1 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
1irtuellement dès lors que la science proclame son autonomie vis-à-vis de la métaphysique. L’équilibre de notre esprit ne comporte
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
2pons au vrai un hamlétisme. Notre préparation à l’autonomie de l’individu demeure théorique, et son application est indéfiniment
3r toute notre ambiance éducatrice, un organe de l’autonomie qui ne trouve nulle part où s’exercer : d’où les conflits purement « 
3 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
4 les [p. 123] moyens. Il leur confère une sorte d’autonomie. Et le but final : la libération de l’individu, reste toujours hétéro
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
5ation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal pa
6ôles de la personne : celui de la liberté ou de l’autonomie, et l’on a tout réduit à l’autre pôle : celui de l’engagement social.
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
7ui n’a d’autre pouvoir que d’adorer son illusoire autonomie, et qui remet aux mythes collectifs — à l’État en définitive — le soi
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
8me, tant qu’elle combat pour un idéal supérieur d’autonomie personnelle, d’invention. Raison contre superstition : le schéma est
7 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
9is une espèce d’équilibre indifférent, entre deux autonomies qui se dessèchent. Or l’origine du relâchement est dans la pensée mêm
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
10rises O.N., qui confère également à l’éditeur une autonomie et des responsabilités concrètes. p. 10 r. « Précisions utiles
9 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
11er le processus amorcé, d’écraser les velléités d’autonomie locale réveillées par la chute du régime monarchique, et de « totalis
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
12à constater l’échec de notre première tentative d’autonomie. Je ne suis pas arrivé à gagner assez vite ce qu’il nous fallait pour
13ance intelligente des paysans, conscience de leur autonomie… Je ne bifferai pas les conclusions que j’avais tirées de la conféren
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
14 le sens de ce que proposent les personnalistes : autonomie de la région [p. 225] naturelle, communalisme, syndicats locaux, raje
12 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
15s que je les ai reconnues ; à m’affirmer dans mon autonomie par un acte qui crée ma liberté, par un acte de révolte, s’il le faut
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
16in de ce terme ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessité, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission
14 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
17er le processus amorcé, d’écraser les velléités d’autonomie locale réveillées par la chute du régime monarchique, et de « totalis
15 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
18ent en fait. C’est ainsi que l’Allemagne exigea l’autonomie des Sudètes au nom du droit de libre disposition des peuples, puis le
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
19mythologie grecque. On a longtemps polémisé sur l’autonomie relative des deux littératures du Nord et du Midi. Il semble bien que
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
20ation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal pa
21ôles de la personne : celui de la liberté ou de l’autonomie, et l’on a tout réduit à l’autre pôle : celui de l’engagement social.
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
22in de ce terme ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessité, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission
23s donnerait peut-être davantage qu’une garantie d’autonomie : une existence vraiment autonome. Le budget de la défense nationale
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
24 de notre défense, le pourquoi de notre volonté d’autonomie. Elles nous forcent, non sans brutalité, à dire enfin ce qui naguère
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
25t, [p. 178] a pris le sens restreint et inexact d’autonomie de la région. Le mot allemand de Bund n’insiste que sur l’union. Quan
26me et de fédération, j’entends à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous » et « tous pou
27ration : celui qui oppose le pouvoir central et l’autonomie des régions fédérées. Car une personne, au sens où je l’ai définie, s
28e ces deux nécessités vitales : centralisation et autonomie. Reste à résoudre la difficulté pratique de leur dosage dans les inst
29ou parcellaire, afin de permettre une plus grande autonomie des entreprises qualifiées 38 . [p. 190] Je ne puis indiquer ici que
21 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
30lution sociale du siècle contraint la femme à une autonomie que ne prévoyait pas sa nature. Insensiblement, l’homme renonce à exe
22 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
