1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
1 instituteurs galonnés causent autant de tort à l’armée que les instituteurs antimilitaristes qui signent des manifestes en m
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
2nc lucratif, dont l’esprit est la jalousie rancie armée de pédantisme, et je ne parle pas du décor, des odeurs, de la poussiè
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
3Le drill offre un exemple d’éducation efficace. L’armée de milices suisses fait des soldats en moins de trois mois. Si l’écol
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
4s. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyait à l’armée, font parfois de la politique : Hitler les flatte mais ne vainc pas s
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
5un pouvoir spirituel. C’est lui qui rassemble une armée, qui trouve l’argent pour payer les soldats. Mais que la force spirit
6ts. Mais que la force spirituelle fasse défaut, l’armée ne sera plus une arme entre ses mains déficientes. On pourra peut-êtr
6 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
7u’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des
8sonnel, c’est l’idéologie des petits gradés d’une armée vaincue. L’hypothèse est séduisante, vraisemblable même. Que répondra
7 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
9naire, ou statique, la politique de la contrainte armée, de l’ordre immuable, de la mesure (ou hiérarchie) sociale imposée. C
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
10agine volontiers que la force, c’est la police, l’armée et la colère des masses. Mais qui dirige la police, qui rassemble une
11ses. Mais qui dirige la police, qui rassemble une armée, qui la paye ? Qui excite et ordonne la révolte des masses ? C’est to
12tuel-là vienne à faiblir, à douter de lui-même, l’armée n’est plus une arme entre les mains des gouvernants. Tout régime, si
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
13al. Et cet État aux cadres géométriques, avec son armée, sa bureaucratie, sa police, fonctionnera d’ailleurs d’autant plus fa
14de l’extérieur ; un bloc qui prend l’allure d’une armée. Le vice d’un tel système, c’est qu’il stérilise peu à peu toutes les
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
15u’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des
16sonnel, c’est l’idéologie des petits gradés d’une armée vaincue. L’hypothèse est séduisante, vraisemblable même. Que répondra
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
17mérique du Sud. On les a engagés pour instruire l’armée bolivienne, mais sans contrat, car le Traité de Versailles interdit à
12 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
18age contraint à s’engager comme instructeurs de l’armée bolivienne. (On sait que ce fut le sort de Roehm, entre autres.) Mêlé
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
19s, du côté d’Hitler par exemple. Staline veut une armée française puissante, il approuve la loi de deux ans. « Staline a rais
20disent les droites, a tort : car nous voulons une armée forte, [p. 306] mais non pas en vertu d’un conseil bolcheviste. La qu
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
21arisme. La guerre à Hitler et la destruction de l’armée française. Car, si nous comprenons ses manifestes, placardés sur les
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
22: « Les autres peuples en sont encore à la guerre armée, nous, nous luttons pour édifier un monde sans misère : voilà notre g
23 concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votre « sport armé » est une menace
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
24« steenen » (manoirs en pierre), servirent dans l’armée comme cavaliers, marièrent leurs filles de préférence à des nobles, e
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
25et mesure commune. On porte l’arche au-devant des armées, dans la guerre, comme le symbole de l’unité du peuple, mais son usag
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
26r leur dictature, sa production industrielle, son armée, sa jeunesse, ses métros, et ses diverses « réalisations ». Mais que
27t la mystique « nationale » qui fit la force de l’armée du Rhin. Mais surtout Hitler a compris que la mystique la plus puissa
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
28 premier lieu, mais aussi celle qui rassemble une armée, qui trouve l’argent pour payer les soldats. Lorsque nous parlons d’u
29mande aux soldats. Que cette force disparaisse, l’armée n’est plus une arme, entre les mains de l’État ou du chef, car les in
30littéral, qu’un no man’s land. Pareillement, les armées européennes qui sont toutes organisées pour l’offensive et l’agressio
