1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1ain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien attendre du monde, mais on voudrait que de moins de gloriole s’accompagnât vot
2 la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa Révélation : « C’est peut-être que je suis médiocre entre
3es extérieures qu’il méprise toutes également ; n’attendant rien que de ses impulsions et contemplant avec une lucidité parfois d
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4as encore mêlé de l’affaire. Au reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pour n’y plus rien comprendre. ⁂
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
5ient possibles. C’est d’Armande surtout qu’on les attendrait, plus franche d’allure. On ne sait ce qui la retient : son amour ? so
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
6mme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il attend de l’amour. Une confidence, un baiser, et il ne la reverra jamais. Il
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
7ier 1927) h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, disait Dardel, y a
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8n rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le moment où ils pourront se pousser en disant : « C’que c’est co
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9ire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en donc, pantins off
10café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en donc, pantins officiels, et vous repus, et vo
11omment aimer un Dieu. Ce n’est pas à genoux qu’on attendra : pour que cela eût un sens, il faudrait être sûr de n’avoir pas la t
12voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu
13oui, la Muse, sortant de derrière un rideau). — J’attends votre plaisir… [p. 139] III Il y a des gens qui croient avoir tout
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
14isations actuelles donne la mesure de ce que vous attendez d’elle. Pour dire le fond de ma pensée, je crois ce mépris et cette a
15leuses.   Voici donc les seules révélations que j’attende de la littérature : que celle des autres m’aide à prendre conscience
16’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce que j’attends de ma vie. Je serais tenté de vous répondre, comme ce sympathique Phi
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
17 [p. 257] En définitive, il semble que certains n’attendent de nous que d’innocentes farces — ou bien de ces affirmations dont en
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
18 nos tolérants par inertie, je ne sais. Mais je m’attends à cent « réponses » de cette sorte. Et je tiens à les classer par ava
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
19il du maître. Il se peut. Tout dépend de ce qu’on attend de ce travail. Je doute qu’il soit de nature à légitimer l’énormité d
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
20it. (Un peu autrement, j’en conviens). On n’a pas attendu ma colère pour entreprendre ce travail de démolition. Il suffit pour
21ui dépose une semence spirituelle. Qui sait ?… En attendant, puisqu’il faut attendre, je salue ces jeunes gens qui appliquent ave
22ituelle. Qui sait ?… En attendant, puisqu’il faut attendre, je salue ces jeunes gens qui appliquent avec ferveur les principes d
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
23d’eux-mêmes une connaissance aussi sensible. Mais attendez, si quelques-uns allaient se réveiller… Il suffit d’un peu de chaleur
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
24osons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vous m’attendez à ce tournant et vous me sommez de dire comment, maintenant, je vais
15 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
25e l’esprit ou des sens. « Reste immobile et sache attendre que ton cœur se détache de toi comme une lourde pierre. » Le corps, q
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
26affirmations sont exactement celles qu’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est so
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
27 jour m’a laissé entendre qu’elle vous aime. Elle attend votre lettre depuis des mois. Je pense que ces lignes vous trouveront
18 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
28 seul fut parfaitement Homme : c’était un dieu. N’attendons pas d’un nouvel humanisme qu’il nous [p. 245] désigne un but, ni même
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
29’après-guerre et des parents. Encore un sujet qui attend son maître. p. 520 bf. « A. Jullien du Breuil : Kate, roman (K
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30de l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hongroise en ce premier réveil — d
31moi je suis la proie de l’angoisse du courrier. J’attends [p. 407] la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Troi
32isse du courrier. J’attends [p. 407] la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuve
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
33rer de la voir, apparaît la « Loge » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quit
34jamais la vérité sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer !… Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de
35et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à c
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
36 plus d’expérience humaine qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui d’un jeune écrivain. Son premier roman, Les Conquérants,
37ain « homme moderne », — l’homme sans Dieu, qui n’attend rien que de cette vie, mais auquel cette vie même, en fin de compte,
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
38, certaines austérités de style ? — On s’y serait attendu. Une visite au salon de la rue de Vaugirard nous invite à renoncer à
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
39 malheur. Et c’est la vérité seule qu’il s’agit d’attendre. Dans Daphné Adeane, dans la Princesse Blanche, ce sont deux prêtres
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
40rovisoirement libéré. Les enfants des bas-fonds l’attendent à sa sortie, s’accrochent à ses manches et l’escortent avec amour. ⁂
26 1932, Le Paysan du Danube. Note
41te Certain public égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimis
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
42er à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circonstances, une fois de plus manquait le rendez-vous que
43 — et ce fut bien dans cette anecdote dont Gérard attendait évidemment quelque imprévu, la seule atteinte à la coutume viennoise.
