1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1ent comme une arrière-pensée sagace et obstinée l’assurance d’une continuité entre ses actions et ses désirs, un quant-à-soi qui
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2rantît un 5 % régulier de plaisirs, [p. 102] avec assurance contre faillites morales et douleurs d’amour — ô vertige sans prix du
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
3serling en disant qu’il oppose à l’idéal actuel d’assurances à tous les degrés — idéal antispirituel, mécanique et « formidablemen
4 1932, Le Paysan du Danube. Note
4nd des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimisme pressant du commis voyageur. Mais alors, l’orgueil de
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
5ît aux yeux de ceux pour qui la religion n’est qu’assurance, comme une dérision désespérée. Malentendus sans cesse renaissant au
6 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
6orales, ni leurs prêtres, ni tout leur appareil d’assurance dans le monde et contre Dieu — seul l’Évangile est radicalement dange
7 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
7dues à la réussite matérielle ou à des systèmes d’assurances, le capitalisme comme le stalinisme, tous les nationalismes, et toute
8 ordres de l’esprit. Nous n’avons pas à prendre d’assurances sur l’avenir. Nous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un prog
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
9oint dans la pleine possession de ses forces et l’assurance du regard. L’âme, purifiée de sa « vieille dépouille » par l’effort a
9 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
10tionnaire, l’homme du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d
11concrets. [p. 291] Un chrétien qui contracte une assurance sur la vie n’est plus un chrétien à cet instant et dans cet acte ; il
10 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
12i. Ce n’est pas d’une méthode de correction, ou d’assurances contre les paradoxes de l’existence. Ce que nous demandons à la philo
13de pauvreté (pauvreté en esprit, absence de toute assurance extérieure, dénuement, vision absolument sobre et désillusionnée de l
14matique consiste précisément à rejeter toutes les assurances humaines contre Dieu, tous les « rites » et toutes les « formules »,
11 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
15, peut devenir une idole, dès qu’elle cherche des assurances tout humaines, dès qu’elle devient une solution « possible », dès qu’
16 ordres de l’esprit. Nous n’avons pas à prendre d’assurances sur l’avenir. Nous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un prog
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
17d un sage, l’homme du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d
18 exemples concrets. Un chrétien qui contracte une assurance sur la vie n’agit pas comme chrétien à cet instant et dans cet acte ;
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
19la vie chrétienne, le marxiste oppose son idéal d’assurance matérielle. Il dit à l’ouvrier : « Viens avec nous, nous t’assurerons
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
20eois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la liberté ne consistera jamais dans la suppression des o
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
21n ensemble de [p. 175] facilités matérielles, une assurance contre tous risques. On n’en peut rien dire de précis, sauf à tomber
22ngt ans tombe sous la domination des compagnies d’assurances étatisées, notre chance « personnaliste »reste entière. Ou plutôt ell
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
23 vocation. Elle n’est personne, et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser port
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
24ait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour quelle raison sort-il du c
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
25eois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la liberté ne consistera jamais dans la suppression des o
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
26mais il est la présence réelle qu’on connaît avec assurance dès l’instant qu’on lui obéit. C’est lorsque la foi disparaît que le
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
27cle. Mais il a revêtu aussitôt une ampleur et une assurance qui ont permis aux écrivains bourgeois d’exprimer sans aucun scrupule
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
28répéter les « syllabes sacrées », définit la même assurance prise au nom de la raison sur l’avenir : « L’Ordre pour base, le Prog
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
29sage d’une éthique de producteurs à une éthique d’assurances. Elle nous permet en second lieu d’apercevoir qu’une culture peut êtr
23 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30xcite au fond des provinces. b) Mais la notion d’assurance matérielle nous révèle une attache plus intime encore, s’il se peut,
31iétaires, grands ou petits, dans leur obsession d’assurances, dans leur mystique de la richesse, dans leur recours à l’idée d’homm
32ans le monde moyen que fabriquent les courtiers d’assurances et leurs hérauts publicitaires, les dictateurs. Ironie, disions-nous 
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
33une liberté de la pensée qui n’est au vrai qu’une assurance contre toute espèce de sanction. Il est clair que cette liberté-là, g
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
34Il lui faut les intermédiaires de la culture, les assurances d’une [p. 164] noblesse entérinée, tout un système délicat de convent
35 s’il raille le confort de ses concitoyens, leurs assurances, leur hygiène proprette, leur idéal du bon écolier type, ce n’est jam