31érielles, afin de préserver et de développer leur autonomie spirituelle. Je réponds que cette « utopie », qui s’appelle le fédéra
23 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
32oup au centre du problème le plus ardu que pose l’autonomie de la personne : le problème de sa liberté et du fondement dernier de
33s que je les ai reconnues ; à m’affirmer dans mon autonomie par un acte qui crée ma liberté, par un acte de révolte, s’il le faut
24 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
34ur éveiller en elle le goût de la liberté et de l’autonomie, comme elle dira ; entendons bien : de la domination. Ainsi la femme
25 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
35t est disposé pour qu’elle en use. Marques de son autonomie : un job, un compte en banque, un avocat, un coiffeur, des amis « à e
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
36engagé, et vivant dans la tension [p. 62] entre l’autonomie et la solidarité, correspond le régime fédéraliste. J’ajouterai une r
37listes sont en réalité les défenseurs jaloux de l’autonomie des cantons contre la centralisation. Pour les uns, fédérer veut dire
38ns la seule union des cantons, ni dans leur seule autonomie. Il consiste dans l’équilibre continuellement rajusté entre l’autonom
39 dans l’équilibre continuellement rajusté entre l’autonomie des régions et leur union. Il consiste dans la composition perpétuell
40sisse ainsi à conserver ses particularités et son autonomie, qu’il serait hors d’état de défendre seul contre la pression des gra
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
41acune de nos patries incapable de sauvegarder son autonomie politique, ou d’assurer son existence économique. Cet individualisme
42 États, nous apparaît comme la seule garantie des autonomies nationales. Ce n’est qu’en surmontant nos divisions que nous sauveron
43e droit de se fédérer, c’est-à-dire de sauver son autonomie réelle au prix de l’abandon d’une souveraineté qui, dans le fait, n’e
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
44acune de nos patries incapable de sauvegarder son autonomie politique, ou d’assurer son existence économique. Cet individualisme
45ion de l’Europe est devenue la seule garantie des autonomies nationales. Ce n’est qu’en surmontant nos divisions que nous sauveron
29 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
46ibre et engagé, et vivant dans la tension entre l’autonomie et la solidarité, correspond le régime fédéraliste. p. 608 aw.
30 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
47signifie au contraire amener le jeune homme à son autonomie, au-delà des modèles tout faits, le rendre apte à juger par lui-même,
31 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
48méricaine, réduire les préjugés, et sauvegarder l’autonomie européenne non seulement en paroles mais en actes, — voilà des object
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
49méricaine, réduire les préjugés, et sauvegarder l’autonomie européenne non seulement en paroles mais en actes, — voilà des object
33 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
50act pour les foyers locaux de toute espèce : leur autonomie concrète se trouve ainsi mieux soulignée, en même temps que le rôle c
34 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
51itions physiques exceptionnelles, la passion de l’autonomie, et le service de la communauté continentale. Ce sera la perpétuelle
52r un singulier concours, les orientaient vers une autonomie à la fois conforme à leurs goûts et au bien commun de l’Europe. De mê
53 ce terme. Mais sa longue tradition de civisme, l’autonomie demeurée considérable de ses communes et de ses cantons, enfin la len
54onditions topographiques jouent dans le sens de l’autonomie politique des petites communautés. Enfin, la résultante de cette doub
55 Enfin, la résultante de cette double nécessité d’autonomie et de coopération s’est trouvée coïncider — à la faveur de l’ouvertur
35 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
56e 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la commune. Les trois communautés alpestres d’Uri, de Schwyz et d’
5763] Il est curieux de noter que la protection des autonomies communales n’est pas mentionnée dans la Constitution fédérale. On ser
58ale. On serait tenté d’y voir la preuve que cette autonomie va de soi chez les Suisses. Le contrôle du canton sur les communes se
59ent clairement, d’autre part, que la garantie des autonomies cantonales ne saurait pratiquement résider que dans la mise en commun
60écise : c’est qu’elle représente une synthèse des autonomies locales et de l’union. En effet, si la Fédération limite en droit la
61isation croissante de la Confédération. Certes, l’autonomie des cantons n’est mise en question par personne. Elle reste totale au
36 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
62iculture que la Suisse ait tenté une expérience d’autonomie relative, sous la menace d’étranglement créée par la dernière guerre.
