1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1nt sur eux, et d’autres qui tiennent qu’une telle attitude est responsable de ces carnages ». Naguère il était des premiers ; il
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2ée ? Point du tout ! Il paraît qu’il est la seule attitude littéraire aujourd’hui concevable. Mais par quelles tricheries plus o
3tres de raisonnements. Plaisante ironie, si cette attitude n’était qu’une protestation contre nos poncifs intellectuels. Mais el
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4l pas que rien n’est plus protestant qu’une telle attitude ? Mais ces réserves sont de peu d’importance si l’on songe au service
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ire, en haine de toute stabilité, de toute forme. Attitude parfaitement folle, mais c’est justement de quoi se glorifient ses te
6 vais point nier la fécondité psychologique d’une attitude par ailleurs si proche de certain mysticisme. Mais pousser une vertu
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7r, volonté de tout conserver en soi ? Ou bien une attitude en quelque sorte scientifique, à la fois curieuse et désintéressée, d
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
8aurait être autrement tant qu’on se tient à cette attitude scientifique, vis-à-vis du phénomène littéraire. La « Promenade » du
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
9. Ou une maladie ? Ce n’est pas en l’ignorant par attitude que vous la guérirez. Au contraire, il s’agit de l’envisager sans fiè
10es sécurités. Pourtant, vous voyez bien que votre attitude méprisante pour la littérature vous ferait bientôt renier le signe le
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
11ue de la philosophie. Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique : c’est au plus pur, au plus naïf matér
12it l’Écriture. ⁂ [p. 202] Je ne pense pas qu’une attitude réactionnaire qui consisterait à vouloir en revenir à la période préi
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
13fait opter ces chefs pour l’une ou l’autre de ces attitudes. (Elles ne sont pas essentiellement contradictoires : elles représent
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
14de l’Europe est lié à la naissance d’une nouvelle attitude de l’âme. Ceci revient à dire que seule une grande vague de l’imagina
15rts resteront vains pour instaurer cette nouvelle attitude de l’âme. Mais ces méthodes ne prendraient tout leur sens et toute le
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
16le. C’est le type du livre qui vaut surtout par l’attitude qu’il manifeste et commente. [p. 185] Son sujet : le voyage d’un jeu
17rée par la haine ? C’est qu’ils caractérisent une attitude de plus en plus fréquente chez les jeunes intellectuels : orgueil de
18numéro du 15 février 15 . M. Marcel analyse trois attitudes typiquement sécularistes : la philosophie des lumières, celle de la t
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
19 bas ; non pas en curieux : en mystique. Pareille attitude ne surprendra pas un moderne ; mais elle est unique dans la littératu
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
20s troublante que celle qu’impose n’importe quelle attitude politique. Aux yeux d’un incroyant, ceci peut sembler vague. Mais le
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
21 n’est plus loin du protestantisme que dans cette attitude sereinement contradictoire, où il voit l’essence de sa « réforme » et
15 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
22étonnant de constater combien exactement ces deux attitudes de l’esprit sont parallèles. Toutes deux ont leur origine dans un per
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
23g effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un
24 peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête aux acteurs. Puis Gérard embrassa pate
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
25t à honneur de compromettre la Réforme avec cette attitude, et de prolonger un malentendu qu’ils jugent peut-être flatteur, ou c
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
26ue ce que la nature visible nous en révèle. Cette attitude s’accuse de plus en plus à mesure que Goethe avance en âge. Nous voic
19 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
27écessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique que puisse adopter le protestant : la politique du pessimis
28inelle. ⁂ [p. 28] Mais il existe des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est
29 et d’obus. En face des idoles, il n’y a que deux attitudes possibles : les adorer ou les fracasser. (Il y avait aussi l’attitude
30 les adorer ou les fracasser. (Il y avait aussi l’attitude cynique — faussement appelée esthétique, qui consistait à dire : comm
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
31lisée selon des voies totalement divergentes, une attitude humaine qui me paraît commune. Que Goethe ait pratiqué « le devis des
