1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1que romantique un témoin dont le jugement eut « l’autorité d’un verdict essentiellement chrétien sur le mysticisme naturiste ».
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2unes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son expérience déjà riche de romancier. Son
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3tion publique, situations acquises, sièges faits, autorités fondées sur la gloire et la sénilité, etc., etc. Et certes ce n’étaie
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
4préciable sur le cerveau naturel explique que les autorités compétentes n’aient point hésité à l’adopter, malgré ses ratés assez
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
5ssé, et qu’il exerce avec une intelligence et une autorité aujourd’hui sans secondes : le sens de la responsabilité de l’écrivai
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6e dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par allusions et mots couverts. Il intimide
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7ion de la civilisation moderne à l’égard de toute autorité divine qui est le trait dominant de notre époque » — pour reprendre l
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
8, comment il l’aime, et quel est le secret de son autorité sur lui. L’état d’esprit de l’homme d’action s’accommode rarement d’u
9irer les conclusions qu’impose cette œuvre avec l’autorité d’une action, arrêtons-nous quelques instants devant la beauté singul
9 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
10é 1 . Il faut savoir être secret pour penser avec autorité. Il faut savoir taire ce qui permettrait aux indiscrets de comprendre
10 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
11ges ; car il risque de les priver par là de cette autorité mystique, absolue et naïve où gît leur profonde raison d’être. C’est
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
12ement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité comparable à celle qui éclate dans cet ouvrage entièrement créé, enti
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
13lutte, qu’ils l’organisent, la sanctionnent d’une autorité que seule leur conférait la rupture initiale, — qu’enfin ils la bénis
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
14ment de notre action est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus opposé. Il n’y a
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
15linienne ou fasciste, qui ne connaît plus d’autre autorité que la police, plus d’autre unité que l’État, et plus d’autres réalit
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16u foyer vivant. Mais, de la sorte, le centre de l’autorité n’est pas dans les bureaux d’État, il reste dans l’activité réelle de
17é de la personne, voilà la définition de la seule autorité réelle, rayonnante, et qui ne se fonde pas sur la contrainte matériel
18rit qui vient s’incarner parmi nous. L’Esprit est autorité, disait Rimbaud. Ou il n’est rien. p. 54 11. Littré donne « Indi
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19lutte, qu’ils l’organisent, la sanctionnent d’une autorité que seule leur conférait la rupture initiale, — qu’enfin ils la bénis
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
20tolérance « de gauche », d’un goût morbide de « l’autorité » confondue avec la tyrannie étatique, d’un anti- « grand capitalisme
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
21ouvoir de la doctrine Nous disons que la force, l’autorité valable et le pouvoir sont l’apanage de la personne, en fin de compte
22montre défaillant. Car, en fait comme en droit, l’autorité revient à ceux qui savent témoigner de la plus grande violence spirit
19 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
23tisme, c’était le vice du moyen âge, confondant l’autorité spirituelle et le pouvoir temporel. L’anarchisme, c’était la révolte
24utions ecclésiastiques des villes où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les
25ent général de reprendre à son compte à la fois l’autorité d’un chef d’Église et le pouvoir d’un chef d’État. Chacun sait [p. 21
26dicalement tous les pouvoirs temporels et toute l’autorité spirituelle 68 . Il se transforme alors en une religion politique, ou
27 l’État, et cet État ne reconnaissant plus aucune autorité qui transcende et limite son pouvoir, il n’y a plus aucun recours de
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
28 location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intra
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
29ec d’une œuvre. Il semblerait, dès lors, que leur autorité, — sinon de droit, du moins de fait — dût s’exercer au bénéfice des a
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
30squelles il éprouve amèrement la faiblesse de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan international.
