1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1 en France surtout. Sismondi faisait remonter aux Arabes le mysticisme du sentiment : on écarte dédaigneusement « cette énormi
2es de formes (rythmes et coupes) entre la lyrique arabe et la lyrique provençale : ce n’est pas sérieux, nous dit-on. Brinkma
3gage dans un nouveau chapitre. 9. Les mystiques arabes Comment de la confuse combinaison de doctrines plus ou moins chrétien
4rsque Sismondi avança l’hypothèse d’une influence arabe sur la lyrique provençale, A. W. Schlegel lui répondit qu’il fallait
5llait ignorer à la fois la poésie provençale et l’arabe pour soutenir un pareil paradoxe. Mais Schlegel prouvait de la sorte
6rève revue des thèmes « courtois » de la mystique arabe fera sentir à quelles profondeurs le parallélisme trouve ses origines
7de au sens liturgique du salut. f) Les mystiques arabes insistent sur la nécessité de garder le secret de l’Amour divin. Ils
8 d’amour est le leitmotiv du lyrisme mystique des Arabes. Ibn Al-Faridh : Le repos de l’amour est une fatigue, son commenceme
9tre absolu. Aussi Moïse est-il pour les mystiques arabes le symbole du plus grand Amant, puisqu’en exprimant le désir de voir
10 tribu dont le prestige était grand dans le monde arabe, celle des Banou Odrah où l’on mourait d’amour à force d’exalter le d
11re de Tristan… ⁂ Peut-on prouver que la poétique arabe a réellement influencé la cortezia ? Renan écrit en 1863 : « Un abîme
12ie romane de la forme et de l’esprit de la poésie arabe. » Un autre savant, Dozy, déclare à cette époque qu’on n’a pas prouvé
13e à cette époque qu’on n’a pas prouvé l’influence arabe sur les troubadours, « et qu’on ne la prouvera pas ». Ce ton pérempto
14fait sourire. De Bagdad à l’Andalousie, la poésie arabe est une, par la langue et l’échange continu. L’Andalousie touche aux
15 je pourrais ici remplir des pages de citations d’Arabes et de Provençaux dont nos grands spécialistes de « l’abîme qui sépare
16s platonisants et manichéisants jusqu’à l’Espagne arabe, et passant par dessus les Pyrénées, trouve au Midi de la France une
17orts entre le soufisme et la poésie courtoise des Arabes ; influence de Freud sur l’école surréaliste.) Les polémiques parfois
18 monde. (Arnaut Daniel.) (De même, le troubadour arabe Ibn Dawûd disait : « La soumission à l’aimée est la marque naturelle
19 travers une série de traductions en syriaque, en arabe, en latin, en espagnol, etc. Au xviie siècle, La Fontaine la lira en
20aduction du persan faite sur une ancienne version arabe. Le périple du Roman de Barlaam et Josaphat est encore plus surprenan
21 « Josaphat », [p. 135] en passant par les formes arabes « Balawhar va Budhâsaf » (var. Yudhâsaf). Innombrables sont les exemp
22l ressemble aussi à l’amour chanté par les poètes arabes, homosexuels pour la plupart, comme le furent plusieurs troubadours.
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
23ue chez les dissidents ou les païens (Iraniens et Arabes, voire bouddhistes). En tout état de cause, on ne saurait plus parler
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
24t à l’ivresse divine que chantaient les mystiques arabes. L’exemple du théâtre « parisien » détient une signification plus ric
4 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
25merveilleux couchant. Des enfants aux tignasses d’Arabes poursuivent des chiens et des chats sous les tables, et un superbe tr
5 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
26 qu’ils le rêvaient. Pour l’Indien, le Chinois, l’Arabe, l’étranger n’a jamais été un sujet de littérature, de nostalgie cons
6 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
27r des Celtes, les courants de pensée judaïques et arabes, iraniens et manichéens, et vingt écoles métaphysiques simultanées, s
7 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
28’Europe devant le nouveau défi Certes, le « monde arabe » est encore faible, s’il crie fort. Mais il peut couper les pipe-lin
8 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
29s à l’Afrique vivent comme esclaves dans les pays arabes. La France et l’Angleterre ont proposé un contrôle des bateaux qui em
9 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
30 des Celtes, les courants de pensées judaïques et arabes, iraniens et manichéens, et vingt écoles métaphysiques simultanées, s
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
31en relations avec l’Afrique grâce aux navigateurs arabes, et avec la Chine grâce aux navigateurs javanais. D’énormes jonques c
32aré au passage tout ce trafic maritime. La flotte arabe était très supérieure à celle des Ibériques au xve siècle, mais ce s
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
33seule, voici le bloc soviétique compact, le monde arabe hostile, l’Asie qui nous expulse. Il a fallu qu’elle se sente menacée
12 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
34onquis par la Chine, de l’esclavage dans les pays arabes, du canal interdit aux bateaux d’Israël, des subventions de l’Aramco
13 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
35On a vu se dresser contre nous, à l’ONU, le monde arabe soutenu par le groupe de Bandung qui est l’Asie tout entière et une p
14 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
36es colonies d’Asie et d’Afrique du Nord. Le monde arabe se révolte contre l’influence occidentale et menace les approvisionne
15 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
37 le manifeste de Bandoeng. Et la révolte du monde arabe, du golfe Persique à Tanger, au nom d’un nationalisme d’ailleurs empr
38e flamand, le breton, le catalan, le provençal, l’arabe et l’italien, — je pense à la Corse, bien entendu. En revanche, le fr
39ns, c’est-à-dire les apports germaniques, celtes, arabes, iraniens, et orientaux, qui sont venus s’ajouter au cours des âges.
