1 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
1urs on les imite. Il est vrai que voici enfin des Autrichiens pur sang ; moi qui prétendais l’autre jour que les Suisses les avaien
2 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
2rmées qui guerroyaient alors contre les seigneurs autrichiens, et devient bientôt Rottmeister, c’est-à-dire quelque chose comme cap
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
3rocédé de propagande de guerre. Un fameux général autrichien, Conrad von Hötzendorf, avait coutume de dire : « Tout ce qui n’est p
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
4conscience nationale. Souvenez-vous des tragédies autrichiennes et tchécoslovaques. L’armée ne vient qu’en dernier lieu, quand le pri
5 quotidiennes qu’ils ont voulu se libérer du joug autrichien. Et c’est parce que les Suisses du xviiie siècle ne jouissaient plus
5 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
6rocédé de propagande de guerre. Un fameux général autrichien disait un jour : Tout ce qui n’est pas aussi simple qu’une gifle ne v
6 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
7e despote est venu, cher M. de Reynold : il était Autrichien et catholique. Un billet, s’il vous plaît, au Suisse inquiet, au prot
7 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
8. Il suffit d’oublier, par exemple, que le Führer autrichien n’est pas né luthérien mais catholique ; que son mouvement s’est déve
8 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
9 faisons évidemment trop d’honneur à l’ex-caporal autrichien ; mais surtout nous nous faisons illusion sur la réelle stature de Sa
9 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
10r, ainsi qu’aimait à le répéter un fameux général autrichien, Conrad von Hötzendorf : « Tout ce qui n’est pas aussi simple qu’une
10 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
11r, ainsi qu’aimait à le répéter un fameux général autrichien, Conrad von Hötzendorf : « Tout ce qui n’est pas aussi simple qu’une
11 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
12 d’hier ? (Nous avons des délégations allemandes, autrichiennes et italiennes.) Ou bien le mariage de l’Ouest et de l’Est ? Non, pas
12 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
13sation germanique, la française, l’italienne et l’autrichienne. [p. 21] Le lieu d’où sortent (à une dizaine de kilomètres l’un de l
14s luttes entre les armées des Alliés — Prussiens, Autrichiens 4 , Russes — et celles de la Convention nationale ou de Bonaparte. Ma
13 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
15rrait recueillir dans les provinces françaises ou autrichiennes, allemandes ou italiennes voisines de la Suisse, et que les mêmes rég
14 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
16 irredente » du Trentin, alors soumise à l’Empire autrichien. On a souvent noté que les dictateurs, de Napoléon à Staline, en pass
15 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
17e. » Ici, je dois citer Rudolf Kassner, essayiste autrichien de génie. Personne n’a mieux traduit l’impression qui submerge l’Euro
16 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
18aardienne comme son cadet Kafka, et de la société autrichienne d’avant 1914 comme Robert Musil. Ces cinq noms que l’Autriche a donné
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
19ardienne, comme son cadet Kafka, et de la société autrichienne d’avant 1914, comme Robert Musil. Ces cinq noms que l’Autriche a donn
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
20de Prusse, puis conseiller intime de la politique autrichienne, bras droit de [p. 175] Metternich et secrétaire du Congrès de Vienne
21t tous les jours plus égoïste et plus étroitement autrichienne. Le mot d’Europe m’est devenu objet d’horreur » ; ou encore : « … j’a
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
22l’union des proscrits de toutes les monarchies, l’autrichienne, la française, puis l’italienne elle-même dès son avènement. À la dif
23un fugitif hongrois de plus aux serres de l’aigle autrichien. Il est réconfortant de constater que l’intervention américaine en Eu
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
24. Burckhardt, écrit à son maître et ami, le poète autrichien Hugo von Hofmannsthal, quelques pages prophétiques sur le destin de l
25agne ; et ce ne sont certes pas les intellectuels autrichiens, ces opportunistes dénués de flair, qui auraient pu entraver ce proce
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
26les. 275 Ces obstacles nationalistes, le poète autrichien Hugo von Hofmannsthal (1874-1929) nous invite moins à les combattre q
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
27gi lançait, par la voie de la presse allemande et autrichienne, un premier appel à créer la « Paneurope ». En 1924 paraissait le Man
23 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
