1 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
1 de régler le sort, puisque [p. 103] demain dès l’aube, j’irai tenter la misère aux yeux las pleins de rêves, la misère qui
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
2omplets rigides contenant des Anglais fragiles. L’aube tire un écran de pluies sur le paysage commercial. Terminus : Morand,
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L’aube parut. On éteignit toutes les lampes, et les couples charlestonnaient
4es s’éloignent de moi vertigineusement, par cette aube incolore. Il y a vingt-quatre heures donc, j’étais encore au bal. Cet
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
5des anges parmi les formes de l’ombre C’était l’aube et le sourire adorable de savoir la dansante liberté d’un désir à sa
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6trôleur a dû jouer un rôle dans mes cauchemars. L’aube m’éveille dans les faubourgs de Budapest, cheveux en désordre, pantal
6 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
7ntenant je suis seul à redescendre au jour dans l’aube sans refuges… [p. 12] VI Prisonnier de la nuit mais plus libre qu’u
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8s loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissance d’un visage dans ma mémoire (d’heure en heure ces yeux
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9temps d’un peu se souvenir. Et bientôt paraîtra l’aube dure. Alors nous entrerons dans cette joie sauvage du Grand Jour, où
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10e sans fin [p. 62] dans le frisson désespéré de l’aube, — et nous, au bord du péristyle arrêtés, au bord de la nuit qui nous
11it de très près, entre la nuit qui s’évapore et l’aube encore vacillante, le vide absurde où s’en vont nos plaisirs et d’où
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12trôleur a dû jouer un rôle dans mes cauchemars. L’aube m’éveille dans les faubourgs de Budapest, cheveux en désordre, pantal
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
13s loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissance d’un visage dans ma mémoire (d’heure en heure ces yeux
12 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
14iré tu les aimes ; mais tu sais qu’au soleil de l’aube aussi d’autres fois tu l’as possédé. Tu comprends maintenant qu’il ne
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
15ande partie de la nuit. Il aimait se promener à l’aube. Puis il se remettait à écrire. Vers midi, on le voyait parcourir la
14 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
16u’on a traduite en France sous ce titre : Avant l’aube e . Voilà bien le chrétien dans la cité : l’homme au service des hom
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
17out près. La tempête est venue brusquement avec l’aube. Depuis une heure nous battions la semelle sur les quais déserts de c
18tôt de la quitter quand on le peut. Si, par cette aube de novembre, sur les grands quais de ce port atlantique, j’en étais à
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19s humides. Rien de plus lugubre que l’île avant l’aube. On n’a pas l’impression qu’elle dort, mais qu’elle est morte. L’auto
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aube d’été. « Un vrai temps de Pâques ! » me crie Simard. [p. 213] ⁂ Hier
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
21dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aube d’été. « Un vrai temps de Pâques ! » me crie Simard. ⁂ Hier il pleuva
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
22utôt de la quitter quand on le peut. Si par cette aube de novembre, sur les grands quais de ce port atlantique, j’en étais à
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23 Je n’ai pas vu les troupes : elles ont passé à l’aube, en direction du Rhin. — Est-ce la guerre ? m’a demandé le vendeur du
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
24tain la mort du père fut annoncée au fils. Dans l’aube sinistre, tu me cherchais, de plus en plus inquiète, lorsque le fils
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
25t fous, dit-on, chantant l’amour, le printemps, l’aube, les vergers fleuris et la Dame ? Tout notre rationalisme moderne app
26eil qui prie la vraie 42 lumière en attendant l’aube du jour terrestre : cette aube [p. 94] qui doit le réunir à son « cop
27ère en attendant l’aube du jour terrestre : cette aube [p. 94] qui doit le réunir à son « copain » de route, et donc d’épreu
28us revu depuis la nuit venue Et bientôt viendra l’aube. Mais à la fin de la chanson, le troubadour a-t-il trahi ses vœux ?
