1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1ccès sans précédent le met à l’abri de toutes les attaques, du point de vue technique. L’organisation de ses usines, des salaire
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
2lus que vous, qui défendez de parti pris ce que j’attaque. L’esprit d’équité, avec son préjugé pacifiste n’est pas toujours l’e
3édiocres, dont elle assure le triomphe. L’école s’attaque impitoyablement aux natures d’exception, et les réduit avec acharneme
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
4e temps. Et que le véritable progrès veut qu’on s’attaque à tout ce qui entrave cet avènement. C’est pourquoi je réclame l’expu
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
5 NOTE C Vous parlez de la grande vulgarité de mes attaques. Ce qui est vulgaire, au plein sens du mot, c’est le genre distingué
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
6e sens bien plus près de M. Gabriel Marcel, qu’il attaque. (M. Benda trahit à son tour quand il tire argument contre une thèse
6 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
7ases qui suffisent presque à situer la position d’attaque de nos auteurs : « Tout créateur néglige sa personnalité » et « Kant
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
8crits polémiques de Kierkegaard, Le Moment et les Attaques contre le christianisme officiel ne peuvent être comparés qu’aux Prov
9 qu’à la fin du second. Le Moment [p. 352] et les Attaques contre le christianisme officiel furent l’acte de Kierkegaard. Après
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10ructeur. C’est au nom d’une foi positive que l’on attaque ici le moralisme survivant, c’est au nom d’une grande espérance. Que
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11se ; de ne pas voir que la vraie défense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que d’idées efficacement just
10 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
12réatrice 8 . Et comment se défendre, sinon par l’attaque ? Sinon par l’affirmation de l’identité nécessaire de la pensée et de
11 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
13rections qu’elle apporte constituent une sérieuse attaque contre toute religiosité. Elles consistent tout d’abord en une série
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
14ent 6 , mais peut-être avec ceux qu’il excite à l’attaque du désordre. « On voit maintenant, dit Kierkegaard 7 , toute l’extrao
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
15nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans lib
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
16en pleine conscience. Telle sera notre position d’attaque vis-à-vis des intellectuels qui se prétendent « aux côtés du prolétar
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
17 [p. II] Positions d’attaque (décembre 1933) f 1° Sans théorie révolutionnaire, pas d’action rév
16 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
18 et si généreux que se veuille le second dans ses attaques contre un christianisme confondu d’ailleurs avec une certaine « cultu
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19nt 29 , mais peut-être avec ceux qu’il excite à l’attaque du désordre. « On voit maintenant, [p. 108] dit Kierkegaard 30 , tout
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
20 et si généreux que se veuille le second dans ses attaques contre un christianisme confondu d’ailleurs avec une certaine « cultu
19 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
21ulaires : car c’est aux moelles du pays qu’elle s’attaque, c’est là qu’elle inocule une espèce de paralysie progressive. Et de
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
22éfendre un pouvoir qui déjà n’ose plus commander. Attaque improvisée, mauvaise conscience de la défense : trente morts attesten
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
23nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans lib
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
24a démagogie,, des à peu près journalistiques, des attaques personnelles qui assurent d’ordinaire aux publications dites révoluti
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
25, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Christ de l’Évangile. Il
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
26seurs du primat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y [p. 608] croient, ceux qui fl
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27istants qu’ils ont cru concevoir, dans ce qui les attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la pe
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
28en rêve ? Qu’on prenne un ton tranchant lorsqu’on attaque, lorsqu’on crée, je serais le dernier à m’en plaindre. Mais il s’agit
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
29 sympathisants de nos idées déconcertés par cette attaque. C’est à leur intention que je veux préciser ici un point fondamental
30 seule réelle, la seule totale, et la seule qui s’attaque aux racines des mythes modernes, dont l’expression suprême s’appelle
