1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1tteté et un relief remarquable. Les œuvres de cet artiste, qu’on a pu voir à la Rose d’Or témoignaient de ces mêmes qualités :
2er l’importance de telles prises de contact entre artiste et public ? p. 6 b. « Conférence Meili », Feuille d’Avis de Ne
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
3ises qui risquent d’y perdre au moins deux grands artistes : Aragon, Éluard. Sans oublier Breton, enchanteur des images qui peup
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
4 s’y bousculent ; de temps à autre une notation d’artiste ou de psychologue se glisse dans leur flot. Voilà le lecteur entraîné
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
5teville, La Folie de l’espace (avril 1926) q Un artiste de grand talent à qui la guerre a fait perdre le goût des théories d’
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6r un moment. « L’art est un mensonge, mais un bon artiste n’est pas menteur », dit Max Jacob. « Être sincère, c’est avoir toute
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7tion de cette réminiscence soit assez facile et « artiste » on hésite à en faire reproche à l’auteur. Cette espèce de modestie
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8 [p. 123] Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927) j Neuchâtel va-t-elle redevenir le centr
9istique. Domaine à vrai dire assez singulier. Nos artistes, en effet, n’ignorent rien des courants les plus modernes, et sont bi
10t qui forme ailleurs le premier public des jeunes artistes, n’existant pas ici, le peintre se trouve placé d’emblée en face de c
11toire : au seuil d’un article consacré aux jeunes artistes neuchâtelois, je vous présente Conrad Meili, un Zurichois qui nous ar
12l 1927 7 il aura bien mérité sa place parmi les artistes neuchâtelois. Actuellement, Meili achève la décoration d’une salle d’
13ive ! Voilà qui [p. 125] laisse espérer parmi nos artistes bien d’autres rapprochements moins paradoxaux. Donzé n’est pas de ceu
14herche en vain chez beaucoup des meilleurs de nos artistes. Mais n’allez pas croire à des grâces faciles ou sentimentales. Il y
15orer l’au-delà. En vérité il faut être sorcier ou artiste pour changer en instruments métaphysiques ces bonnes montres de préci
16alutaire leçon de style donnée par le cubisme aux artistes qui ont su se dégager de son outrance théorique. C’est dans la manièr
17e. Mais elle a du moins l’avantage de grouper des artistes qui, par le fait des circonstances peut-être plus que par de naturell
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
18 rien faire sans vous. Mais n’oubliez pas que « l’artiste serait peu de chose s’il ne spéculait sur l’incertain », c’est un aca
9 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
19t vous voyez bien que Mme Varshany est une grande artiste. Vous vous êtes levé, comme tout le monde, à l’entrée d’un des archid
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
20e moelleux et de précision… À la dernière page, l’artiste fait une belle grimace : le lecteur ne l’imitera pas. p. 385 b
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
21re si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
22(Racine), fait une œuvre d’art. Ou bien encore, l’artiste, usant de cette sorte de désinvolture qui lui est naturelle, confie à
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
23 [p. 274] Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931) e C’est donc qu’il y en a ? avez-
24rce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand affranchissement
25l ne s’agit nullement de présenter l’ensemble des artistes protestants, il s’agit de manifester les préférences d’une jeunesse.
