1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1t bien, mais peut-être était-ce la même sous deux attributs différents. Toutes les femmes qui m’ont retenu un instant, c’était pa
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
2t bien, mais peut-être était-ce la même sous deux attributs différents. Toutes les femmes qui m’ont retenu un instant, c’était pa
3 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
3elle communauté est la Révolution, sans nul autre attribut. Nous avons défini dans Nous voulons 23 le rôle de cette cellule-mè
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4 — alors qu’en fait cette beauté même n’est que l’attribut conféré par l’amant à l’objet de son choix d’amour. L’expérience quot
5 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
5 Fête chez les peuples anciens, elle en avait les attributs le plus aisément reconnaissables : renversement des lois morales (tu
6 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
6es termes, la liberté de la personne n’est pas un attribut de l’individu en soi, mais elle lui est attribuée par un appel gratui
7 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
7 Fête chez les peuples anciens, elle en avait les attributs les plus aisément reconnaissables : renversement des lois morales (tu
8 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
8eraineté sans limite, par exemple, qui est un des attributs de Dieu ; ou celui de l’éternité, au mépris de toute vraisemblance. L
9 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
9a matière ; car celle-ci a revêtu précisément les attributs que les matérialistes pensaient être ceux de l’Esprit : l’ubiquité, l
10n, il en résulte que ce cosmos revêt certains des attributs de Dieu. Le divin prend alors les noms les plus bizarres : il est tan
11ncipe immuable, la prescience et la totalité, ces attributs majeurs que les grandes religions avaient conçus comme ceux du Dieu s
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
12eraineté sans limite, par exemple, qui est un des attributs de Dieu ; ou celui de l’éternité, au mépris de toute vraisemblance. L
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
13i se place dans le sens de l’Histoire en reçoit l’attribut d’exister. Ce qui résiste au sens est « mystification » aux yeux des
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
14a matière ; car celle-ci a revêtu précisément les attributs que les matérialistes pensaient être ceux de l’Esprit : l’ubiquité, l
15n, il en résulte que ce cosmos revêt certains des attributs de Dieu. Le divin prend alors les noms les plus bizarres : il est tan
16ncipe immuable, la prescience et la totalité, ces attributs majeurs que les grandes religions avaient conçus comme ceux du Dieu s
13 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
17i se place dans le sens de l’Histoire en reçoit l’attribut d’exister. Ce qui résiste au sens est « mystification » aux yeux des
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18éristique, est celle-ci : Dans la fédération, les attributs de l’autorité centrale se spécialisent et se restreignent, diminuent
19 les gouvernements centralisés, au contraire, les attributs du pouvoir suprême se multiplient, s’étendent et s’immédiatisent, att
15 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
20olidarité intime, étroite et constante, qui est l’attribut caractéristique de l’amour humain ». Pour Althusius, [p. 221] « la pr
21une véritable déification de l’État. Il prend les attributs de l’absolu, devient comme Dieu son propre référentiel, index sui et
22début du xvie siècle, transférait à la royauté l’attribut impérial et romain de la maiestas. Or, cette majesté stato-royale rej
23econnu l’État-nation, cette partie qui usurpe les attributs d’un tout. Limitation : le bon État fait le ménage de la communauté.
16 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
24qu’à vingt nationalités différentes.) Mais si les attributs classiques et formels de la commune rurale ou du bourg font défaut — 
17 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
25l’omniprésence, la prescience et la totalité, ces attributs majeurs que les grandes religions avaient conçus comme ceux du Dieu s
18 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
26es malheurs du genre humain. » La grandeur est un attribut de la nation, bien sûr, non de l’État, et moins encore du peuple, don
27issance de la volonté du souverain. En devenant l’attribut de la « Nation », en réalité : de l’État — comme nous l’avons montré