31s’exerce, soit qu’il s’agisse du commandement des armées, ou de la création géniale. L’autorité appartient à l’esprit, en tant
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
32ateur, certes, mais aussi celle qui rassemble une armée, et trouve l’argent pour payer les soldats. Nous l’avons déjà dit dan
33 dans cette revue : quand l’autorité disparaît, l’armée n’est plus une arme entre les mains déficientes du chef. Car les insi
34eicher n’ont su faire usage de la « force », de l’armée et de la police, bref du pouvoir dont ils étaient les chefs, contre u
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
35pas impressionner par la puissance offensive de l’Armée rouge (Pierre Cot dixit), au point d’abdiquer tout sens critique deva
36que devant les « doctrines » que « défend » cette armée, — « dialectiquement », bien entendu, et non pas « matériellement »,
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
37s qui occupent la Rhénanie, eh bien ! ce sera « l’armée de Coblence ! » 3° Lutte contre les cliques politiciennes. — Ici, le
38l’esprit centralisateur, le principe de la nation armée, disciplinée dans un cadre rigide, tout cela ne cesse d’être stérile
23 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
39», tous ceux-là sont, en fait, avec Érasme et son armée de grands docteurs de tous les siècles pour soutenir le libre arbitre
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
40 [p. 994] Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937) ae Ce livre eût passionné
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
41us trois chefs principaux : opinions, culture, et armée. 1. — L’opinion suisse, telle que la traduisent nos journaux — et spé
42Suisses moyens — et même les autres.) 3. — Avec l’armée, je reviens au concret, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un
43dit assez pour que je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du p
44aincantes dans le plan de notre propre doctrine ? Armée démocratique, dit-on, milice populaire, dépourvue de l’esprit de cast
45militaires. Et c’est bien ce que devrait être une armée consciente de son rôle particulier de garde neutre. Mais je ne sens p
46es vertus dévient ou agissent à contre-fin. Que l’armée soit proche du peuple, cela doit avoir pour effet idéal de « civilise
47ndice qu’on perd le sens des buts et du rôle de l’armée dans la cité. Il ne s’agit ici que de nuances dans l’atmosphère de no
48op frappantes. Il est important de rappeler que l’armée d’une fédération n’a pas de raison d’être en soi, si l’on ne croit pa
49s redoutables. Il est important de rappeler que l’armée étant chose fédérale, ne peut être l’armée d’une classe, de ses intér
50 que l’armée étant chose fédérale, ne peut être l’armée d’une classe, de ses intérêts, de son ordre. Il n’y aurait aucun avan
51 l’ardeur à revêtir l’uniforme. Après tout, notre armée n’est qu’un aspect de notre défense fédérale. Et un aspect subordonné
52ement qui donne un sens à la fédération, donc à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs que les armes matérielles s
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
53qui a le dernier écu. On entretient en France une armée qui coûte 100 millions par an ; c’est 2 milliards pour vingt ans. Nou
54tirail dispendieux, incommode et dangereux, d’une armée permanente, ne vaudrait-il pas mieux en épargner les frais et acheter
55t-il pas mieux en épargner les frais et acheter l’armée ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un
27 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
56e cohue de jouisseurs sénatoriaux et équestres, d’armées mercenaires et politiciennes, de plébéiens rentiers à leur manière pu
57 et d’impôts croissants. Sous ces conditions, les armées impériales garantissent la sécurité, l’ordre public, la richesse acqu
58ances nécessaires aux dépenses de la cour et de l’armée. Les princes et rois deviennent ainsi les nouveaux centres de dévelop
59us). Rois et capitalistes font du prolétariat une armée industrielle soumise à une rude discipline : le fouet pour l’ouvrier
28 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
60masses russes, divisées et désordonnées, contre l’armée, contre l’État de Kerenski et contre les organisations de masses soci
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
61e la police ? Une diversion à la faveur de quoi l’armée se reforme et les luttes sociales s’assourdissent ? C’est bien ce qu’
62: « Les autres peuples en sont encore à la guerre armée, nous, nous luttons pour édifier un monde sans misère : voilà notre g
63 concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votre « sport armé » est une menace
