1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1c l’odeur du limon. Nous marchions vers ces hauts arbres clairs, au tournant du fleuve, parmi les dissonances mélancoliques de
2t. San Miniato sur sa colline. Derrière nous, les arbres se brouillent dans une buée sans couleurs, nous quittons un mystère à
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
3 et fraîche dans le vent. Et dans la Maladère, un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des fumées sur un paysage d’hiver e
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
4t sans importance, car voici « l’heure des petits arbres pourpres, l’heure où dans les bibliothèques désertes glisse un grand
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
5spects du paysage urbain vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6eures [p. 406] à travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal,
7e seconde terrasse plus vaste, où il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et
8e table et nous voyons, au milieu de la salle, un arbre de Noël aux amples branches rayonnantes, dans une gloire de dorures,
9au de Gül-Baba est symboliquement vide. Quant à l’arbre de Noël, il ne devait à nulle pendeloque insolite l’étrangeté de son
10aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous [p. 419] montons vers la maison du poète, sur un coteau. Tro
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11e des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette heure on sent
12s de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debr
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
13sur les collines derrière Nunobiki, au milieu des arbres, à côté d’un ruisseau, il passa trois heures et demie à lire tout l’É
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
14rulence. Mais Stuttgart, plus moderne, plante des arbres, espace des villas sur ses collines, s’aère et redevient une ville à
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15rs cinq heures à travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal,
16e seconde terrasse plus vaste, où il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et
17e table et nous voyons, au milieu de la salle, un arbre de Noël aux amples branches rayonnantes, dans une gloire de dorures,
18au de Gül-Baba est symboliquement vide. Quant à l’arbre de Noël, il ne devait à nulle pendeloque insolite l’étrangeté de son
19aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau de vignes. Tr
20e des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette heure on sent
21s de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debr
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22’un crépuscule de pluie. Plus près, des reflets d’arbres ; plus près encore, des nuages troués de petits poissons. À [p. 133]
23s bien perdu. La lumière montait vers la cime des arbres, aux lisières d’une forêt de Parsifal, et les plus hauts feuillages e
24s de son activité. En même temps elle se peuple d’arbres, de germes lents, de passages ailés. Le vent qui glisse à travers ce
25es gens d’ici, qui prennent leur temps. Parmi ces arbres. 26 mai 1929 Curieux comme ces lectures que les modernes ont fait p
26sirai une maison isolée, la plus secrète dans les arbres de son verger… pour… ? Le sais-je même ? La fille [p. 153] au collier
27 douce que toutes choses est la rencontre sous un arbre noir d’une femme abandonnée dans sa tristesse. Par moments il y a la
28 moi dans son véritable silence, les yeux clos. L’arbre, en sa nuit vivante, rêve de nous. Plus tard, nous nous sommes regard
29 cédaient au sommeil, je croyais qu’elle était un arbre, ou bien une prairie. (Je suis rentré sans éveiller le chien. Un chau
30abes, répandues dans la fraîcheur et l’âcreté des arbres désirables, que ne vous ai-je donné ma vie ! Encore un peu, qu’on me
31’odeur, terrains morts où l’on n’a plus peur d’un arbre immense, ni des femmes, mais de soi-même, sourdement, dans l’insomnie
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
32sse des cylindres. On voit paraître de plus hauts arbres et bientôt un vaste portail, aux piles couronnées de grands cerfs de
33u’il ne peut se coucher et doit dormir appuyé aux arbres. Pour le capturer, les indigènes scient à moitié les troncs, et lorsq
34 moitié les troncs, et lorsque l’élan s’appuie, l’arbre cède et la bête se trouve sans défense. Tacite n’a jamais vu d’élan.
