1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1arfois celle qu’ouvrit la Revue de Genève sur « l’Avenir de l’Europe. » (Cf. les deux réponses d’André Gide en particulier). C
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2nt en révolte. Aucun cadre logique ne détermine l’avenir le plus proche. Il n’y a pas même des forces endormies dans l’âme rus
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3ause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonheur fiévreux — celui justement que j’entrevoyais. » Quand elle
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4’à quel point Ford est conscient des buts et de l’avenir de son effort. Pour mon compte, je crois que l’idée fixe de produire
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
5re : il consiste à repousser la difficulté dans l’avenir, d’une ou [p. 23] deux générations. Pendant ce temps elle s’aggrave,
6les réputations, où se « baptisent » les hommes d’avenir. Un jour on voit s’étaler en première page des illustrés la face épan
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7nt, de prendre courage et de lutter bravement à l’avenir, et pour cela il accepterait tout de l’existence. Il accepterait auss
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
8tour de nous : il y a une grande lenteur. C’est l’avenir ou l’éternité qui ouvre la [p. 191] bouche pour dire quelque chose, é
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9gés. Était-ce affaiblissement de notre foi dans l’avenir de la Réforme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte
9 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
10it. Nous n’avons pas à prendre d’assurances sur l’avenir. Nous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un programme, si « c
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
11foi dans les plus discutables déterminations de l’avenir. L’office de l’Église est en tout temps de dire au monde : Tu ne dois
11 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
12e la guerre. Notre refus est instinctif devant un avenir, un espoir, une action dont les buts sont aussi vaguement définis. Ca
12 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
13it. Nous n’avons pas à prendre d’assurances sur l’avenir. Nous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un programme, si « c
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
14foi dans les plus discutables déterminations de l’avenir. L’office de l’Église est en tout temps de dire au monde : Tu ne dois
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15e rêve du retour aux origines, c’est le rêve d’un avenir éternel, d’une révélation inouïe. Il s’agit donc de l’attente d’une c
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
16s donneront enfin une base, une perspective et un avenir commun à la politique, à la culture, à toutes les forces créatrices d
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
17e que chacun porte le poids du monde et le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce clerc moderne, accablé par tous les malheu
18blique ; nous croyons au passé, au collectif, à l’avenir, et tout cela n’est rien que fuite devant notre éternel présent, et t
19est ubiquité et fuite sans fin dans le passé ou l’avenir. Un seul utile à tous La phrase de Carlyle est connue, résumant l’u
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
20qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. Mais ce Destin allemand évoque bien d’autres questions. Eds
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
21oir qu’il n’est, afin d’éclairer par contraste un avenir qui devra son éclat moins à lui-même qu’à nos ombres, et moins à sa j
22nir récent de nos décrépitudes. Si la préface à l’avenir n’était qu’anathème au présent, où serait notre création ? Et si l’or
19 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
23plan réformiste, tourné vers le passé, non vers l’avenir. C’est un plan ingénieux, ce n’est pas un « changement de plan ». C’e
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
24qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. Je n’ai rien dit de l’art d’Edschmid. Je ne lui vois d’anal
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
25llons à la chaîne sans fin. Nous le léguerons à l’avenir comme le témoin et le symbole de notre génération. I. Résidence de
26d’honorer « l’esprit créateur », tremblons pour l’avenir de la nation. « Qu’on nous entende bien. La pensée ne sera absente nu
27; mais c’est une abdication de tout rôle actif. L’avenir est à ceux qui ne sont pas désabusés 36 . [p. 38] Entendez que l’av
28 sont pas désabusés 36 . [p. 38] Entendez que l’avenir appartient pratiquement aux barbares, à ces clercs un peu méprisables
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
29ux de son époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes contenté d’indiquer au passage l’exemple d
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
30able en soi, elle prétend ne rien préjuger de cet avenir qu’il faut pourtant former — ou alors qui s’en chargera ? À l’élite b
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
31la même assurance prise au nom de la raison sur l’avenir : « L’Ordre pour base, le Progrès pour but. — Le progrès est le dével
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
32bon à autre chose. Israël portait dans son sein l’avenir religieux du monde. Dès qu’il était tenté de s’oublier dans les voies
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
33it réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’avenir d’un peuple qui dispose de ressources mystiques aussi puissantes. Peu
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
