1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1e entre les hommes ». C’est plutôt qu’il est trop attaché encore à se regarder chercher, absorbant son attention dans une sincé
2et plus immorale, parce qu’aucune ne s’est autant attachée à chercher dans le seul moi les fondements d’une éthique. Presque tou
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3 le plaisir et la conscience de Mes limites. Je m’attache particulièrement [p. 147] à retrouver ces limites : la vie moderne, m
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4nsouciance, pour ne pas dire inconscience ! qui s’attache à vos faits et gestes. L’on croirait ouïr parfois le récit de quelqu’
4 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
5u mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il en consent l’attache plus secrètement à son aventure.      Nous vivons dans un décor flamb
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
6e le transforme sans cesse, alors que nous sommes attachés surtout à des instants parfaits de nos affections ; parce que le sent
7 l’examen de ce passage auquel on sent que Baring attache une importance qui n’est pas uniquement « romanesque » — le mouvement
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
8disciple fervent de Kierkegaard, — nous pouvons y attacher la valeur d’un signe. Kierkegaard sera pour beaucoup d’esprits en quê
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9 récit. Les auteurs qui écrivent leurs mémoires s’attachent d’ordinaire aux faits pittoresques ou exceptionnels qui marquèrent le
10n auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression un « ennui » qui sert à beaucoup de prétexte pour
8 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
11i se dégage de pareils faits lorsque l’esprit s’y attache et que l’amour ou la pitié essaient sur eux [p. 805] leurs forces. Le
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
12 Juifs, puisque tout est perdu, mais héroïquement attachées à leur terre, à leur grandeur, — cette race désarmée qui ne subsiste
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
13 à laquelle, par ailleurs, M. Duhamel semble fort attaché. Pourquoi récriminer sur quelques aspects superficiels d’une civilisa
11 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
14cteur, je recopie les passages phrases auxquels s’attachent mes gloses. Je m’excuse par avance de l’avantage que je m’accorde en
12 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
15 la pensée personnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, au contraire de l’indiv
13 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
16 part, et la Fédération de l’autre.) Je ne puis m’attacher ici qu’à définir une attitude spirituelle. Les principes qui seront
17s elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la libert
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
18ls de gauche) que le Français est « passionnément attaché à l’égalité ». C’est inexact, parce qu’il n’y a aucune espèce d’égali
19l faudrait dire que le Français est passionnément attaché à la revendication de l’égalité, et d’autant plus passionnément que s
20les avantages, les commodités, les honneurs qui s’attachent au rang, au degré de fortune, à la charge, à la tradition, au nom, au
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
21 la pensée personnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, [p. 155] au contraire,
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
22éfiait-on de plus en plus de ces miracles, pour s’attacher au seul caractère de Jésus. Mais alors, n’était-ce pas un abus de lan
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
23ue indéniable : celui de naturaliser la foi, de s’attacher aux résultats visibles et frappants, de retomber ainsi dans la vieill
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
24s elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la libert
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
25es thèmes humains auxquels Esprit voudrait voir s’attacher les romanciers de la nouvelle génération : cet appel à la vie communa
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26curiosité, à susciter l’élan des intelligences, à attacher les foules ? ........................................................
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
27st pas pour l’amour des hommes de là-bas que je m’attache à distinguer dans leur régime ce qui est bon et ce qui est mauvais. J
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
28elle reflète des processus d’évolution, qu’elle s’attache à décrire après coup, et qu’elle déclare indépendants de ses pouvoirs
29 la notion d’assurance matérielle nous révèle une attache plus intime encore, s’il se peut, de l’étatisme [p. 187] au cœur du b
23 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
30première vertu d’une pensée active sera donc de s’attacher aux problèmes qui se posent et non pas à ceux que l’on suppose (sinon
24 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
31 l’exemple unique, je crois bien, d’un auteur qui attache autant d’importance à l’opportunité spirituelle de ses œuvres qu’à le
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32ois types de pièces habitables, pour un homme qui attache de l’importance à ce qui l’entoure : appartements et grandes salles d
33st de perdre son rang et la considération qui s’y attache, c’est de ne plus pouvoir « représenter », séduire, voyager, rouler a
34tes ont jugé bon de parler d’autre chose, et de s’attacher plutôt à ce qu’il y a entre les virgules. Fin mars 1934 Le vent sou
35tes. On fourre cela dans le sachet que l’on porte attaché à la ceinture et qui se remplit de tressaillements. Nous ne gardons q
36ne pudeur ou une honte tout à fait particulière s’attache au commerce de l’argent. 20 juin 1934 Les gens. — Je feuillette ce
37és, vous arrachiez les dernières radicelles qui m’attachaient à cette terre ingrate ! Tout absorbé par ce spectacle — je ne sais pa