64r son U. Boot aux Anglais. Après quoi il quitte l’armée et travaille quelque temps comme valet de ferme. La pensée de servir
65unauté recréée, les usines qui rendent à plein, l’armée motorisée, la liberté reconquise… Ce drame est visiblement inspiré pa
30 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
66se manifeste plus que par les feuilles d’impôt, l’armée et la police ; où tout principe d’union sociale et spirituelle, toute
31 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
67s qui occupent la Rhénanie, eh bien ! ce sera « l’armée de Coblence ! » 3° Lutte contre les cliques politiciennes. — Ici le p
68l’esprit centralisateur, le principe de la nation armée, disciplinée dans un cadre rigide, tout cela ne cesse d’être stérile
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
69ttu et tué tant d’hommes ennemis de Dieu dans les armées et dans les villes ! Ô ! trop heureux encore une fois, et plus, qui a
70’ensemble de ses forces en achetant d’un bloc son armée. Quand ils n’y arrivaient pas, il fallait se résoudre à batailler. Ma
71iment de gloire ni par aucun motif extérieur », l’armée française se présentait comme une armée nationale : « Les gens d’arme
72ieur », l’armée française se présentait comme une armée nationale : « Les gens d’armes étaient presque tous sujets du Roi et
73et sanglante, succède une diplomatie retorse, une armée commandée par des courtisans en dentelles, libertins et bien décidés
74qui a le dernier écu. On entretient en France une armée qui coûte 100 millions par an ; c’est 2 milliards pour vingt ans. Nou
75tirail dispendieux, incommode et dangereux, d’une armée permanente, ne vaudrait-il pas mieux en épargner les frais et acheter
76t-il pas mieux en épargner les frais et acheter l’armée ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un
77 la Nation ! que les sans-culottes repoussèrent l’armée « classique » des alliés. On connaît le mot de Goethe, au soir de la
78cer la résistance ennemie, en détruisant sa force armée. (Forcer la résistance de la femme par la séduction, c’est la paix ;
79 réduire ses défenses. Bataille rangée contre une armée de métier, siège des ouvrages fortifiés, capture du chef : un système
80lement militaire — la destruction des résistances armées signifie l’anéantissement des forces vives de l’ennemi : des ouvriers
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
81al. Et cet État aux cadres géométriques, avec son armée, sa bureaucratie, sa police, fonctionnera d’ailleurs d’autant plus fa
82de l’extérieur ; un bloc qui prend l’allure d’une armée. Le vice d’un tel [p. 20] système, c’est qu’il stérilise peu à peu to
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
83us ces éléments réunis ont provoqué la création d’armées considérables, agrandissant le phénomène de la guerre, brusquement, a
84atal. En présence des machines, des capitaux, des armées et des villes, des états énormes qui s’édifiaient — en présence des é
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
85ous trois chefs principaux : opinions, culture et armée. 1. L’opinion suisse, telle que la traduisent nos journaux est en con
86s Suisses moyens — et même les autres.) 3. Avec l’armée, je reviens au concret, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un
87dit assez pour que je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du p
88absolument dans la ligne du fédéralisme réel 26 . Armée démocratique, dit-on, milice populaire, dépourvue de l’esprit de cast
89litaires. Oui, c’est bien là ce que doit être une armée consciente de son rôle de garde neutre. Il s’agit que cette conscienc
90l s’agit que cette conscience reste vivace. Que l’armée soit proche du peuple, cela doit avoir pour effet idéal de « civilise
91esprit public. Il est important de rappeler que l’armée d’une fédération ne conserve sa raison d’être que si l’on croit à cet
92s redoutables. Il est important de rappeler que l’armée étant chose fédérale, ne peut être l’armée d’une classe, de ses intér
93 que l’armée étant chose fédérale, ne peut être l’armée d’une classe, de ses intérêts, de son ordre. Il n’y aurait aucun avan
94uve que l’on est un bon Suisse. Après tout, notre armée n’est qu’un aspect de notre défense fédérale. Et un aspect subordonné
95 donne un sens à la fédération, donc [p. 123] à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs que les armes matérielles s
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
96tifiée, pièces chargées, et derrière tout cela, l’armée qui guette et qui travaille encore dans les forêts, dans les ravins e
97ravins et dans les champs neigeux ; et derrière l’armée, un peuple entier qui guette, et qui travaille lui aussi jour et nuit
