1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « descendirent » du front dans notre
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
2auptmann et Maeterlinck. On trouve au tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la littérature européenne d’ava
3iennois, Hesse, Hofmannsthal… Les extraits de ces auteurs qui composent l’Almanach Fischer donnent une juste idée de ce que fut
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
4e la raison. C’est à lui que va la sympathie de l’auteur et la nôtre. p. 1163 h. « Otto Flake : Der Gute Weg (S. Fischer
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
5 la vertu de rendre contagieuse la curiosité de l’auteur à l’endroit de cette âme irlandaise en laquelle s’allient une fantais
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
6oule ne réagit pas autrement que les individus. L’auteur, qui est l’un de ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd conn
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7: ils ne sont que les projections du moi de leurs auteurs. Or l’égoïsme est vertu cardinale pour le créateur. Mais quel est ce
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
8ulina au couvent valent les meilleurs poèmes de l’auteur de Tragiques et de Vous êtes des hommes. p. 530 p. « Pierre Je
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
9ez piquante de ses péripéties. Quel dommage que l’auteur l’ait alourdi d’une idéologie, souvent plus généreuse que neuve, et q
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
10donne à « la vie », laquelle — un peu aidée par l’auteur — lui révèlera peu à peu le sens divin de la destinée. Ce livre à thè
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
11es thèses subtiles, d’autant que la position de l’auteur dans cet essai me paraît encore ambiguë : on peut se demander s’il ni
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
12entes, on voit beaucoup moins l’œuvre d’art que l’auteur ; dans ce portrait de Montherlant toréador, à seize ans, c’est surtou
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
13pitz, La Croisière indécise (décembre 1926) y L’auteur veut amuser en nous quelques idées graves en leur présentant les miro
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
14 transparaît parfois et nous fait regretter que l’auteur ne se soit pas mieux abandonné à son sujet, d’un pathétique assez neu
14 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
15e sait pas tout sur le personnage. Mais quant à l’auteur, il n’y a pas de gratuité. Le geste le plus incongru du héros n’est j
16liquide tourbillonnant à l’intérieur. Un arrêt (l’auteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie)
17e raison d’une perpétuelle attente »), — ce que l’auteur découvre c’est ce « merveilleux contraire » de l’élan vital qu’il nom
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
18 Nuits d’Octobre de Nerval ; forme qui permet à l’auteur de divaguer de la philosophie au lyrisme le plus échevelé en passant
19 parc public. Ce n’est pas le meilleur livre de l’auteur d’Anicet. C’est pourtant [p. 124] un des plus significatifs du romant
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
20nsatisfaction qu’elle leur laisse. Montclar est l’auteur de vers de jeunesse auxquels il ne tient guère, et l’on comprend que
21 et « artiste » on hésite à en faire reproche à l’auteur. Cette espèce de modestie de l’allure est rare autant que sympathique
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
22t décantée, profonde et délicieuse, gagnera à son auteur beaucoup d’amis inconnus. p. 387 af. « Edmond Jaloux : Ô toi q
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
23certain milieu bourgeois, et l’on voit bien que l’auteur n’est pas encore détaché de la matière pour en tirer une œuvre d’art.