44îmes un palais aux fenêtres illuminées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs battaient la semelle da
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
45e ces hauts rideaux dorés, pour écouter Mozart et attendre, qui sait ? — qu’une femme s’appuie… Il faudrait aller au bar install
46son souvenir. Si je buvais assez il serait là. En attendant, les autres s’en vont ou disparaissent on ne sait comment. Presque to
47Adélaïde en soie d’aurore, voici l’heure que nous attendions. Les escaliers s’abaissent dans le silence nouveau, nous entendons no
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
48de l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hongroise en ce premier réveil — d
49moi je suis la proie de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois décepti
50de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuve
51rer de la voir, apparaît la « Loge invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quit
52jamais la vérité sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer ! Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de
53et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à c
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
54ant de voix l’appellent, combien sont dignes de s’attendre au don du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Höl
55bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de louage où j’a
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
56s rues sont vides jusqu’au cœur de la ville, où l’attend une ample demeure. Et maintenant le chien s’est tu ; des pas s’éloign
57peur… Mais c’est l’aînée que je préfère, et qui m’attend peut-être, derrière ses volets mal clos… 20 juin 1929 Hier, au mome
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
58nt déjà des pachas, et l’Occident ne peut rien en attendre, qu’un corps de janissaires tout au plus. [p. 188] Mais ces hommes d
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
59s ton envie de fermer les yeux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autou
60 [p. 191] bouche pour dire quelque chose, écoute, attends… Peut-être que déjà la parole fut dite et reçue quelque part en nous-
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
61st au nom d’une grande espérance. Que devons-nous attendre ? Tout, d’un réveil dogmatique qui, s’il traduit et porte un réveil d
62lyse d’états d’âme dans le doute, il est permis d’attendre de la violence même d’une théologie du Dieu Tout-Puissant qu’elle sus
35 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
63uit, — si c’est le lieu de sa prière. Les faits l’attendent : elle les juge. (Elle les avait jugés d’avance.) Et maintenant ils p
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
64re humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la con
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
65anements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette immense et secrète réserve d’inn
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
66d’un critique de son temps qu’il déclare ce qu’il attend de l’homme. Après quoi seulement l’on distinguerait l’ordre de grande
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
67s hommes le pressentent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui
40 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
68se auxiliaire de la Préfecture de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux églises en tant que corps constitués et
69ses canons. Bien moins encore que tout cela, nous attendons de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale nouvelle opposé
70 nouvelle opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calculé, tendant à désolidariser
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
71est sérieuse, si sérieuse qu’il serait ridicule d’attendre de nous ou de qui que ce soit un remède. Doctrine désespérante ? Oui,
72s demander aux hommes ces ordres que l’on ne peut attendre que de Dieu : parce qu’avec les hommes, nous pourrons discuter…
42 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
73s thèmes que je me borne ici à suggérer. Voici en attendant la traduction d’un hymne de John Donne (1573-1661), le plus grand des
43 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
74moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendait pas de Ramuz un examen de conscience. S’il s’interroge, dans Une Main
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
75ous trahissez le prolétariat. Il était en droit d’attendre de vous cette puissance libératrice dont la bourgeoisie l’a frustré :
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
76nclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire, de quelques parlementaires ou d’un
46 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
77contact des humains. Et puis, que ferions-nous en attendant que les théologiens aient mené à bien leur travail historique ? Et qu
47 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
78 18] tête, on verra plus tard, disent-ils 4  ; en attendant, ils les veulent soumis.) Dans de telles conjonctures, on comprendra
48 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
79re humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la con
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
80elle cherche le mâle qui la viole, la bourgeoisie attend son dictateur. Qu’il s’agisse de la masse, des prolétaires ou des bou