98our arrêter les hommes, les chars d’assaut et les armées d’envahissement. Certes, nous sommes matériellement en état de garder
99it, en effet, conquérir un pays qu’au moyen d’une armée, et les armées n’ont jamais occupé autre chose que du terrain. C’étai
100conquérir un pays qu’au moyen d’une armée, et les armées n’ont jamais occupé autre chose que du terrain. C’était donc le terra
101i que depuis quelques années, ce ne sont plus les armées qui conquièrent un pays. [p. 132] Mais c’est d’abord la propagande. C
102des tragédies autrichiennes et tchécoslovaques. L’armée ne vient qu’en dernier lieu, quand le principal a été fait par les ag
103nt été une proie facile pour l’étranger, pour les armées de la Révolution française. Je voudrais insister sur ce point : si no
104 fortifier, moralement, si nous voulons que notre armée défende quelque chose de valable. Or quels sont les ennemis intérieur
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
105s italiennes, l’instinct germanique de la liberté armée, la rivalité entre l’Empereur et les grands vassaux, la nécessité et
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
106ce : elle l’affirme au contraire ! Le devoir de l’armée est de garantir par la force l’intégrité de notre indépendance, et no
39 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
107 pour la guerre. » C’est sans doute vrai pour une armée. Mais cette guerre-ci oppose bien plus que des armées. Elle oppose de
108ée. Mais cette guerre-ci oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est [p. 95] une espèce de g
40 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
109vait mettre à genoux les dictateurs avant que les armées stériles n’entrent en ligne. 39. Le Diable dans l’Église Un jour l’
110fin de tous ces éléments a provoqué la création d’armées considérables, agrandissant le phénomène de la guerre, brusquement, a
111s, jamais non plus sa barbarie ne se montra mieux armée pour les détruire. « Montez ! dit le Diable, et soyez comme des dieux
112er les autres s’y tromper. Quelle soit moins bien armée que l’homme contre Satan, c’est ce que fait voir le récit de la Chute
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
113 pour la guerre. » C’est sans doute vrai pour une armée. Mais cette guerre-ci oppose bien plus que des armées. Elle oppose de
114ée. Mais cette guerre-ci oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est une espèce de guerre ci
42 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
115», tous ceux-là sont, en fait, avec Érasme et son armée de « grands docteurs de tous les siècles », pour soutenir le libre-ar
43 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
116apable — du moins le croyait-on — d’affronter les armées régulières. [p. 28] 19 juin 1939 « Notre Führer fait une politique
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
117ne heure au café du village. Une heure creuse à l’armée, quel beau vide, ou quelle plénitude du loisir ! Amusons-nous à dire
118d’expressions telles que « sous les drapeaux ». L’armée c’est tout d’abord un cliquetis de casques et d’ustensiles entrechoqu
119ons mériter notre paix. Janvier 1940 La Section Armée et Foyer de l’État-Major m’a chargé de composer un « bréviaire civiqu
45 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
120la liberté, cela signifie qu’ils rétablissent une armée pour tyranniser toute l’Europe. (Le congrès de Nuremberg célébrant le
121isation générale. Il m’apparaît que notre section Armée et Foyer n’aura plus rien à faire pendant les jours qui viennent. Acc
122 et l’une des marques de cette indépendance que l’armée justement se trouve chargée de défendre à tout prix ? 4 La première
123t de juillet 1940 Repris mon service à la Section Armée et Foyer. Écrit le manifeste de la Ligue du Gothard. Il paraît sur u
46 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
124oyez prudent, quatre des chefs de la Ligue dans l’armée ont été arrêtés ce matin à six heures… » Mais pour la Suisse, cet été
125et tortures en moins. Les mêmes peuvent rire de l’armée suisse parce qu’elle n’eut pas l’occasion de se battre. Pourtant elle
126offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisait les deux tiers de ses effectifs. La Ligue s’engageait da
47 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
127rt d’Argelès où furent rassemblés les débris de l’armée rouge d’Espagne, — que c’est vieux, et ce n’était qu’un essai : mise
128maintenir un certain « ordre » par les soins de l’armée allemande. Cinquième journée Départ de Madrid hier soir dans un tra
48 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
129es. Les marchands vous expliquent gentiment que l’armée vient de faire de gros achats, et que tout est parti pour les camps,