40ct de la civilisation occidentale et des coutumes arabes en Algérie nous en donne un exemple tragique. Il ne s’agit nullement
41qui a créé la machine. Comment se fait-il que les Arabes, les Indiens, les Chinois, les Asiatiques en général n’aient rien pro
42 seul fait de notre dépendance à l’égard des pays arabes. Voilà qui est grave, mais il y a pire. Les réserves en pétrole et ch
16 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
43fusons de nous unir, tandis qu’à cause de lui les Arabes se fédèrent. Différents ou contraires selon l’âge des nations, tous s
17 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
44anétaire. Le réveil de l’Afrique, le nationalisme arabe, la misère de l’Inde, l’expansion de la Chine, l’impérialisme soviéti
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
45eur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l’analogie des énoncés est indéniable. Si le symbolisme concret des
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
46signifier « domination » de l’Europe sur le monde arabe… Mais Voltaire croit pouvoir réfuter la légende en affectant de l’int
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
47t régulièrement le couchant, tant en hébreu qu’en arabe. L’Algarve est la province la plus occidentale du Portugal, or Algarv
48gal, or Algarve = El Gharb = pays du couchant, en arabe. Les mêmes consonnes se retrouvent dans Maghreb = ereb ; en hébreu da
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
49le de Poitiers, gagnée par Charles-Martel sur les Arabes en 732. Il a certainement été mêlé de près à l’événement, qu’il rappo
50m ut fuerant castra locata… Mais les tentes des Arabes sont vides ; les guerriers de Charles-Martel, après le pillage, n’ont
51plan militaire. [p. 48] Et il semble bien que les Arabes n’aient qu’à peine enregistré la défaite d’Abdarrahmân : selon leurs
52te date serait dû à une crise intérieure du monde arabe, et surtout à la défaite subie par la flotte musulmane devant Byzance
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
53t les Saintes-Écritures de l’hébreu et du grec en arabe.) Postel croit à la Monarchie universelle, mais non pas à la manière
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
54 de nouveaux ennemis et des dangers imprévus. Les Arabes ou Sarrasins, qui étendirent leurs conquêtes depuis l’Inde jusqu’en E
55bre de la Baltique pour les perles et les parfums arabes, l’or d’Ophir pour l’étain de Thulé. Et maintenant voilà ce qui subsi
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
56égions méridionales et ceux dus à l’influence des Arabes cultivés dans les pays du sud-ouest, le siège de la hiérarchie en Ita
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
57rusalem, les Germains et les Celtes, et enfin les Arabes. On citera simplement quelques textes-témoins des prises [p. 334] de
26 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
58eur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l’homologie des énoncés est indéniable. Si le symbolisme concret des
27 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
59urplus rétrécies par les Turcs à l’est et par les Arabes au sud-ouest. Christophe Colomb n’est pas parti pour trouver l’Amériq
60amitié — tandis que l’Afrique, l’Asie et le Monde arabe tentent de grouper leurs forces renaissantes contre l’Occident divisé
28 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
61Africains, ni les Chinois, ni les Hindous, ni les Arabes n’auraient pu concevoir, et n’ont en fait conçu, rien qui ressemble m
62 séculaire. Car l’Afrique noire, l’Asie, le Monde arabe ne connaissaient que la tradition : l’innovation les surprend donc co
29 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
63 années tant de pays neufs de l’Afrique, du Monde arabe et de l’Asie. La volonté d’union qui, si elle se vérifie, fournirait
30 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
64t l’empire du Mali n’ont pas été détruits par les Arabes almoravides puis par les sultans marocains, mais par les Européens, l
31 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
65 les Amériques, l’URSS, l’Afrique noire, le monde arabe, l’Inde, l’Extrême-Orient). 4. Cette action commune ne devra pas se l
32 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
66 xxe siècle, notamment celle de l’Inde, du Monde arabe, de l’Afrique noire et de l’Amérique latine. Réveiller le sentiment d
33 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
67e Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tension et c
68ltures régionales (africaines, [p. 7] asiatiques, arabes…) doit contribuer à rendre aux Européens de nos vingt pays le sentime
69té. (Chaires d’indianisme, de sinologie, d’études arabes, etc. dans nos grandes universités, mais on aurait peine à trouver de
70alogue avec l’Europe, l’Amérique latine, le Monde arabe, peut l’aider à élucider. L’Inde doit sauver son passé, l’Afrique noi
71Massignon, H. H. Schaeder, Jacques Berque sur les Arabes ; de L. S. Senghor ou de J. Jahn sur l’Afrique noire, pour ne citer q
72les relations entre l’Afrique et l’Inde, le Monde arabe et l’Afrique noire, par exemple ; ou encore, les relations entre la C
73s de la culture du xixe siècle, survole le monde arabe actuel et néglige complètement l’Afrique noire, c’est-à-dire ne corre