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
81se auxiliaire de la Préfecture de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux [p. 102] Églises en tant que corps cons
82sent ses canons. Bien moins encore que tout cela, attendons-nous de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale opposée au
83e sociale opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calculé, tendant à désolidariser
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
84s hommes le pressentent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
85ous connaissons une jeunesse d’Europe qui n’a pas attendu pour vivre la permission du marxisme orthodoxe. Nous avons eu, depuis
53 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
86 non plus ne sont pas terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces communautés étranges const
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
87 L’influence de ces feuilles n’est plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présenten
88out chez les intellectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heur
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
89x peuples où se trouvent les vraies valeurs, sans attendre que d’autres aient tout faussé, tout compromis ? Il est certain que l
90 est riche et qui, chez lui, fait antichambre, et attend à la porte, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien s
91ysique. M. Marcel est un de ceux dont nous devons attendre qu’il fasse passer de l’air dans la philosophie française ; un de ceu
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
92erons-nous des témoins ou des espions craintifs ? Attendrons-nous toujours le « réveil de la masse » pour affirmer que tous ces di
93rêver ma vocation et ses périls… Kierkegaard nous attend au réveil. Il nous saisit à ce moment précis où tous les systèmes s’é
94ation et simple objet des lois du monde. La foule attend : si tu la suis, elle te méprisera sans doute, mais c’est le sort com
57 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
95 mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son attente est présence, et porte en soi sa justification. À ceux
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
96rs reste négative. Quant à nous, nous n’avons pas attendu la victoire de Hitler pour dénoncer l’irrémédiable impuissance des so
97pression d’une classe sur toutes les autres. Nous attendons avec une méfiance motivée, je le répète, les prochaines évolutions de
98 créer les conditions d’une liberté réelle, et en attendant d’y parvenir, à ménager les mesures de transition qui paraîtront néce
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
99c’est la patience de laisser mûrir ses livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses proportions et ses « valeurs 
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
100eurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des s
61 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
101cle autour du patriarche. Et l’entretien que nous attendions tous s’amorça, je l’avoue, par une mauvaise boutade qui m’échappa : «
62 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
102nt. En somme, bien qu’il prêche tout le temps, il attend des autres beaucoup plus qu’il n’est disposé à leur donner. « Soyez !
63 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
103 complexes freudiens ? Tout dépend de ce que l’on attend de l’homme et de son esprit : la puissance de tromper (art inclus) po
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
104is on dirait qu’il n’y a plus rien à faire qu’à l’attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ».
105rien à faire qu’à l’attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ». C’est le dernier lieu commun v
65 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
106 à une méthode de procrastination perpétuelle. On attend le prochain congrès… Je ne dirai pas de mal de nos outils. Mais je le
66 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
107et j’ai dit avec quelle maladresse. Surtout, elle attend de l’extérieur les violences qu’elle n’ose pas initier. Elle attend a
108eur les violences qu’elle n’ose pas initier. Elle attend avec une angoisse qui ressemble fort au désir, les bouleversements po
109s matériels dont ils ont cependant la faiblesse d’attendre on ne sait trop quelle renaissance de l’esprit. Autrement dit, ils pe
67 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
110s assises dans une halle de 30 000 places, et qui attendait, massée au fond, dans les travées et les porches, depuis quatre grand
111les murs de la halle, cent mille hommes et femmes attendaient sous les haut-parleurs. Et sur toutes les places de la ville, depuis
112 leur « appel général », des dizaines de milliers attendaient. J’étais venu pour écouter aussi la foule. Je me trouvais au milieu d
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
113 est le plus humain là où les choses et les êtres attendent tout de son pouvoir restaurateur : leur nom, leur nombre et leur empl
114aîtres. De lui donc, plus que d’aucun autre, nous attendons qu’il aille jusqu’au terme. Le fondement dernier de la personne est t
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
115ais on dirait qu’il n’y a plus rien à faire, qu’à attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ».