26é d’abord un peu sceptique de certains critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le soir du premier vernissage en une sympath
27protestant ». En effet, on ne parlait ici que d’« artistes protestants ». Mais cela n’empêche pas de rechercher ce que ces artis
28 Mais cela n’empêche pas de rechercher ce que ces artistes peuvent avoir de commun, ce qu’ils doivent à leur origine ou à leur f
29 Il eût fallu peut-être qu’un plus grand nombre d’artistes exposassent pour qu’une réponse valable pût être esquissée. Car, avou
30 accès à un ensemble aussi complet que possible d’artistes nés dans le [p. 276] protestantisme. Et l’on pourra se demander alors
31clichés. Pas de trace de « puritanisme » chez des artistes si différents les uns des autres. Au contraire, une vitalité, une joi
32rtout manifeste. Voici Dufy, le plus inventif des artistes contemporains, avec une « Peinture » d’un intense lyrisme de couleurs
33 ceux que le problème de la création intéresse, l’artiste a besoin plus que quiconque de principes définis — je ne dis pas de c
34emplaçant calvinisme par thomisme par exemple ? L’artiste catholique bénéficie certainement, pour lui-même et aux yeux du publi
35 (une difficulté) non pas un poncif. L’idéal d’un artiste protestant, le seul auquel sa foi puisse prétendre, ce n’est pas de r
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
36re si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
37froi du monde. On a, non sans comique, loué « cet artiste raffiné » d’avoir su « se ravaler au niveau des simples. » Non, Ramuz
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
38ur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Sur les plages, il vagabonde, il contemple, il apprend, i
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
39te dans cet art pour être en rien touchée par ces artistes. Ils cesseront d’ailleurs de jouer dès qu’on ne prendra plus la peine
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
40st bien cela. — Mais alors vous n’êtes rien ! Des artistes, des philosophes, des esthètes ! Des philanthropes ! — Je suis d’acco
19 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
41principe d’individuation, les législateurs et les artistes à concentrer leur attention sur l’homme et son destin particulier. D’
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
42ur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Sur les plages, il vagabonde, il contemple, il apprend, i
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
43le génie de ses ouvriers, de ses artisans, de ses artistes, de ses « découvreurs », et confronter son effort vers le mieux-être
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
44, de force et de beauté. (Philosophes, savants et artistes.) À partir du xixe siècle, on voit paraître des génies d’une espèce
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
45e théâtre…   [p. 113] Rôle de l’écrivain et de l’artiste : « L’artiste est le porte-parole du peuple, l’interprète de sa volon
46[p. 113] Rôle de l’écrivain et de l’artiste : « L’artiste est le porte-parole du peuple, l’interprète de sa volonté et du sens
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
47 racines populaires et où l’élite était bien plus artiste et bien moins « politique » qu’en France, l’opposition s’est fait sen
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
48image vivante : est-ce extérieur ou intérieur ? L’artiste répondra : ni l’un ni l’autre. Car il se tient, avec son imagination,
49ctère vaudois. On a, non sans comique, loué cet « artiste raffiné » d’avoir su se « ravaler au niveau des simples ». Non, Ramuz
50hétique de l’objet brut par une mauvaise humeur d’artiste en réaction contre [p. 165] l’académisme. Si puissantes que soient le
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
51 ; je donnerais très peu aux intellectuels et aux artistes ; et je donnerais aux autres selon leur profession : d’autant plus qu
52e que ce n’est pas par hasard que tous les grands artistes ont jugé bon de parler d’autre chose, et de s’attacher plutôt à ce qu
53met une certaine distance entre le lecteur et l’« artiste », mais aussi tout ce qui peut agrandir et clarifier l’univers intéri
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
54ns la société bourgeoise ou dans le peuple, les « artistes » aujourd’hui, sont les seuls hommes qui se préoccupent de colorer le
55la littérature moderne, faite uniquement pour des artistes semble-t-il, pour des gens qui aiment vivre intensément, et qui exagè
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
56sonnent — donnent la mesure de l’écrivain et de l’artiste, du conteur, du fabulateur d’idées que reste pour nous Thibaudet. Dan
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
57nos institutions de haute culture, à nos savants, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige international
30 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