23 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
31ette littérature n’a plus de sens réel, ni plus d’autorité. Critiquer, c’est d’abord posséder un critère, ensuite le faire valoi
32œuvres de l’esprit, dès que l’esprit cesse d’être autorité, tombent sous le coup des lois publicitaires. Et la publicité traduit
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
33ignés, pour revêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne vo
25 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
34tzschéenne, je trouve ceci : Nietzsche parle sans autorité. Il a tendance à confondre l’autorité et la violence. Mais ses violen
35 parle sans autorité. Il a tendance à confondre l’autorité et la violence. Mais ses violences sont contradictoires : il attaque
36éclarer ses valeurs », sans jamais renvoyer à une autorité centrale qui donnerait la synthèse de ces contradictions. La vie chré
37 la vie des chrétiens de son temps, il parle avec autorité, tandis que les critiques de Nietzsche feront toujours l’effet de cri
26 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
38ci, il me semble qu’il est suffisant de relever l’autorité que cette erreur confère au préjugé. En effet, le succès de l’erreur
39nt leurs écrits ? d) quelle est la source de leur autorité — si elle existe en fait ou en droit — et quels doivent être ses moye
27 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
40tre pourquoi son langage me parut rendre un son d’autorité, bien qu’il fût beaucoup moins péremptoire que celui dont les autres
28 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
41e et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État, mais la Révolution elle-même. La Révo
42s’il est réel, n’a rien à faire avec l’argent : l’autorité ne se monnaye pas. Et la richesse matérielle n’est pas un élément con
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
43s grandes questions métaphysiques sans ébranler l’autorité spirituelle ou politique qui nous commande — tant qu’elle nous comman
44ue le sens le plus général, celui de changement d’autorité. Et pour marquer le point de la durée où sa réalité entre en vigueur,
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
45l’homme par lui-même. Triomphe du légalisme sur l’autorité de l’esprit. Rationalisation de la Providence au détriment de la foi
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
46lle 26  : il ne faut pas que la « grammaire » ait autorité sur le sens du langage dont dépend l’action. La mesure latine n’est v
47itique et la culture à la source commune de toute autorité et de toute légitimité, qui est la connaissance existentielle des fin
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
48ur devenir de raffinés rhéteurs, ils perdent leur autorité et suscitent contre eux des révoltes qui s’expriment dans des langues
33 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
49 au penseur ses normes. Ce beau complexe tire son autorité auprès du public « cultivé » de ce qu’il est toujours sous-entendu et
50r ailleurs, confondraient volontiers dictature et autorité. Illusion rationaliste, dont le crédit repose sur notre instinct de f
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
51que son absence a libérées. Troisième vertu : l’autorité « Mais, dit le clerc, on se moquerait bien de ma violence spirituelle
52resterait purement théorique. Nous n’avons plus d’autorité, autant se taire si l’on ne veut pas crier avec les loups 89 dans le
53it. Autrement dit, ils pensent que le clerc n’a d’autorité vraie que sur les idées gratuites, et que les systèmes politiques ne
54ît le grand malentendu : il porte sur la notion d’autorité. L’élite et les meneurs ignorent, même s’ils l’exercent, chose curieu
55 l’exercent, chose curieuse, la vraie nature de l’autorité, qui est proprement spirituelle. Les uns et les autres ignorent qu’il
56te. Précisons encore ce langage. Quand je parle d’autorité, il s’agit bien d’autorité concrète, celle du génie créateur certes,
57gage. Quand je parle d’autorité, il s’agit bien d’autorité concrète, celle du génie créateur certes, et en premier lieu, mais au
58les insignes du pouvoir ne sont plus rien là où l’autorité défaille, comme le prouve la moindre expérience de commandement. Le p
59emps à ceux qui ne l’exercent plus en vertu d’une autorité, c’est-à-dire d’une violence spirituelle supérieure aux désirs anarch
60n), elle est d’abord l’affirmation d’une nouvelle autorité. Il est trop clair qu’une telle autorité, une telle violence, ne sont
61nouvelle autorité. Il est trop clair qu’une telle autorité, une telle violence, ne sont pas l’apanage des élites modernes. Il fa
62ssurer la critique, l’exercice et la qualité de l’autorité spirituelle. Ce qu’elles ont refusé de faire, d’autres l’ont fait. Au
63 est l’indivision de la pensée et de son geste. L’autorité de même sera l’indivision de la pensée et de ses risques. Et ce qui r
64 ses risques. Et ce qui révélera dans un auteur l’autorité, ce sera le sens de l’immédiate prise de l’esprit. Cependant nous som
65 sait que la violence de sa pensée fonde la seule autorité valable. La liberté de penser n’est réelle que chez un homme qui a re
66emonte à son origine permanente, à l’origine de l’autorité spirituelle. [p. 216] Sixième vertu : d’un certain ascétisme de l’e
67fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l’autorité spirituelle et le pouvoir organisé. Nous ne reverrons pas ce miracle.