26 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
36 garantir, contre nos faiblesses humaines par une assurance humaine, la tradition ? Tout l’effort dogmatique des conciles se fond
37 dogmatique des Conciles consiste à accumuler des assurances contre tous les « dangers », possibles, qui se ramènent au seul dange
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38en fait. Je vois tous les espoirs et toutes les « assurances » de cette population balayés périodiquement par la faillite des entr
39iers triomphent (grâce à l’École et à l’appât des Assurances), la France est perdue. Elle sera colonisée. Mais si l’état d’esprit
40 la parlote. Tout de suite, c’est la question des assurances qu’il aborde avec autorité tout en tenant son doigt [p. 178] blessé d
41air, dans une attitude doctorale. La question des assurances est une question complexe, comme toutes les questions capitales. Les
42oigt en l’air, il passe en revue les compagnies d’assurances — et analogues — avec lesquelles il est en comptes. Je dis compagnies
43lesquelles il est en comptes. Je dis compagnies d’assurances, mais lui les nomme plus couramment « ces cochons-là ». Ces cochons-l
44 par jour ». Pour se venger, il leur a retiré son assurance à lui, et l’a passée à d’autres. Il reste par bonheur : les assurance
45l’a passée à d’autres. Il reste par bonheur : les assurances sociales, vie, décès, « avec doublage », vieillesse, accidents du tra
46 . Tous ceux qui ne bénéficient pas de la loi des assurances sociales ont intérêt à assister à la conférence. L’organisation lutte
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
47… Un ouvrier au pantalon trop court traverse sans assurance l’avenue où cinglent violemment de belles autos. Un long bruit de fer
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
48e genre de pseudo-explications, édictées avec une assurance doctorale, me paraissant prêcher par un je ne sais quoi qui rappelle
30 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
49de la décrocher un peu pour toucher davantage à l’assurance !) Il a bien fallu se rendre à l’évidence : ce sommier implacable res
31 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
50l ne sait [p. 421] comment agir, et il y perd son assurance. Représentons-nous cela : deux hommes se battent. Ils sont apparemmen
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
51 va de Voltaire à Freud) conclut avec une bizarre assurance, et sur la foi du seul langage, que tout cela relève d’une déviation
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
52. Nulle autre non plus n’a tenté avec cette naïve assurance l’entreprise périlleuse de faire coïncider le mariage et « l’amour »
34 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
53la guerre) doit résulter un sentiment de manque d’assurance nationale. La vraie Allemagne ne peut pas être celle qui a subi la « 
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
54iel de l’existence (logement, vêtement, mobilier, assurances) absorbe plus de la moitié des ressources, proportion réellement exor
36 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
55s, par les groupes d’Oxford, par les compagnies d’assurance, etc. Ces messieurs de certaines rédactions n’imaginent pas qu’un mou
37 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
56 se raccrocher, que faire encore ? Quelle était l’assurance d’éternité qui permettait à Athanase de dire : c’est un petit nuage,
38 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
57 non à son doute, avec la tranquille et familière assurance de la foi. Car la conviction seule est convaincante. Tout ceci ne veu
39 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
58autre part, le recours à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’
40 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
59 conforme aux prévisions des grandes compagnies d’assurances. Quelle fête immense faudra-t-il à ce siècle pour lui faire oublier s
41 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
60eptionnelles) ; soit dans la vie professionnelle (assurances) ; soit dans l’éducation de la jeunesse ; soit dans la médecine ; soi
61a mort. J’imagine volontiers le Diable en agent d’assurances générales. Il comprend tout et il a tout prévu. Il connaît l’homme da
42 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
62angereux pour vos âmes. Ah, j’aimerais tant votre assurance, si seulement ses bases étaient sûres ! Je ne vais pas prêcher une mo
63r vocation. Elle n’est personne et tire de là son assurance dans le crime. Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la
64vons-nous cru, pour montrer tout d’un coup tant d’assurance ? Se faire tuer pour la liberté d’avoir ses propres opinions, c’est m
43 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
65r vocation. Elle n’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la
44 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
66oint dans la pleine possession de ses forces et l’assurance du regard. L’âme, purifiée de sa « vieille dépouille » par l’effort a
45 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
67comme un chrétien : au jour le jour, sans [p. 75] assurances et sans préparation, à la grâce de Dieu, dans la confiance et l’inqui
68r vocation. Elle n’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser port
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
69il travailla d’abord au service d’une compagnie d’assurances générales, puis d’une compagnie d’assurances ouvrières. Il s’essaya a
70ie d’assurances générales, puis d’une compagnie d’assurances ouvrières. Il s’essaya aussi dans un atelier de menuiserie, et fit un