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
32ommune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la solidarité du péril crée en nous une u
33fs respectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un véritable acte de présence à la misère du sièc
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
34s essentiellement chrétienne : « Quelle est votre attitude vis-à-vis de votre prochain ? Lui laissez-vous ce qui lui revient, ou
35e sécularisation de l’Évangile impliqué dans leur attitude, et qui les ferait retomber dans les vieilles erreurs du capitalisme
36us l’impulsion de W. A. Visser’t Hooft adopte une attitude très nettement non-conformiste. Elle vient de donner un remarquable f
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
37sérieux ne consistera jamais, pour nous, dans une attitude d’humilité lugubre. Le sérieux et le respect, en présence d’une quest
24 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
38 » radical, voilà qui ne peut manquer d’évoquer l’attitude d’un Kierkegaard et par là même de ses descendants directs, les théol
39 le vertige — qu’à rapporter constamment ces deux attitudes l’une à l’autre, la positive et la négative, à expliquer le oui par l
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
40n sans une sincérité qui fait peine. Car des deux attitudes proprement socialistes : vouloir [p. 6] réformer le capitalisme en lo
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
41 apparences actuelles ». Contre ce désordre notre attitude est celle d’un refus total. Mais rompre avec ces apparences, ce n’est
42ge et les dictatures ? Nous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité,
43ous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité, pour qui va au fond des
44é de compte, un ventre ou un électeur. Avec toute attitude idéologique qui entraîne la destruction de la personne, il est nécess
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
45notre idéologie, toutes nos révoltes, toute notre attitude pratique s’expliquent d’une manière suffisante par notre appartenance
46llectifs n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. L
47xpriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. Les fantômes
48t leur pouvoir. Mais si ces mythes représentent l’attitude démissionnaire de l’homme, la somme de toutes les démissions particul
49lières, — la personne, au contraire, représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dan
50inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme. J’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se ré
51ttitude de l’homme. J’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 10 , qui pense par périodes s
52uelles conséquences politiques commande une telle attitude et quelles révolutions, enfin réelles, elle prépare. Mais ce serait l
53sonne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme cré
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
54un service nécessaire — voilà peut-être définie l’attitude chrétienne en politique : une révolution sans illusions. p. 79 1
29 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
55écessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique [p. 89] que puisse adopter le chrétien : la politique du pe
56optimi pessima. ⁂ Mais il existe des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est
57urquoi en face des idoles, il n’y a plus que deux attitudes : les adorer ou les fracasser. Tout chrétien est iconoclaste. C’est l
58t trop de compromis pour être compatible avec une attitude chrétienne. À l’origine permanente de toute action vraiment évangéliq
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
59e perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une forme encore plus précise, il devient l’antagonisme de deux
60e au mépris de sa vie : tel est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, doit faire de
61être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme on dit, mais y en a-t-il une autr
62 comme on dit, mais y en a-t-il une autre ? — une attitude qui se mêle constamment à l’existence des chrétiens eux-mêmes. Ce n’e
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
63nc son temps à essayer une confrontation des deux attitudes sur le plan humain. Bien plus : on ne rend pas justice aux desseins q
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
64utilisée par les antifascistes va leur dicter une attitude politique, et leur carence doctrinale les empêchera de remarquer que
65e doctrinale les empêchera de remarquer que cette attitude politique est précisément le fascisme. Je simplifie à l’excès ? Mais
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
66ommune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la solidarité du péril crée en nous une u
67ins objectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un acte de présence à la misère du siècle, assez
34 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