28 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
31nce. Mais ses violences sont contradictoires : il attaque ici l’égoïsme, dont il fait par ailleurs l’apologie, mais sans jamais
29 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
32 pas n’existe pas ; mais toute résistance est une attaque. Exister en résistant, c’est exclure. Toute vie, toute existence indi
33et c’est pourquoi il faut lutter contre celui qui attaque, parce que sa nature même veut qu’il ne puisse être possédé que d’une
34gatif du dogmatisme mort de ses contemporains. Il attaque à droite et à gauche, utilisant tantôt la droite contre la gauche, ta
35roite. Il ne quitte pas le plan des erreurs qu’il attaque. Il ne fait guère qu’y introduire une intensité délirante. C’est là s
36 « Femmes » dans les Œuvres posthumes : tantôt il attaque ceux qui idéalisent la femme, tantôt ceux qui l’animalisent. Il formu
37ietzschéennes portant sur les valeurs morales. Il attaque l’altruisme, et démasque dans cette « vertu » [p. 3] les effets du « 
30 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
38produisit ce siècle bouillonnant ont passé dans l’attaque de Calvin : il a su prendre à l’adversaire ses meilleures armes. Au s
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
39le solide terrain de l’économie psychique, l’on s’attaque à un système général de choses en ignorant cette misère morale qui, t
32 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
40 vigueur joyeuse dont l’auteur fait preuve dans l’attaque d’un problème entre tous urgent. Il se pourrait d’ailleurs que l’appa
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
41ts dont le ton rappelle à s’y méprendre celui des attaques dont nous sommes l’objet de la part de certains intellectuels stalini
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
42de ses habitants. Mais d’autre part, soit qu’on l’attaque ou qu’on la loue, on est souvent tenté de méconnaître dans la constru
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
43récemment le ministre des Cultes !) et bien qu’il attaque violemment le parti soviétique des Sans-Dieu, on ne saurait nier que
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
44ns merci où quelque chose qu’il ne peut plus fuir attaque l’auteur et tout ce qu’il reflète d’une ambiance domestiquée. Il est
45aissantes. Ils sont sincères et pensent qu’on les attaque injustement. Si l’on veut être utile et convaincre, et non point trio
46Il faut aller jusqu’à cette pitié corrosive qui s’attaque aux secrètes carences. Mais où se cache le secret d’une époque ? Appa
47erdu ce sens de l’origine, de l’invention et de l’attaque ? En vertu de certaines théories ? Nous l’avons vu. Mais pourquoi, di
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
48x prises à tous les degrés de notre activité. Les attaques de Kierkegaard contre la philosophie dialectique de l’histoire, d’où
49gels devaient tirer le matérialisme historique, — attaques doublées sur le plan politique par Proudhon dans ses polémiques contr
50 ascèse, anti-humaine et spiritualiste — celle qu’attaque Nietzsche dans Généalogie de la Morale — étant plutôt conforme à l’or
51conditionnent notre durée. Mais la force de notre attaque a suscité des obstacles plus grands et plus profonds. Sans doute n’os
38 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
52enda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont jamais prétendu que leur politique fût une « incarnation » de l’e
39 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
53i l’impétuosité sans scrupules de ses dernières « attaques contre la chrétienté établie ». Toute une carrière de poète et de phi
54effet préparé le climat et la juste portée de ces attaques, avec une patience ironique, mais aussi dans la crainte et le tremble
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
55r avec méthode, et organiser à l’avance un plan d’attaque, prévoyant à un jour près la date d’arrivée des renforts. Je ne suis
56er personne. J’ai à craindre [p. 68] qu’elle ne m’attaque par désir famélique de créer du nouveau. Car c’est une consolation au
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
57dées. Derrière l’abus, c’est l’usage normal qu’on attaque. Voilà le signe très certain de la décadence d’une élite. Plutôt que
58te. Plutôt que de reconnaître qu’on pense mal, on attaque la pensée en général. Plutôt que d’avouer que trop d’idées sont sans
59t déjà ça de sauvé. Mais il faudrait passer à une attaque active, et je cesserais tout aussitôt de m’agacer. (Au fond tout cela
42 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
60 confiance à lui-même. Autant dire que toutes les attaques marxistes contre les positions d’Esprit et de l’O.N. depuis quatre an
43 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
61rencontrer personne. J’ai à craindre qu’elle ne m’attaque par désir famélique de créer du nouveau. Car c’est une consolation au
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
62ale, et non pas une doctrine de droite. D. Bertin attaque violemment M. Claude Farrère, apologiste du brigandage japonais, Th.