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38de toutes les bizarreries auxquelles les hommes s’attachent comme à leur bien le plus précieux !) Au contraire, la politique doit
39l : c’est l’affectivité quasi insupportable qui s’attache aujourd’hui à l’argent, et qui se mêle en particulier à tout échange
40té. Alors seulement, ma pensée trouve son point d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dan
41ilité de « suivre » un effort bien localisé, de s’attacher à ce qu’on fait ; nécessité où l’on se trouve de bâcler son ouvrage,
27 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
42r. 15 : 52) ? Qui t’assure que notre raison, tout attachée à notre chair, à notre temps où elle s’est constituée, soit capable d
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
43nnante, toute de mesure et de goût. — Nous sommes attachés à cette sélection de grâce et de mesure qui s’appelle la politesse fr
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
44de toutes les bizarreries auxquelles les hommes s’attachent comme à leur bien le plus précieux !) Au contraire, la politique doit
45té. Alors seulement, ma pensée trouve son point d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dan
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
46ience de sa raison d’être, et le prestige qui s’y attache. On croit souvent, surtout chez nous, qu’un petit pays a, comme tel,
31 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
47e époque, plus que toute autre semble-t-il, s’est attachée à l’étude des rêves : qu’il suffise de citer Freud et Jung et, d’autr
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
48fourre cela [p. 82] dans le sachet que l’on porte attaché à la ceinture et qui se remplit de tressaillements. Nous ne gardons q
49e pudeur, ou une honte tout à fait particulière s’attache au commerce de l’argent. [p. 86]   20 juin Les gens. Je feuillette
33 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
50hie violente, « élan vers », dès que mon regard s’attache un peu longuement à un visage, au corps et aux vêtements, aux mains,
34 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
51oitement des préjugés qu’elle veut réduire — il s’attache aux faits et aux gestes qui ne sont ni tout à fait ce que l’on croyai
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
52dans le ciel ! » Extraordinaire affectivité qui s’attache dans ce pays aux armes, à la chose guerrière. Je ne puis m’empêcher d
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
53te nouvelle version. Pour ceux dont la critique s’attachait au sens même que j’ai cru pouvoir dégager, je suis tenté de leur donn
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
54sa vie et de la vie de ses contemporains. Si je m’attache au mythe de Tristan, c’est qu’il permet de dégager une raison simple
55 naturel », « qu’il n’en sait rien », « qu’il n’y attache pas d’importance ». S’il est poète, il parlera d’inspiration, ou au c
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
56erdre dans la divine perfection. Que l’homme ne s’attache pas aux créatures, puisqu’elles n’ont aucune excellence, et qu’en tan
57s de Dante et enfin de Pétrarque. Tous ces poètes attachent au « salut » de la Dame une importance apparemment démesurée, mais qu
58t qu’à la différence des poèmes provençaux, ils s’attachent à décrire les trahisons de l’amour, au lieu d’exprimer seulement l’él
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
59mé d’elle, « se trouve incommodé d’un amour qui l’attache trop » et il veut faire en sorte que sa maîtresse se donne à son ami
60nsabilité ; « C’est Vénus tout entière à sa proie attachée », — tandis que Corneille ne veut y voir qu’ « une tyrannie dont il f
61l’amour. « Belle vertu, dit Mme d’Épinay, qu’on s’attache avec des épingles ! » (Il me semble que ces épingles ne sont point ci
62er une [p. 243] branche de saule sur un ruisseau, attachant une idée à chaque feuille que le courant entraîne. Il s’intéresse aux
63mme : « Et encore est-il vrai que bien des hommes attachent leur destinée à des choses d’aussi peu de valeur que mes feuilles de
40 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
64ndre, puis son visage devient plus grave : — Je n’attache pas une grande importance aux querelles que pourraient me chercher le
41 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
65t croître en lui l’inquiétude du salut. J’ai été attaché avec zèle aux lois papistes autant que n’importe qui, et je les ai dé
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
66ience de sa raison d’être, et le prestige qui s’y attache. On croit souvent, surtout chez nous, qu’un petit pays a, comme tel,
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
67e, par exemple, est un péril certain si l’on ne s’attache qu’à l’aspect matériel des choses. Mais elle devient un avantage dès
44 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
68e avec des traditions de famille et des donateurs attachés à leurs souvenirs. L’Église n’est pas à nous, n’est pas notre œuvre,
69usieurs années en France, et je me suis fortement attaché à la liturgie des Églises réformées de ce pays. J’entends ici par lit
70ation catholique. Toutes les Églises ont toujours attaché de l’importance à ces choses-là, et je pense qu’elles avaient de bonn
71t œcuménique. (Je pense à l’Église anglicane, qui attache à la liturgie une importance sans cesse croissante.) Et pourtant, les
45 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
72goûts appris ; sa propension presque maniaque à n’attacher de l’importance qu’à un détail fortuit dans un être ou une œuvre ; to
46 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
73 plus que la moralité. Je ne sais quel ridicule s’attachait au mot même, qui avait électrisé jadis les héros de la Révolution. La
74t-elle compter ? Et quand l’élite d’une société n’attache plus que du ridicule aux disciplines qui l’ont fondée et maintenue, q