68utre.) Je ne puis m’attacher ici qu’à définir une attitude spirituelle. Les principes qui seront à la base de l’économie et de
35 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69n régime est toujours étroitement dépendante de l’attitude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
70lles. Ces refus et ces affirmations définissent l’attitude spirituelle des jeunes groupes. Ils indiquent assez la nouveauté de l
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
71notre idéologie, toutes nos révoltes, toute notre attitude pratique s’expliquent d’une manière suffisante par notre appartenance
72llectifs n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant son destin. Eh
73xpriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant son destin. Eh bien ! la pe
74! la personne à son tour n’est rien d’autre que l’attitude créatrice de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se
75inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme, j’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se ré
76ttitude de l’homme, j’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 42 , qui pense par périodes s
77uelles conséquences politiques commande une telle attitude et quelles révolutions, enfin réelles, elle prépare. Mais ce serait l
78sonne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme cré
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
79Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’homme qui ne veut plus être sujet de son action, qui l’abandonne
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
80 a l’appel de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créatrice. Je dirai donc ce que notre désir invoque. Je vois un grand
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
81vêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’es
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
82ste, auquel devait logiquement les conduire cette attitude, fit voir bientôt l’inanité d’une pareille prétention. Que reste-t-il
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
83« l’homme nouveau » — réalité de foi ? ⁂ Seule, l’attitude chrétienne dit « oui » au monde avec une intrépide plénitude. Alors q
43 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
84ains 10 n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude de l’homme, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa v
85en de plus qu’une certaine attitude de l’homme, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. Les fantômes
86t leur pouvoir. Mais si ces mythes représentent l’attitude démissionnaire de l’homme, la somme de toutes les démissions particul
87culières, — la personne au contraire représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans
88inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme. J’ai décrit, à propos des marxistes 11 , l’attitude de ce
89homme. J’ai décrit, à propos des marxistes 11 , l’attitude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de
44 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
90n’est devenue possible qu’en vertu d’une certaine attitude des clercs. Ce ne sont pas les bénéficiaires de cette situation, poli
917] Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’attitude prétendue spectaculaire, en réalité démissionnaire, de la pensée. La
45 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
92olution historique de l’humanité. Ils résultent d’attitudes différentes que Dieu adopte en face de l’homme. Ils représentent troi
46 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
93 le fait historique capital sur lequel se fonde l’attitude commune des intellectuels révolutionnaires, qu’ils soient humanistes
94. La seule doctrine, ou pour mieux dire, la seule attitude de pensée qui tienne compte de cette crise essentielle révélée par l’
95’humain, certains pensent que c’est aujourd’hui l’attitude personnaliste. Les pages qu’Alexandre Marc consacre à la situation de
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
96és par les masses. Ce sont ces phrases enfin et l’attitude intransigeante qu’elles expriment, qui contiennent le secret décisif
97artisans de l’ouvriérisme intégral et exclusif (l’attitude du PC français jusqu’à cette année) Lénine n’a pas cessé de se répand
98tion pour nous n’est pas une profession, mais une attitude pleinement humaine. Elle n’est pas d’abord une prise de pouvoir écono
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
99t rabaisse le travail. Ce faisant elle adopte une attitude nouvelle vis-à-vis de la culture. Elle transforme ce qui était ses ou
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
100eux aux réalités économiques est tout d’abord une attitude polémique. S’il affirme au nom de la raison utilitaire la précédence
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
101dres de travail, davantage qu’à la création d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement insépar
102la main apparaissent organiquement inséparables… (Attitude que j’essaierai de décrire dans la seconde partie de cet ouvrage.)  