130ampagne de presse. Démesure et production. — Une armée de 9 millions d’hommes a été formée en moins de deux ans. Soixante mi
49 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
131aux de cire mal mâchés. Une servante les poursuit armée d’une cravache. Elle crie qu’ils viennent encore de manger les bougie
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
132laboratoires. Les capitaines au grand cœur et les armées en bel arroi qui s’avanceraient avec une mâle vertu au-devant de la b
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
133s fin à la guerre ? Les Russes disent que c’est l’armée russe, rien qu’en se montrant. Les Japonais le nient, mais il est cla
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
134ndial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de l’air ou de la mer, cependant que les généraux, les
135nt une commission parlementaire, loin de rendre l’armée superflue, ne peut qu’augmenter l’importance des troupes de terre. C’
136d’un des boutons : et voilà qui suppose une force armée. » Le général Marshall ajoute : « Les gens qui parlent d’une guerre p
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
137 28 octobre 1945. Vos objections à ma thèse sur l’armée et la mort de la guerre militaire m’obligent à vous demander de relir
138 la situation, qui est la suivante : Guerre. Les armées de terre et de mer seront privées de ravitaillement et immobilisées e
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
139 forme, est « nettement péjorative vis-à-vis de l’armée, de la cavalerie en particulier » et que « les manieurs de cravache e
140ais. Car la Bombe seule peut nous débarrasser des armées, des souverainetés nationales, et de l’anarchie qu’elles entretiennen
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
141ations puissent perdre leur souveraineté et leurs armées vous attriste visiblement. Vous avez l’impression que la civilisation
142 frontières, et ne saurait être défendu par leurs armées. En effet, supprimez ces trois éléments qui composent l’idée moderne
143n même temps que toutes les autres nations, à son armée, à ses douaniers, et à son ministère des Affaires étrangères ? Et ne
144leurs centres vifs en une seconde, négligeant les armées purement décoratives ? Vous me direz que la France, par exemple, est
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
145es. Je tiens l’aveu : « Que voulez-vous, j’aime l’armée ! » écrivez-vous. Je m’en doutais un peu. Et que c’est plus fort que
146usions plus importantes et actuelles. J’ai aimé l’armée, moi aussi, comme presque [p. 99] tous les hommes parce qu’ils en son
147mprunte d’ailleurs ses métaphores. En perdant les armées, je le sais mieux que vous, les hommes perdront quelques vertus et qu
148terie, dit un général d’infanterie. Elle rend les armées de terre inutiles, réplique un amiral, mais elle décuple l’importance
149 « inopportun et même prématuré de clamer que les armées ont fait leur temps ». Or ces messieurs parlent ainsi, dans les mêmes
150e Trente Ans. Et je vois bien que le système de l’armée populaire, trichant avec les règles du jeu que jouait encore le maréc
151 ai dit dans mes précédentes lettres au sujet des armées, des frontières, des nations souveraines et du pouvoir mondial. Maint
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
152énomènes que l’on veut dégager. Admettons que les armées retiennent une bonne partie de leur utilité au service des nations et
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
153e voix ne s’est élevée, du côté des fervents de l’armée, pour protester contre une profanation si littéralement éclatante. Au
59 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
154 de crise, que par l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire extérieur suscité pour les besoins de la cause.
155led banner avec la ferveur d’une évangéliste de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pa
156r ! (C’est-à-dire pour créer de toutes pièces une armée de 10 millions d’hommes.) Eh quoi ! Trois mois déjà que nous sommes l
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
157re prochaine, mais l’idée d’une révolution à main armée se voit acceptée comme fatale, se voit nourrie de nos passivités. Voi
61 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
158e nuées ceux qui rêvent d’assembler de puissantes armées promises, par la Bombe, à l’évaporation. [p. 89] L’Europe nécessair
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
159 nos biens de circuler, mais n’arrêteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer dans s
63 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
160pas des paragraphes mais l’ordre de bataille de l’Armée rouge.