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
24en nous faire croire que le diable [p. 694] est l’auteur. Beaucoup d’oiseaux volètent, se balancent au bord des verres, se pos
20 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
25de l’observation autant que par la sympathie de l’auteur pour ses héros. Indulgence et regrets, un ton qui permet le tact dans
26ci ce je ne sais quoi, ce délice furtif, ce que l’auteur lui-même appelle « cette vague poésie involontaire, intermittente, un
21 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
27Bopp, Interférences (décembre 1927) ap Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande,
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
28orand » : Billet circulaire pour Paul Morand, auteur de « Lewis et Irène » L’auteur de maint roman de caractère gras quit
29pour Paul Morand, auteur de « Lewis et Irène » L’auteur de maint roman de caractère gras quitte Charing-Cross, songeant aux t
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
30 « Le véritable symbole n’est jamais prévu par l’auteur », écrivait Cocteau dans la préface des Mariés de la Tour Eiffel. Et
31 par où elle pèche contre les principes chers à l’auteur du Secret professionnel et de la préface des Mariés — principes dont
32. Dans Orphée, le mystère ne peut plus dépasser l’auteur : il l’a trop bien organisé. En somme, ce qu’il faut reprocher à Coct
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
33ait, en dépit des prétentions désobligeantes de l’auteur, son incontestable « séduction ». Pour un peu, je découvrais une mani
34Vinet — laissons s’esclaffer du rapprochement les auteurs de manuels de littérature — : « Un mysticisme creux et affamé est le
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
35foudres de votre paradis poétique. Si je cite tel auteur dont nous fîmes notre nourriture une saison de naguère, voilà le rict
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
36étonnent de la part d’une femme aussi femme que l’auteur du Perroquet Vert. Mais là-dessus, le roman repart dans une troisième
27 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
37’un de ces chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’absurde humain, en
28 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
38(décembre 1928) aw Au hasard d’une rencontre, l’auteur de ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe et entreti
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
39r toutes si vous tenez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur de manuels d’histoire et de [p. 60] géographie bien connus, pour l’es
30 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
40 plus spirituelle du monde. La thèse que défend l’auteur de cet essai — la voyance de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il
31 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
41t exactement celles qu’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
42rme des fleurs, que les animaux qui circulent. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque de s’imiter soi-même : i
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
43d’une sorte de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va de
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
44qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freuden
45es légères de Molnár, qui n’ont de hongrois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officiel
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
46 vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’approfondissement psychologique et aux inflexions var
47 mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne saurait l’être le cr
36 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
48arrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admiré par Goethe) ou Jér
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
49énements qui précédèrent l’aventure chinoise de l’auteur. C’est un roman plus dépouillé, plus inégal aussi à certains égards e
50sans doute irrégulière, dans le Siam, et auquel l’auteur prête des caractéristiques qui le rapprochent du Garine des Conquéran
51eures, et c’est sans doute le tempérament de leur auteur. Qui n’a pas remarqué que les portraits des meilleurs peintres ressem
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
52. Ayant ainsi esquissé ses positions éthiques, l’auteur part pour Aden. Quel n’est pas son étonnement de découvrir que ce lie
53 une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mélange de représentants de ne ordre de toutes les races comp
54s Européens. Autre trait plus édifiant encore : l’auteur rentrant à Marseille voit de loin le château d’If et N.-D. de la Gard
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
55 pages, sur toutes les choses. Nous écrivions aux auteurs, nous recevions des livres, des lettres. Van Gogh, en qui nous aimion
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
56onférences du Comte Keyserling (avril 1931) f L’auteur du Journal de voyage d’un philosophe, d’Analyse spectrale de l’Europe
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
57eane. On vient de traduire un autre roman du même auteur 16 , et il nous aide à mieux définir le charme de cette œuvre inoubli
58oir comment cela s’applique à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos am
59à l’extrême, mais internationale. Cela permet à l’auteur autant qu’aux personnages de ne pas s’attarder à des considérations m
60 proprement parler de morale, malgré ce que dit l’auteur dans sa préface. Bien plutôt, elle est l’expression concrète d’une lo
61 dans l’agencement des incidents. Ce n’est pas un auteur qui s’arroge un petit jugement dernier de ses personnages, comme le m
62ersante. Il est pourtant un endroit du roman où l’auteur intervient visiblement, force les faits, agit comme un « moraliste »
63e par quoi se termine un précédent livre de notre auteur : « La veille de la Chandeleur 1909, je fus reçu dans le sein de l’Ég
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
64nation. On goûtera les citations nombreuses que l’auteur a su introduire et commenter avec la discrétion et souvent l’ironie l
65e et significative. On regrettera seulement que l’auteur ait dû se borner à confronter les réactions anglaises et françaises.