103’ils sont, mais tels que le Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus nécessaire d’insister sur
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
104n avec la vérité dernière de l’homme ; elle est l’attitude de pensée et d’action, indistinctement, qui nous rapproche de cette v
105t dire que cette vérité même est indiquée par une attitude de notre être, telle que la pensée et l’action s’y confondent indisti
52 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
106it au service de la vérité. Je définirai donc mon attitude comme un opportunisme de la vérité. Je ne perds pas de vue nos condi
107 le seul aspect moral de mon sujet : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut nous orienter dès à pré
108 trahit ma formule de départ. 2° En décrivant les attitudes ou « vertus » qui me paraissent nécessaires pour affirmer le sens enc
53 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
109te, il est extrêmement curieux de noter que cette attitude démissionnaire se trouve masquée, et [p. 175] comme « compensée » en
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
110nsée. J’ai décrit ce que je refuse, au nom d’une attitude finale. Il s’agit maintenant de dépasser ces refus — et c’est le meil
111oyen de les préciser — en affirmant directement l’attitude dont ils découlaient. Révolution culturelle La décadence de la cultu
112 carence historique. Tout dépend aujourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — q
113penser avec les mains, ce sera la description des attitudes morales qui favorisent l’actualité de la pensée, qui en résultent, et
114ont même jamais conçu clairement qu’une troisième attitude est possible à l’égard de la réalité. Et cela se comprend : il y a si
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
115par convention, presque par accident, une série d’attitudes et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de fait
116 et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de faits visibles ; l’accent étant porté sur la causalité, et les
56 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
117sent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si mes reproches leur paraissent porter à faux et révéler u
57 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
118plus ou moins déguisé, de pousser à l’absurde les attitudes de vie ou de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
119« fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude profonde de l’O.N. se dressent en une opposition irréductible, essent
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
120ir avec rigueur, et d’affirmer la nécessité d’une attitude radicalement antipolitique. 4. Mais — la politique est à nos yeux tou
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
121on doigt [p. 178] blessé droit en l’air, dans une attitude doctorale. La question des assurances est une question complexe, comm
122les partis [p. 219] expriment tout simplement des attitudes morales différentes ? Ce serait nouveau… Il y a au fond tout autre ch
61 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
123 pensée « pure » et pensée « engagée », ou encore attitude du « spectateur » et attitude du « témoin ». Opposition qui, sur le p
124ngagée », ou encore attitude du « spectateur » et attitude du « témoin ». Opposition qui, sur le plan théologique, ou mieux : da
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
125hique personnalistes. On a souvent opposé à notre attitude, et à notre conception de la personne, l’idéal de « dépersonnalisatio
63 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
126le reflet idéologique de cette même mentalité (ou attitude) dont procède, sur le plan économique, le capitalisme, et que nous po
64 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
127J’en passe.) 7. D’une philosophie du jeu, et de l’attitude du sérieux… Arrêtons-nous à ce chiffre sacré, à ces sept jours qui no
65 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
128donc que dans la polarité qui le confronte avec l’attitude créatrice de l’homme. À vouloir l’en séparer, on aboutit à fabriquer
129ie. Nous sommes donc aussi loin que possible de l’attitude de ceux qui se penchent vers le peuple comme vers un abîme insondable
130lignes, est intimement liée à l’ensemble de notre attitude révolutionnaire personnaliste. Quiconque a compris ce que nous entend
66 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
131ien ». Ce qui nous choque en particulier, c’est l’attitude réticente des universitaires. Tout se passe ici comme s’il n’y avait
132vé ». Ce parallélisme, ou plutôt cette identité d’attitude ne concerne pas seulement la politique : dans l’un et l’autre cas, l’
67 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
133individualistes… La piété germanique n’est qu’une attitude de profond respect en face des lois de l’Harmonie et du Beau… Les hom