64 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
161r soit Staline, ils acceptent fort bien que leurs armées soient commandées par un Américain. On prétend même qu’ils auraient a
162nt encore les souverainetés de nos États, quand l’armée et l’économie n’en dépendent plus que pour la forme et le détail ? Re
65 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
163uine à bref délai, les trois cents divisions de l’Armée rouge. D’une part, on peut penser qu’au point où nous en sommes, il n
164espoir renaissant dans le cœur des masses, aucune armée du monde ne pourra la défendre. Personne ne veut mourir, que pour des
66 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
165nières. Non seulement par la rébellion ouverte et armée mais par des attitudes et des conduites qui affirment la liberté de j
166 plan des faits bruts, l’Amérique nous dépasse, l’armée russe peut encore nous écraser, et notre union s’avère bien difficile
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
167tuante, qui doit coiffer d’un pouvoir politique l’armée européenne non encore ratifiée par les parlements : — et tout cela do
168 Elle n’aura pas de signification humaine. [p. 6] Armée ou non, elle ne peut être défendue, et ne le sera pas avec le « moral
68 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
169icaturistes. Voyez la petite Belgique ; toute une armée de détracteurs (des Français surtout, et pas des moindres, de Baudela
69 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
170 du continent, la nécessité conjointe de sa force armée et de sa neutralité « dans l’intérêt de l’Europe entière », tout cela
171ord et ouest du Gothard, et disposait d’une force armée apte à tenir en respect les seigneurs voisins. Ainsi fut constitué un
172 lourdement armés. On a découvert récemment que l’armée des Habsbourg se composait de seigneurs venus de presque tous les [p.
173hirent la Lombardie, prirent Milan et battirent l’armée du roi de France. Ils passèrent le Rhin, envahirent la Souabe et batt
174nt le Rhin, envahirent la Souabe et battirent les armées de l’Empereur. « Svizzeri, armatissimi et liberissimi ! » s’écriait a
175erne se méfiait de ses ambitions. Finalement, une armée catholique s’approcha de Zurich. Les protestants désiraient traiter.
176rs d’officiers supérieurs que la Suisse donna aux armées européennes, [p. 43] ne revinrent pas tous les mains vides dans leur
177et prit figure d’État « réactionnaire ». Privée d’armée unifiée comme de pouvoir central — les États restaient [p. 44] souver
178ligarchies, elle ne put résister à l’invasion des armées révolutionnaires décidées à la « libérer ». Pendant plusieurs années,
179 centraliste, fut le théâtre des luttes entre les armées des Alliés — Prussiens, Autrichiens 4 , Russes — et celles de la Conv
180rentaine d’années pour le dégager. L’invasion des armées françaises et les secousses politiques qui venaient d’agiter toute l’
181décréter le bannissement des jésuites. [p. 46] L’armée des cantons protestants, sous les ordres du général Dufour, triompha
182evenait, après cinq cents ans, un État doté d’une armée, d’un budget, d’un Parlement et d’un pouvoir exécutif central. En som
183vaient se manifester dans le haut commandement, l’armée suisse veilla fidèlement aux frontières ; et les déplacements fréquen
184n puissamment fortifié, les divisions de la seule armée intacte du continent (600 000 hommes) veillaient nuit et jour, prêtes
70 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
185. Enfin la Diète ne disposait pas d’une véritable armée, mais de contingents cantonaux très diversement armés et entraînés, q
186 sentiment que le commandant d’une grande unité d’armée suisse n’est pas appelé général, mais colonel commandant de corps (ou
187’en temps de guerre, tandis qu’en temps de paix l’armée dépend d’une commission de défense nationale ; et enfin que l’on aime
71 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
188re suisse, famille, sociétés, [p. 125] syndicats, armée, écoles. « Tout Suisse est pédagogue », répètent les auteurs suisses.