66 lui frayait la voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t-il ? — Shelley : « L’i
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
67’un roman dont le héros, Eiichi, est évidemment l’auteur lui-même, le récit de l’adolescence et de la jeunesse de notre héros 
68ères pages, c’est l’extrême minutie du récit. Les auteurs qui écrivent leurs mémoires s’attachent d’ordinaire aux faits pittore
69 d’un conte de fées. Il n’y a là, de la part de l’auteur, nul parti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une
70e qui, sans doute, fut l’objet déterminant de son auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression u
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
71e me récrie pas et ne compte nullement désigner l’auteur de l’Immoraliste à la vindicte des « honnêtes gens ». D’abord parce q
72fication obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent disproportionné à son objet. Q
45 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
73t plus touchante qu’elle figure, je pense, pour l’auteur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’accorde en dépi
46 1932, Le Paysan du Danube. Note
74égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimisme pressant du comm
75sez prétentieuse modestie. Comment, après cela, l’auteur du Paysan du Danube oserait-il assurer qu’il considère ces petits écr
47 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
76qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freuden
77es légères de Molnar, qui n’ont de hongrois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officiel
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
78d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité pres
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
79t les manchettes et le jabot. C’est bien l’un des auteurs les plus constamment provocants de son siècle, — il faudra s’y remett
80ahies par les sapins. C’est dans une lettre de l’auteur de la Rose de Thuringe. J’ai répondu : Je ne sais pas si vous avez c
50 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
81rallié tous les suffrages féminins, et classe son auteur dans la lignée de ces fameux « moralistes français » auxquels nous pa
82aisons d’ordre général et comme indépendantes des auteurs et des œuvres. Délimiter un « parti protestant » dans nos Lettres, n’
83e nous trahit Partons du cas concret de nos trois auteurs. Le problème, à vrai dire, les dépasse, mais il n’est pas mauvais de
84entiment d’indifférence et d’inutilité. Quant à l’auteur de Saint-Saturnin, il semble qu’une véritable préméditation — où l’on
85ieu. Un cantique nouveau Nous voici loin de nos auteurs. Si loin qu’en somme ils ne sont guère atteints par tout ceci. Mais q
51 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
86oup de leurs techniques. On dira sans doute que l’auteur exagère quand il dénonce le péril d’une pensée que l’on peut bien app
52 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
87Tout aveu de cet ordre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fi
53 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
88ossible, d’une vérité dont nous ne sommes pas les auteurs, mais dont l’essence même implique notre effort pour la réaliser. Vér
54 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
89s apportent entre deux tours repris des meilleurs auteurs, une de ces approximations vulgaires qui « rendraient » mieux sous la
55 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
90 retourne aussitôt contre notre bonheur. Depuis l’auteur de l’Ecclésiaste jusqu’au romancier le plus moderne, la littérature u
56 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
91eau d’une certaine presse. Si l’on ne voit dans l’auteur d’Adam et Ève qu’une sorte de folkloriste, il faudra considérer l’aut
92’une sorte de folkloriste, il faudra considérer l’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que che
93nsidérer l’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du partic
57 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
94ctobre 1933) m Il est plaisant de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un style pol
58 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
95serait ici mesquin, on l’accordera volontiers à l’auteur. Ehrenbourg a utilisé pêle-mêle une masse de documents qui parlent d’
59 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
96ilisation, dont on ne voit pas quel dieu serait l’auteur, et que rien dans le passé de l’humanité ne peut permettre même d’ima
97maine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on refuse cet acte de foi en la dialectique marxiste, il reste
60 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