68l nouveau importe moins que la restauration d’une autorité effective. C’est l’esprit seul qui nous sauvera, et non l’État, l’esp
69nécessaires. Mais aussi cette indistinction est l’autorité même, en tant qu’elle s’exerce, soit qu’il s’agisse du commandement d
70andement des armées, ou de la création géniale. L’autorité appartient à l’esprit, en tant qu’il entre en force dans le monde pou
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
71ement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité comparable à celle qui éclate dans cet ouvrage entièrement créé, enti
36 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
72t la « tradition ». [p. 16] En effet, sur quelle autorité se fonde-t-elle ? Sur les Conciles. Et ceux-ci à leur tour ? Prenons
73to… edocta… declarat. » Cela est clair encore : l’autorité des Conciles se fonde sur l’inspiration du Saint-Esprit. Comment ce S
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
74le fédéralisme communaliste, pour l’exercice de l’autorité sur place, par des hommes responsables et qui savent ce qu’ils font,
38 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
75 [p. 2] Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936) t 1. Personne n’aurait l’idée de poser cette question
76l’idée de poser cette question dans un temps où l’autorité existerait. Mais il est urgent de la poser et de la résoudre dans not
77it autoritaire ! Est-ce que la mode n’est pas à l’autorité ? Notre belle jeunesse réclame l’autorité dans tous les domaines. M.
78pas à l’autorité ? Notre belle jeunesse réclame l’autorité dans tous les domaines. M. Tardieu lui-même… » Justement, Madame : qu
79même… » Justement, Madame : quand la mode est à l’autorité, c’est qu’il n’y a plus d’autorité. Et quand M. Tardieu lui-même…, eh
80a mode est à l’autorité, c’est qu’il n’y a plus d’autorité. Et quand M. Tardieu lui-même…, eh bien, c’est qu’il est temps d’inte
81coup de personnes que notre siècle est celui de l’autorité, c’est l’abondance de pouvoirs tyranniques qui s’établissent autour d
82un pouvoir grandit exactement dans la mesure où l’autorité diminue. C’est cela qu’il nous faut expliquer. 2. Qu’est-ce que l’aut
83ela qu’il nous faut expliquer. 2. Qu’est-ce que l’autorité ? N’est-ce pas tout simplement « ce qui commande », ou ce qui a le dr
84r, et qui commandent, et qui pourtant n’ont pas d’autorité. Certain gouvernement d’une certaine République nous en donne un exem
85ne République nous en donne un exemple typique. L’autorité serait-elle mieux définie comme « ce à quoi l’on obéit » ? — Non : ca
86ssent à certains ordres qui leur sont donnés sans autorité, mais qui sont appuyés mécaniquement, par les gardiens de l’ordre, ou
87uxquelles l’individu ne peut pas se soustraire. L’autorité n’est le fait ni d’une institution en soi, ni d’une charge, ni d’un g
88s, ni imposée par la brutalité. Autrement dit : l’autorité n’est pas [p. 3] le pouvoir. Elle ne se confond jamais avec aucun po
89é, parce qu’elle est au-dessus de tout pouvoir. L’autorité est ce qui fait qu’un pouvoir qui lui est soumis, s’exerce en réalité
90ouvoir n’est jamais qu’un instrument créé par une autorité en exercice. Il arrive certes qu’un pouvoir institué survive à l’abdi
91u’un pouvoir institué survive à l’abdication de l’autorité qui l’avait créé. Mais ce n’est là qu’une survivance, justement, et c
92 inefficace sitôt que se manifestera une nouvelle autorité. Dans les périodes de crise, où tout se brouille et se confond, vous
93et se confond, vous pourrez toujours distinguer l’autorité réelle du pouvoir mécanique, à ce seul signe : les meilleurs obéissen
94ue, à ce seul signe : les meilleurs obéissent à l’autorité nouvelle, tandis que les prudents, les médiocres, les indécis, les lâ
95u pouvoir, c’est d’être institué ; le propre de l’autorité, c’est d’être instituante. Le pouvoir, en tant qu’institution, est na
96ant qu’institution, est naturellement matériel. L’autorité, au contraire, en tant que créatrice et initiatrice, est essentiellem
97n ordre neuf à l’anarchie. Cet esprit-là, c’est l’autorité même. C’est l’acte même d’un créateur dont notre pensée se forme en p
