1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1 Il convient de marquer toutefois qu’une pareille assimilation eût exaspéré Goethe autant que Rimbaud, mais, croyons-nous, dans leur
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
2’ouvrier d’usine, l’homme lié à la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle
3 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
3’ouvrier d’usine, l’homme lié à la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
4i-étatiste, fédéraliste, ou mieux communaliste. L’assimilation de la personne à un acte, tel est donc le fait spirituel, le fait hum
5 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
5’un de ces termes n’est pas ailleurs que dans son assimilation existentielle à tous les autres. Mais ces concepts, un à un, ne peuve
6 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
6ertaines objections classiques de l’incroyance (l’assimilation de la résurrection de Jésus au mythe du Dieu mort et ressuscité, en p
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
7la France va affirmer sa vitalité, sa puissance d’assimilation et de création, le génie de ses ouvriers, de ses artisans, de ses art
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
8quement conforme aux critères que j’en donnais. L’assimilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan, est même si radicale, o
9ution et stupidité crasse. Or, le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses soviétiques sont toujou
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
10 vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. L’assimilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan est même si radicale, si
11lution et stupidité crasse. Or le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses soviétiques sont toujou
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
12e toute possibilité d’union légale. D’où encore l’assimilation du préjugé social et des exigences d’une vertu déclarée religieuse pa
11 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
13e l’Allemagne, mais d’abord contre la Réforme : l’assimilation grossière de Luther à Hitler n’est évidemment pas destinée à diminuer
12 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
14scendante, pouvoir prophétique et magique. Mais l’assimilation de la clairvoyance en général avec cette puissance diabolique est une
13 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
15égration signifie l’unification pure et simple, l’assimilation totale, légale et décrétée, de l’Algérie à la métropole, c’est-à-dire
14 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
16 aux moyens de vaste distribution (et peut-être d’assimilation) des produits de la culture proprement dite : je veux parler des mass
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
17teurs ». (Le ton est le même dans les deux cas, l’assimilation de l’impudicité et de l’impudence spirituelle est évidente). Celui qu
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18ment parlant, un maximum de faculté et de force d’assimilation. Ce phénomène de création de l’Européen, qui pourra être retardé dans
19ie humaine, selon la rapidité de leurs facultés d’assimilation et de renouvellement. Je saurais même me figurer des races épaisses e
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
20estige, et garantit mystérieusement son pouvoir d’assimilation. Faut-il croire qu’une commune est semblable [p. 114] à un corps ? To
18 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
21elle, aux facultés d’accueil et de curiosité et d’assimilation d’une communauté. Avant les œuvres qui se vendent, ce qui importe, c’
19 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
22eux ou trois rapports, qui décrivent la faculté d’assimilation de l’Europe, non seulement du point de vue le plus élémentaire et phy
20 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
23risables ou vaines, bien au contraire. De plus, l’assimilation des normes et prescriptions morales aux règles d’un jeu ne signifie n
21 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
24 mes hypothèses sur la série d’analogies, voire d’assimilations, entre Sagesse éternelle — Marie — Vera Vergena — Sophia — Église d’A
25 symbolique ? Je conteste surtout la valeur d’une assimilation entre l’amour courtois des troubadours et une définition de la « pass
26 de suite à l’essentiel : Davenson conteste toute assimilation entre amour courtois et amour-passion, disons entre Bernard de Ventad
22 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
27lturel dévoilement-perception-conscience-rejet ou assimilation, en le bloquant au stade de la perception, sans possibilité de rejet
28rception, sans possibilité de rejet délibéré ni d’assimilation réelle. Philip Rieff, sociologue américain, l’a fort bien dit : Quan
23 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
29ue ces frontières sont à leurs yeux le gage d’une assimilation à ceux qui furent leurs maîtres et dont ils veulent garder les signes
24 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
30ur, ne conçoivent l’union que sous la forme d’une assimilation forcée du plus faible par le plus fort. D’où, sans nul doute, la crai