1 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
1hérésie personnelle et de s’affirmer aux dépens d’autrui, — c’est la liberté dans la recherche. Chose plus rare qu’on ne pense
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
2 doit pas entraîner, à leur point de vue, celui d’autrui sur eux-mêmes. Ils se tournent donc naturellement vers l’action, c’es
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3eil hongrois n’est point de ce que l’on gagne sur autrui, mais de ce que l’on est ; non point d’un parvenu, mais d’un aristocr
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
4oir de séparer le bien du mal parmi les actions d’autrui qu’il estime connaître. Simplement, il enregistre les effets d’une ju
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
5eil hongrois n’est point de ce que l’on gagne sur autrui, mais de ce que l’on est ; non point d’un parvenu, mais d’un aristocr
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
6sons d’êtres et de leur actualité, de quêter chez autrui des confirmations, des flatteries, toutes choses qui impliquent la po
7 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
7isie en dehors de Dieu. Le plus court chemin vers autrui passe par Dieu. Et il n’y en a pas d’autre. Il n’y a pas d’autre comm
8 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
8amille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
9ut plus rien faire ici-bas d’utile et de bon pour autrui ni pour soi ». Enfin, il précise qu’on y atteint le mieux couché dans
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
10lui qui touche à tout, celui qui touche au bien d’autrui. Car celui qui touche un objet sans le marquer profondément de son em
11e faire sien, ne peut toucher jamais qu’au bien d’autrui. Ce qu’il a pris ne saurait être à lui : il est hors de pouvoir de se
12i s’occupent à peser les actions et les pensées d’autrui. (Et c’est encore le meilleur cas : la plupart s’occupant surtout à p
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13préhensible les retienne de se mêler du malheur d’autrui, d’un malheur en l’espèce dont ils se sentent peut-être, obscurément,
14d’optimisme que rien ne paraît motiver aux yeux d’autrui ou aux yeux de ma raison ? Et si je n’avais pas une croyance secrète
15 [p. 108] de la société, l’action et le service d’autrui lui demeurent indispensables, non point qu’il voie en eux sa fin, mai
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
16(ou à son vice) qu’il n’oserait l’affirmer devant autrui. [p. 154] Le monologue du journal intime est un artifice qui veut se
17, deux remarques : 1. — On a coutume d’attendre d’autrui beaucoup plus que l’on n’est disposé à lui donner. Et d’attendre « de
13 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
18sin, un tel État ne peut pas compter sur l’aide d’autrui. Nous ne pouvons compter sur cette aide que dans la mesure où nous so
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
19u Soi collectif. Il est vrai que sa relation avec autrui s’avoue rarement comme un amour : presque toujours, c’est la haine qu
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
20es de Pierre Klossowski : le Mal et la négation d’autrui dans la philosophie de D. A. F. de Sade et Temps et Agressivité. (Rec
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
21amille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand [p. 28] nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
22respecter sans nulle arrière-pensée la vocation d’autrui. Car seul un vrai chrétien connaît et aime le secret de la liberté, q
18 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
23t spécialement à cette mission de compréhension d’autrui, de rapprochement, de mutuelle instruction, qui est la mission du jeu
19 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
24ens, et commençons par dénoncer non les erreurs d’autrui, mais bien les nôtres. Surtout s’il se trouve qu’en fait, ce sont exa
20 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
25a haine purement sentimentale du mal qui est chez autrui peut aveugler sur le mal que l’on porte en soi, et sur le sérieux du
26é et qui [p. 96] se fait une caricature du vice d’autrui pour éviter de le reconnaître en lui-même. Je soupçonne une profonde
27seulement, vous serez en état de le dépister chez autrui, et de l’y combattre avec succès. Car alors seulement, vous serez gué
21 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
28plus qu’il y parvient. Vis-à-vis d’elle-même et d’autrui, sa première défense est de dire « qu’elle ne sait pas ce qui lui arr
22 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
29e sentiment de la responsabilité de chacun envers autrui, il n’est point de liberté civique possible : la dictature devient in
23 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
30a haine purement sentimentale du mal qui est chez autrui peut aveugler sur le mal que l’on porte en soi, et sur le sérieux du
31ain tenté et qui se fait une caricature du vice d’autrui pour éviter de le reconnaître en lui-même. … C’est pourquoi nous diro
32seulement, vous serez en état de la dépister chez autrui, et de l’y combattre avec succès. Car alors seulement, vous serez gué
24 1944, Les Personnes du drame. Introduction
33stère et une promesse, qu’en sera-t-il aux yeux d’autrui ? Et de quel droit prétendrons-nous discerner dans une œuvre écrite l
25 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
34out par la comparaison avec la meilleure chance d’autrui. Or la Bombe détruirait probablement toute possibilité de comparaison