71a foi survenait dans sa vie, elle lui donnerait l’assurance du pardon. Alors, ce sens obscur d’une culpabilité pourrait devenir c
47 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
72autre part, le recours à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit au moins autant que sur le doute. (Il cite
48 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
73Il lui faut les intermédiaires de la culture, les assurances d’une noble origine, un système délicat de conventions et de prudence
74 s’il raille le confort de ses concitoyens, leurs assurances, leur hygiène proprette, leur idéal du bon-écolier-type, ce n’est jam
49 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
75a guerre), doit résulter un sentiment de manque d’assurance nationale. La vraie Allemagne ne peut pas être celle qui a subi la « 
50 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
76us serez confus dans votre gaspillage et dans vos assurances, comme des enfants qui ont eu le droit de briser leurs jouets pour év
51 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
77es qui se lèvent, l’esprit de risque est la seule assurance. Les valeurs de demain, s’il y en a, seront maintenues ou reposées pa
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
78 développai cette théorie aventureuse avec plus d’assurance que jamais, la Bombe autorisant toutes les hardiesses. Les médecins a
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
79 conforme aux prévisions des grandes compagnies d’assurances. [p. 105] Quelle fête immense faudra-t-il à ce siècle pour lui faire
54 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
80nt voulu transformer la foi à l’una sancta en une assurance visible et restrictive de l’unité (d’organisation ou de doctrine), c’
55 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
81st le seul pays décent au monde, et qu’un agent d’assurances du Connecticut affirme qu’elle jouit d’un gouvernement pratiquement i
82 des Paperasses, aux frais de l’État qui payera l’assurance. Et c’est la sagesse politique, au siècle du collectivisme. p. 
56 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
83nt à l’instant où un homme se voit privé de toute assurance exemplaire, jeté dans un destin sans précédent, auquel il faillirait
57 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
84créateur, le moins de chances. Un vaste système d’assurances s’étend sur toutes nos activités : plans et pactes, statistiques de l
85n du temps, la Fin du Monde. Car il se peut que l’assurance [p. 112] mondiale que nous tentons d’organiser, aménage notre ruine c
86re, et très peu d’entre eux possédaient la pleine assurance de l’être. L’Institut de l’Opinion Planétaire publia les premiers rés
58 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
87eul pays décent au monde, et tandis qu’un agent d’assurances du Connecticut affirme qu’elle jouit d’un gouvernement pratiquement i
88 des Paperasses, aux frais de l’État qui paiera l’assurance. Et c’est la sagesse politique, au siècle du collectivisme. Impéria
59 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
89 dire qu’il a généralement autant de talent que d’assurance. [p. 67] Mais il ne s’agit pas d’un talent littéraire. On ne lui dema
60 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
90 un dentiste, un compte en banque et une police d’assurance. Vous serez alors à toute épreuve, et respectée. 14. Comment on y d
61 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
91ement. « Payez, messieurs, et veuillez agréer les assurances de notre ingratitude anticipée. » C’est ce qu’il me semble entendre u
62 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
92jour comporte trente-deux questions : un projet d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congés payés, le
93es membres du Tribunal fédéral et du Tribunal des assurances, et le général en chef. Elles exercent le droit de grâce, et tranchen
94les qui sont en cause : son salaire, ses primes d’assurance, le prix de la viande, la durée des périodes d’instructions militaire
63 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
95ciens, qui sont également à la base du régime des assurances, par l’utilisation rationnelle des méthodes statistiques. On ne dira
96 Vêtements 10 % Instruction, distraction 6 % Assurances 7 % Impôts 4,5 % Dépenses de société 3,5 % (À quoi s’ajoutent,
97 222 frs comprenant le salaire, les prestations d’assurances, les recettes comptables et un solde de l’année précédente. Si nous e
98 un peu plus pour son habillement et ses primes d’assurances (9 %). Dans les deux cas, on est frappé par la part relativement faib
99 l’est aussi, on l’aura vu, pour les compagnies d’assurance. Celles-ci sont au nombre de 48 en Suisse, y compris 7 compagnies de
100ion elle-même protège et réglemente le régime des assurances, exerce un contrôle légal sur les polices. Elle a rendu obligatoire l
101légal sur les polices. Elle a rendu obligatoire l’assurance contre les accidents et envisage l’extension de mesures analogues aux
102ses publiques, des coopératives et des sociétés d’assurances mutuelles, qui ne sont pas précisément « capitalistes ». Ce n’est pas
103urrait en somme les comparer à des coopératives d’assurances. Elles ont institué des caisses de secours en cas de maladie, de chôm
104. L’État fédéral contrôle également le régime des assurances, l’organisation interne des banques et leurs bilans annuels. La Banqu
64 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
105, les institutions politiques, la neutralité, les assurances, l’entraide, et la morale en général. p. 122 29. Cette aggravat
65 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
106pour nous mais présent dans la foi, cette « ferme assurance des choses qu’on ne voit pas ». Le Parti au contraire est aux ordres