98e en puissance d’acte. Ainsi quand nous parlons d’autorité spirituelle, ou mieux d’autorité tout court, il s’agit bien d’autorit
99d nous parlons d’autorité spirituelle, ou mieux d’autorité tout court, il s’agit bien d’autorité concrète : celle du génie créat
100 ou mieux d’autorité tout court, il s’agit bien d’autorité concrète : celle du génie créateur, certes, mais aussi celle qui rass
101 Nous l’avons déjà dit dans cette revue : quand l’autorité disparaît, l’armée n’est plus une arme entre les mains déficientes du
102ement, ou une personne, en viennent à perdre leur autorité ? Autrement dit, comment se fait-il qu’une autorité cesse de croire e
103torité ? Autrement dit, comment se fait-il qu’une autorité cesse de croire en elle-même ? (Car toute autorité qui croit en elle-
104utorité cesse de croire en elle-même ? (Car toute autorité qui croit en elle-même est invincible, c’est là un des axiomes de l’H
105ttait pas la distinction que nous proposons entre autorité et pouvoir. Une autorité cesse de croire en elle-même dès l’instant q
106que nous proposons entre autorité et pouvoir. Une autorité cesse de croire en elle-même dès l’instant qu’elle cesse de créer. Or
107essaye de l’illustrer en remplaçant « esprit ou « autorité » par nation française, et « pouvoirs institués » par Conseil des min
108par Conseil des ministres et Parlement.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques inséparables de son exercice, a déjà
109du pouvoir dont ils étaient les chefs, contre une autorité proclamée au dehors, très inférieure en puissance matérielle, mais dé
110 est essentiellement l’affirmation d’une nouvelle autorité. Elle devient pratiquement inévitable lorsque l’autorité réelle n’est
111é. Elle devient pratiquement inévitable lorsque l’autorité réelle n’est plus derrière le pouvoir établi, mais en face de lui. To
112encore le budget de l’État, quand il n’y a plus d’autorité au-dessus de l’État.) p. 2 t. « Qu’est-ce que l’autorité ? », L’
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
113de Conseil suprême enfin, et la distinction entre autorité et pouvoir. Nous voulions simplement, à la dernière minute, souligner
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
114i l’École qui prétend les remplacer, n’ont plus d’autorité sur l’esprit de la lettre. Aussi bien nous parlons au hasard, pour ne
115’est la question des assurances qu’il aborde avec autorité tout en tenant son doigt [p. 178] blessé droit en l’air, dans une att
116r, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussion dévia bientôt vers le fascisme. Un beau chaos de parti
117r de résoudre « à la française » le problème de l’autorité, tel que le posent cinquante années de démocratie parlementaire, et t
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
118 sens de la réalité irremplaçable d’une nation. L’autorité qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait j
42 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
119 [p. 42] L’autorité assure les libertés (mai 1937) ac Si l’hypocrisie est un hommage qu
120mmence à poindre la conscience d’un problème de l’autorité et de la liberté, — nous voulons dire : d’un problème qui se pose act
121cisif pour la suite des événements, — une prise d’autorité par certains hommes. Quel sera le lieu d’élection de la prise d’autor
122ommes. Quel sera le lieu d’élection de la prise d’autorité dans la nouvelle Révolution française qui approche ? Il serait malais
123t les grandes lignes du rôle que doit jouer cette autorité 76 . ⁂ Le fait certain, c’est que la Révolution de demain sera anti-é
124n, — et, finalement, de l’appel à la dictature. L’autorité nouvelle prendra donc naissance en dehors de l’État, et probablement
125est pas au niveau de cet État administratif que l’autorité pourra valablement s’exercer. Nous avons déjà insisté dans cette revu
126te revue sur la nécessité de la distinction entre autorité et Pouvoir (voir le n° 31) : cette nécessité sera plus pressante que
127s administratifs. En effet, toutes les fois que l’autorité sur laquelle repose, en fin de compte, l’organisme social, se trouve
