1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1 et fine psychologie. Mais à ce mot, son visage s’assombrit un peu. « Tous nos ennuis nous seraient épargnés si nous ne regardion
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
2sant qui le laissait mourir de faim. Ce blasphème assombrit toute sa vie ; il ne l’empêcha pas de faire fortune. Et c’est ainsi q
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
3i ait revêtu chez les poètes du Nord des couleurs assombries et plus tragiques, c’est naturel. Taranis, dieu du ciel orageux, supp
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
4on règne sévère : Ce matin nous apporte une paix assombrie… Séparons-nous pour nous entretenir encor de ces tristesses. 140 ⁂
5 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
5changer soudain de contenance, baisser la tête, s’assombrir, comme saisi d’une timidité, et fasciné pour la première fois par la
6 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
6sant qui le laissait mourir de faim. Ce blasphème assombrit toute sa vie, et la révélation qu’en eut plus tard Soeren fut décisiv
7 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
7sse sa casquette. Et tout d’un coup, son regard s’assombrit : — Ha ! mais je vais vous dire : si les Italiens débarquent ici, moi
8 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
8changer soudain de contenance, baisser la tête, s’assombrir, comme saisi d’une timidité, et fasciné pour la première fois par la
9 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
9 où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À ce point,
10 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
10 où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À ce point,
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
11changer soudain de contenance, baisser la tête, s’assombrir, comme saisi d’une timidité, et fasciné pour la première fois par la
12 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
12yons obliques de l’après-midi, tantôt cette allée assombrie et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il v
13 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
13yons obliques de l’après-midi, tantôt cette allée assombrie, et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
14 de plus grand pécheur sur la terre que celui qui assombrit notre courte rêverie. » Il admirait dans la tradition suisse les gran
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
15 corps. Cette préoccupation quelque peu obsédante assombrit la prédication pendant un siècle. Il est d’autant plus remarquable qu
16 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
16 corps. Cette préoccupation quelque peu obsédante assombrit la prédication pendant un siècle. Il est d’autant plus remarquable qu
17 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
17omme nous l’avons fait le 5 mai — un air de fête, assombri il est vrai par le grand deuil de la France, mais aussi un moment de