63Suisse [p. 112] romande, restent jalouses de leur autonomie, méfiantes à l’égard des personnalités marquantes du mouvement, et tr
64 à cet équilibre difficile, mais vital, entre les autonomies locales et l’union fédérale, que nous avons décrit en parlant des ins
37 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
65èvent que des « petites patries » leur ménage une autonomie politique et morale aussi large que possible. Elles ne sont à aucun d
38 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
66ntonales, gouvernées par des synodes régionaux. L’autonomie de la paroisse reste considérable, sous la direction du pasteur assis
67alement en Suisse non pas le lien fédéral, mais l’autonomie des cantons. Chez certains auteurs, comme Ramuz, il devient presque s
68illimitée de ses pouvoirs et sauvegarde la pleine autonomie de l’Église. Ils s’accordent aussi pour préférer à l’idéologie démocr
39 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
69é, elle tend vers la Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’habitants pour commencer, de plu
40 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
70alisme excessif et à une limitation anormale de l’autonomie locale et de la vie régionale. Le supranationalisme offre donc des pe
71mbourg pourront constituer une zone unique dont l’autonomie sera presque complète, encore qu’elle doive connaître certaines limit
41 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
72quise, K. ne risque plus grand-chose à exiger « l’autonomie » d’esclaves aussi rigoureusement conditionnés. 10. Enfin, tout étant
73S entendait manifester sa volonté d’accorder leur autonomie aux partis communistes de l’Ouest. Ces derniers n’en demandaient pas
42 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
74rne substituera de plus en plus la promotion de l’autonomie personnelle. Le dressage consistait dans ce que l’on pourrait appeler
75le : le drill militaire.) Mais la préparation à l’autonomie personnelle va dans le sens contraire. À l’extrême, elle tend à libér
43 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
76inversement l’interdépendance des nations et leur autonomie ? [p. 87] L’avantage de l’acheteur et celui du vendeur sont des maxi
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
77onquiert d’une part la liberté (qui lui accorde l’autonomie dans un Univers régi par des lois ou, en d’autres termes, l’“inaugura
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
78uées. Si le but est l’accroissement constant de l’autonomie personnelle — que chacun puisse de mieux en mieux réaliser sa vocatio
46 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
79êtise collective, du grégarisme naturel, vers son autonomie et vers sa vocation. Éduquer, c’est donner au jeune homme les moyens
47 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
80abstraite, ou au contraire de s’enfermer dans son autonomie locale. C’est en somme le problème que posait, dans le domaine propre
48 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
81 plusieurs États qui tout en gardant une certaine autonomie, s’associent pour former un seul État à l’égard des puissances étrang
82elle ne mentionne que l’union et ne dit rien de l’autonomie. Une union qui ne respecterait pas l’autonomie des parties constituan
83 l’autonomie. Une union qui ne respecterait pas l’autonomie des parties constituantes n’aurait pas lieu d’être appelée fédération
49 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
84me ou fédéralisme, cadre national ou continental, autonomies locales et plans de production, etc. Les grands critères deviendraien
50 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
85 une région de l’Italie bénéficiant d’un Statut d’autonomie, étudier : 1° les effets concrets du régime d’autonomie ; 2° les rapp
86mie, étudier : 1° les effets concrets du régime d’autonomie ; 2° les rapports entre de telles autonomies régionales et l’Europe f
87ime d’autonomie ; 2° les rapports entre de telles autonomies régionales et l’Europe fédérée (en particulier le Marché commun). Ex
88ents personnes (9-11 août 1957), intitulé : « les Autonomies locales et l’Europe », organisé par le mouvement « Communita » (qui e
89nquête sur « la population devant les problèmes d’autonomie ». Un groupe d’experts internationaux constitue le Comité de surveill
51 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
90t antagonistes, telles que la centralisation et l’autonomie, le plan d’État et les revendications locales, la liberté individuell
91ys de l’Est, la transition du régime colonial à l’autonomie ou à l’association fédérale, et l’aide aux pays sous-développés. Aux
52 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
92lui qui ne dépendra jamais que de l’être même : l’autonomie de la personne aimée, son étrangeté fascinante ? p. 14 ar. « No