98rtaine « culture », il ne semble pas que ces deux auteurs aient été jusqu’aux dernières conséquences de leur refus du transcend
61 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
99rieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Depuis une d
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
100 du moins de fait — dût s’exercer au bénéfice des auteurs réputés « difficiles ». Car les autres s’en passent fort bien. Or, c’
101’ils n’étaient pas eux-mêmes en jeu ! Mais, dit l’auteur, « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je,
102tion qu’elle soit soutenue par une fidélité que l’auteur définit comme « une présence activement perpétuée ». Et tout cela ten
103idéaliste, d’autre part, il faut vivement louer l’auteur de conserver à chaque page le souci des références à l’actuel. La des
63 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
104d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre allemande, d’un auteur inconnu en France jusqu’ici, d’un roman qui veut dire quelque chose,
105sur le point de vue strictement « allemand » de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. M
64 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
106me ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des auteurs qui se gaussent des deux premières, ceux qui méprisent la vie bourgeo
107la communauté, vous recréerez le lien vivant de l’auteur avec son public. Une fois posés ces fondements spirituels d’une litté
65 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
108 présence, une plainte juste, une voix d’homme. L’auteur entre dans les confidences d’une femme non mariée, (on ne voudrait pa
109 mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) — de ceux qui écrivent merde cent fois la ligne pour faire croire
66 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
110] Définition de la personne (décembre 1934) h L’auteur de cet essai fait partie du comité directeur de L’Ordre nouveau. D’au
111 pour exprimer une conscience philosophique que l’auteur voudrait d’ailleurs considérer comme le bien commun de sa génération.
112isqu’il est manifeste que l’acte est le perpétuel auteur de notre humanité, nous ne pouvons connaître cette humanité, sinon da
113ai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’est ce que
114que impersonnelle. Ils ne sont pas les actes d’un auteur, mais les contrecoups nécessaires d’un procès initié par d’autres, d’
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
115logie de laboratoire. Il s’agit, dans l’idée de l’auteur, de dévaloriser (ou de transcender ? ) « la distinction du subjectif
116 d’agir et de créer, j’entends, de se poser comme auteur responsable de [p. 476] son acte ? Alors qu’elle ne repose que sur l’
68 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
117hellénisme style Empire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le T
69 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
118t, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problèmes » !
119es privées ». Difficultés politiques ensuite. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionneme
70 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
120s l’amertume « désertique » d’un tête-à-tête de l’auteur avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effo
121on effort le plus « spirituel » ? On ne sait si l’auteur veut nous pousser vers cette conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un
71 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
122ie, dans une communion de révolte. Par malheur, l’auteur a voulu romancer ce documentaire authentique, et il en a saboté le ry
123he ou l’Idiot seraient aujourd’hui des « compte d’auteur ». p. 846 l. « Albert Soulillou, Nitro, Gallimard », Esprit, P
72 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
124pinion qu’on ait sur le point de vue raciste de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. J
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
125gence. Craignons toutefois que l’intention de nos auteurs n’ait été pure de toute espèce d’ironie. Le plus grave, sans doute, c
126nveillante de la chronologie. L’hommage rendu à l’auteur de ce petit livre qui, condensant la sagesse des vieux artisans passi
74 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
127part, nous ne pouvons nous empêcher, après tant d’auteurs religieux — qui ne sont pas tous américains — de nous représenter un
75 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
128e M. Monod, tantôt la science universelle du même auteur. Cette espèce de cacophonie, vous le savez, est assez habituelle dans
129 : « Je retiens en tous cas votre définition de l’auteur du Problème du Bien ! “L’homme qui ne veut pas mourir”, c’est exactem