189es, leur est donnée par le service militaire. L’armée L’armée suisse est une armée de milices. La Constitution fédérale int
190 est donnée par le service militaire. L’armée L’armée suisse est une armée de milices. La Constitution fédérale interdit à
191rvice militaire. L’armée L’armée suisse est une armée de milices. La Constitution fédérale interdit à la Confédération le d
192 plus indiscutable de l’intégration parfaite de l’armée à la nation est fournie par ce simple fait : chaque soldat suisse ent
193te peu l’éventualité de menées subversives. Cette armée ultra-démocratique, sans caste militaire, toute mêlée à la vie du peu
194te ni militariste, le peuple suisse considère son armée, avant tout, comme une école pour adultes : école de civisme, d’égali
72 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
195 éloignée. En 1940, pendant la mobilisation de l’armée qu’il commandait en chef, le général Guisan, loin de déplorer la dive
196r mars ; toute la Suisse a son 1er août ! Et si l’armée est la seule éducation générale qu’un peuple, aussi divers que le nôt
197oisins, tout de même qu’une grand-garde, en toute armée, a l’ordre de ne se laisser détourner sous aucun prétexte de sa vigil
198prend enfin pour quelles raisons cette neutralité armée est devenue au cours des siècles permanente (non pas occasionnelle),
199st qu’apparent. La Suisse fédéraliste, neutre, et armée, représente en effet une conception possible et pratiquement réalisab
73 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
200t neuf parmi les ruines. Les tanks soviétiques, l’Armée rouge, la police « populaire » ont tiré sur les ouvriers qui avaient
74 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
201 ». Je constate au contraire que ces problèmes (l’armée, les colonies, l’économie) sont sans issue dans le cadre national et
202yant refusé l’Europe au nom du pacifisme, ont une armée allemande. Les nationalistes français, ayant refusé l’Europe au nom d
203istes français, ayant refusé l’Europe au nom de l’armée française, ont une armée allemande. Ou à défaut d’armée allemande, po
204usé l’Europe au nom de l’armée française, ont une armée allemande. Ou à défaut d’armée allemande, pour les uns et les autres
205française, ont une armée allemande. Ou à défaut d’armée allemande, pour les uns et les autres une armée russe. Les USA, qui d
206d’armée allemande, pour les uns et les autres une armée russe. Les USA, qui dénonçaient l’Europe « impérialiste », profitent
75 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
207vre son grand rôle historique dès l’an 1204, où l’armée des Croisés pilla sa capitale et viola son sanctuaire. Chute immense,
76 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
208vre son grand rôle historique dès l’an 1204, où l’armée des Croisés pilla sa capitale et viola son sanctuaire. Chute immense,
77 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
209licistes », puisque ce serait fermer l’Europe aux armées rouges. Au lendemain de Diên Biên Phu et des humiliations de Genève,
78 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
210licistes », puisque ce serait fermer l’Europe aux armées rouges. Au lendemain de la chute de Diên Biên Phu et des humiliations
79 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
211e soudaine de l’ancienne Confédération devant les armées de la Révolution française, en 1798. L’essai d’unification jacobine e
80 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
212 étant destinée à provoquer la « création » d’une armée russe (que l’on croyait depuis longtemps glorieuse) — si cela mène à
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
213ge de tout ce qu’il avait fait pour Xerxès et son armée, pour l’équipement de la campagne contre les Grecs, demande au roi ce
214’étal d’un boucher, au beau milieu défileront les armées qui marchent contre les Grecs, et dans ces armées se trouveront les q
215armées qui marchent contre les Grecs, et dans ces armées se trouveront les quatre frères et le père du coupé en deux. Ce qui m
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
216 théâtral, et dont le dieu commande en personne l’armée, la police et les prêtres. Et les castes qui reparaissent achèvent d’
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
217uvent généreux, pourvu d’une plume qui valait une armée, et d’un mauvais esprit qui valait cent vertus. « Marchez toujours en
84 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
218rage de dénoncer ce parti ; donc neutre entre une armée et un point de vue ; que dis-je, entre la maladie et le diagnostic !
