1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1lerville, Janson et Brémond ont su arracher leurs auditeurs de leur lit de préjugés pour les placer véritablement en face de la «
2 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
2n tableau qu’il suppose présent à l’esprit de ses auditeurs. Il termine en citant le jugement d’Albert Sorel, selon qui la date d
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3nesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, me dit-on, un amateur de troubles distingués. Peu de se
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4nesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, me dit-on, un amateur de troubles distingués. Peu de se
5 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
5 justement le principe de notre inquiétude. « Nos auditeurs attendent de nous que nous les comprenions mieux qu’ils ne se compren
6 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
6ent dans une apologétique naturaliste, dont peu d’auditeurs soupçonnent qu’elle n’est, au mieux, que le dernier relent, l’écho in
7 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
7quer le scandale chez la très grande majorité des auditeurs. Nous ne lapidons plus les prophètes : nous savons respecter leur tal
8 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
8 avec celui de Kierkegaard. Barth s’adresse à des auditeurs chrétiens, à des hommes qui se posent sérieusement la question : en q
9 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
9 s’il est éprouvé [p. 158] par l’orateur et par l’auditeur comme une nécessité de notre nature, leur sens de prédication. Par le
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
10doute encore trop dire. Racine avait un millier d’auditeurs ; Valéry, Claudel, Gide, Péguy n’ont guère eu davantage de lecteurs d
1100 exemplaires et la radio atteint des millions d’auditeurs. Dans cette disproportion impressionnante entre l’aire de la vraie cu
11 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
12s quoi de bouleversant, obscurément, qui saisit l’auditeur le plus profane de Tête d’Or ou de l’Annonce. Ce serait aggraver d’un
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13es sur la scène surélevée. Environ une centaine d’auditeurs : paysans et pêcheurs, cela se voit. Au premier rang, deux « dames »,
14lus longue : il y [p. 42] avait pourtant bien des auditeurs qui ne devaient pas être d’accord ? — Ben quoi, fait-il convaincu, c’
15discuter ! Mais je n’ai pas remarqué qu’aucun des auditeurs ait pris la chose de cette manière. Je sais bien qu’il y a la difficu
16lle des cours ruraux peut contenir une centaine d’auditeurs. L’orateur doit se tenir debout au milieu d’eux, de manière à pouvoir
17aits que je venais d’exposer, afin de voir si mes auditeurs étaient de la même espèce que ceux de l’île : cette série de question
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
18cercles, où l’on se trouve soi-même à portée de l’auditeur, où l’on se voit naturellement contraint, ne fût-ce que par la proxim
19t son pardessus ou qu’on rassemble ses papiers. L’auditeur a eu le [p. 203] temps de se familiariser avec l’orateur, dont il con
20 jugement du clerc en chambre. Le lecteur réel, l’auditeur réel, est toujours autrement intelligent qu’on ne l’imagine quand on
14 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
21es sur la scène surélevée. Environ une centaine d’auditeurs : paysans et pêcheurs, cela se voit. Au premier rang, deux « dames »,
22as été plus longue : il y avait pourtant bien des auditeurs qui ne devaient pas être [p. 831] d’accord ? « Ben quoi, fait-il, con
23discuter ! Mais je n’ai pas remarqué qu’aucun des auditeurs ait pris la chose de cette manière. Je sais bien qu’il y a la difficu
24lle des cours ruraux peut contenir une centaine d’auditeurs. L’orateur doit se tenir debout au milieu d’eux, de manière à pouvoir
25aits que je venais d’exposer, afin de voir si mes auditeurs étaient de la même espèce que ceux de l’île : cette série de question
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
26cercles, où l’on se trouve soi-même à portée de l’auditeur, où l’on se voit naturellement contraint, ne fût-ce que par la proxim
27t son pardessus ou qu’on rassemble ses papiers. L’auditeur a eu le temps de se familiariser avec l’orateur, dont il connaissait
28 jugement du clerc en chambre. Le lecteur réel, l’auditeur réel, est toujours autrement intelligent qu’on ne l’imagine quand on
16 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
29 campagnards venus à pied, il y aura un million d’auditeurs immédiats. Je suis venu avec l’idée d’écouter aussi la foule. Je me t
30soir, le pasteur Niemöller parle ici à cinq mille auditeurs réunis dans les deux plus grands temples. Commandant de sous-marin pe
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
31ction, et les effets qu’elle devait exercer sur l’auditeur, dépendent dans une certaine mesure (que nous aurons à préciser) d’un
32 elle n’aurait pas pu s’imposer sans conteste aux auditeurs. Il faut bien voir que ces « cérémonies » sociales sont des moyens de
33la passion que le romancier désire flatter chez l’auditeur paraît, d’ordinaire, plus débile. Il y a peu de chance qu’elle soit j
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
34pliquerait-elle par une « intention d’intriguer l’auditeur et de lui poser une énigme » ? On peut penser que les troubadours éta
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
35aisances bien explicables envers le goût de leurs auditeurs, moins policés que ceux du Midi. Le caractère distinctif du Roman est
20 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
36t un fait que le ton des sermons, le maintien des auditeurs et l’atmosphère en général y sont bien plus bourgeois que populaires.