128des choses : 1. On nous dit : ce Conseil suprême, autorité purement spirituelle (au sens le plus actif du mot, d’ailleurs) ne po
129at. Nous répondrons en renvoyant nos études sur l’autorité et le pouvoir (voir le n° 31, déjà cité, de cette revue). Il n’est pa
130jà cité, de cette revue). Il n’est pas vrai que l’autorité spirituelle dépende d’un pouvoir matériel de contrainte, et ne puisse
131rement et normalement qu’à ceux qui font preuve d’autorité réelle (spirituelle), fussent-ils totalement dépourvus de moyens léga
132ou juridiques) de pression. C’est en vertu de son autorité purement spirituelle qu’un Calvin domina Genève, dont il n’était même
133tait même pas citoyen légal. C’est en vertu d’une autorité purement doctrinale et personnelle qu’un Lénine s’imposa aux masses r
134ffectivement ces moyens que dans la mesure où une autorité contraire ne se manifeste pas. Dans la réalité, c’est donc le contrai
135i se produit : c’est le pouvoir qui a besoin de l’autorité pour fonctionner. Autrement, il n’est plus que tyrannie, c’est-à-dire
136ssance des buts de la Révolution personnaliste. L’autorité réelle étant pour nous l’émanation de la personne, se trahirait elle-
137’espèce de contrepartie que constitue pour nous l’autorité spirituelle du Conseil suprême. Toutes les constructions sociales « O
138rsonne humaine » doit constater la nécessité de l’autorité spirituelle dans la société, séparée du pouvoir matériel. Et quiconqu
139anquer de reconnaître l’existence d’une semblable autorité dans les communautés humaines réelles et fécondes. p. 42 ac. « L
43 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
140pital ; et que la vie de famille soit détruite, l’autorité des parents sapée, la religion dénaturée, éliminée de l’éducation, pe
141 voulez-vous [p. 27] que les parents gardent leur autorité ? Le Parti passe avant tout. Si nous voulions empêcher notre fils, qu
142, nous risquerions une mauvaise histoire avec les autorités du Parti. Nous ne sommes que des civils pour nos enfants. Eux, ils se
44 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
143 en 1938. La dignité de la nation est rétablie. L’autorité est restaurée. « Et nous voici sauvés du communisme. » C’est ainsi qu
45 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
144le fédéralisme communaliste, pour l’exercice de l’autorité sur place, par des hommes responsables et qui savent ce qu’ils font,
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
145t que chaque femme ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n
146 c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est [p. 235] la femme. Ne vous privez pa
147e la manière la plus précise : La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’
148s c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor. 7.) La femme éta
47 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
149 location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intra
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
150vaises : ce sont eux qui dénoncent les amants à l’autorité orthodoxe, c’est-à-dire qui révèlent à la censure dogmatique le sens
151ment de culpabilité qui en résulte. Le poids de l’autorité patriarcale réduit le fils au conformisme social et moral ; le poids
152entre tous les fils, ou « pariage », d’où perte d’autorité du Suzerain) ; à une sorte de pré-Renaissance individualiste ; à l’in
153rs sentiments. En même temps, le relâchement de l’autorité et des pouvoirs ménage, comme nous l’avons vu, une possibilité nouvel
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
154 n’a pas su le reconnaître. Quand le roi Marc — l’autorité constituée — l’envoie chercher la princesse lointaine qu’il réserve à
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
155t que chaque femme ait son mari… La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n
156 c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez pas l’un de
157de la manière la plus précise : La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement le mari n’