47 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
75. S’il fallait que je dise en une phrase ce qui m’attache à l’Église protestante, plutôt qu’à aucune autre, je dirai ceci : L’É
48 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
76goûts appris ; sa propension presque maniaque à n’attacher de l’importance qu’à un détail fortuit dans un être ou une œuvre ; to
49 1944, Les Personnes du drame. Introduction
77st pourquoi, dans ces études de la personne, je m’attache à des écrivains. Il est clair qu’ils ne détiennent pas un privilège p
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
78é de cette espèce répugnante de « sérieux » qui s’attache à certains de nos contemporains, de ce « sérieux » qui fait qu’on les
51 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
79écrit Paul). Qui t’assure que notre raison, toute attachée à notre chair, à notre temps où elle s’est constituée, soit capable d
52 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
80rme et appuyé : œil de styliste volontaire, qui s’attache à l’architecture des solides, aux tons fondamentaux, aux formes nette
53 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
81 lui refuser cette considération bourgeoise qui s’attache aux carrières monotones. Mais la grandeur d’un Manuel, et de plusieur
54 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
82s sur moi ! » C. B. lui ayant demandé pourquoi il attachait tant d’importance aux propos d’une feuille de province. « Pourquoi ?
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
83r ». On veut encore tirer parti du prestige qui s’attache à l’idée de nation… En fait, on étatise la nation. Que penser de ces
56 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
84longs capuchons rouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout
57 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
85ue quel que fût le problème posé, ils resteraient attachés « indéfectiblement », comme des moules, à leurs vieux principes. Mais
58 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
86u mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il en consent l’attache plus secrètement à son aventure. Nous vivons dans un décor flamboyant
59 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
87ue quel que fût le problème posé, ils resteraient attachés « indéfectiblement », comme des moules, à leurs vieux principes. Mais
88longs capuchons rouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout
60 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
89 qui agacera le Parisien. Leur matérialisme. Ils attachent beaucoup plus d’importance que vous à la qualité des étoffes, et beau
90n Amérique, en parle ouvertement. C’est qu’on n’y attache aucune pudeur. Et ce n’est pas qu’on y tienne plus qu’en France, mais
61 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
91-à-dire les esprits les plus libérés, et les plus attachés aux préjugés locaux : les subversifs et les conservateurs par profess
92Europe n’est plus rien par elle-même et devrait s’attacher au plus vite soit au bloc russe soit au dollar américain. Mais les se
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
93épondrai que l’objection est valable si l’on ne s’attache qu’aux détails de la mise en pratique du fédéralisme en Suisse, mais
63 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
94t-à-dire les esprits les plus libérés et les plus attachés aux préjugés locaux ; les subversifs et les conservateurs par profess
64 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
95ouches. On y faisait surtout de la doctrine. On s’attachait à définir cette conception fondamentale de l’homme que l’on baptisait
65 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
96arges nappes. À droite, sous un auvent, des zébus attachés au bord d’un abreuvoir. À gauche, un énorme pipal — c’est l’arbre sac
66 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
97teurs de la démocratie moderne, les Anglo-Saxons, attachent une pareille importance à la possession du sense of humour : ils pens
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
98éressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérêts spécifiques de la culture
68 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
99nds États. Et de même Alexandre Vinet : Il ne s’attache ni moins de poésie, ni quelquefois moins de célébrité, à l’existence
69 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
100s à l’étranger. Ainsi les Suisses, si jalousement attachés à leurs particularismes locaux et ennemis des aventures politiques qu
101es personnalités marquantes du mouvement, et très attachées au cadre cantonal de leur activité. C’est au point que les syndicats
70 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
102ération ? Nous en nommerons trois auxquelles nous attachons une importance particulière : L’appartenance de la Suisse à trois gra
71 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
103éressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérêts spécifiques de la culture
72 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
104jorité des intellectuels de l’Europe, et des plus attachés à la cause de l’union fédérale de nos peuples !) Parlons et dialoguon
73 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
105ans l’esprit de milliers de libéraux par ailleurs attachés à la démocratie, entretient un climat de confusions intellectuelles e
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
106des circonstances politiques et sociales… Je ne m’attacherai, ici, qu’à la forme commune que revêtent les raisonnements de mes con
75 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
107ans plus de sentiment que l’amateur d’échecs n’en attache aux figures de ses problèmes. 1. Si les États-Unis et l’URSS restent
76 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
108 dès le premier tiers du xixe siècle : — l’homme attaché au service des machines jusqu’à quinze ou seize heures par jour, [p. 