28, en 1888, d’une famille polonaise de nationalité autrichienne, assez riche et hautement intellectuelle. Parmi ses plus proches pare
29t quitter l’Autriche en guerre, avec un passeport autrichien ? L’archevêque le recommande au chef de la police de Lemberg, qui est
30mme Polonais, non plus comme [p. 28] Allemands ou Autrichiens. (Seuls, les originaires de la partie russe restent libres de circule
31e tous les pays alliés, cependant qu’Allemands et Autrichiens avaient mis sa tête à prix. Dans la hâte de son départ, il n’avait pr
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
32a révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien 6  » Quel est l’état social des Waldstätten, au moment du drame initi
33rs droits acquis. Point de despote. Et pas même d’Autrichiens ! En effet, les Habsbourg, à cette date, [p. 39] peuvent-ils être con
34date, [p. 39] peuvent-ils être considérés comme « Autrichiens » ? Ils le sont encore moins, aux yeux de leurs vassaux et des chefs
35ècle, de conflit entre deux nations, les méchants Autrichiens opprimant les bons Suisses et se voyant boutés dehors par un soulèvem
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
36ment indépendants du destin des Habsbourg devenus Autrichiens, et qui n’en seront pas moins alliés des Ligues à la veille des guerr
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
37ciser que l’armée du duc n’était pas composée d’« Autrichiens », mais de seigneurs et de bourgeois des régions et des villes voisin
38mois plus tard, la Suisse est occupée par l’armée autrichienne du maréchal Bubna. Le régime imposé par Napoléon est abrogé, l’ancien
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
39princes étrangers, surtout français, allemands et autrichiens. Mais, contrairement à la croyance devenue courante, les titres ne fo
40ent une convergence rare d’influences italiennes, autrichiennes et françaises, dans un petit pays d’une grande violence de mœurs. Et
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
41 d’opinion sur les « attitudes culturelles » de l’Autrichien, du Français ou de l’Anglais, et ce sont de tels hommes qui donnent à
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
42ell et des conjurés du Grütli chassant le despote autrichien. C’est de lui que s’inspirent l’Histoire des Suisses de Jean de Mulle
30 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
43 d’opinion sur les « attitudes culturelles » de l’Autrichien, du Français ou de l’Anglais, et ce sont pourtant de tels hommes qui
31 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
44e style dodécaphonique ou sériel n’est pas plus « autrichien » que le ballet russe ne fut « russe », ou le dadaïsme « suisse ».
32 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
45 d’hier ? (Nous avons des délégations allemandes, autrichiennes et italiennes.) Ou bien le mariage de l’Ouest et de l’Est ? Non, pas
33 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
46es et de l’Est, Allemands fédéraux et de l’Est ! Autrichiennes, Autrichiens ! Baltiques et Baltes d’Estonie, de Lettonie, de Litua
47 Allemands fédéraux et de l’Est ! Autrichiennes, Autrichiens ! Baltiques et Baltes d’Estonie, de Lettonie, de Lituanie ! Belge
34 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
48e style dodécaphonique ou sériel n’est pas plus « autrichien » que le ballet russe ne fut « russe », ou le dadaïsme « suisse ».
49e Bavarois comme « cet être intermédiaire entre l’Autrichien et l’homme ».) Pour les Grecs et les Chinois également, il existait d
35 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
50 exprimée par la devise que proposait l’historien autrichien Walter Tritsch, paraphrasant les dernières phrases du Manifeste commu
36 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
51e Bavarois comme « cet être intermédiaire entre l’Autrichien et l’homme ».) Pour les Grecs et les Chinois également, il existait d
37 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
52vices rendus à la cause européenne par le Collège autrichien, et de mes devoirs à son égard, je passe une partie de la nuit à me p
38 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
53nques européennes (françaises, anglaises, belges, autrichiennes) ; elle les nourrit avec de l’uranium américain ; enfin, elle envoie
39 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
54’un groupe de quatre-vingts jeunes gens, Suisses, Autrichiens, Allemands, Français, étudiants, apprentis, employés de bureau et art
40 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
55 Unamuno, d’Ors et Madariaga ; italien de Croce ; autrichien de Hofmannstahl… — tous auteurs d’essais majestueux sur l’Europe, son
41 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
56al, mais libération de la Pologne annexée par les Autrichiens, les Allemands et surtout les Russes. Liberté, pour lui, signifie lib