26 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
35rce qu’ils sont moins conscients de leur vie et d’autrui, ils me tolèrent davantage. Ce n’est pas qu’ils m’ignorent ou le feig
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
36out par la comparaison avec la meilleure chance d’autrui. Or la Bombe détruirait probablement toute possibilité de comparaison
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
37usive, et la conscience de soi avec la méfiance d’autrui, voire l’hostilité et le mépris. Car c’est de toutes ces confusions q
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
38llement. Or nous ne pourrons jamais la recevoir d’autrui. Sans elle, les autres libertés ne comptent guère. Par elle seule, el
30 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
39 est aussi ce qui le rend responsable vis-à-vis d’autrui. En retour, ce qui unit la communauté est aussi ce qui l’oblige à res
31 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
40rce qu’ils sont moins conscients de leur vie et d’autrui, ils me tolèrent davantage. [p. 15] Ce n’est pas qu’ils m’ignorent ou
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
41iques. La personne seule connaît la personne chez autrui, comme seul l’amour actif découvre le prochain. Comment mesurer, dans
33 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
42ait leur connivence ; ils subissaient, en bravant autrui, ce besoin commun de se délivrer enfin de la tristesse du désir, mais
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
43ait leur connivence ; ils subissaient, en bravant autrui, ce besoin commun de se délivrer enfin de la tristesse du désir, mais
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
44tion. L’égoïsme est à l’origine du sentiment pour autrui, mais quand sa passion paradoxale culmine, il veut précisément sa pro
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
45 détruire, en nous, les causes de souffrance pour autrui. 115  » « On ne peut comprendre la nature de l’ultime réalité qu’aprè
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
46i-même, qui m’a créé sujet, tend à discerner dans autrui le sujet qui pourra lui répondre. Son regard tend à susciter ce qui p
47ur aimer les autres. Nul, en effet, ne peut aimer autrui s’il se méprise ou se renie, c’est-à-dire s’il méprise ou nie la pers
48empêche d’aimer. Nul ne peut distinguer le bien d’autrui s’il n’a su distinguer d’abord son propre bien. Qui s’aime mal, comme
49nsciemment) anéanti. Nul ne voit la personne chez autrui s’il ne l’a vue d’abord en soi : or, aimer c’est vouloir que la perso
50ui naît de l’amour de soi et l’élan vers le moi d’autrui, l’amour du prochain constitue le modèle créateur de toute communauté
51ité en tant que celle-ci forme un tout. L’amour d’autrui comme de soi-même pouvant seul assurer la santé et régler le métaboli
52 expulsent de leur propre personne (et de celle d’autrui s’ils le peuvent !) cette troisième forme de l’amour. Ils la condamne
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
53isins : et sa force n’est rien que la faiblesse d’autrui. L’égoïsme sacré serait donc le dernier mot de la sagesse politique
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
54eront ce projet (qui peut répondre de la raison d’autrui ?) mais seulement qu’ils l’adopteraient s’ils consultaient leurs vrai
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
55nt du service et si chacun, arrivé dans le pays d’autrui se croyait toujours chez lui. Plus tard seulement, avec l’introductio
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
56iter la franchise brutale. Culpabilité, respect d’autrui et conscience de notre histoire concourent ainsi à nous désarmer. Ce
42 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
57tion. L’égoïsme est à l’origine du sentiment pour autrui, mais quand sa passion paradoxale culmine, il veut précisément sa pro
43 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
58 détruire, en nous, les causes de souffrance pour autrui. 83  » « On ne peut comprendre la nature de [p. 607] l’ultime réalité
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
59un des confédérés porte atteinte à la propriété d’autrui par vol ou de toute autre manière, les biens que le coupable pourrait
60ésé. En outre, personne ne doit prendre un gage d’autrui, sinon des débiteurs ou cautions manifestes, et après avoir, même en
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
61sumons-nous. Le refus de se laisser gouverner par autrui est sans doute à la base des Ligues. Nous avons vu qu’il signifiait l
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
62raient de braves gens qui ne s’occuperaient pas d’autrui, à seule fin d’éviter qu’autrui ne s’occupe d’eux… Nous qui en sommes
63ccuperaient pas d’autrui, à seule fin d’éviter qu’autrui ne s’occupe d’eux… Nous qui en sommes, nous savons bien que nous ne s
47 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
64spect pour la nature, il n’en a pas non plus pour autrui, ni pour soi-même. Protection de la nature, c’est protection de l’hom
48 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
65n apprenant et en contribuant à l’apprentissage d’autrui ». (p. 122) C’est sur la première thèse que je bute ; si convaincu qu
66n’interfère pas avec les droits ou les intérêts d’autrui, ne saurait être condamnée parce qu’elle est différente. Et rien ne n
49 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
67blème du pouvoir : pouvoir sur soi ou pouvoir sur autrui ? J’ai fait allusion tout à l’heure au dilemme Puissance ou Liberté.