21951] de son budget national pour l’entretien d’une armée défensive. Rien de glorieux dans tout cela, peu d’idéal, beaucoup de
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
220tée d’un pouvoir fédéral, d’un Parlement et d’une armée. Une neutralité « à la suisse » n’aurait donc aucun sens avant l’unio
221uellement au contact, « désengageons » les forces armées des Blocs et le tour sera joué. Ce fut d’abord l’idée d’Eden. Un peu
222enacés. Selon le plan Bevan, il n’y aurait plus d’armées (européenne, américaine ou nationales) pour s’opposer à ces remises a
223 dupés, pourra-t-on leur cacher longtemps que nos armées nationales ne paient plus ?) Reste ma seconde question. Supposons l’u
224nces de l’Europe et de la paix ? Unie, neutre, et armée, l’Europe indépendante deviendrait le plus grand des Grands occidenta
86 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
225établissent la liberté, mais la force brutale des armées étrangères. On me dira que tout le monde le sait, mais je vois que pe
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
226i de son Économie, puis le héros numéro un de son Armée. À la faveur de ces spectaculaires changements d’icônes, qui occupent
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
227ux ou trois heures, aujourd’hui. Et s’il faut une armée pour veiller sur la sécurité du district fédéral, n’oublions pas que
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
228qu’il semble, du côté de ces populations toujours armées et toujours prêtes à user de violence, à moins pourtant qu’elles ne s
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
229 allant de l’Aquitaine à la Germanie et formant l’armée du Maire du Palais) virent au petit jour les tentes du camp ennemi :
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
230us craignons qu’il y meure. Qui eût imaginé que l’armée des Anglais s’avançât jusqu’aux portes de Paris ? Et voici qu’elle y
231 pauvre gentilhomme tchèque, s’était battu avec l’armée des « taborites » ou hussites radicaux, n’étant d’ailleurs lui-même q
232procédure d’arbitrage international ; d’une force armée commune ; et d’un budget fédéral, alimenté d’ailleurs aux dépens de l
233de justice ou Consistoire, Assemblée, enfin force armée commune, ainsi que la manière de la financer et de la faire entrer en
234 nécessaire d’employer, à quel endroit toutes les armées de terre devront se réunir pour poursuivre leur marche contre les Tur
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
235ilitaire et qu’en cas de besoin on n’aurait pas d’armée suffisante, comme cela s’est produit en Hollande en 72. Il n’y a pas
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
236La paix perpétuelle devait être assurée « par une armée de 40.000 Suisses équipée et maintenue sous les armes après accord de
237es sont devenues décisives : Ce ne sont plus les armées aujourd’hui qui font la guerre, ce sont les Arts, parce qu’ils procur
238ional, et désignerait en cas de besoin les forces armées chargées d’exécuter contre tel [p. 115] État récalcitrant les sanctio
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
239ciences, les arts, le commerce, les finances et l’armée et qu’ils centralisent tout cela au nom de la puissance nationale :
240 et perpétuelle, et de réprimer, non pas avec des armées ou des canons, mais avec la force de sa voix, qui sera plus forte et
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
241les paysans robustes de la Russie, les nombreuses armées de l’Allemagne, la vaillante noblesse de France, et les intrépides ci
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
242 Convention décide de célébrer les victoires de l’armée de la Liberté par une « fête de l’Humanité », que Vergniaud célèbre e
24313 juin 1790 : Il n’y aura plus ni provinces, ni armées, ni vaincus, ni vainqueurs… L’Océan sera couvert de navires qui forme
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
244i par « qui veut le Monde abstrait fait la Nation armée ». Dès 1790, Camille Desmoulins écrivait : Nous avons arraché les ha
245en réalisées ; citons par exemple : la neutralité armée, la Confédération américaine, la Diète germanique, la Ligue helvétiqu
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
246 cette partie de l’Europe ; un jour la neutralité armée se joindra ici… [p. 194] Parmi les puissances de la seconde classe,
247re humain, et disparoître aussitôt parce que leur armée ne pouvoit pas se renouveller ; dans [p. 195] l’Occident, après la lo
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
248r tous ; la communauté des mers ; que les grandes armées permanentes fussent réduites désormais à la seule garde des souverain
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
249aient par des chiffres les légions et les corps d’armée, tant ils semblaient craindre qu’une idée morale ne pût se rattacher
250n temps et bientôt licenciées, on vit partout des armées formidables, toujours sur pied, presque toujours actives ; car depuis