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
107pour nous mais présent dans la foi, cette « ferme assurance des choses qu’on ne voit point ». Le Parti au contraire est aux ordre
67 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
108it au travail et à la sécurité sociale ou privée (assurances, retraites, etc.), la souveraineté nationale et l’idée d’une loi inte
68 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
109ais-je, savent encore exclure avec cette parfaite assurance, mais par manie, au nom d’une mode. Ici, tout au contraire, la force
69 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
110e la formule du pool peut offrir : aux auteurs, l’assurance d’être traduits simultanément dans nos principales langues, moyennant
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
111comme autant de justifications de la rupture et d’assurances de sa fidélité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur :
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
112ais-je, savent encore exclure avec cette parfaite assurance, mais par manie, au nom d’une mode. Ici, tout au contraire, la force
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
113grès de l’esprit humain. Il fut le précurseur des assurances sociales « par le calcul des probabilités de la vie », et le précurse
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
114e puis tranquilliser l’Assemblée en lui donnant l’assurance qu’elle n’a pas le moindre danger à redouter de ce côté. L’influence
74 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
115comme autant de justifications de la rupture et d’assurances de sa fidélité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur :
75 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
116e soient les réserves qu’inspirent parfois tant d’assurance intellectuelle et un vocabulaire trop spécifique, cette tentative s’i
76 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
117te. Elles parlent posément avec un sérieux et une assurance imperturbables : je pense, je trouve, à mon avis, I feel… Le professe
118nt négligée, parleront désormais de poésie avec l’assurance d’un expert diplômé par l’un des collèges les plus « avancés » de l’A
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
119jour comporte trente-deux questions : un projet d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congés payés, le
120es membres du Tribunal fédéral et du Tribunal des assurances, et le général en chef en temps de guerre. Elles exercent le droit de
121, les institutions politiques, la neutralité, les assurances, l’entraide, et la morale en général. Les nécrologies des personnalit
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
122ciens, qui sont également à la base du régime des assurances, par l’utilisation rationnelle des méthodes statistiques. On ne dira
123s 12 10 10 Instruction, distraction 3,4 6 9,4 Assurances 2,7 7 11,7 Impôts 2,4 4,7 3,7 Soins d’hygiène 2,2 3,5 5,5 (À qu
124our l’ouvrier depuis 1920, tandis que la part des assurances a quadruplé. On pourrait épiloguer sur ces faits. Bornons-nous à les
125tyle moderne. Il crée une banque, une compagnie d’assurances, une fondation pour les recherches économiques et sociales, des coopé
126. L’État fédéral contrôle également le régime des assurances, l’organisation interne des banques et leurs bilans annuels. La Banqu
79 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
127 sinistre champ des Crématz. Ici encore, ce que l’assurance du ton n’arrive pas à dissimuler, c’est que l’on cherche moins à comp
80 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
128confiance dont saint Paul dit qu’elle est « ferme assurance des choses qu’on ne voit pas ». Le chemin qui se crée sous les pas qu
81 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
129se la foi, « substance des choses espérées, ferme assurance de celles qu’on ne voit point », aux certitudes de la religion gagean
82 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
130ela donne à faire aux médecins, aux hôpitaux, aux assurances, aux carrossiers, et aux entrepreneurs de pompes funèbres. Il s’accro
83 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
131 jeune Ford, lui, marche à l’étoile, avec toute l’assurance que peuvent donner aux ambitions d’un jeune paysan son ignorance du r
84 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
132st « la substance des choses espérées et la ferme assurance de celles qu’on ne voit point ». J’ai donc prophétisé Hitler, son ess
85 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
133 de nos dépenses normales pour nos retraites, nos assurances, nos routes, notre éclairage, nos hôpitaux et les écoles de nos enfan
86 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
134de la foi, « substance des choses espérées, ferme assurance de celles qu’on ne voit pas ». Mais à l’aide d’appareils scientifique
87 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
135de la foi, « substance des choses espérées, ferme assurance de celles qu’on ne voit pas ». Mais à l’aide d’appareils scientifique
88 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
136une liberté de la pensée qui n’est au vrai qu’une assurance contre toute espèce de sanction. Il est clair que cette liberté-là, g
89 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
137tant de milliards par an, les soins hospitaliers, assurances et autres dépenses pour les maladies tabagiques s’élèvent à un peu pl
138orts, PTT) sont débordés ; hôpitaux, universités, assurances sociales, se trouvent en crise permanente : sous-financés, suroccupés
139ures sociales accoutumées et stables. Sans aucune assurance pour son emploi demain, sans nul pouvoir sur les politiques économiqu