchie, la démesure religieuse, le
38 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
68lus l’électricité. » Or, le marxisme n’est pas un apport soviétique, ce n’est pas Popov qui l’a inventé, mais bien un Juif all
39 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
69ceval, symbole mystique. Faut-il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au zéro précédant la suite des nombres, m
70le parle et qu’on croit le sentir en Occident ; l’apport slave au xixe  ; l’art africain et le jazz nègre américain au xxe si
40 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
71m’étais gardé de dire, et passaient à côté de mon apport, lequel intervenait sur un tout autre plan que celui de leurs experti
41 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
72hase du mouvement vers l’Europe, le dernier grand apport de l’extérieur, définissant la « modernité » d’une époque, — « modern
73enirs de l’école du dimanche de mon enfance ! Ces apports émotifs ou plastiques à nos arts ont peu de chances de durée en Europ
42 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
74s contre les cartels, servitudes compensées par l’apport du très gros client qu’est l’Armée, et par la protection de la police
43 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
75une seule civilisation (l’occidentale, enrichie d’apports orientaux tardifs) ; une seule Nation souveraine, de type fédéraliste
44 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
76 L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981) p [p. 119] À la foi
77ènes, Rome et Jérusalem, bien sûr, mais aussi les apports germaniques, celtiques, plus tard arabes, et enfin slaves, partout ag
78e suis ou non… À vrai dire, ce que je connais des apports de l’Est, ce qu’ils sont pour moi — au sens où esse est percipi (être
45 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
79s contre les cartels, servitudes compensées par l’apport du très gros client qu’est l’armée, et par la protection de la police