1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
1dale que constitue à ses yeux cette anomalie : un astronome chrétien. Comment un astronome peut-il croire à l’Incarnation ou alle
2ette anomalie : un astronome chrétien. Comment un astronome peut-il croire à l’Incarnation ou aller à la Messe ? On n’aura d’autr
3rce que de nous opposer un distinguo : en tant qu’astronome, ce monstre, cet amphibie plus exactement, est un homme du xxe siècl
4s ou même sociologiques de ces survivances chez l’astronome, il nous interdira formellement de procéder en ce qui le concerne lui
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
5 gesticuler, non sans grandiloquence, des savants astronomes, des phrénologues, des herboristes, un lord tout nu, les enfants terr
3 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
6Bruno, et comme l’affirment aujourd’hui plusieurs astronomes de renom — ou si le cosmos est pratiquement fini, mais cependant illi
4 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
7les astrologues, qui vont devenir avec Kepler les astronomes. La conception linéaire du temps et du progrès continu de l’Histoire
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
8soit géographique. Un peu plus tard, les premiers astronomes vont décentrer cette Terre elle-même, dont Magellan vient de faire le
9ience de l’espace et celle du temps convergent. L’astronome a guidé l’explorateur du globe, les terres nouvelles ont révélé de la
6 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
10Bruno, et comme l’affirment aujourd’hui plusieurs astronomes en renom — ou si le cosmos est pratiquement fini, mais cependant illi
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
11ience européenne pour digérer les découvertes des astronomes de la Renaissance, plus encore pour que l’imprimerie permette un gran
8 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
12les astrologues, qui vont devenir avec Kepler les astronomes. La conception linéaire du temps et du progrès continu de l’Histoire
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
13 « écoles » de mathématiciens, de physiciens et d’astronomes, reconnaissent qu’elles diffèrent essentiellement par leurs options m
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
14s ouï dire que les Chinois étoient de très-grands Astronomes ? Il est vrai, repris-je ; mais les Chinois y ont gagné à être séparé
11 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
15 en expansion vertigineuse que nous décrivent les astronomes contemporains. D’où résultent les deux conséquences qui définissent l
12 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
16 en expansion vertigineuse que nous décrivent les astronomes contemporains. D’où résultent les deux conséquences qui définissent l
13 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
17 en expansion vertigineuse que nous décrivent les astronomes contemporains. D’où résultent les deux conséquences qui définissent l
14 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
18lité de vol d’un appareil plus-lourd-que-l’air. L’astronome Newcomb démontre cette impossibilité d’une manière qu’il déclare lui-