29 riche est ce séjour Que ne veux jamais plus voir aube ni jour Car la plus belle fille qui de mère naquit La tient dedans me
30es bras, donc plus ne me soucie Ni de jaloux ni d’aube. Ce rossignol allègrement vient de lancer le trille dont Wagner, au
31eloppe ! » Tout comme dans ce début d’une autre « aube » 43 anonyme : En un verger, sous une loge d’aubépine, la dame a te
32qu’à ce que le guetteur ait crié : Dieu ! c’est l’aube. Qu’elle vient donc vite ! — Combien je voudrais, mon Dieu, que la nu
33t que jamais le guetteur n’annonçât le lever de l’aube ! Dieu ! c’est l’aube. Quelle vient donc vite ! [p. 95] Mais cette
34ur n’annonçât le lever de l’aube ! Dieu ! c’est l’aube. Quelle vient donc vite ! [p. 95] Mais cette « belle qui toujours d
35ation de son esprit, et qu’elle s’évanouit avec l’aube. Ailleurs, c’est la « princesse lointaine » qu’il veut aimer. Cependa
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
36ariage qu’ait jamais pu vouloir l’Éros. Voici « l’aube » profane, encore une fois, le monde encore une fois qui recommence,
37upplie que le matin ne renaisse plus (thème des « aubes ») : Que ton feu spirituel dévore mon corps, qu’en une étreinte aéri
38r de la passion de la Nuit. Mais il n’est point d’aube mystique à l’horizon spirituel, ni de véritable joie d’amour au somme
39clairage annonce que le jour meurt, et que déjà l’aube n’est plus qu’un crépuscule vainement exalté. ⁂ Un second lieu commun
24 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
40tent les documents les plus formels, c’est qu’à l’aube, le curé redescendu à Stans parvint à réunir les députés, et leur tra
25 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
41 attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est
42ique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de c
26 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
43elles réfutent les sophismes de l’Abîme comme une aube d’été évapore les brumes ! On dit que le Démon aime l’heure de minuit
27 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
44les phrases qu’il composait tout en marchant. À l’aube, il s’accordait quelque répit, errait sur les quais déserts du port,
28 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
45nvention « qui signifie la fin de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’in
29 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
46s passions égarées, musique aux jardins jusqu’à l’aube… Un quart de tour, nouvelles de la bataille des Flandres, c’est la fi
30 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
47de plus facile. Sa voiture viendra me prendre à l’aube, pour me conduire à 300 km seulement de la [p. 144] ville. J’aurai de
31 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
48inis à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeune homme devant le vieux prêt
32 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
49tre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain !
33 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
50nvention « qui signifie la fin de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’in
34 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
51tre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain !
35 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
52tre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain !
36 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
53nvention « qui signifie la fin de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le Syndicat des ouvriers de l’in
37 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
54ien » désiré je les aime. Pourtant je sais qu’à l’aube aussi, d’autres fois, je l’ai possédé… Maintenant, je n’ai plus à cho
38 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
55e perdre dans des yeux. (Certaines heures, soirs, aubes, passages.) L’ivresse naissante des amants, c’est le silence qui s’ét
56en ses ombres. Ainsi passent les heures d’avant l’aube, dans le dépaysement de l’âme et les métamorphoses indicibles. Lui s’
57aginaire et désespérément consciente de l’Être. L’aube point. L’esprit se tourne vers les choses et les dénomme d’un regard.
39 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
58 attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est
59ique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de c
40 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
60anger proche, ce crépuscule qui est peut-être une aube, et la frange de cet éclat qui doit consumer toute chair. Dans cette
61les jours. » Comme il parlait encore, une lueur d’aube apparut et grandit autour d’eux. Toutes choses replongées dans la stu
41 1948, Suite neuchâteloise. VII
62re où [p. 74] le crépuscule enfin se meurt dans l’aube, à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond
42 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
63uit, heure où le crépuscule enfin se meurt dans l’aube, à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond
43 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
64 consécutive à la Renaissance, et consommée dès l’aube de l’ère technique, qui a donné libre cours à l’extrémisme occidental
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
65auvaise formule d’union, qui ne peut survivre à l’aube. Si l’Orient et l’Occident doivent un jour converger au lieu de s’ign
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
66 consécutive à la Renaissance, et consommée dès l’aube de l’ère technique, qui a donné libre cours à l’extrémisme occidental
46 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
67pparaît qu’au crépuscule du xviiie siècle et à l’aube du xixe siècle, en même temps que le capitalisme et les institutions
47 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
68a TV qui avaient besoin de la pleine lumière de l’aube. » Le résultat n’est pas mauvais, si l’on en juge par les photos extr
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
69 attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est