58lstoï disait, vers la fin du siècle dernier : « L’artiste de l’avenir vivra la vie ordinaire des hommes, gagnant son pain par u
31 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
59… D’ailleurs, notre politique est une politique d’artistes. Le Führer est un artiste de la politique. Les autres hommes d’État s
60ue est une politique d’artistes. Le Führer est un artiste de la politique. Les autres hommes d’État sont seulement des manœuvre
61t d’une imagination géniale 9 . » Une politique d’artistes, une politique de romantisme collectif, voilà le cauchemar que rêve à
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
62principe d’individuation, les législateurs et les artistes à concentrer leur attention sur l’homme [p. 18] et son destin particu
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
63nos institutions de haute culture, à nos savants, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige international
34 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
64’on le peut expliquer par une certaine défiance d’artiste à l’égard des « idées » en soi, et de l’information méthodique. C’est
35 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
65chu, il a gardé sa science d’esprit pur. Comme un artiste qui a perdu son génie et ne croit plus à la peinture, mais qui a cons
36 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable prennent soudain quelque chose de satanique, lorsque l’on s
67ut œuvrer que par nos mains. Et c’est pourquoi, l’artiste et l’écrivain sont terriblement exposés : dès qu’ils prennent le pinc
68personnalisation Le philanthrope ou le mondain, l’artiste, l’auteur, et l’homme qui réussit, cette galerie de victimes est clas
37 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
69vembre 1943) l Le philanthrope ou le mondain, l’artiste, l’auteur, et l’homme qui réussit, cette galerie de victimes est clas
38 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
70ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable, prennent soudain quelque chose de satanique lorsque l’on s
39 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
71rait s’expliquer autrement que par une défiance d’artiste à l’égard des idées en soi, de l’analyse méthodique, et de tout ce qu
72 toute culture. Toutefois, j’ai dit la méfiance d’artiste que Gide nourrit à l’endroit des « idées ». C’est par là que je sens
40 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
73image vivante : est-ce extérieur ou intérieur ? L’artiste répondra : ni l’un ni l’autre. Car il se tient, avec son imagination,
74ments tirés du caractère vaudois. On a loué cet « artiste raffiné » d’avoir su « se ravaler au niveau des simples ». Mais non,
75hétique de l’objet brut par une mauvaise humeur d’artiste en réaction contre l’académisme. Si puissantes que soient les convent
41 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
76e… D’ailleurs notre politique est une politique d’artistes. Le Führer est un artiste de la politique. Les [p. 219] autres hommes
77ue est une politique d’artistes. Le Führer est un artiste de la politique. Les [p. 219] autres hommes d’État sont seulement des
78’une imagination géniale » 92 . Une politique « d’artistes », une politique de romantisme collectif, mais à l’usage des philisti
42 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
79libéral du xixe ou xxe siècle n’a inspiré aucun artiste, musicien, poète ou philosophe créateur, parce qu’il n’avait aucune e
43 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
80 19 juin 1939 « Notre Führer fait une politique d’artiste ! », a proclamé M. Goebbels. Voilà qui définit l’idée de l’art que pe
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
81ont là des secrets spirituels dont la plupart des artistes modernes paraissent ignorer même l’existence, soit qu’ils rêvassent d
82’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect du terme. Un beau jour, fatigué de
83t bon époux, et bon père de six enfants ; que cet artiste, l’un des plus grands de son pays, fut aussi le plus raisonnable parm
45 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
84symbole enfermé dans le mythe. Serait-ce pudeur d’artistes ? Pudeur tout court ? Ou faut-il croire qu’ils ont écrit leurs contes
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
85comment atteindre un grand public. Et s’il est un artiste authentique, il écrira intuitivement pour envoûter le lecteur et soi-
47 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
86 la correspondance) et d’autre part favoriser les artistes inscrits au parti. Or les lettres de cachet, les mesures de police, l
87rd Detaille peut s’exprimer, Picasso non. 2° Si l’artiste aujourd’hui se préoccupe d’être immédiatement accessible au peuple, i
88adio (libres ou dirigées) et il cessera d’être un artiste. Sinon, il se voit contraint d’inventer son langage, sa rhétorique, s
89c’est l’ambition romantique, c’est le destin de l’artiste individualiste, et c’est trop pour un homme. Il s’agit pour nous, au