158s c’est le mari ; et pareillement le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. (I. Cor., 7.) La femme ét
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
159certaines apparences — comme le bras séculier à l’autorité spirituelle. Dès lors, toute la Comédie, le Convito, et même le De vu
52 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
160 l’hostie, une fois par semaine ? L’évêque et les autorités ont bien tenté de l’espionner : jamais on ne l’a trouvé en faute. Ent
161araître en personne ; son conseil suffira, et son autorité, pour calmer les passions déchaînées. Le Solitaire est donc devenu la
53 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
162et de sa « méthode arriérée », qui est celle de l’autorité (p. 72). La « vraie foi », vous la trouverez donc aujourd’hui chez l’
54 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
163tisme, c’était le vice du moyen âge, confondant l’autorité spirituelle et le pouvoir temporel. L’anarchisme, c’était la révolte
164utions ecclésiastiques des villes où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les
165ent général de reprendre à son compte à la fois l’autorité d’un chef d’Église et le pouvoir d’un chef d’État. Chacun sait qu’une
166dicalement tous les pouvoirs temporels et toute l’autorité spirituelle 9 . Il se transforme alors en une religion politique, ou
167 l’État, et cet État ne reconnaissant plus aucune autorité qui transcende et limite son pouvoir, il n’y a plus aucun recours de
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
168e désordre du langage, et dans l’absence de toute autorité morale capable d’y porter remède. Car qui peut fixer aujourd’hui le v
16916 . Alors paraît le règne de la force ! Si nulle autorité spirituelle ne peut fixer le sens des mots, la propagande brutale s’e
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
170 sens de la réalité irremplaçable d’une nation. L’autorité qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait j
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
171 pas de pouvoirs bien définis, mais seulement une autorité, souvent décisive d’ailleurs. Plusieurs cantons se trouvent apparteni
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
172e citoyen suisse respectueux des décisions de nos autorités suprêmes, j’ai donc le droit de condamner ouvertement des régimes étr
59 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
173r [p. 31] moi aucun sens. Je ne reconnais point d’autorité, et si j’en reconnaissais une, ce serait celle de l’Église » (donc de
174l’anarchie et l’étatisme totalitaire. Assimiler l’autorité au romanisme est d’ailleurs une erreur des plus courantes, en France
175s prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fidélité à l’autorité de l’Évang
176en soi, mais au contraire par grande fidélité à l’autorité de l’Évangile, fondement unique et suffisant de la seule orthodoxie l
60 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
177a paternité. On peut voler le pouvoir, mais non l’autorité. Satan peut voler ce monde, non sa divinité. Et cependant, nous les h
61 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
178l subsiste un recours à l’Éternel, c’est-à-dire l’autorité qui domine les pouvoirs terrestres. Il s’agit donc de supprimer l’idé
179dicalement tous les pouvoirs temporels et toute l’autorité spirituelle. Il se transforme alors en une religion politique, ou en
180iciens. Ils prescriront divers régimes : régime d’autorité pour nations convalescentes relevant d’une intoxication totalitaire ;
62 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
181nom d’auteur. L’Auteur de toutes choses est leur autorité. Il s’autorise à l’infini dans Sa Création déployée. Il s’y [p. 133]
63 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
182 vivante. Une tradition, un droit, une foi et une autorité communes, sont seules capables de définir le sens de ce qu’on appelle
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
183 ce qui crée, victoire de la Parole sur la chair, autorité de la personne sur l’anarchie individuelle. C’est ici qu’on touche au
65 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