76 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
130us, se sont fait déterrer deux jours trop tôt ! L’auteur de l’anecdote était bon [p. 446] prophète, mais il n’a rien compris à
77 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
131ue le parallèle Marx-Kierkegaard n’ait entraîné l’auteur à déshumaniser à l’excès Kierkegaard, et à forcer l’opposition de Mar
132is ce défaut procède de la vigueur joyeuse dont l’auteur fait preuve dans l’attaque d’un problème entre tous urgent. Il se pou
78 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
133 phrase est caractéristique de l’aveuglement de l’auteur, et la noblesse française ne tardera pas à payer ces illusions tenace
79 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
134cet être détaché, déraciné, de pure raison, que l’auteur d’un pamphlet fameux voulait nous donner pour modèle du clerc qui ne
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
135d’abord si vraiment ce problème se pose — ou si l’auteur tout simplement s’est amusé à le poser. Il ne serait pas mauvais non
136 cette affirmation centrale. Mais la critique des auteurs que j’ai dit ne veut être qu’une pure critique ; elle veut être valab
137lées de vulgaire façon par certains vieux coquins auteurs de manuels classiques, momifiées par l’Académie, mises en boîte par d
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
138le classe opposée à la noblesse féodale. Pour les auteurs bourgeois de cette époque « la dignité de l’homme ne dépend ni de la
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
139mpropre à toute métaphysique 22 il contraint les auteurs sacrés à l’invention de métaphores qui enrobent les notions les plus
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
140lturelle » préparait peu à peu un public pour les auteurs du niveau supérieur. Cette accession démocratique des grandes masses
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
141s tendances politiques affichées par leurs grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fa
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
142strie lourde sont hypocrites quand ils payent des auteurs pour dénoncer le « sans-dieuisme » soviétique. Il faudrait aussi se g
86 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
143ute pensée est vaine, qui n’a pas mis d’abord son auteur à la question, en sorte que sa plainte ou son triomphe constitue le c
144mps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son auteur intact, et le lecteur à son confort. Vaine et mauvaise toute œuvre qu
145ù quelque chose qu’il ne peut plus fuir attaque l’auteur et tout ce qu’il reflète d’une ambiance domestiquée. Il est grand tem
146bles : « Je n’ai pas voulu cela ! » répondent ses auteurs, ses héritiers et ses victimes reconnaissantes. Ils sont sincères et
147 peuple recourt au fameux « ils » pour désigner l’auteur mystérieux du mauvais temps, de la guerre ou des pestes. Cet amour, c
148rtrait porte plus ou moins la ressemblance de son auteur. S’il s’agit d’un auteur de génie, le portrait lui ressemble de maniè
149s la ressemblance de son auteur. S’il s’agit d’un auteur de génie, le portrait lui ressemble de manière très subtile, mais peu
87 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
150 la nécessité n’est sentie tout d’abord que par l’auteur qui l’imposera. Tout acte créateur contient une menace réelle pour l’
151Si je ne sens pas, à la lecture d’un livre, que l’auteur a dû violenter ses habitudes, ou celles de son milieu, ses faiblesses
152 la règle admise d’un jeu stérile, je dis que cet auteur n’a rien créé et qu’il n’a fait que réciter. Une pensée qui se met à
153sée et de ses risques. Et ce qui révélera dans un auteur l’autorité, ce sera le sens de l’immédiate prise de l’esprit. Cependa
154 à la recherche de phrases toutes faites, ou de l’auteur de romans policiers combinant des situations cataloguées. Il ne s’agi
155 incroyants. La mauvaise qualité de la langue des auteurs à succès — pour nous borner à cet aspect de leur production — n’est d
156; enfin le but dernier de son activité. Combien d’auteurs contemporains oseraient rendre un tel compte de leurs motifs ? À supp
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
157ritique de Proudhon.) Décrire le « domaine » d’un auteur authentique, c’est aussi décrire sa personne, à la manière du physiog
158i paraîtra d’autant plus opportune, appliquée à l’auteur de cette phrase : « Authenticité, [p. 155] réalité, vérité, matière :
159truction des âmes. Il est entendu désormais qu’un auteur qui n’utilise que des faits se range dans la catégorie du roman polic
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