37 appelle le ton de la chaire et qui produit sur l’auditeur occasionnel de nos sermons une impression fâcheuse de démodé, d’inact
38ter, à prévenir des objections que la plupart des auditeurs n’auraient pas eu l’idée de faire. Comme laïc, je ne demande pas qu’o
39variable ; de plus, elle doit être prévue par les auditeurs, et pleinement significative en chacune de ses parties. Elle doit for
21 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
40mmenter l’activité de leur département devant les auditeurs de la radio : voilà le problème qui se pose, voilà ce que nous avons
22 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
41 tant la [p. 207] seconde, qu’il y ait ou non des auditeurs, qu’il y ait ou non des choses à dire. Temps où les mots s’usaient pl
23 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
42ais quoi de bouleversant obscurément qui saisit l’auditeur le plus profane de Tête d’or. Ce serait aggraver d’une sottise cette
24 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
43mmenter l’activité de leur département devant les auditeurs de la radio : voilà le problème qui se pose, voilà ce que nous avons
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
44 La diversité de nos points de vue inquiéterait l’auditeur plus qu’elle ne l’intéresserait. L’Américain moyen demande une soluti
26 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
45 interviennent dans la discussion. Après quoi les auditeurs pourront prendre la parole. Le public pourra être admis dans les trib
27 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
46t l’accord spontané du novateur et du plaisir des auditeurs. Cette chose qu’on nomme tout simplement le goût. ⁂ Comment remédier
28 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
47emples, il s’agit maintenant de les présenter aux auditeurs d’un cours du soir, aux participants d’une enquête sur la mise en val
29 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
48ndent, mais il n’y a pas seulement les millions d’auditeurs de la radio et de la TV, il y a tous les acheteurs de disques, tous c
30 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
49 examiné à part. (Ils pourraient être admis comme auditeurs, par exemple.) II. L’implantation du Centre devrait être étudiée en f
31 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
50l’honneur de Cuba ne sont en cause. Mais bien les auditeurs, spectateurs et lecteurs qui tolèrent qu’on les traite ainsi, qui pai
32 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
51ent maintenant connus et aimés par des milliers d’auditeurs nouveaux. On a produit en France 12 millions de microsillons en 1954,
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
52 … Entre la portée universelle de sa musique et l’auditeur soumis à l’influence dionysiaque, la Tragédie introduit un symbole su
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
53eptes plus avisés surent arroser d’eau froide les auditeurs déjà trop échauffés. Ces adeptes étaient sans cesse occupés à nettoye
35 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
54 … Entre la portée universelle de sa musique et l’auditeur soumis à l’influence dionysiaque, la tragédie introduit un symbole su
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
55res — ont pu débiter comme mensonges à cinq mille auditeurs. » (Écœuré, il ira jouer au casino de Saxon, en Valais, et quittera G
37 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
56t l’accord spontané du novateur et du plaisir des auditeurs. Cette chose qu’on nomme tout simplement le goût. Comment remédier à
38 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
57 l’Europe pour la joie de centaines de milliers d’auditeurs. Nous sommes ici au centre d’un prestigieux complot contre l’ennui et
39 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
58éterminé au point d’intersection de l’attente des auditeurs et des soucis majeurs de celui qui leur parle. Or quels sont mes souc
40 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
59dent traitant de « L’amour et la guerre ». Si un auditeur avait pensé que c’était fasciste, il m’aurait attaqué ou aurait quitt