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
93lui qui ne dépendra jamais que de l’être même : l’autonomie de la personne aimée, son étrangeté fascinante ?6 p. 51 16. On
54 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
94tendances antagonistes : l’autorité centrale et l’autonomie des régions, l’union et la diversité. Le fédéralisme figure la santé
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
95e âme qui se veut ange — non le vrai moi dans son autonomie. Si le corps lui paraît désirable, il sera parfois tenté d’attribuer
96 son moi total non reconnu, non respecté dans son autonomie. Ici, le brahmane intervient : — Si tu cherches le Soi à travers elle
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
97et c’est la première fois depuis Hérodote 43 — l’autonomie historique de l’Europe. Un poème latin de Claudius Claudien (né à Ale
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
98s souverainetés nationales tout en garantissant l’autonomie des États membres. Il porte création d’une Assemblée votant à la majo
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
99la défense des Princes du Saint-Empire et de leur autonomie. Il rappelle qu’au Moyen Âge la double autorité de l’Empereur et du P
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
100ntale succédèrent quatre siècles d’humanisme et d’autonomie occidentale. Aujourd’hui l’Europe est menacée de voir s’effondrer la
60 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
101tendances antagonistes : l’autorité centrale et l’autonomie des régions, l’unité et la diversité. Le fédéralisme figure la santé
61 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
102e âme qui se veut ange — non le vrai moi dans son autonomie. Si le corps lui paraît désirable, il sera [p. 601] parfois tenté d’a
103 son moi total non reconnu, non respecté dans son autonomie. Ici, le brahmane intervient : — Si tu cherches le Soi à travers elle
62 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
104tué la promotion de l’esprit critique en vue de l’autonomie individuelle. Le dressage consistait dans un conditionnement des réfl
105n voie de rapide disparition.) La préparation à l’autonomie va dans le sens contraire : idéalement, elle vise à libérer l’individ
106et protecteur vers l’aventure personnelle, vers l’autonomie, vers les risques… J’ai dit que les deux termes d’initiation et d’ini
107porte à la fois le dressage et la préparation à l’autonomie. Le principe est toujours le même : équilibre entre deux antagonismes
108iberté, la discipline comme un apprentissage de l’autonomie, et non point comme une restriction de la liberté et de l’autonomie.
109point comme une restriction de la liberté et de l’autonomie. Et quand nous critiquons telle conception de la discipline, c’est to
63 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
110alités antagonistes — la liberté ou l’autorité, l’autonomie locale ou la centralisation, l’innovation ou la tradition, l’individu
111 contraire sont les pionniers d’un renouveau de l’autonomie municipale 20 . Quant au marché, qui occupe le centre de la place, on
64 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
112essément les souverainetés tout en garantissant l’autonomie des États membres. Il porte création d’une assemblée — qui siégerait
65 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
113t l’amorce d’une union politique, condition d’une autonomie de l’Europe au plan mondial. L’autre voulait que le Marché commun, à
66 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
114que assez puissant pour sauvegarder et garantir l’autonomie de chacun de ses membres, c’est un problème parfaitement homologue à
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
115 : diversité des communautés contiguës, volonté d’autonomie de chaque gouvernement local, besoin de mettre en commun les forces n
116 en commun les forces nécessaires pour sauver les autonomies, enfin pacte juré, fœdus — d’où vient le mot fédération. Mais ce qui
117 pacte primitif : assistance mutuelle, arbitrage, autonomie de l’administration et de la justice. L’esprit est bien le même, parf
118raison d’être non la puissance collective, mais l’autonomie de chacun. D’où les clauses communes aux pactes les plus variés, du x
119in nombre de communautés décidées à défendre leur autonomie et trouvant dans l’alliance jurée, dans l’assistance mutuelle et l’ar
120igues, conclues ou renouvelées, chaque fois que l’autonomie locale est menacée par un plus grand, que ce soit un monarque, un Éta
121ar les confédérés. Car en fait, leur passion de l’autonomie et des libertés politiques fut longtemps liée chez eux à la passion d
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
122contingents fournis par les cantons (respect de l’autonomie des États membres). Elle ne sera pas permanente, car on se méfie d’un