77 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
109ns, collines, perdent le seul relief où pouvait s’attacher l’amour. Notre émotion devant les paysages de la Terre, qu’est-ce que
78 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
110ient présidé à la création du CEC et qu’il doit s’attacher maintenant à promouvoir.   3. Relations culturelles extérieures. Mino
79 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
111it, et qui est leur seule commune mesure. Je ne m’attacherai donc, dans ces trois œuvres, qu’à l’apparition de Tristan, dictant im
80 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
112éenne. Brugmans, comme Dawson et G. de Reynold, s’attache à cette période pour mieux mettre en lumière la « maturité » qu’elle
81 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
113l’Inde traditionnelle. C’est pourquoi nous devons attacher tant de prix aux contacts que permet un congrès comme le nôtre : cont
82 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
114ent présidé à la création du CEC, et qu’il doit s’attacher maintenant à promouvoir.   3. Relations culturelles extérieures. Mino
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
115naissons dans les grands personnages qui leur ont attaché leur nom de fable, Œdipe ou Prométhée, Tristan, Faust ou Don Juan, ma
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
116it, et qui est leur seule commune mesure. Je ne m’attacherai donc, dans ces trois œuvres, qu’à l’apparition de Tristan, dictant im
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
117 nos entretiens) Gide, écrit le Dr Delay « me dit attacher une importance toute particulière » à l’Amour et l’Occident et à ses
118ette reconnaissance et du double interdit qui s’y attache, il ne peut vivre avec celle qu’il aime. Tous les prétextes lui seron
119étaient elles pourtant qui le faisaient encore si attachant, et parfois émouvant, pour ceux qui avaient aimé ses livres. Bref, en
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
120ns (esprit, âme, chair) sans perdre l’instinct, s’attacher, se flétrir. [p. 256] Correspond au Corps et à la sensation. (« Tout
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
121urquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne so
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
122 sentiment de faute qui, pour un Oriental, peut s’attacher à l’acte sexuel, reste de l’ordre naturel, pour ainsi dire physiologi
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
123 l’autre ressemblait à une femme du pays ; elle s’attachait plus fort à la jeune fille, comme à sa fille, représentait qu’elle l’
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
124e Japhet « indifférents », c’est-à-dire païens, « attachés aux biens de ce monde », mais capables de se convertir 11 . Les comme
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
125resque malgré Charles, semble-t-il : car il reste attaché à l’idée à la fois romaine et chrétienne, impérialiste et universalis
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
126de sorte que les villes faibles se défendent en s’attachant au parti du vainqueur, et que les États plus puissants, pour les même
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
127 mes propres réflexions si ce mal étoit tellement attaché à la nature des Souverainetez & des Souverains, qu’il fût absolum
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
128 a remarqué que leur prospérité est si intimement attachée à celle des empires qu’elle en est infailliblement le signe ou la cau
129 religion qui s’était établie à Rome, qui s’était attachée à elle malgré elle-même, la soutint, la fit survivre à sa chute ! Oui
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
130ui ne sont pas des crimes, l’ulcère funeste qui s’attache à toutes les souverainetés et qui les ronge sans relâche, le fils de
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
131insi ce qui est étranger, nous ne devons pas nous attacher à quelque chose de particulier et vouloir le considérer comme un modè
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
132. La haine toute particulière qui s’était d’abord attachée à la foi catholique devint peu à peu haine de la Bible, de la foi chr
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
133osophie, sans art, racistes jusqu’à la brutalité, attachés sans vergogne au succès pratique (les Romains), se dressent comme une
134iens temps, des temps de la paix impériale, reste attaché à l’armure de l’Empereur ; mais, selon la tradition du peuple romain,
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
135sion par Julien Benda et par Karl Jaspers : ils s’attachaient à définir la conscience que l’Europe prend d’elle-même et les valeurs
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
136 l’Europe ses machines et les recettes qui y sont attachées, lui emprunte-t-il de ce fait son esprit créateur ? Les dons intellec