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
63-ce que le soufisme ? » Al-Hallaj répond : « Ne t’attaque pas à Nous, regarde notre doigt que nous avons déjà teint dans le san
64t la sensualité naturelles se débattent entre ces attaques convergentes, ces condamnations antithétiques, ces contraintes théori
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
65r, n’offre qu’une résistance à peu près nulle aux attaques de l’esprit réaliste et de ce qu’on nomme l’intérêt civique — comme i
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
66es gens à sa naissance. « Droit de butin, droit d’attaque — fidélité à la parole donnée sont régis par des règles semblables à
67naisons de romancier et de stratégiste ! Pas un n’attaque une femme sans avoir fait ce qu’on appelle un plan, sans avoir passé
68it à se promener et à retourner la position… Et l’attaque commencée, ils sont jusqu’au bout des comédiens étonnants, pareils à
48 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
69s entrechoquées. Et, plus tard, au matin, quand l’attaque se prépare, un « à terre » prolongé à la lisière d’un bois, cela peut
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
70xemples édifiants. Déconcertés par l’ampleur de l’attaque qui se prépare contre le monde chrétien, beaucoup, jusque parmi les i
71imistes 3 . En Russie, en Allemagne, en Italie, l’attaque est déjà déclenchée. Elle nous atteint déjà par contrecoup, et il est
50 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
72graphes, et qu’on le prive ainsi du bénéfice de l’attaque par surprise, sa tactique favorite. Nous avons donc soumis l’incognit
51 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
73es, qui veut que la meilleure défense soit dans l’attaque. Ignorant les magies protectrices, négligeant les forces de l’âme, no
52 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
74ous ne pouvons plus reculer, c’est clair, on nous attaque ! En avant donc, il n’y a plus rien à perdre ! Cet « en avant » qui n
53 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
75solution est d’attaquer le tyran — puisqu’il nous attaque — avec des tanks, des avions, de la propagande massive, et une discip
76. Occupons-nous maintenant du deuxième temps de l’attaque. Il y faut des hommes réveillés. Deutschland erwache ! — Allemagne,
54 1944, Les Personnes du drame. Introduction
77on. Je crois que l’homme ne vaut que par ce qui l’attaque, le provoque à se dépasser, et manifeste ainsi son être véritable, l’
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
78r certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Christ de l’Évangile. Il
79e. Au contraire sa mort donnera de la force à son attaque, et lui assurera, pense-t-il, la victoire. 21  » 1. Kierkegaard est
80seurs du primat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui flétrissent
56 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
81 n’est pas stupide. Supposez encore que la Russie attaque l’Amérique par la stratosphère. Que peut faire l’infanterie américain
82aquée par l’Amérique, ou encore si l’une des deux attaque l’Europe. Calculez les distances. Supputez le temps qu’il faut à un c
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
83rdement rythmés. Et, plus tard, au matin, quand l’attaque se prépare, un « à terre » prolongé à la lisière d’un bois, cela peut
58 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
84ui s’est passé la nuit dernière. C’était sérieux. Attaques de saboteurs contre nos aérodromes. Mais on veillait partout. À la nu
59 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
85 civile [p. 94] n’auraient été troublés que par l’attaque intempestive des nazis. Contre ceux-là, il semblerait qu’on eût moins
60 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
86es, et puis cela cesse en quelques secondes, et l’attaque solaire recommence. Falaises immenses et striées de tous les rouges d
61 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
87capitaine parachutiste qui devait repartir pour l’attaque du Japon : — Je vivrai donc !… Les autres se taisaient. New York, f
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
88celui de Polichinelle, et enfin si quelqu’un nous attaque, nous ne saurons pas qui a tiré. Supposez qu’un petit pays, disons l
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