184’ont pour moi aucun sens. Je ne reconnais point d’autorité ; et si j’en reconnaissais une, ce serait celle de l’Église » (donc d
185l’anarchie et l’étatisme totalitaire. Assimiler l’autorité au romanisme est d’ailleurs une erreur des plus courantes, en France
186s prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fidélité à l’autorité [p. 156] d
187en soi, mais au contraire par grande fidélité à l’autorité [p. 156] de l’Évangile, fondement unique et suffisant de la seule ort
66 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
188ement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité comparable à celle qui éclate dans cet ouvrage entièrement créé, enti
67 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
189ienne certaines personnes désignées par certaines autorités étrangères auxquelles on n’a rien à refuser… Enfin, le convoi se reme
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
190que, le bon sens et le réalisme, les autres par l’autorité et les passions qui les soutiennent. Voici d’abord l’opinion du chef
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
191démocratique fournit une garantie de contrôle des autorités élues, et diminue le danger d’un coup de force opéré contre le pouvoi
70 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
192jour où il sera capable de répondre avec force et autorité aux questions politiques de notre temps. Qu’il le pressente, qu’il ai
193s, des doctrines et des partis est un appel à une autorité nouvelle. Si les Églises n’y répondent pas, personne d’autre, je le c
194ls réclamèrent à la fois le pouvoir temporel et l’autorité spirituelle, et devinrent donc totalitaires. [p. 636] Dans les pays c
71 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
195ns les Alpes et qui détenait, sans nul pouvoir, l’autorité. En cette extrémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil
72 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
196e démocratie sans partis. Entre le citoyen et les autorités, pas d’autre intermédiaire que l’opinion publique. L’Américain ne pos
73 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
197st installée dans la vie ! Elle s’y avance avec l’autorité, souvent polie, mais parfois un peu plus que désinvolte, d’une propri
198jours d’un frigidaire. Mais alors le mari perd en autorité ce qu’il gagne en intimité. Il se peut que les mariages de ce type — 
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
199 qu’un Centre de la Culture donne une voix et une autorité à la conscience européenne. Par-dessus tout, dominant ces Conseils qu
75 1948, Suite neuchâteloise. III
200e très-grande considération, et d’une très-petite autorité… Les Trois États [p. 28] de Neuchâtel sont le tribunal suprême du pay
201ages. Coxe en conclut, non sans hésitation, que l’autorité législative semble résider « à la fois dans le Prince, le Conseil d’É
76 1948, Suite neuchâteloise. IV
202hose publique, préférant la charge à l’honneur, l’autorité réelle au bénéfice, et le respect des principes aux intérêts. Si jama
20344] héritage des vertus de prudence, d’ordre et d’autorité, un goût marqué pour l’argumentation et la dialectique légaliste, qui
204t le comprendre. Sa tradition, cependant, était d’autorité, de justes proportions et de raison gardée. Contradiction [p. 45] sec
77 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
205s courons ? Une partie de l’opinion réclamait une Autorité fédérale, dotée de pouvoirs limités mais réels. Rien d’autre, en véri
78 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
206de l’unité européenne », — d’où le refus de toute Autorité politique supranationale. Cet ami de l’unité siège parmi vous. Il va
207opéen, s’il est doté de pouvoirs législatifs, à l’Autorité politique, s’il faut qu’elle ait vraiment de l’autorité et ne souffre
208té politique, s’il faut qu’elle ait vraiment de l’autorité et ne souffre donc point de veto, les Tories disent non d’un seul cœu
209nt la force et les moyens de l’indépendance : une Autorité fédérale. Nous n’attendons rien de plus, ni rien de moins de vous.