116 rien à faire, qu’à attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ». C’est le dernier lieu commun v
117iques collectives. Et l’on [p. 267] se rassure en attendant par de faciles railleries à l’adresse des États libéraux.   2. Situat
70 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
118et altéré. « Car l’attente ardente de la création attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de son prop
71 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
119 L’influence de ces feuilles n’est plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présenten
120out chez les intellectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heur
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
121de la part de ceux qui l’inventèrent que l’Europe attend le dépassement de l’étatisme centralisateur. Tant que ce dépassement
73 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
122rs transis s’installe rapidement. Après quoi l’on attend pendant une bonne demi-heure : le chauffeur et les gars de la buvette
74 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
123ière maritime. Pour mes pensées, je les occupe en attendant à de petits exercices formels, sans nul rapport avec ce beau vertige
124le a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sorti. La mère Aujar
125t que je signe le mandat, c’est l’argent que vous attendiez ? » — Celui-là ou un autre… Je ne lui dis pas qu’il me restait en tou
12654] aucune « rentrée » avant la fin de janvier. J’attends encore le courrier de demain matin pour prendre une décision. 23 d
127e, et où nous devons encore passer deux heures en attendant le départ de l’autobus pour Taillefer. Nous sommes attablés ici depui
128 vend aussi les billets ; et c’est chez lui qu’on attend le départ. Pour peu que l’on manifeste la moindre curiosité on ne tar
129te un instant à la fille de l’auberge écartée qui attend le passage du car, les cheveux au vent sur le bord de la route. Rien
130Et voilà le paradoxe et l’injustice : c’est qu’on attend, qu’on exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la r
131’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il attend des révélations. C’est évident ! Ses actions les plus pures sont des
132oucher, j’ai été voir encore au poulailler. (Nous attendions depuis deux jours l’éclosion des œufs.) Il me semble qu’il se passe d
133lades et radis. Pour les carottes, il faut encore attendre, et les choux n’ont que quelques feuilles. Mais avec le produit de no
134a portette et vient me prier à voix basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai
135x basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai pas de montre, mais c’est très l
136. Je crois avoir fait bon ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais le risque authentique et fécond est celui qu’on ne cherche
137a le courage de lui donner. Qu’il n’y a rien à en attendre, sinon ce qu’on peut y apporter. Qu’enfin les seules questions réelle
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
138r matin, par Nîmes. Déjà je ne sais plus ce que j’attendais, ni ce que j’ai pu rêver de ce pays. Il est très pauvre, sec et lumin
139ous fait entrer. Pour la vente du raisin, il faut attendre sa fille qui va rentrer des champs, où elle travaille jusqu’à la nuit
140ais c’est qu’ils se confient en Dieu, et qu’ils n’attendent des ordres que de lui. À la fin, un des communistes se lève et résume
141n a perçu ce silence où plus rien ne palpite et n’attend, le pittoresque du décor devient un désordre sordide, les singularité
142 Là-dessus, deux remarques : 1. — On a coutume d’attendre d’autrui beaucoup plus que l’on n’est disposé à lui donner. Et d’atte
143up plus que l’on n’est disposé à lui donner. Et d’attendre « des gens » en général, une dose de pittoresque, de caractère et de
144 qu’il n’y a pas de pigeons par ici. Que vient-il attendre ? Pourquoi feint-il de ne pas me voir ? Il se tient là des heures, sa
145celui qui vous pose des questions, celui qui vous attend à la sortie, et ne sait trop comment vous aborder, celui qui vous ent
146l’homme réel, m’a conduit à une conclusion dont j’attends avec impatience la vérification in concreto à l’occasion de mes proch