90 politique de l’époque. Je ne vois pas comment un artiste pourrait s’en désintéresser, ni comment il pourrait ne point s’efforc
91litiques d’aujourd’hui sont aussi stériles pour l’artiste que fureur féconde la théologie au Moyen Âge, la métaphysique au temp
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
92tive d’un groupe de professeurs, d’écrivains et d’artistes genevois, les premières « Rencontres internationales » réunirent à Ge
49 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
93délité dogmatique, détruit en même temps ce qu’un artiste attend (souvent inconsciemment) de son Église : les repères, les obst
50 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
94lexe nouveau de paradoxes. Prenons l’exemple de l’artiste pénétrant les structures de l’Inconscient. Qu’il soit peintre, poète
51 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
95s que la banalité disqualifie. Tout l’effort de l’artiste européen, depuis un siècle, tend à « faire du neuf » d’une manière pe
96raisonnable pour l’Asiatique, par exemple. Pour l’artiste hindou, comme pour le sculpteur de l’ancienne Égypte, ou l’architecte
52 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
97ce soit l’écrivain dans la cité, l’isolement de l’artiste au temps des « mass media », l’opposition entre la révolte irrépressi
53 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
98ibuer 5 à 6000 bourses d’études pour professeurs, artistes, étudiants ; ou publier 25 millions de volumes et les distribuer grat
54 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
99buer 5 à 6 000 bourses d’études pour professeurs, artistes, étudiants ; ou publier 25 millions de volumes et les distribuer grat
55 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
100ose. Ils ont perdu la bonne conscience naïve de l’artiste acceptant les lieux communs du temps, et c’est pourquoi nous les voyo
56 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
101 mise en scène et leurs décors, ainsi que sur les artistes, chefs d’orchestres, etc., seront mises à la disposition des membres
57 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
102ès fort chez un grand nombre d’intellectuels et d’artistes soviétiques, et nous fait un devoir de tout mettre en œuvre, avec une
58 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
103end l’existence impossible. Sur la dignité de l’artiste Bartók est mort aux États-Unis dans une situation matérielle qu’on me
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
104, traduisant les mystiques. Et cela vaut pour les artistes et les savants. Et cela vaut aussi pour l’œuvre collective que représ
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
105rent sans le vouloir tous les siècles et tous les artistes avant nous. Cet avant-gardisme artistique, fondé dans une croyance ab
61 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
106alités. Je ne parle même pas de la qualité de nos artistes, de nos architectes, de nos éducateurs et de nos paysans, de la main-
107eut acheter des livres, et l’on peut entretenir l’artiste, le penseur et le savant : tout le mécénat classique a consisté dans
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
108ctif incertain, et en général des complaisances « artistes » ou des clichés philosophiques, s’exerçaient en vertu d’une réflexio
109t récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands maniaques de la chasse ou du jeu, courtisans, courtisanes, as
63 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
110romantisme, celui qui exerce un art est appelé un artiste, et il n’est plus censé être seulement habile : il doit être « créate
111 en plus l’ensemble des activités qu’exercent les artistes, plus ou moins séparés de la vie commune. Au xxe siècle, la culture
64 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
112un régime qui n’admet pas que l’intellectuel ou l’artiste diffère. La liberté de jugement, la recherche personnelle, la critiqu
65 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
113losophes, sociologues, physiciens, biologistes et artistes, hommes de l’esprit, de l’âme et de l’intellect, sel de la terre, et,
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
114, presto et fuite perpétuelle de Don Juan ! Ici l’artiste et l’homme se confondent, dans la même impatience des « redites », ca
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
115ctif incertain, et en général des complaisances « artistes » ou des clichés philosophiques, s’exerçaient en vertu d’une réflexio
116t récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands maniaques de la chasse ou du jeu, courtisans, courtisanes, as
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
117 [p. 13] que Moschos, poète sicilien de Syracuse, artiste érudit et précieux, s’est inspiré de peintures traditionnelles, fresq
118rve, qui est l’intelligence inventrice, active et artiste, le symbole du génie hellénique. Sa deuxième épouse sera Thémis, la j