35 tombée de la nuit dans les clairières, comme des arbres qui se mettraient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint
36s dorment agenouillés, aussi hauts que les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagée de la
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
37s de surfaces et temporaires. (Les animaux et les arbres ne sont pas révolutionnaires.) Et ce n’est pas qu’il ait jamais crain
13 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
38orte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux
14 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
39orte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux
15 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
40pas l’ordre. Elle peut tuer les bêtes, couper les arbres et peupler les déserts ; sur le principe animateur des choses, elle e
41pres créatures. Alors il faut refaire un monde. L’arbre devient colonne et ne pose plus de question. Enfermé maintenant dans
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
42aune, les habitants plantèrent à la Révolution un arbre de la Liberté. Cet orme est devenu gigantesque, majestueux, exemplair
43 Un stère de bois, 50 francs ; (il y a très peu d’arbres sur l’île, on fait venir le bois de chauffage du continent). Éclairag
44iment disposées, une photo de bateau, et un vieil arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigou
45s hommes que j’y vois [p. 102] que j’y ferais des arbres qui se rencontrent dans vos forêts ou les animaux qui y paissent » (L
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46même patine de crépuscule roussit les champs, les arbres, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je deman
47 l’herbe pauvre des terrasses, [p. 183] ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est vu du premier regard, doucement compris,
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
48ent l’une l’autre. Zone : mélange de pylônes et d’arbres maigres, de champs pelés et de grands murs de briques interrompus ; t
49enses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a de l’espace. Les masses
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
50’élève de l’herbe pauvre des terrasses, ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est vu du premier regard, doucement compris,
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
51aune, les habitants plantèrent à la Révolution un arbre de la Liberté. Cet orme est devenu gigantesque, majestueux, exemplair
52iment disposées, une photo de bateau, et un vieil arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigou
21 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
53er à toit plat, et des fragments de silhouettes d’arbres devant les maisons. La rumeur de la mer arrive par bouffées. Puis c’e
22 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
54Nous voulons croire à l’immortalité du peuple (un arbre dont nous ne sommes que les feuilles qui tombent à chaque génération)
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
55elles qui gouvernent le tournoi et la chasse. » L’Arbre des Batailles d’Honoré Bonet est un traité sur le droit de guerre où
56re et un écu de sable aux larmes d’argent… Pour l’Arbre Charlemagne, les écus sont noirs et violets aux larmes noires ou or. 
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
57ction d’environ 500 termes, comme par exemple : « Arbres morts ». — Les catholiques. Les troubadours traitaient les membres du
58urs traitaient les membres du clergé catholique d’arbres automnals morts. « Albigéisme, Albigeois ». — Mots introuvables dans
25 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
59campagnes, mais une nuit sans clair de lune, sans arbres et sans abois lointains. On y rôde en frôlant les murs, heurtant des
26 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
60on s’est ingénié à conserver, ici ou là, un grand arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des
27 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
61réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des
62 répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin
63it des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et
64uxième temps de la tentation : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour
28 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
65 loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ?
66appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que t
67femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu
68t l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans la foule. C’est-à-dire dans le lieu par excellence [p. 144] où
69ponsable, soit que l’on courre se cacher dans les arbres avec le sot espoir que Dieu nous y oublie, soit que l’on monte dans l
29 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
70 des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; des vagues furieu
30 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
71réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des
72 répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin
73it des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et
74ème temps de la tentation : « La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour
31 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
75 loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ?
76appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que t
77femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu
78t l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans la foule. C’est-à-dire dans le lieu par excellence où l’on peut
32 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
79e l’a su. Mais quand nous contemplons de loin cet arbre vénérable, aux basses branches parfois bizarrement tordues, mais qui
80télaire (peut-être un peu commun), mais un de ces arbres étranges qui poussent d’un jet, donnent une fleur unique, puis meuren
33 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
81spérée, contre la torpeur écrasante qui tombe des arbres et du ciel. Aux régions polaires sans été. Au faux printemps perpétue
34 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
82 les paquets enrubannés, sur les fourrures, sur l’arbre immense du Rockefeller Plaza, transporté avec toutes ses racines d’un
35 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
83campagnes. Mais une nuit sans clair de lune, sans arbres et sans abois dans le lointain. On y rôde en frôlant les murs, heurta
36 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
84nger, mais plus étrangement accueillant. Tous ces arbres si riches, touffus et un peu fous ! Et ces maisons coloniales espacée
37 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
85éparées par une large bande gazonnée et plantée d’arbres, c’est une ivresse que de s’y laisser porter à cent dix à l’heure en
86anades, aux terrains vagues envahis d’herbes. Les arbres cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière
87 dans chaque maison, près de la fenêtre, un petit arbre où des lampes électriques multicolores [p. 113] remplacent les bougie
38 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
88spérée, contre la torpeur écrasante qui tombe des arbres et du ciel. Aux régions polaires sans été. Au faux printemps perpétue
89tée : c’est immense, sur un promontoire emplumé d’arbres échevelés par les tempêtes, mais doucement entouré de trois côtés par
39 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
90. Hors série, modèle de grand luxe, elle s’orne d’arbres, de silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l
40 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
91qui tournaient doucement vers une place plantée d’arbres et déserte, aux rendez-vous manqués où je me retrouvais… « Je t’aime.