34cées ; b) la propagande, qui promet aux masses un avenir si beau que tous les sacrifices présents deviennent légers ; c) l’édu
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
35e de se garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des deux régimes totalitaires dont j’ai parlé. Rosenberg a b
36pas d’un parti comme le sien décident de tout son avenir : l’exemple du récent changement de front opéré par le stalinisme pro
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
37t d’autres moins. Car, quand bien même [p. 124] l’avenir montrerait que le système communiste est nécessaire, qu’il est satisf
38 réclame de nous ce système, l’acte de foi dans l’avenir communiste, cette espèce d’au-delà temporel… Et cela donne enfin à me
39ousiaste en une vision plus ou moins définie de l’avenir, que l’on décore du nom d’idéal et auquel on accorde blanc-seing. Je
40 la simple raison qu’un idéal est toujours dans l’avenir, et notre action toujours dans le présent. Ensuite parce que tout idé
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
41indre. Et après cela, commencera la conquête d’un avenir de joie et de force. On a touché le fond de la misère, on l’a vécue,
42ocation présente, mais c’est aussi assurer pour l’avenir l’efficacité de notre action dans la culture européenne. Sinon nous s
43ion féconde avec les peuples impériaux, est là. L’avenir dira si la révolution des libéraux peut influencer, à force égale, le
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
44lle agit dans l’immédiat, au lieu de rêver dans l’avenir et le passé, domaine des lois. Penser avec les mains désigne ainsi un
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
45it réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’avenir d’un peuple qui dispose de ressources mystiques aussi puissantes. Peu
46e de se garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des régimes totalitaires. Le composé hitlérien d’irrationali
47indre. Et après cela, commencera la conquête d’un avenir de joie et de force. On a touché le fond de la misère, on l’a vécue,
48derne ont découvert le sens de leur histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagn
49ocation présente, mais c’est aussi assurer pour l’avenir l’efficacité de notre action dans la culture européenne. Sinon nous s
50tion féconde avec les peuples impériaux est là. L’avenir dira si la révolution des « libéraux » peut influencer, à force égale
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
51donneront enfin une base et une perspective et un avenir communs à la politique, à la culture, à toutes forces créatrices de c
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
52euples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’avenir. À quoi les ergoteurs ne manqueront pas de répliquer : était-ce la pe
53ir à des critiques rétrospectives. Tournés vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du cent
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
54ens ! lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’avenir… » La fin de la phrase [p. 36] étant particulièrement sonore, des app
55t, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir, et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est l
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
56ition fondamentale. Peut-être ferais-je bien, à l’avenir, si j’écris quelque chose sur le fascisme ou sur les soviets, de mett
37 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
57 Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre stratégique de l’Europe qu’on a coutume d’invoqu
58i nous parlons. Et ce ne peut être qu’au nom de l’avenir de l’Europe, puisque c’est cela que nous sommes dès maintenant. 2. — 
38 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
59t, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir — et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est
39 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
60’est l’oiseau de mauvais augure qui annonce que l’avenir ne fournira pas les richesses escomptées et déjà mises en circulation
40 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
61te n’est pas un devin, astrologue ou conteur de l’avenir, mais un homme qui prononce la Parole absolue, le Jugement intemporel
62e et le confronte à la justice de Dieu. Non pas l’avenir, mais l’éternel Présent, ou la présence de l’Éternel, voilà ce que di
41 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
63euples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’avenir. À quoi les ergoteurs ne manqueront pas de répliquer : était-ce la pe
64ir à des critiques rétrospectives. Tournés vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du cent
42 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
65eut, ni de passion inaccessible, ni de passé ni d’avenir, ni de déchirements voluptueux. Il vit toujours dans l’immédiat, il n
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
66il s’agit de thèses objectives et de programmes d’avenir. C’est le ton et les sentimentalismes qui s’opposent encore. Mais enf
44 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
67e, que l’on sentait, obscurément, ruineuse pour l’avenir confédéral de l’Europe. Hitler comprit que son heure n’était pas enco
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
68ues, et sa persistance nous invite à porter sur l’avenir de l’Europe un jugement très pessimiste. Marquons ici une incidence q
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
69eut, ni de passion inaccessible, ni de passé ni d’avenir, ni de déchirements voluptueux. Il vit toujours dans l’immédiat, il n
70de l’ordre dans sa vie et qu’il s’ouvre un nouvel avenir. L’économie de l’épargne, une fois de plus, s’oppose ici à celle du g