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
123ne théorie ; 2° le principe même des Ligues est l’autonomie de chacun. Les jacobins n’y ont rien compris : cette absence de systè
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
124ux cantons vieux et neufs une très large mesure d’autonomie. On admet que le Premier Consul espérait introduire de la sorte un pr
125 tentative unitaire. Fédéralisme, pour eux, égale autonomie des nationalismes cantonaux : Tous pour Un 48 . Le débat s’amplifie
126sa Rossi de respecter d’une manière excessive les autonomies cantonales ; à droite, on jugea ces souverainetés mal garanties, voir
127ent atteint entre les maxima contradictoires de l’autonomie des parties et de l’unité de l’ensemble. On n’a sacrifié, à vrai dire
128omme fin de la construction : l’union est faite d’autonomies expressément énumérées 55 . Non seulement, on n’a pas demandé aux Éta
129es faits. Car, en fait, l’union est réelle et les autonomies le sont aussi. L’union est forte dans la mesure où les autonomies y c
130nt aussi. L’union est forte dans la mesure où les autonomies y contribuent, et elles y contribuent pour autant qu’elles y trouvent
131les il n’est point de fédérations, l’union et les autonomies, ne sont pas supprimées, oblitérées ni mélangées, mais au contraire c
132s. Prise entre le pouvoir central et le peuple, l’autonomie des États [p. 100] membres s’amenuise. Le droit et l’armée sont large
133voqué par les « réactionnaires » dans le sens des autonomies cantonales. À la Diète de cette année-là, le délégué de Vaud, partisa
134 l’équilibre des compétences entre l’union et les autonomies et à prôner une « nationalité internationale » analogue à la national
135ise la reconstruction de l’Europe sur la base des autonomies communales. Avec un poète de l’histoire, qui a su nous faire redécouv
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
136lles y voyaient autant de causes de divisions : l’autonomie des États membres, l’absolue liberté confessionnelle, les privilèges
137ités. Il est curieux de noter que la garantie des autonomies communales n’est pas prévue par la Constitution fédérale : on est ten
138érale : on est tenté d’y voir la preuve que cette autonomie va de soi, aux yeux des Suisses. En effet, comme l’a souligné dans pl
139e 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la commune… C’est à ces origines que nos cantons doivent de n’être
140 des habitants pour l’esprit des communes et leur autonomie. Le même problème se pose d’ailleurs pour les cantons, dans leurs rap
141ent clairement, d’autre part, que la garantie des autonomies cantonales ne saurait pratiquement résider que dans la mise en commun
142arce qu’elle a voulu représenter une synthèse des autonomies locales et de l’union. Cet équilibre est illustré par le système bica
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
143[p. 159] Suisse romande, restent jalouses de leur autonomie, méfiantes à l’égard des personnalités marquantes du mouvement, et tr
144 à cet équilibre difficile, mais vital, entre les autonomies locales et l’union fédérale, que nous avons décrit en parlant des ins
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
145sur la politique, que vont devenir d’une part les autonomies régionales et les diversités culturelles, d’autre part l’indépendance
146’est une responsabilité que l’on assume. Et cette autonomie de type familial n’exclut nullement la solidarité, les liens d’entrai
147Son principe dynamique est d’assurer un maximum d’autonomie locale, grâce à la mise en œuvre d’instruments collectifs pour toutes
148nt à les priver de la jouissance de leur présente autonomie : elles devraient tout demander à l’État, et cet État deviendrait uni
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
149mes de vieilles républiques fondées sur une large autonomie des communes ; 4° Le protestantisme est majoritaire en Suisse romande
150à la « petite patrie » ménage aux universités une autonomie morale aussi large que possible. Elles ne sont pas soumises à une doc
151ntonales, gouvernées par des synodes régionaux. L’autonomie de la paroisse reste considérable, sous la direction du pasteur assis
152illimitée de ses pouvoirs et sauvegarde la pleine autonomie de l’Église. Ils s’accordent aussi pour préférer à l’idéologie démocr
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
153que assez puissant pour sauvegarder et garantir l’autonomie de chacun de ses membres, c’est un problème parfaitement homologue à
76 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
154tique ou scientifique), mais le conduire vers son autonomie, vers le libre exercice de ses responsabilités au sein de la société
77 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
155, organisée selon le mode fédéral pour sauver les autonomies et les diversités valables, non pas pour les réduire à l’uniformité.