68 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
134« fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude personnaliste se dressent en une opposition irréductible, essentielle
69 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
135ver ou rejeter la passion. Combien serait vaine l’attitude intellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de
136t tous les trois supposent un parti pris 96 , une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse
137a fidélité dans le mariage ne peut pas être cette attitude négative qu’on imagine habituellement ; elle ne peut être qu’une acti
138urait être un seul instant ramené à la passion. L’attitude humaine qu’il révèle est l’antithèse exacte de la passion : c’est une
139 signe. ⁂ [p. 252] C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de
140t plus nous connaissons Dieu » dit Spinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profo
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
141ssifs de la passion. Le dernier livre indique une attitude humaine diamétralement opposée, et par là il achève la description de
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
142texte à faire rebondir le roman. Tout autre est l’attitude du chevalier lorsque rien d’extérieur à eux-mêmes ne sépare plus les
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
143permanente et toujours tragiquement actuelle de l’attitude cathare, ou d’une manière plus générale du dualisme, dans les religio
144 une théorie de la libido ; et qu’il ait pris une attitude déterministe : or le surréalisme fut une école littéraire avant tout 
145réfigurées, quoique infléchies ou inverties par l’attitude dualiste et même gnostique 93 de Gottfried. c) Le mariage « consomm
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
146 révélation dernière, dans la mort. Ainsi de leur attitude envers les créatures : ils ne les retrouvent pas au-delà de leur pass
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
147u mariage dans nos mœurs, le second décrivant une attitude que je donne bien moins pour la réponse décisive, que pour mon choix
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
148ver ou rejeter la passion. Combien serait vaine l’attitude intellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de
149rise de parti, au sens actif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse
150a fidélité dans le mariage ne peut pas être cette attitude négative qu’on imagine habituellement ; elle ne peut être qu’une acti
151urait être un seul instant ramené à la passion. L’attitude humaine qu’il révèle est l’antithèse exacte de la passion : c’est une
152 change de signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de
153 plus nous connaissons Dieu », dit Spinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profo
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
154st bien entendu que j’appelle Orient une certaine attitude totale de l’homme qui s’est manifestée principalement chez les peuple
155ous les autres, et dont nous voulons être sûrs. L’attitude de l’Européen qui se demande toute sa vie : « Est-ce de l’amour ou no
156e femme ; il a seulement envie de l’aimer — cette attitude pourrait être considérée par un psychiatre chinois comme un symptôme
157 opinion assez répandue prête aux troubadours une attitude idéaliste du même genre que celle de saint Bernard. Pour dissiper cet
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
158n régime est toujours étroitement dépendante de l’attitude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
159e les penseurs du dernier siècle ont adopté cette attitude. Le vrai reproche qu’il convient de leur faire, c’est avant tout d’av
160ient de nouveau capables d’agir ? Et quelle est l’attitude de pensée qui peut nous orienter dès à présent vers une communauté so
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
161: l’homme opposé à la nature ; la nature dans son attitude la plus superbe, l’homme dans sa posture la plus misérable… [p. 139
162s seulement qu’en face de cette nature « dans son attitude superbe », il ne suffit pas de chanter. Il s’agit d’être moralement «
163s faits eux-mêmes qui nous invitent à prendre une attitude active vis-à-vis de l’Europe. Voilà ce qui distingue extérieurement u
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
164 force des choses ». 11. La méthode, ou mieux : l’attitude personnaliste, peut seule résoudre le conflit permanent au sein de to
165tion. Mais cela suffit à faire voir comment cette attitude personnaliste se traduit normalement dans tous les plans — et jusque
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
166nt l’épithète « éternelle » ne saurait désigner l’attitude adoptée par la Suisse en politique. De plus, la Suisse n’est devenue
167e. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’une pareille attitude peut compromettre notre indépendance : elle l’affirme au contraire !