92 ou bien dans la contemplation jalouse d’un vieil arbre — il était vieux déjà du temps de notre enfance, et notre possession
93ce était mémoire et allusion. Elle était ce vieil arbre tenace. Elle était la douceur et la sagesse amère des adieux, ou la g
41 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
94sée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses cartonnages goud
95 les paquets enrubannés, sur les fourrures, sur l’arbre immense du Rockefeller Plaza, transporté avec toutes ses racines d’un
42 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
96anades, aux terrains vagues envahis d’herbes. Les arbres cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière
97. Hors série, modèle de grand luxe, elle s’orne d’arbres, de silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l
98sée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses cartonnages goud
99on s’est ingénié à conserver, ici ou là, un grand arbre isolé, [p. 62] témoin de la prairie. Trois pistes blanches délimitées
43 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
100. Hors-série, modèle de grand luxe, elle s’orne d’arbres, de silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l
44 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
101 les paquets enrubannés, sur les fourrures, sur l’arbre immense du Rockefeller Plaza, transporté avec toutes ses racines d’un
45 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
102urs tout nu, je mords les feuilles, je griffe les arbres, j’embrasse la terre, je dors par terre, et quand je me réveille couv
46 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
103on s’est ingénié à conserver, ici et là, un grand arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des
47 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
104sée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses cartonnages goud
48 1948, Suite neuchâteloise. I
105le lac. Je pouvais dire à mes amis : là, dans ces arbres, au pied de cette colline, j’ai passé mon adolescence.) Voilà donc ce
49 1948, Suite neuchâteloise. IV
106orgueil [p. 42] humain en plaçant aux racines des arbres les plus nobles, au lieu d’un demi-dieu, d’un héros ou d’un saint, un
50 1948, Suite neuchâteloise. V
107 ses messages au fiancé suisse dans l’écorce d’un arbre, au fond du parc, et devenait protestante en secret. J’ai lu ces page
51 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
108une place irrégulière, en terre battue, plantée d’arbres au tronc pelé. Un désordre de maisons inégales sur la gauche. À droit
109un abreuvoir. À gauche, un énorme pipal — c’est l’arbre sacré de Vishnu — dont le feuillage couvre la cour entière. Dans la t
110ord, jambes pendantes, me regardent. Au pied de l’arbre, une petite fontaine et un autel, chargé de fleurs et d’offrandes. Un
52 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
111champ et quand je n’aurais fait réussir que vingt arbres, c’est toujours un bien qui ne sera pas perdu. » Les cèdres du Caucas
112és par la grande Catherine, périclitent. Mais les arbres bordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour
53 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
113ttes des journaux nous cachent l’Histoire comme l’arbre cache la forêt. Un seul exemple : pendant que les Français s’intéress
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
114uns aux Dravidiens et aux Crétois : le caducée, l’arbre, la pierre, le serpent, le taureau, et la Déesse-Mère.) Admettons que
115sanctuaires, lieux et quartiers de ville sacrés ; arbres, fleuves, animaux sacrés ; hommes et femmes en prière accroupis sur l
55 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
116champ et quand je n’aurais fait réussir que vingt arbres, c’est toujours [p. 69] un bien qui ne sera pas perdu. » Les cèdres d
117és par la Grande Catherine, périclitent. Mais les arbres bordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
118s étrange. Cinq, mille mètres au-dessous de nous, arbres, maisons, collines, perdent le seul relief où pouvait s’attacher l’am
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
119t, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
120t, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
121lène indique que le plane était aussi tenu pour l’arbre sacré d’Hélène. Sa sainteté s’explique par les cinq pointes de sa feu
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
122l doux, et n’y a dedans nulle pénurie de vin et d’arbres fruitiers. En sus, c’est un beau pays, bien orné de villes, châteaux,
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
123s embrasser les nostres… La pieté est un trop bel arbre pour produire de si mauvais fruits. Tandis que nous taschons de gagne
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