79 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
210i quelqu’un nous propose une autre solution que l’Autorité fédérale, souveraine au-dessus des États. Messieurs les Députés europ
80 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
211dantes l’une de l’autre, dépendant uniquement des autorités [p. 13] d’un canton — et émouvantes quand on pense à la somme de sacr
81 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
212oins qu’au total les réflexes du peuple et de ses autorités ont constamment joué dans le même sens : aux dépens de la puissance m
82 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
213u contraire, l’étranger doit d’abord adresser aux autorités fédérales une demande non pas de naturalisation, mais d’autorisation
214le. Nulle part pourtant, on ne les a soumises à l’autorité des fonctionnaires cantonaux… Dès l’origine, comme le prouve le Pacte
215 tenants de l’ordre ancien ne se produisit. Les autorités fédérales C’est la Constitution de 1848 qui régit la Suisse d’aujourd
2161848. L’Assemblée fédérale, pouvoir législatif et autorité suprême de la Confédération, est composée de deux Chambres : le Conse
217et tranchent les conflits de compétence entre les autorités fédérales. L’approbation des alliances ou traités avec l’étranger, la
218ection. Le mandat impératif est interdit 18 . « L’autorité directoriale et exécutive supérieure de la Confédération est exercée
83 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
219illage ou du quartier, qui jouissent d’une grande autorité sur les instituteurs, et se font représenter par quelques délégués au
84 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
220se actuelle (particularisme, répugnance à subir l’autorité, goût du service militaire, anti-aristocratisme) apparaissent à certa
221stinctive à l’égard des titres, des formes et des autorités trop affirmées. Réduit à la prière et au sermon (le choral luthérien
85 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
222e, est constitué uniquement par des Suisses : son autorité, si peu contestée pendant les deux dernières guerres, procède en gran
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
223cette dernière, au reste mal interprétée, toute l’autorité qu’on retire à la religion et aux morales en dérivant. Cette situatio
87 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
224itique est rejetée, presque sans examen. La Haute Autorité voit son fonctionnement enrayé ou vidé par des cartels. Les nations d
88 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
225rique. Nous vous demandons de lancer l’idée d’une Autorité politique. Nous vous demandons, en somme, d’accepter le Projet dans u
89 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
226storiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extra
90 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
227storiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extra
228contraire, les organisations supranationales (les autorités fédérales prévues pour l’Europe) rétabliront en fait la souveraineté
229e supranationalisme peut conduire à la création d’autorités régionales chevauchant les frontières actuelles. 2. Le fédéralisme im
91 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
230 de simplifier les problèmes était le gage de son autorité, un certain humour très direct, celui de son honnêteté. (Les dictateu
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
231contraire, les organisations supranationales (les autorités [p. 36] fédérales prévues pour l’Europe) rétabliront en fait la souve
93 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
232 menace du retrait des crédits américains : « Les autorités américaines annulèrent leurs commandes off shore au lendemain du vote
94 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
233 de même des couples gauche et droite, liberté et autorité, ordre et mouvement, révolution et stabilité, individu et société, et
234 « croire aveuglément » ce que lui imposaient des autorités usurpées et d’ailleurs fondées dans l’erreur. Mais comme cet homme mo
95 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
235é d’échanges surveillés, limités, filtrés par les autorités soviétiques, mais échanges tout de même. Échangeons, échangeons, il e
96 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
236: le Parti de Lénine (dont on souligne encore « l’autorité dans le mouvement ouvrier international ») a toujours et nécessaireme
97 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
237ais seulement ce qu’on prétend « représenter ». L’autorité d’un prix Nobel garantit la valeur de cette superstition, dont nul pr
98 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
238t ultime, bien entendu, reste le même : créer une Autorité supranationale qui sera finalement capable de parler au nom des quelq
239 la CECA. On tente de créer maintenant d’autres « Autorités spécialisées », de nature économique, visant à ouvrir un grand marché
240e, elle semble s’apparenter également à celle des Autorités spécialisées et à celle de la [p. 2] Constituante. Elle préconise, en
241pour simplifier excessivement, que la méthode des Autorités spécialisées est surtout économique ; celle de l’agitation pour une C
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
242e pourvoyeuse d’exemples et de leçons n’a d’autre autorité que celle d’un précepteur. Ses « lois » ne sont encore que celles de
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
243 de même des couples gauche et droite, liberté et autorité, ordre et mouvement, révolution et stabilité, individu et société, et
244 « croire aveuglément » ce que lui imposaient des autorités usurpées et d’ailleurs fondées dans l’erreur. Mais comme cet homme mo