156 la patrie et universalisme, autorité fédérale et autonomie locale. Enfin, un remarquable rapport de Daniel Serruys propose les é
157nales, union nécessaire à la force et respect des autonomies, unité et diversité — que dis-je, unité pour les diversités ? Si je t
78 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
158tion (dans cinq ou dix ans ?) en une fédération d’autonomies administratives, parlementaires, exécutives et budgétaires composée d
159s par Napoléon pour effacer jusqu’au souvenir des autonomies régionales, voilà qui nous donne à penser que la révolution régionali
160ue l’on substitue au terme d’indépendance celui d’autonomie, qui a l’avantage de rappeler le gouvernement des cités par elles-mêm
161me, les délires de la souveraineté sans limite. L’autonomie est une notion relative et très précise, quand on parle par exemple d
162 et très précise, quand on parle par exemple de l’autonomie de vol d’un appareil, ou de l’autonomie [p. 52] de décision d’un éche
163mple de l’autonomie de vol d’un appareil, ou de l’autonomie [p. 52] de décision d’un échelon administratif. Préférons, dans le mo
164eurs de divisions au-dehors, refusant à la fois l’autonomie aux petites nations annexées et les pouvoirs décisionnels à toute ins
79 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
165ontraire, de l’association progressive de petites autonomies soucieuses de rester telles. Ce faisant, je n’étais pas sans quelque
80 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
166ées dans d’autres pays, et jouiraient d’une large autonomie. Ainsi le Centre resterait un organe de coordination, mais il serait,
167ue l’Europe perde ses droits à l’existence et à l’autonomie. Europe doit signifier d’abord union dans la diversité, et respect de
81 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
168 mais à les sauver toutes ensemble (à sauver leur autonomie) par le moyen de l’union fédérale. Enfin, il cherche à rétablir l’anc
82 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
169itique ou scientifique) mais le conduire vers son autonomie, vers le libre exercice [p. 86] de ses responsabilités au sein de la
83 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
170e de l’intégration de nos pays, sauvegardant leur autonomie, c’est la méthode fédéraliste qui peut fournir la formule de synthèse
84 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
171 L’Italie applique lentement le processus prévu d’autonomie des régions (Sicile, Sardaigne, Val d’Aoste jusqu’ici), mais, pour l’
172oser d’eux-mêmes lorsqu’il a accordé une certaine autonomie à l’ethnie galloise. C’était une erreur : le pays de Galles est coupé
85 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
173commun qui la garantit, en vue de sauvegarder les autonomies particulières. L’étude des Régions en Europe et de leurs formules var
86 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
174ation et tradition ; – personne et communauté ; – autonomie et union ; – gauche et droite ; – midi et nord ; – évangélisme et rit
175tué la promotion de l’esprit critique en vue de l’autonomie individuelle. Le dressage consistait dans un conditionnement des réfl
176leurs en voie de disparition.) La préparation à l’autonomie va dans le sens contraire : idéalement, elle vise à libérer l’individ
177et protecteur vers l’aventure personnelle, vers l’autonomie, vers les risques… J’ai dit que les deux termes d’initiation et d’ini
87 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
178réer un pouvoir fédéral pour la sauvegarde de nos autonomies. Car ces autonomies [p. 109] seront perdues une à une si elles refuse
179ral pour la sauvegarde de nos autonomies. Car ces autonomies [p. 109] seront perdues une à une si elles refusent l’union qui ferai
180t aussi général d’affirmation des diversités, des autonomies et des volontés d’indépendance, inspire les mouvements de résurgences
181micro-nationalismes locaux, qui revendiquent leur autonomie au nom de leur langue, de leurs coutumes ou des nécessités économique