89 n’est pas stupide. Supposez encore que la Russie attaque l’Amérique par la stratosphère. Que peut faite l’infanterie américain
90aquée par l’Amérique, ou encore si l’une des deux attaque l’Europe. Calculez les distances. Supputez le temps qu’il faut à un c
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
91se d’un mot, d’un terme vague que plus personne n’attaque, mais sur la définition d’une réalité que ce terme symbolise et parfo
65 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
92celui de Polichinelle, et enfin si quelqu’un nous attaque, nous ne saurons pas qui a tiré. Supposez qu’un petit pays, disons la
66 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
93défense d’un mot, d’un terme vague que personne n’attaque, mais sur la définition d’une réalité que ce terme symbolise et parfo
67 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
94es docteurs de l’Église se défendaient contre les attaques successives du scepticisme né de la science cartésienne, de l’histori
95 reste plus qu’à s’endormir, ou bien à passer à l’attaque. Ce lendemain d’une guerre de Trente Ans ne ressemble guère à une vic
96 est un appel, urgent et dramatique. Un appel à l’attaque, à l’offensive, à l’initiative, à du plein. Ou encore : les Églises e
68 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
97erciale de l’édition. Rien ne le soutient. Tout l’attaque — ou le paie. Et il me semble qu’il a peu d’amis, pour des raisons gé
69 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
98d’être publié en France », et il insinue que si j’attaque aujourd’hui le nationalisme, c’est pour mieux « passer sous silence l
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
99encée parmi les élites, au xviiie siècle, avec l’attaque des rationalistes, poursuivie par les polémiques de Feuerbach, d’Enge
71 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
100e de l’inertie de l’Assemblée. Ce n’était pas une attaque : je décrivais ce qu’un chacun peut voir de ses yeux. Et plusieurs d’
72 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
101llement et moralement prêt à se défendre en cas d’attaque, demain. Je sais très bien que la seule mention de l’armée suisse a l
73 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
102e de l’inertie de l’Assemblée. Ce n’était pas une attaque, je décrivais ce qu’un chacun peut voir de ses yeux. Et plusieurs d’e
74 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
103 pas meilleure, mais morte. En même temps qu’on s’attaque aux causes profondes du mal interne, il faut se prémunir d’urgence co
75 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
104 : elle doit se réserver pour l’éventualité d’une attaque sur le point qu’elle protège. Cette mission de grand-garde au cœur mê
76 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
105, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme moderne au nom du Christ de l’Évangile. Tous
106est plus complexe. S’il passait tout de suite à l’attaque, personne ne l’écouterait. Il faut donc qu’il commence par séduire le
107nera à son insu au point le plus favorable pour l’attaque décisive. Or on se rappelle qu’Hamlet dresse un plan analogue. Il ima
108 publia l’article. Et cet article fut son acte, l’attaque directe, décisive et mortelle, aussi « exagérée » que peut l’être l’é
77 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
109s se défendre au-delà de quelques heures contre l’attaque de l’un ou l’autre Empire ; qui n’est pas en état de déclarer la guer
78 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
110 probable de Bruxelles fut la cause directe d’une attaque dont il devait mourir le surlendemain. L’œuvre entreprise par un Aden
79 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
111plus que dans les intérêts particuliers. Or cette attaque eût impliqué une campagne éducative en profondeur, que l’on a négligé
80 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
112er, jettent les hauts cris de la vertu blessée. J’attaque en fait leur religion. Non pas comme un parti adverse, mais comme une
81 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
113es voies de la tyrannie collectiviste. Celle-ci s’attaque aux fondements comme aux conquêtes de notre civilisation occidentale,
114e notre civilisation occidentale, parce qu’elle s’attaque à la notion de l’homme qui fut l’origine décisive de cette civilisati
82 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