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
119des productions de leur sol, des travaux de leurs artistes et des leçons de leurs philosophes. En revanche, on conçoit tout le m
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
120otalitaires du xxe siècle : Le savant seul et l’artiste supérieur ont besoin de voyager hors de l’État commercial fermé : il
121r et faire voyager aux frais de l’État savants et artistes. 153 Il est évident que dans une nation ainsi fermée, dont les memb
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
122ie commune de tous les amis de Novalis, penseurs, artistes et poètes, catholiques de naissance ou néophytes comme le fut Novalis
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
123ritualité crépusculaire dont ses écrivains et ses artistes font preuve, n’est pas la merveilleuse prémonition du mourant, mais l
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
124giées avec leur rancune. Ce n’est pas seulement l’artiste qui lutte contre la résistance de la matière et contre la destruction
74 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
125s. Ce qu’il cherche avant tout dans le milieu des artistes et des écrivains les plus vivants de son temps, c’est une connaissanc
75 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
126ur ouvrier, le meilleur philosophe et le meilleur artiste — vous avouerez qu’il est au moins curieux que l’Europe se sente écra
76 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
127rté » (Berlin, 1960), groupant des intellectuels, artistes, savants et publicistes [p. 11] du monde entier. Le Congrès a organis
77 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
128 Une proportion considérable des écrivains et des artistes américains, plus des deux tiers sans doute (de Faulkner aux plus jeun
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
129itiques et sociales, et bien plus des écoles, des artistes, qui viennent d’ailleurs et ne se soucient pas d’exprimer l’esprit d’
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
130t.) Cette erreur l’a peut-être soutenu en tant qu’artiste, comme il arrive ; elle n’en fut pas moins responsable de certaines l
131 de la Renaissance des condottieri autant que des artistes, et toute l’œuvre de Nietzsche, son fervent disciple et jeune collègu
132ont là des secrets spirituels dont la plupart des artistes modernes paraissent ignorer même l’existence, soit qu’ils rêvassent d
133’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect du terme. Un beau jour, fatigué de
134t bon époux, et bon père de six enfants ; que cet artiste, l’un des plus grands de son pays, fut aussi le plus raisonnable parm
135 vrai que ne le croyait son peuple, une commune d’artistes avec ses clans, ses partis et ses brouilles féroces, très riche en œu
136rmation bâloise d’historiens scrupuleux mais sûrs artistes, héritiers d’une tradition humaniste où se mêlent intimement germanis
80 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
137èrent… d’on ne sait quoi. Il faut enfin, pour les artistes, des commandes. Je crois à la valeur créatrice de la commande très pr
81 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
138rmation bâloise d’historiens scrupuleux mais sûrs artistes, héritiers d’une longue tradition humaniste où se mêlent intimement g
82 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
139 doctrine sociale et politique dictant sa loi aux artistes et aux écrivains, selon l’ambition qui caractérise les États totalita
140on individuelle, l’innovation, l’originalité d’un artiste : parce que, dès la Renaissance (et même dès le xiiie siècle, selon
141sabilité. Qu’il s’agisse du citoyen actif ou de l’artiste créateur, le problème est le même dans sa forme et dans ses étapes di
142ple originalité-communication, qui définit le bon artiste européen. L’éducation européenne, qu’il s’agisse de civisme ou de cul
143illustrant par de nombreux exemples le fait que l’artiste européen, formé à l’école des grands prédécesseurs, affirme sa person
144 prenant le contre-pied de leur style. « Tous les artistes de génie commencent par en copier d’autres » ou encore : « Toute dest
145 copier d’autres » ou encore : « Toute destinée d’artiste commence par le pastiche », mais c’est en s’opposant aux « derniers g
146rester une spécialité de luxe, réservée aux seuls artistes professionnels ? Alors que la vie quotidienne et la Cité ont besoin d
147insi, l’on en est venu à séparer radicalement « l’artiste » de la masse de ceux qui auraient bien voulu mais n’ont pas pu (ou l
148est pas saine, si elle reste l’activité des seuls artistes, savants ou écrivains professionnels, tout le reste étant passif et e
83 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
149l’atelier, le groupe local dont faisait partie un artiste dans telle ville d’art, non pas l’État où était située cette ville. E
84 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