182ites communautés infra-nationales, solidarités et autonomies : ces deux mouvements contraires se prononcent en même temps, résulte
183dans les nations unitaires : en URSS, ce sont les autonomies régionales et les diversités religieuses et politiques qui sont oppri
184ble mouvement de diastole et de systole, vers des autonomies plus totales et vers des unions plus vastes, qui est le battement mêm
185ntégrale, sans respect pour les diversités et les autonomies des pays membres, c’est-à-dire très exactement le contraire de ce qu’
186ut pouvoir central et à la défense ombrageuse des autonomies locales ou régionales. C’est ainsi qu’un illustre homme d’État belge,
187— la solidarité — sera la garantie de l’autre — l’autonomie. Quelques exemples : 1. Le problème des universités résulte d’un coup
188 à concilier les besoins contraires mais vitaux d’autonomie locale et de grands espaces communs, de participation efficace à la v
189 la situation de la région qui veut à la fois son autonomie et sa participation à un plus grand ensemble, en association. 4. Enfi
190arxisme plus l’électricité, le fédéralisme sera l’autonomie des régions plus les ordinateurs, c’est-à-dire le respect du réel et
191ntifiques), sans léser les droits essentiels et l’autonomie des unités de base ? Comment devenir assez grand pour être fort, tout
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
192 toute évidence 25 , l’État-nation n’admet aucune autonomie, aucune diversité réelle. À l’extérieur, il refuse toute union, allég
193des personnes, de participation des citoyens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens
194tale tout ce qui est nécessaire pour garantir les autonomies de tous ordres, régionales, communales et personnelles, mais rien de
89 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
195isage sans fièvre sa mutation en une fédération d’autonomies administratives, parlementaires, exécutives et budgétaires, composée
196é par Napoléon pour effacer jusqu’au souvenir des autonomies provinciales, donne à penser que la révolution régionaliste, conditio
197ue l’on substitue au terme d’indépendance celui d’autonomie, qui a l’avantage de rappeler le gouvernement des cités par elles-mêm
198isme, les délires de la souveraineté illimitée. L’autonomie est une notion relative et très précise, quand on parle par exemple d
199 et très précise, quand on parle par exemple de l’autonomie de vol d’un appareil, ou de l’autonomie de décision d’un échelon admi
200mple de l’autonomie de vol d’un appareil, ou de l’autonomie de décision d’un échelon administratif. Préférons, dans le monde régi
201dedans, diviseurs au-dehors, refusant à la fois l’autonomie aux petites nations annexées et les pouvoirs décisionnels à toute ins
90 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
202général [p. 10] d’affirmation des diversités, des autonomies et des volontés d’indépendance, inspire les mouvements de résurgences
203micro-nationalismes locaux, qui revendiquent leur autonomie au nom de leur langue, de leurs coutumes, ou des nécessités économiqu
204s petites unités infra-nationales, solidarités et autonomies : ces deux mouvements [p. 11] contraires se prononcent en même temps,
205dans les nations unitaires : en URSS, ce sont les autonomies régionales et les diversités religieuses et politiques qui sont oppri
206ble mouvement de diastole et de systole, vers des autonomies plus locales et vers des unions plus vastes, qui est le battement mêm
207ntégrale, sans respect pour les diversités et les autonomies des pays membres, c’est-à-dire très exactement le contraire de ce qu’
208t pouvoir central, et à la défense ombrageuse des autonomies locales ou régionales. C’est ainsi qu’un illustre homme d’État belge,
209— la solidarité — sera la garantie de l’autre — l’autonomie. Quelques exemples : 1. Le problème des universités résulte d’un coup
210lier les besoins contraires mais [p. 29] vitaux d’autonomie locale et de grands espaces communs, de participation efficace à la v