71 marier. Et si l’on veut tirer une traite sur son avenir, il est fort imprudent de suggérer d’avance qu’on se réserve le droit
72 toute la précarité ; soit qu’elle projette sur l’avenir collectif une théorie ou des préceptes raisonnables, mais dont les ef
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
73le mariage ne saurait honnêtement s’appliquer à l’avenir [p. 336] d’un état où l’on se trouve aujourd’hui ; mais il peut et il
74aujourd’hui ; mais il peut et il doit impliquer l’avenir d’actes conscients que l’on assume : aimer, rester fidèle, éduquer se
48 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
75auteur, [p. 488] autant « d’appels plastiques à l’avenir ». Un écrivain contemporain, conscient de l’impasse où l’a conduit l’
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
76e rêve du retour aux origines, c’est le rêve d’un avenir éternel, d’une révélation inouïe. Il s’agit donc de l’attente d’une c
77e l’État. Beaucoup de choses en dépendent, pour l’avenir immédiat ! Et enfin, sur le plan politique, essayons de comprendre un
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
78 et dans tous les domaines de la culture, le seul avenir possible de l’Europe. Le seul lieu où cet avenir soit, d’ores et déjà
79 avenir possible de l’Europe. Le seul lieu où cet avenir soit, d’ores et déjà, un présent. Il ne s’agit pas de grands mots, de
80son trésor, d’affirmer sa santé, et de sauver son avenir. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en prenons pas conscienc
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
81 Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre stratégique de l’Europe qu’on a coutume d’invoqu
82i nous parlons. Et ce ne peut être qu’au nom de l’avenir de [p. 115] l’Europe, puisque c’est cela que nous sommes dès maintena
52 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
83 civisme et la religion. Le beau travail ! Le bel avenir ! Revenons au Diable. 36. La cinquième colonne de tous les temps J’
53 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
84ourd’hui que la science incertaine de découvrir l’avenir, craignons qu’elle devienne dans l’avenir une découverte de la scienc
85uvrir l’avenir, craignons qu’elle devienne dans l’avenir une découverte de la science. Nous regretterons alors le temps des cl
86z pour l’empêcher [p. 184] de se perdre ? Pour un avenir que nous devinons à peine et savons encore moins créer ? Pour cette d
54 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
87 monde d’accord. Le xxe siècle apparaîtra dans l’avenir comme une espèce de cauchemar verbal, de cacophonie délirante. On y p
55 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
88 [p. 4] Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942) f Le texte que nous publions e
89gue française. Je vois de grandes perspectives d’avenir devant le protestantisme. J’en désignerai trois en guise de conclusio
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
90hétiser, sinon dire la Parole qui détermine notre avenir ? Mais la Parole n’est dite que dans la foi, la foi n’existe que dans
91e que chacun porte le poids du monde et le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce clerc moderne, accablé par tous les malheu
92blique ; nous croyons au passé, au collectif, à l’avenir, et tout cela n’est rien que fuite devant notre éternel présent, et t
93est ubiquité et fuite sans fin dans le passé ou l’avenir. 7. Un seul utile à tous La phrase de Carlyle est comme, résumant l
57 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
94ans un rêve de puissance et de libération, dans l’avenir, cet Ersatz de l’au-delà. Nions donc cette réalité qui nous opprime s
58 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
95est qu’aucune œuvre n’est plus concevable quand l’avenir immédiat ne l’est plus. [p. 12] Toute création demande une vacance,
96is les plus élémentaires, exigent et supposent un avenir. Nous l’oublions souvent, dans notre vie individuelle. Les statistiqu
97nséquences, la privation, d’ores et déjà, de tout avenir imaginable, — pour ceux qui la feront à coup sûr… La guerre qui vient
98nt l’image du monde chrétien. Quel pouvait être l’avenir pour un Allemand de la guerre de Trente ans ? Pour les vaincus des gu
99ns cesse et en tout lieu ! Si tout dépendait d’un avenir assez certain et assez glorieux pour disqualifier nos [p. 29] soucis,
59 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
100. Merveilleusement bien. Libéré. Sans passé, sans avenir. Tout le présent limité par ces herbes où circulent des bestioles mal
101Et c’est cela que nous avons à défendre : le seul avenir possible de l’Europe. Le seul lieu où cet avenir soit, d’ores et déjà
102 avenir possible de l’Europe. Le seul lieu où cet avenir soit, d’ores et déjà, un présent. [p. 40] Il ne s’agit pas de grands
103son trésor, d’affirmer sa santé, et de sauver son avenir. Tel est le sens de la mission spéciale qui justifie notre neutralité
60 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
104ser sur lui d’une manière insupportable le sombre avenir de son pays. « Dans mon désespoir, écrit-il, j’eus recours à l’Évangi
61 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
105 peuple, ces regards méditants, désabusés et sans avenir que j’ai déjà surpris en France… Nous devions repartir ce soir en tra
62 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
106’y sens contemporain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. Princeton (New Jersey), mi-octobre 1940 Au long d’un quai
107riotes de se laisser emporter par la « vague de l’avenir » qui serait le mouvement totalitaire, fasciste, nazi ou soviétique.