160s tendances politiques affichées par leurs grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fa
161strie lourde sont hypocrites quand ils payent des auteurs pour dénoncer le « sans-dieuisme » soviétique. Il faudrait aussi se g
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
162r contraint à dissimuler sa vraie force. Car de l’auteur tout comme de son modèle légendaire, nous voyons bien que « ses ruses
163ut de même, sur la « politique de clocher », où l’auteur s’efforce de sauver les restes d’un fédéralisme dont il faudrait pour
91 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
164prit qui reconnaît la transcendance de Dieu, seul auteur de la foi. Tandis que dissocier la doctrine de Marx de ses applicatio
165a phrase finale de ce livre sur l’URSS, c’est à l’auteur que nous l’appliquerons : c’est lui, c’est Gide « qui n’a pas fini de
92 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
166sse la rabattre au concret. On peut reprocher à l’auteur d’avoir passé trop rapidement sur certaines questions dernières (le s
93 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
167gaard donne l’exemple unique, je crois bien, d’un auteur qui attache autant d’importance à l’opportunité spirituelle de ses œu
168 graves malentendus que je signalais ont valu à l’auteur du Traité du désespoir un « succès » dont il est peut-être temps de t
169ontre-courant du snobisme qui naît autour de leur auteur. ⁂ Le centre de Kierkegaard est dans cette phrase : « La subjectivité
170ser. Et c’est aussi pourquoi je la retourne à son auteur. Mais peut-on y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religi
94 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
171 Par contre, ce même éditeur commandera à ce même auteur un bouquin sans valeur artistique mais « vendable », c’est-à-dire un
172 vendable », c’est-à-dire un navet de série. Si l’auteur est désargenté, il sera obligé de s’exécuter. La critique étant direc
173iteur, ce mauvais livre aura du succès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais
174uelques années. À qui la faute ? À la lâcheté des auteurs ? Il y a eu, de tous temps, des héros et des combinards et toutes les
95 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
175le groupe des écrivains qui partagent la foi de l’auteur et utilisent la même méthode de discussion. Le livre, en soi, est ass
176 pouvons qu’approuver la description donnée par l’auteur. Il est bien vrai que le progrès technique a été détourné de ses fins
177nt pour nous fondamentales. Nous pensons, comme l’auteur, — à qui prend-il sa formule ? — que ce sont « les hommes qui modifie
178respondante » 48 . [p. 35] Nous pensons, comme l’auteur, que le premier objectif de la révolution nécessaire c’est la suppres
179ture « dialectique » de nos textes qui permet à l’auteur d’affirmer que « toute l’idéologie corporatiste 49 éparse dans les é
180ndé, et dans un conformisme vraiment stalinien. L’auteur englobe le personnalisme dans ce qu’il nomme, avec horreur, l’anti-Pr
181is qu’est-ce que « donner davantage », pour notre auteur ? C’est « produire » 1000 tonnes de charbon en un jour. — Merci bien.
182émêlés avec le capitalisme qu’il engendra. Mais l’auteur se considère, lui, comme un « esprit dialectique », donc un matériali
183 ». Nous saurons désormais ce que signifie pour l’auteur le progrès : c’est de remplacer le patron d’usine par un policier ; l
96 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
184ce petit travail qui a dû valoir les palmes à son auteur. Le second bouquin, c’est l’œuvre d’un vieux médecin tout plein de ve
97 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
185 ses pensées et sentiments. C’est d’abord que cet auteur, s’il a l’intention d’écrire un journal, pense et sent en vue du jour
186e de ses nouvelles : elle se plaint de ce que les auteurs des romans qu’on lui donne à lire « passent à côté d’elle sans rien d
187e ridiculise la thèse qu’elle désire illustrer, l’auteur se démentant lui-même. Inutile de rappeler que le spectacle de pays t
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
188e 93e mille. Les trois derniers romans d’un jeune auteur, Ernst [W]iechert, ont atteint 80, 75 et 100 milles. Et c’est un écri
99 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
189mblent naître et se nourrir que de la fièvre de l’auteur. » N’est-ce pas, en somme, toujours ainsi que les personnages naissen
100 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
190n pour un héros malade ou mon admiration pour son auteur ? Le livre n’est ni passionnant, ni indifférent, habile et sensible à
191pour chercher, de page en page, ce qui a poussé l’auteur à publier un aussi désolant récit. On ne trouve pas… Autrefois il fal