74tats-Unis et Canada) — Europe — URSS — Monde arabe (Maghreb et Proche-Orient) — Afrique noire (francophone et anglophon
75ue de se créer en Afrique noire, et dans le Monde arabe, comme conséquence de la création de nations nouvelles, avides de s’a
34 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
76nt répondre aux Asiatiques, aux Africains, ou aux Arabes, qui leur posent ces questions fondamentales, ils se verraient condui
35 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
77nt répondre aux Asiatiques, aux Africains, ou aux Arabes, qui leur posent ces questions fondamentales, ils se verraient condui
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
78s Hongrois, qui viennent de l’est, et aux pirates arabes qui viennent du sud. Mais bientôt la dissolution féodale de ces deux
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
79s deux dialectes italiens, pour ne rien dire de l’arabe hier encore. En revanche, on parle français dans des provinces de qua
38 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
80du Moyen Âge et de la Renaissance par rapport aux Arabes, aux hindous et aux Chinois, sans demander ni recevoir d’assistance t
39 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
81ent, Grèce, christianisme, Celtes, Germains, puis Arabes et Slaves) et qui s’est, au cours des âges, à la fois intégrée et div
82Rome, Jérusalem, christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves : nous avons tous subi ces influences, tout ce passé reste pr
40 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
83s dans l’empire communiste COMECON, dans le monde arabe, en Afrique et en Amérique latine, cependant qu’une volonté d’union m
41 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
84nt répondre aux Asiatiques, aux Africains, ou aux Arabes, qui leur posent ces questions fondamentales, ils se verraient condui
42 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
85oir l’Occident aux peuples de l’Afrique, du monde arabe, de l’Inde et de l’Extrême-Orient. Au temps de la colonisation, les p
43 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
86administrée (je n’ose pas dire colonisée) par les Arabes. Et tout cela se passait à l’époque des Croisades, aux xie et xiie
87. De là dans les élites africaines, asiatiques ou arabes, et même parfois européennes — car nous avons aussi des traditions qu
88e Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tension et c
89tres cultures régionales (africaines, asiatiques, arabes…) me paraît de nature à rendre aux nationalistes attardés de nos ving
90es chaires d’indianisme, de sinologie et d’études arabes dans toutes nos grandes universités, mais on aurait peine à trouver d
91ais avec l’Inde, avec le Brésil, et avec le Monde arabe, peut l’aider à l’élucider. Si l’Inde doit sauver son passé, l’Afriqu
92ions entre l’Afrique et l’Inde, ou entre le Monde arabe et l’Afrique noire, par exemple ? ou encore, des relations entre la C
93nts majeurs : tout d’abord, elle survole le Monde arabe, car celui-ci n’est pas plus oriental qu’occidental par ses tradition
94e ; Sud-Est de l’Asie (bouddhiste) ; URSS ; Monde arabe (Maghreb et Proche-Orient) ; Afrique noire (francophone et anglophone
95s drapeaux. Ce n’est pas le concept de la culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la culture européenne,
44 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
96bre, qui néglige les apports celtes, germaniques, arabes, slaves et orientaux, mais surtout qui ferait oublier qu’Athènes, Rom
97ystique. [p. 42] Faut-il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni à l’algèbre, mais
98Rome, Jérusalem, Christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves. Nous avons tous subi ces influences, tout ce passé reste pré
99 au tragique, quand elle atteint l’Asie, le monde arabe ou l’Afrique, dresse contre nous au nom de nos principes des revendic
45 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
100 réussies dans l’empire communiste, dans le monde arabe, en Afrique et en Amérique latine, cependant qu’une volonté d’union m
46 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
101 dans l’empire communiste d’Europe, dans le Monde arabe, en Afrique et en Amérique latine, cependant qu’une volonté d’union m
47 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
102symbole mystique. Faut‑il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni au zéro, ni à la s
103 ni au zéro, ni à la suite des chiffres [p. 46] « arabes », mais qui est l’une des sources principales de la poésie amoureuse,
48 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
104symbole mystique. Faut-il enfin rappeler l’apport arabe, qui ne se limite pas au zéro précédant la suite des nombres, mais qu
49 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
105gallois), le courant néo-manichéen et l’influence arabe (tant pis si celle-ci roule les flots contrastés d’Al-Hallâj et d’Ibn
106issent constituer la commune substance de l’amour arabe et de l’amour provençal. » Et certes, si l’on voit bien que « l’amour
107 Il n’en reste pas moins que l’« amour-trépas des Arabes paraît correspondre à la mort-par-amour de l’érotique occitane » (p.