82 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
168uestion la plus brûlante de l’époque : celle de l’attitude du chrétien en face de ses devoirs civiques et militaires. Là-dessus,
83 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
169otre époque. Elles traduisent fort exactement nos attitudes de pensée les plus courantes. Négliger d’y répondre serait se condamn
84 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
170 [p. 105] plutôt que de le dominer, qui définit l’attitude bourgeoise et l’esprit général de nos démocraties. À les prendre dans
85 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
171s bien le rapport. Je pense qu’il s’agit là d’une attitude rétrograde, plus inquiétante pour la culture que les méfaits des hord
172pport au but suprême d’une existence, en termes d’attitudes intérieures. La seconde chance du Diable est de flatter notre tendanc
173s du phénomène moderne des masses sont dans notre attitude spirituelle. La foule n’est pas dans la rue seulement. Elle est dans
174ne. Mais la passion comme la mystique sont de ces attitudes capitales dont les très rares moments de pureté suffisent à détermine
86 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
175n’aimons pas ça, il faut changer de méthodes ou d’attitude ; mais quelles sont les méthodes et l’attitude contraires au gigantis
176 d’attitude ; mais quelles sont les méthodes et l’attitude contraires au gigantisme et capables de le prévenir ? Je réponds qu’i
87 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
177s du phénomène moderne des masses sont dans notre attitude spirituelle. La foule n’est pas dans la rue seulement. Elle est dans
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
178s qui la réalisèrent dans des styles opposés, une attitude humaine qui me paraît commune. ⁂ Que Goethe ait pratiqué « le devis d
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
179e ce soit vrai. Je ne vois rien de comique dans l’attitude d’un tel homme, — si vraiment [p. 59] les figures du jeu ont envahi s
180s’il s’est posé la question, il est clair que son attitude implique dès ce moment un sous-entendu extérieur aux seules règles de
181Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’homme qui ne veut plus être sujet de son action, qui l’abandonne
90 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
182 pensée « pure » et pensée « engagée », ou encore attitude du spectateur et attitude du témoin. Opposition qui, dans le plan thé
183 « engagée », ou encore attitude du spectateur et attitude du témoin. Opposition qui, dans le plan théologique, ou mieux, dans l
91 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
184tradictions spontanées. Elle voudrait adopter une attitude d’accueillante impartialité vis-à-vis de l’individu. « Les autres for
92 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
185par convention, presque par accident, une série d’attitudes [p. 168] et de causes « morales » à une série à peu près parallèle d’
186es « morales » à une série à peu près parallèle d’attitudes et de faits visibles ; l’accent étant porté sur la causalité, et les
93 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
187ulgaires, simplistes, à bon marché — de certaines attitudes de l’homme en face de son destin et de sa personne. Le national-socia
94 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
188 réglées, le moindre indice de relâchement dans l’attitude ou le langage entraînant des sanctions immédiates. Rendre un sens aux
95 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
189davantage. Expliquer chaque jour aux Français une attitude dont on n’approuve soi-même ni les motifs ni les fins, c’était malsai
96 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
190lares par nervosité. Quelle que soit d’ailleurs l’attitude qu’on juge bon d’adopter en sa présence, il la ridiculise sans espoir
97 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
191out réfuté d’avance. Mais je m’aperçois que votre attitude est plus sentimentale que réaliste, et qu’en vertu de cette dispositi
98 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
192squ’ici a été d’essayer de choisir prudemment une attitude politique plus ou moins juste d’une part, plus ou moins acceptable de
193en lutte. Il faut changer de plan, et retrouver l’attitude centrale dont ces deux erreurs ne sont que des déviations morbides. E
194 à la fois isolée et génératrice de schismes. Son attitude est donc doublement anti-œcuménique. Sa volonté d’unité s’oppose à l’
195t pour qu’il soit désormais facile de voir qu’à l’attitude œcuménique en religion ne peut correspondre que l’organisation fédéra
196lisme sont les aspects divers d’une seule et même attitude spirituelle. Ils s’engendrent l’un l’autre et s’appuient mutuellement
197le mouvement œcuménique, marque l’avènement d’une attitude personnaliste, au-delà de l’antinomie individu isolé-masse militarisé
198ompromis entre des erreurs opposées, mais sur une attitude centrale qui dépasse ces erreurs en même temps qu’elle ré-axe les vér
99 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
199ière négative : en suggérant certaines mesures et attitudes spirituelles que l’Europe seule peut opposer ou proposer à l’Amérique
200 d’un avenir qu’il dépend de nous de faire. Cette attitude détient le secret de la liberté. Car il n’est de liberté réelle qu’en
100 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
201cela poésie. On peut toutefois imaginer une autre attitude de l’être, et qui soit telle que la question du droit ne se pose plus
202que la question du droit ne se pose plus. C’est l’attitude de l’homme qui a vu quelque chose, ou simplement qui a cru voir, et q