68il m’importe de préciser. [p. 31] Le pouvoir sur autrui, c’est la Puissance, et le pouvoir sur soi-même, la Liberté. Le pouvo
69 pouvoir sur soi-même, la Liberté. Le pouvoir sur autrui, il est fatal que l’État s’en empare un jour ou l’autre. Car l’État r
70té chez les élèves. Tout pouvoir qui s’exerce sur autrui, non sur soi (comme celui que procure la richesse), relève du domaine
71opolisé par l’État. Tout pouvoir qui s’exerce sur autrui conduit donc à l’État totalitaire, dans le système actuel de l’État-n
72e une fausse valeur : elle procure le pouvoir sur autrui, non sur soi-même (bien au contraire), le pouvoir qui aliène, non cel
50 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
73esponsable, s’accepter soi-même, communiquer avec autrui, accéder enfin au pouvoir non sur autrui mais sur soi-même ? En terme
74uer avec autrui, accéder enfin au pouvoir non sur autrui mais sur soi-même ? En termes philosophiques et moraux, cela signifie
51 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
75e moral et spirituel, le respect de la personne d’autrui comme de la mienne. Tous les autres « impératifs » que l’on invoque n
52 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
76rlatif malheur allemand — confession des péchés d’autrui, attisant non le remords mais la haine. Viennent alors les promesses
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
77cisions ou de nos passivités devant la décision d’autrui. Et non pas de besoins fondamentaux, inhérents à notre nature. De nos
54 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
78uisse accepter de subir la volonté de puissance d’autrui, ici de l’État, cet Autre sans visage. Sommé de choisir entre la créa
55 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
79is si l’on y est trop cloisonné, pas assez près d’autrui pour partager, pour communiquer, pour toucher, c’est le vertige de l’
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
80t s’accepter en accédant enfin au pouvoir non sur autrui mais sur soi-même ? En termes philosophiques et éthiques, cela signif
81on à différents degrés, de responsabilités envers autrui et d’aventure personnelle à courir dans une communauté restituée. Voi
57 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
82té, rien de moins que renoncer à la puissance sur autrui. Et c’est littéralement se convertir. Tous les prophètes condamnent l
58 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
83té, rien de moins que renoncer à la puissance sur autrui. Et c’est littéralement se convertir. Tous les prophètes condamnent l
59 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
84écouvrir enfin ce qu’il a pu être dans les yeux d’autrui, il va donc découvrir son personnage, les apparences toujours multipl
60 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
85e. La puissance, c’est le pouvoir qu’on prend sur autrui. La liberté c’est le pouvoir que l’on prend sur soi-même. Les seules
61 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
86 L’exemple n’est pas le meilleur moyen d’agir sur autrui. C’est le seul. L’avenir d’un ordre solidaire global, qui est la seu
62 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
87ssance, avec, en contrepartie, la connaissance en autrui de ce qui, précisément, est méconnu dans le sujet. b) Comme un proces
88gagne ce qui n’est pas moi. Le pouvoir d’asservir autrui m’asservirait, comme toute richesse non méritée, non exigée par ma pe
63 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
89est le sentiment par excellence qui le porte vers autrui. Mais comment ce sentiment devient-il un facteur de libération et de
90uissance, c’est le pouvoir qu’on veut prendre sur autrui, la liberté, c’est le pouvoir qu’on veut prendre sur soi-même. Voilà,