108as un thème commun aux troubadours, aux mystiques arabes, et sans nul doute à plus d’une hérésie dualiste ou manichéisante du
109rochant du tantrisme. Davenson a bien vu chez les Arabes comment le refus d’accomplir totalement le désir est le moyen le plus
110ureux et vœu d’éterniser le désir, comme chez les Arabes. Chez Guillaume IX, le joy devient aussi un influx mystérieux qui éma
111ormes du conductus ecclésiastique, puis du zadjal arabe, et les grands thèmes de l’amour courtois : la soumission du chevalie
112science du poète, je veux parler de la rhétorique arabe et de l’érotique si raffinée qu’elle transportait — l’une des sources
113ial même, la musique, la poésie et l’érotique des Arabes étaient fort loin d’être inconnues. On sait qu’en 1019, par exemple,
114 mystique Al-Hallaj et le premier des troubadours arabes, Ibn Dawûd, vers la fin du IXe siècle. Tous les deux sont les chantre
50 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
115uropéennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles — de là le caractère ess
51 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
116uropéennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles — de là le caractère ess
52 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
117main. Puis viennent, de Bagdad par l’Afrique, les Arabes, qui nous apportent l’aristotélisme, l’algèbre, et bien plus que cela
118formation produira de l’énergie. Le pétrole est « arabe », dit-on, mais sans l’Europe il n’existerait pas. Et dans ce sens co
53 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
119a jamais vu mourir un jardinier. » Et cette fable arabe m’enchante : « On n’a jamais vu un aussi bel été ! disait le petit re
120roduit intéressant la Défense nationale — pétrole arabe pour les Américains, bauxite australienne pour les Français [p. 59]  
54 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
121qui, en Europe, dépend à 80 % (USA 30 %) du monde arabe. Tous affirmaient cependant — surtout s’il s’agissait de repousser un
122rop exclusive de quelques potentats et dictateurs arabes, nos hommes d’État répondaient nerveusement : « Ne nous laissons pas
55 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
123e fera durer le plaisir. La politique des princes arabes est cohérente, ils réagissent très raisonnablement au diagnostic du C
124ces de pétrole, qui dépendent de la politique des Arabes, laquelle est déterminée par l’existence d’Israël, qui n’a été rendue
125ent fortuits (comme la localisation dans le monde arabe des principaux gisements pétrolifères). Surtout comment prévoir tout
126ries que je nomme l’Auto et Hitler, dans le monde arabe, premier fournisseur de pétrole, alors que Hitler lui-même n’était pa
127r résulté sous nos yeux du conflit entre le monde arabe, détenteur d’un produit valorisé par le succès mondial de l’Auto, et
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
128pendance partielle, économique et financière, des Arabes. Ce danger éventuel fournit aux États-nations le meilleur prétexte à
57 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
129es USA et de Russie (remplaçant la dépendance des Arabes pour le pétrole), et les capitaux viennent de partout. Des Arabes, de
130étrole), et les capitaux viennent de partout. Des Arabes, de nouveau ? De partout, de l’Iran, pour 40 % dans la société qui co
58 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
131vers une situation comparable à celle du monopole arabe quant au pétrole. Il ne sera pas facile pour les USA de ne jamais abu
59 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
132it à terme de passer de l’actuelle dépendance des Arabes à une dépendance des Américains, des Russes et des dictateurs africai
60 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
133e quelque voisin que ce soit, Russe ou Maghrébin, Arabe ou Africain. Une Europe fédérée dans et pour ses diversités régionale
61 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
134des déserts, est devenu la richesse fabuleuse des Arabes et le liquide vital de l’industrie occidentale. Des transmutations an
62 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
135ssi les apports germaniques, celtiques, plus tard arabes, et enfin slaves, partout agissant mais inégalement. D’où l’unité, ou
63 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
136rapporter. Et puis, ensuite, l’influence du monde arabe à travers l’Espagne, au Moyen Âge, non seulement sur les sciences, ma
64 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
137alem, de la Germanie, des Celtes et plus tard des Arabes, et à partir du xixe siècle des Russes aussi avec leurs grands roman