211 la situation de la région qui veut à la fois son autonomie et sa participation à un plus grand ensemble, en association. 4. Enfi
212 l’électricité. Pour moi, le fédéralisme, c’est l’autonomie des Régions plus les ordinateurs, c’est-à-dire le respect du réel et
213entifiques) sans léser les droits essentiels et l’autonomie des unités de base ? Comment devenir assez grand pour être fort, tout
91 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
214réer un pouvoir fédéral pour la sauvegarde de nos autonomies. Car ces autonomies [p. 50] seront perdues une à une, si nous refuson
215ral pour la sauvegarde de nos autonomies. Car ces autonomies [p. 50] seront perdues une à une, si nous refusons l’union qui ferait
216ntre toute évidence, l’État-nation n’admet aucune autonomie, aucune diversité réelle. À l’extérieur, il refuse toute union, allég
217des personnes, de participation des citoyens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens
218ale, tout ce qui est nécessaire pour garantir les autonomies de tous ordres, régionales, communales et personnelles, mais rien de
92 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
219toute évidence 164 , l’État-nation n’admet aucune autonomie, aucune diversité réelle. À l’extérieur, il refuse toute union, allég
220des personnes, de participation des citoyens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens
221ale, tout ce qui est nécessaire pour garantir les autonomies de tous ordres, régionales, communales et personnelles, mais [p. 57]
93 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
22283 de l’État « ultra-nationaliste » écrasant les autonomies et les soviets locaux ou régionaux.   2. Les idéologies ne comptent p
94 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
223lui qui ne dépendra jamais que de l’être même : l’autonomie de la personne aimée, son étrangeté fascinante ? » Cette recherche de
224là seulement où leur union seule peut sauver leur autonomie. Toute tentative d’éliminer l’un des deux pôles de ces tensions, de l
95 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
225s l’ont apprise à l’école — et ceux qui parlent d’autonomies régionales [p. 86] ou communales sont à la fois de doux rêveurs et de
96 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
226nes ethnies exigent une aide spéciale, d’autres l’autonomie, quelques-unes leur séparation et leur rattachement immédiat à l’Euro
97 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
227l’égalité des droits, un gouvernement propre, une autonomie régionale ou même l’indépendance totale… Le processus pourrait s’éten
98 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
228ts du centralisme de Rome, incapable d’accorder l’autonomie aux colonies d’abord, puis aux régions, et les poussant de la sorte a
229n’aurait pas été moins nécessaire que d’assurer l’autonomie des centres régionaux. Au ve siècle, par suite de l’affaiblissement
230igieux, témoignaient d’une secrète aspiration à l’autonomie que l’État temporel avait obstinément refusé de satisfaire. Il était
231a renaissance des régions, des paroisses, et de l’autonomie personnelle. Mais peut-on affirmer pour autant que tout cela annonçai
99 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Quand même il serait seul… (Sur un texte de George Orwell) (automne 1975)
232er : ce n’est pas Hitler qui les a privés de leur autonomie, c’est eux qui ont choisi leur Führer, qui l’ont produit, qui l’ont f
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
233ire, pas plus laid qu’une antenne de TV, assure l’autonomie énergétique et marche mieux que votre téléphone. Dans des pays plus n
234de liberté et de responsabilité de la personne, d’autonomie et de fédération des groupes. b) Je suis convaincu que les promoteur
235ue je veux la liberté du citoyen responsable et l’autonomie des groupes — il arrive parfois que je renforce mon adversaire dans s
236de l’État-nation. Vous êtes amené à revendiquer l’autonomie que l’État menace, et que les nécessités de la production industriell