147ntempestive », c’est une manière de dire : « Je m’attendais à autre chose, mon calendrier moral, mes conventions, etc., prévoyaie
148s aussi nous soupirons en nous-mêmes, [p. 216] en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que
149ner : voilà bien le principe de la guérison que j’attends. Je n’ose croire qu’il me soit bien utile de seulement le savoir… Si
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
150er. — Ou annoncer une bonne nouvelle à ceux qui l’attendent pour vivre. Kagawa aux carrefours des bas-fonds de Kobé. 7 juillet
151r à mille personnes de mon intolérante espèce. En attendant, toute cette cacophonie révèle qu’il y a quelque chose de sérieusemen
152onheur que la nature ne lui enseigne pas, qu’elle attend au contraire de lui, dans cette « attente ardente » dont parle Saint
77 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
153sa.) Mais une fois reconnue cette maîtrise, qu’on attendait d’ailleurs du chef d’un grand mouvement (comme dirait le jargon d’auj
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
154nt pas plus vrais que lui ; le mieux qu’on puisse attendre, c’est qu’ils le soient, à la limite, autant. Il me dira d’une voix q
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
155vements de sa ville… ». Voilà l’anti-Lanson qu’on attendait depuis la guerre. Mais peut-être arrive-t-il un peu tard. Peut-être p
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
156éger retrait dans les revues et la librairie — en attendant la publication en volume des importantes Études de Jean Wahl — voici
157e ce grand livre à ceux qui lisent l’allemand, en attendant une traduction, aussi nécessaire d’ailleurs que peu probable, dans l’
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
158 qu’il n’y a pas de pigeons par ici. Que vient-il attendre ? Pourquoi feint-il de ne pas me voir ? Il se tient là des heures, sa
159celui qui vous pose des questions, celui qui vous attend à la sortie, et ne sait trop comment vous aborder, celui qui vous ent
160 l’homme réel m’a conduit à une conclusion dont j’attends avec impatience la vérification in concreto à l’occasion de nos proch
161intempestive » c’est une manière de dire : « Je m’attendais à autre chose, mon calendrier moral, mes conventions, etc. prévoyaien
162prit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que
82 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
163le a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sorti. La mère Aujar
164’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il attend des révélations. C’est évident ! Ses actions les plus pures sont des
165er me coucher, j’ai été voir au poulailler. (Nous attendions depuis deux jours l’éclosion des œufs.) Il me semble qu’il se passe d
166lades et radis. Pour les carottes, il faut encore attendre, et les choux n’ont que quelques feuilles. Mais avec le [p. 84] produ
167a portette et vient me prier à voix basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai
168x basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai pas de montre, mais c’est très l
83 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
169 remettre délibérément à l’inspiration du moment, attendre passivement la venue d’on ne sait quelle lame de fond, ce serait nous
84 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
170 jugé utile de nommer.) Le lecteur sera déçu s’il attend une évocation poétique de l’Allemagne : c’est le régime seul qui reti
171n de vérifier l’actualité de ses notes, c’était d’attendre [p. 8] quelque temps. Le lecteur va juger que cela suppose une concep
172eu près l’inverse de la fonction de la presse. Qu’attendons-nous des journalistes publics, des grands reporters ? Une espèce de s
85 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
173ntation du volume des affaires dans une ville qui attend son Maître. Nuit du 10 au 11 mars 1936 Le tambour des SS, deux coup
174rarement interrompu par une fanfare de fifres. On attend, on se serre de plus en plus. Des formations du front du travail vien
175in ne saurait voir que des raisons de se taire, d’attendre encore, de ménager ses chances ; ou ce qui serait peut-être encore pl
176. Trois mille « chefs » des Jeunesses et du Parti attendent, rangés sur les quatre côtés, que s’allume à minuit le feu du centre.