70ique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé. Dieu est mort ! De chaque idée, de c
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
71rquoi l’impératrice Théodora faisait tuer avant l’aube ses amants d’une nuit. Tristan veut au contraire l’éternité, car il v
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
72me de la personne ainsi constituée se produit à l’aube de la troisième nuit qui suit la mort terrestre : c’est la rencontre
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
73ienté de fait. Chose curieuse, c’est un pape, à l’aube de la Renaissance, qui sera le premier à désigner de nouveau par son
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
74nt le crépuscule d’une nuit qui prépare une autre aube ? Surgissons-nous précisément pour envahir cette terre historique du
53 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
75rquoi l’impératrice Théodora faisait tuer avant l’aube ses amants d’une nuit. Tristan veut au contraire l’éternité, car il v
54 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
76me de la personne ainsi constituée se produit à l’aube de la troisième nuit qui suit la mort terrestre : c’est la rencontre
55 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
77le baron Grimm, gazetier littéraire de Paris, à l’aube de la Révolution : Deux empires se partageront [le monde] : la Russi
56 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
78plus général de ce qui divise les hommes depuis l’aube des temps : les langues certes, mais aussi les distances, les races,
79nt que 85 % des scientifiques ayant vécu depuis l’aube de l’histoire, sont vivants aujourd’hui. Et Louis Armand me disait un
57 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
80plus général de ce qui divise les hommes depuis l’aube des temps : les langues certes, mais aussi les distances, les races,
81nt que 85 % des scientifiques ayant vécu depuis l’aube de l’histoire, sont vivants aujourd’hui. Et Louis Armand me disait un
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
82u Grütli comme un point de départ absolu. C’est l’aube des temps, tout ce qui précède n’est que ténèbres. [p. 26] Le Suisse
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
83te parole soit si souvent citée dans ce pays. À l’aube de l’histoire des sciences en Suisse, nous avons trouvé Paracelse 11
60 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
84vident : l’Europe seule a conçu, et possède dès l’aube grecque, une littérature, au sens actuel du mot, profane, diversifiée
61 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
85un secrétaire, alerté par Retinger, viendrait à l’aube prendre mon texte pour le remettre à l’imprimerie. À l’hôtel, un garç
62 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
86 tout se passe bien plus vite de nos jours qu’à l’aube grecque de notre histoire. Je ne cite pas la Grèce par hasard. Car je
87 monde. Si nous n’en sommes encore qu’à la petite aube de la formation des régions en tant qu’éléments de base de l’Europe f
63 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
88ans l’Un sans distinction. Mais l’Occident, dès l’aube grecque, cherche à maintenir les deux termes non pas en équilibre neu
64 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
89plus général de ce qui divise les hommes depuis l’aube des temps : les langues certes, mais aussi les distances, les races,
90nous affirme que 85 % des scientifiques, depuis l’aube de l’histoire, sont vivants aujourd’hui. Et Louis Armand me disait un
65 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
91État. La Suisse Nous n’en sommes encore qu’à l’aube de la formation des régions, qui seront les éléments de l’Europe à ve
66 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
92et César. 5. L’arc et la lyre d’Héraclite Dès l’aube de la philosophie occidentale, dans l’une de ces cités d’Ionie où pri
93vident : l’Europe seule a conçu et possède, dès l’aube grecque, une littérature, au sens actuel du mot, profane, diversifiée
94la jeunesse de Pékin, le 27 septembre 1958 : À l’aube, des trompettes sonnèrent et des sifflets retentirent pour le rassemb
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
95ans l’Un sans distinction. Mais l’Occident, dès l’aube grecque, cherche à maintenir les deux termes, non pas en équilibre ne
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
96que, de nos jours, tout se passe plus vite qu’à l’aube grecque de notre histoire. Je ne cite pas la Grèce par hasard. Car je
97 monde. Si nous n’en sommes encore qu’à la petite aube de la formation des régions, éléments de base de l’Europe fédérale, n
69 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
98ans l’Un sans distinction. Mais l’Occident, dès l’aube grecque, cherche à maintenir les deux termes non pas en équilibre neu
70 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
99nt de jaillir de cette discorde permanente. Dès l’aube de la philosophie occidentale, dans l’une de ces cités d’Ionie où pri
71 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
100nt de jaillir de cette discorde permanente. Dès l’aube de la philosophie occidentale, dans l’une de ces cités d’Ionie où pri
72 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
101uines de certains châteaux du Midi dans un ciel d’aube, horizon spirituel de tout l’amour courtois — j’écris pour une revue
102 Nacht ! 212 chante Brangaine sur la tour de l’aube, au point sublime du IIe Acte, et je ne l’entendrai plus jamais sans
73 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
103en cortèges de pèlerins chantant des « chansons d’aubes » spirituelles, ils dansent, ils tissent ou ne font rien, ils fondent
74 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
104inis à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeune homme devant le vieux prêt
75 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
105nérale des concepts De la fin du xiie siècle à l’aube du xixe , les termes de nation, de peuples ou de langues, de pays ou