115de les réfuter dans son rapport. 2. K. limite ses attaques contre Staline à ce qui s’est passé depuis 1934, et seulement aux dép
116iné par l’argent de la classe ou du parti dont il attaque les adversaires. Je suis certain que Sartre, par exemple, tire honnêt
83 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
117té et d’invention de l’homme, dans un monde qui l’attaque quand elle faiblit, mais ne cesse d’avoir besoin d’elle. p. 1 aa
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
118r — jettent les hauts cris de la vertu blessée. J’attaque en fait leur religion. Non pas comme un parti adverse, mais comme une
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
119ais ». Au second, je rappelle que l’ouvrage qu’il attaque, d’ailleurs écrit pour un éditeur de New York, ne parlait que de l’Oc
86 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
120i écrit cela défend une certaine politique, et en attaque une autre qu’il dénigre à l’avance en lui donnant pour défenseurs les
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
121nçais se regroupent, face à la convergence de ces attaques, et qu’ils cessent de fournir contre la France des arguments qu’Améri
88 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
122. Tout au fond de la Place désertée, un orchestre attaque l’ouverture du « Guillaume Tell » de Rossini. Les rois déchus s’attab
89 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
123s fait jusqu’ici pour l’Europe — mises à part vos attaques contre les partisans de son union —, et qu’êtes-vous disposés à faire
90 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
124vilisation que le monde entier lui jalouse : on l’attaque, on la dit décadente, morte avec le colonialisme, condamnée sans reco
91 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
125drait aussi pour sa défense contre une éventuelle attaque atomique venant de l’Est. Mais la neutralité militaire de la Suisse l
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
126t ce qu’il veut dire. Croit-il, comme celui qu’il attaque, à une France idéale, personnifiée, différente des Français réels ? C
93 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
127rtie ! » Mais il y a plus. La lucidité de Musil s’attaque ici à la formule même du Roman et la détruit. Si la passion ne condui
94 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
128? Mais c’est cela justement qui m’inquiète, cette attaque en passant, gratuite… Et qu’elle vienne après tant de silence, après
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
129e la catégorie du sensuel pur telle que la pose l’attaque de l’Esprit, et Wagner, pour décrire la passion pure telle que la tra
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
130tie ! ». Mais il y a plus. La lucidité de Musil s’attaque ici à la formule même du Roman et la détruit. Si la passion ne condui
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
131, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme [p. 83] moderne au nom du Christ de l’Évangil
132est plus complexe. S’il passait tout de suite à l’attaque, personne ne l’écouterait. Il faut donc qu’il commence par séduire le
133nera à son insu au point le plus favorable pour l’attaque décisive. Or on se rappelle qu’Hamlet [p. 88] dresse un plan analogue
134 publia l’article. Et cet article fut son acte, l’attaque directe, décisive et mortelle, aussi « exagérée » que peut l’être l’é
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
135rieures. Pour l’un, la rupture des fiançailles, l’attaque finale contre l’Église et la mort à quarante-deux ans. Pour l’autre,
136par le ton, et par l’évocation de Socrate — cette attaque frontale : Le philosophe a horreur du mariage et de tout ce qui pour
137’indique — pour l’oublier tout aussitôt lorsqu’il attaque l’esprit chrétien, métaphysique et ascétique, et le « petit-faitalism
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
138nde. Mais là-même, ils ne seront pas à l’abri des attaques de ce tyran piqué par le taon de l’avidité et de l’ambition. Quelle r
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
139 et convertissaient le fer en armes utiles pour l’attaque et pour la défense. Mais la corruption de leurs mœurs et de leurs loi
140 les plus savantes et les plus compliquées pour l’attaque et pour la défense. Les historiens peuvent observer avec indignation