124aideraient tous deux machinalement à monter sur l’arbre pour cueillir des prunes, et que deux petits coquins de la Forêt-Noir
125 effets sensibles ; mais elle subsista, comme les arbres dépouillés de leurs feuilles par l’hiver, subsistent au milieu des fr
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
126rêvait avec Rousseau, qu’elle dansait autour de l’arbre révolutionnaire de la liberté, qu’elle s’agenouillait enfin aux pieds
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
127er comme une plante. Vous ne pouvez construire un arbre, vous ne pouvez que le planter, le soigner, attendre qu’il vienne à m
128nouveauté organique des jeunes pousses d’un vieil arbre, nourries par les sucs de ses racines souterraines. Reste l’autre pol
65 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
129que le sens de quelques-uns d’entre eux — comme l’Arbre de Vie de la Genèse — se voient interprétés dans la logique de cette
66 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
130rmontés de clochers d’or pâle, puis des rideaux d’arbres chevelus cachent les rives, et la piste d’ardoise aux lignes jaunes é
131e bleu rosé sur les forêts sauvages, mouchetées d’arbres rouges et rose pourpre d’une intensité de couleur que je n’ai jamais
132unes gens. Nous y entrons par une avenue bordée d’arbres immenses aux petites feuilles jaune vif et de larges bandes de gazons
133ce vers un bâtiment rouge. Parking sous de grands arbres aux branches horizontales. On nous conduit par des sentiers dallés ve
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
134place par des avalanches de pierre et de troncs d’arbre. La Panzerdivision embouteillée ne peut se déployer au fond du défilé
68 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
135ié, j’ai souvent observé comme il savait aimer un arbre, une feuille, une pierre de lune, ou le feu pâle d’une aigrette, auta
69 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
136 proximité, le regard rencontre les champs et les arbres de la campagne genevoise ; à cinq minutes, cependant, vous avez Coint
70 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
137ssionné de la Terre, de la surface terrestre, des arbres, de l’herbe… Ce sont des réactions subjectives que nous exprimons. Ma
71 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
138 universitaire. Car cela reviendrait à opposer l’arbre et le fruit. On nous répète que notre société a besoin d’innombrables
72 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
139x bleues du Léman. À droite et à gauche, de hauts arbres s’écartent pour découvrir et encadrer la majestueuse pyramide du Mont
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
140sument ; non seulement ceux qui ne voient que les arbres, mais aussi ceux qui pensent et vivent la forêt. Finalement, l’unité
74 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
141ante et fraîche dans le vent. Dans La Maladère un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des fumées sur un paysage d’hiver,
75 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
142la branche d’aubépine Tant que dure la nuit sur l’arbre, Elle tremble à la pluie, au gel. Mais l’endemain le soleil luit Sur
76 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
143 l’on plante à droite et à gauche de l’entrée des arbres d’une essence très spéciale. « Vous n’y pensez pas, Monsieur le Maréc
144, Monsieur le Maréchal, s’écria le jardinier, ces arbres mettent cent ans à pousser ! — Tu vois bien, riposta Lyautey, il n’y
77 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
145ntre la croissance vivante, celle de l’herbe, des arbres, des bêtes et de l’homme, et l’accroissement quantitatif dans la prod
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
146se plus longtemps la gestion : ni air, ni eau, ni arbre et nulle vie animale — pollution achevée, champ libre aux technologue
79 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
147ous pas nous cacher une fois de plus derrière les arbres, aux forêts du passé profond ! — mais dans nos attitudes présentes. S
80 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
148ons pas nous cacher une fois de plus derrière les arbres, aux forêts du passé profond ! — mais dans nos attitudes présentes. S
81 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
149 politique de notre génération. 4. L’abattage des arbres et le maintien des terres en jachère, ouvrant la voie à l’érosion (pa
150e pour tous les pauvres de la terre. Le total des arbres coupés est très supérieur à celui des arbres en croissance 21 . Le re
151 des arbres coupés est très supérieur à celui des arbres en croissance 21 . Le recul mondial des forêts oblige des millions d’
152villes de lire distraitement leur journal, fait d’arbres sacrifiés. [p. 99] Les quatre phénomènes décrits par le rapport des