150rande crise se produit vers quarante ans, chez un artiste. C’est à ce moment qu’il doit se renouveler entièrement, ou se résign
151solide. — Marcel, vous êtes sans doute le premier artiste qui ait su se mettre en boîte lui-même. Il rit soudain : — La seule c
152uel dont il est la seule ceinture noire parmi nos artistes et penseurs. J’admire l’économie de ses moyens : un rien, un calembou
85 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
153u. » Question — Quelle est la responsabilité de l’artiste dans un monde en transformation ? D. d. R. — Dans une société qui s’a
154irituelle et de la passion. Mais aujourd’hui, les artistes ne fondent plus rien : ils réagissent aux mouvements affectifs passio
86 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
155é la brièveté de mes pages sur nos auteurs et nos artistes. Mais ce n’était pas là mon sujet. Bien d’autres l’ont traité comme i
87 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
156res comme intérieures, l’homme de science comme l’artiste, comme le littérateur, représente, pour le gouvernement, l’insécurité
88 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
157r la réalité contemporaine, en tant qu’écrivains, artistes, ou savants. Les seconds, au contraire, « s’engagent », et décident d
89 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
158lexe nouveau de paradoxes. Prenons l’exemple de l’artiste pénétrant les structures de l’Inconscient. Qu’il soit peintre, poète
90 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
159ce soit l’écrivain dans la cité, l’isolement de l’artiste au temps des moyens de communication avec les masses, ou l’opposition
91 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
160nité sociale. — Quelle est la responsabilité de l’artiste dans un monde en transformation ? R. — Dans une société qui s’agrandi
161irituelle et de la passion. Mais aujourd’hui, les artistes ne fondent plus rien : ils réagissent aux mouvements affectifs passio
92 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
162sabilité. Qu’il s’agisse du citoyen actif ou de l’artiste créateur, le problème est le même dans sa forme et dans ses étapes di
163ple originalité-communication, qui définit le bon artiste européen. L’éducation européenne, qu’il s’agisse de civisme ou de cul
164illustrant par de nombreux exemples le fait que l’artiste européen, formé à l’école des grands prédécesseurs, affirme sa person
165 prenant le contre-pied de leur style. « Tous les artistes de génie commencent par en copier d’autres » ou encore : « Toute dest
166 copier d’autres » ou encore : « Toute destinée d’artiste commence par le pastiche », mais c’est en s’opposant aux « derniers g
167rester une spécialité de luxe, réservée aux seuls artistes professionnels ? Alors que la vie quotidienne et la Cité ont besoin d
168insi, l’on en est venu à séparer radicalement « l’artiste » de la masse de ceux qui auraient bien voulu mais n’ont pas pu (ou l
169est pas saine, si elle reste l’activité des seuls artistes, savants ou écrivains professionnels, tout le reste étant passif et e
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
170eut acheter des livres, et l’on peut entretenir l’artiste, le penseur et le savant : tout le mécénat classique a consisté dans
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
171ose. Ils ont perdu la bonne conscience naïve de l’artiste acceptant les lieux communs du temps, et c’est pourquoi nous les voyo
95 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
172de création : académies italiennes, « nations » d’artistes, c’est-à-dire grands ateliers ou écoles régionales de peinture : Veni
96 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
173 les qualités de l’ouvrier, du philosophe et de l’artiste européen — sens de la tradition et goût de l’innovation en interdépen
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
174s que la banalité disqualifie. Tout l’effort de l’artiste européen, depuis un siècle, tend à « faire du neuf » d’une manière pe
175raisonnable pour l’Asiatique, par exemple. Pour l’artiste hindou, comme pour le sculpteur de l’ancienne Égypte, ou [p. 52] l’ar
176l’atelier, le groupe local dont faisait partie un artiste dans telle ville d’art ; non pas l’État où il était né ni le pays où
98 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Denis de Rougemont : l’amour et l’Europe en expert (24 décembre 1970)
177œuvre d’art qui demande certains sacrifices. Tout artiste sait parfaitement que quand il commence une œuvre, que ce soit un tab
178me certains l’ont cru, mais au nom d’une morale d’artiste. Tout homme est amené à être créateur d’une œuvre, ne fût-ce que de s
99 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
179’un métier neuf commence à s’exercer : celui de l’artiste profane, qui compose ses écrits pour distraire ou séduire, sans nul s
100 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
180nds écrivains, les grands philosophes, les grands artistes, dans ce drame ? En fuite devant toute responsabilité [p. 13] civique