86 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
177de la part de ceux qui l’inventèrent que l’Europe attend le dépassement de l’étatisme centralisateur. Tant que ce dépassement
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
178 est décisive. Le moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en généra
179ns l’immédiat, il n’a jamais le temps d’aimer — d’attendre et de se souvenir — et rien de ce qu’il désire ne lui résiste, puisqu
88 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
180! — comme le diront beaucoup de jeunes gens qui s’attendent, en vertu du mythe, à je ne sais quels transports divins — il faut n’
181 passion, de leur rendre un culte secret, et d’en attendre un mystérieux surcroît de vie. [p. 246] J’essaierai de le faire conc
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
182? qu’il déteste le Jour qui l’offusque ? et qu’il attend de tout son être l’anéantissement de son être ? Certains poètes, beau
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
183aut de Bornheil qui prie la vraie 42 lumière en attendant l’aube du jour terrestre : cette aube [p. 94] qui doit le réunir à so
184sa propre forme de lumière, sa salvatrice. Or, qu’attendait de la « Dame de ses pensées », inaccessible par essence, toujours pla
185vient de surseoir à toute hypothèse cohérente. En attendant, le bon sens suffit à démontrer : 1° que le peu de chose que nous sav
186s futurs les apaisements qu’ils seront en droit d’attendre, paraîtra contredire la thèse de mon littérateur « peu sérieux ». (Ep
187ative de Sohrawardi, une jeune fille éblouissante attend le fidèle à la sortie du pont Cinvat et lui déclare : « Je suis toi-m
188Midi de la France une société qui, semble-t-il, n’attendait plus que ces moyens de langage pour dire ce qu’elle n’osait et ne pou
189 put que sanctionner un sentiment qui n’avait pas attendu le dogme pour triompher dans tous les arts. Enfin, voici un dernier t
190Mesure… J’approuve que ma dame me fasse longtemps attendre et que je n’aie point d’elle ce qu’elle m’a promis. (Marcabru.) Voic
191nt « honorer, dissimuler, bien servir, patiemment attendre » 76 . Quant à Faux Amour, il se voit vertement dénoncé par Marcabru
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
192 qu’il me plaira, là où se trouve plus d’un qui s’attend à la perdre et qui dira dans l’enfer : — Ô maudits, j’ai vu l’espéran
193n phénomène remarquable, mais auquel on pouvait s’attendre, certains auteurs de ces imitations se trouvent amenés à redécouvrir
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
194s d’hiver, et chacun va à ses petites affaires en attendant la partie ou la campagne suivante. » 179 Chaque fois que reparaît l
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
195 est décisive. Le moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en généra
196ns l’immédiat, il n’a jamais le temps d’aimer — d’attendre et de se souvenir — et rien de ce qu’il désire ne lui résiste, puisqu
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
197! — comme le diront beaucoup de jeunes gens qui s’attendent, en vertu du mythe, à je ne sais quels transports divins — il faut [p
198 passion, de leur rendre un culte secret, et d’en attendre un mystérieux surcroît de vie. J’essaierai de le faire concevoir par
95 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
199de l’optique des partis. 12. Et de même, ceux qui attendent pour agir que nous soyons « suffisamment nombreux ». 13. Pour former
96 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
200n remarquer le point réel de notre divergence (en attendant nos psychographes). Votre insistance à me reprocher d’avoir sous-esti
97 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
201Dieu se tait. Il ne relève pas le défi. Nietzsche attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
202i anime tous ces essais. L’épreuve des armes nous attend peut-être ; mais nous courons déjà l’épreuve des âmes. Or le courage
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
203 atteint déjà par contrecoup, et il est sage de s’attendre à bien pire. C’est donc le moment ou jamais de se montrer très rigour
204 non plus ne sont pas terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces communautés étranges const
205directions chrétiennes dans leurs activités. En l’attendant, et en la préparant, sachons maintenir, et précisons mieux que jamais
100 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
206ule tâche sérieuse était de gagner de l’argent en attendant que les choses s’arrangent d’elles-mêmes. Or, en réalité, rien ne s’e