108erre rules the waves malgré tout, sauvant ainsi l’avenir du genre humain. [p. 116] 24 janvier 1941 L’avant-garde à New York
109r, de Mussolini, de Franco et de leur régimes « d’avenir »… Celui qui ne veut pas croire au diable travaille fatalement pour l
63 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
110êt à l’accueil curieux, ferme et poli, de quelque avenir étranger. Au long souffle appuyé des nuits brûlantes, profond massage
64 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
111. » Une fois de plus, la vie qui change, un autre avenir qui s’ouvre et qui bée sur la nuit. Je connais la cérémonie. [p. 156
65 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
112rets, et des vieilles polémiques projetées sur un avenir très vague. Ceux qui sont morts n’en savaient pas plus que nous. Les
66 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
113lle ne cessera pas d’engendrer. Elle a maîtrise d’avenir.
67 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
114 mais celle-ci en tout cas : que de nouveau notre avenir dépend de nous. Et notre mort. La mort était si simple et absurde en
115oire réelle que ses trop larges ouvertures sur un avenir planétaire. Juillet 1945 Antisémitisme. — Un voisin de l’été derni
116tite ville internationale de province, sans grand avenir, qui vit déjà sur son passé d’un siècle… Robert me dépose devant l’en
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
117 — elle a moins de chances de renaître et moins d’avenir que les ordres de chevalerie. Je ne dis pas que les conflits vont ces
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
118s de compétence qu’ailleurs — la discussion sur l’avenir de la Bombe bat son plein. Bien [p. 41] entendu, l’opinion des savant
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
119 voient rien, c’est évident, car les visions de l’avenir naissent d’un loisir intense. Or ils ont à recevoir des députés. Seul
71 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
120e, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vous avez bien envie de savoir ce que je pense de l’URSS 
121nt d’un passé qui nous a faits, mais surtout d’un avenir qu’il dépend de nous de faire. Cette attitude détient le secret de la
72 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
122hors série par définition, sans précédent et sans avenir, courant un risque institué par lui seul, l’assumant et le consommant
73 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
123 american dream comme ils disent, prolonge vers l’avenir cette tradition. Leurs ancêtres appelaient frontier la ligne de démar
124ment profond et général vers la vie libre, vers l’avenir. On pourrait définir l’Amérique comme le pays où ce qui va venir émeu
125. ⁂ Mais je me pose tout de même la question de l’avenir des démocraties, livrées à la fatalité incontrôlable des agences. Fin
126 origines. On ne se réfère pas au passé, mais à l’avenir. On n’invoque pas la tradition, mais l’utopie. On pense moins aux anc
74 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
127e repartir à neuf, de déblayer les perspectives d’avenir qu’offre l’interruption d’une expérience mal engagée ou négative. Nou
128 des mœurs américaines, c’est qu’on y pressent un avenir qui sera sans doute celui de la Russie soviétique et d’une partie de
75 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
129pour sa descendance. Les deux pays tournés vers l’avenir et qui détermineront le cours du siècle, la Confédération américaine
130t un homme sur son rythme vital. [p. 150] Sur son avenir. Nous le jugeons sur le bilan de son passé.   Passe-droits. — Les Am
131e, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vous avez bien envie de savoir ce que je pense de l’URSS 
132nt d’un passé qui nous a faits, mais surtout d’un avenir qu’il dépend de nous de faire. Cette attitude détient le secret de la
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
133 des ancêtres à ses enfants ; ils ont besoin d’un avenir aussi. Et de quel droit sacrifierais-je leurs espoirs à mes souvenirs
134enfants, et j’essaie de mêler à la vision de leur avenir la vision d’une Europe réduite à l’état de musée plus ou moins bien t
135opique d’envisager sa fonction dans le monde, son avenir et le nôtre en elle ? Pour ma part, j’entretiens une croyance toute m
136e la rapprocher de l’Europe. Je pense surtout à l’avenir de l’URSS. Que l’on soit sympathique ou non à l’expérience de dictatu
137es les plus transformatrices et les plus riches d’avenir, pour tous les autres hommes de la planète. Mais, riches d’avenir… ou
138s les autres hommes de la planète. Mais, riches d’avenir… oui, s’il est un avenir, non seulement pour l’Europe, mais pour le m
139 planète. Mais, riches d’avenir… oui, s’il est un avenir, non seulement pour l’Europe, mais pour le monde. Dans une certaine m
140tout de même que ce fût dit ici, la question de l’avenir du monde se résume dans ce simple dilemme : la Planète unie ou la Bom
141pouvant rien. Mais dans une large mesure aussi, l’avenir du monde dépend de l’attitude de l’Europe, et de son pouvoir d’invent
142e fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mond
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
143out disposer, dès maintenant, dans cette vue de l’avenir. Un long hurlement démagogique au service d’un parti s’appelle un dis
78 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
144es, c’est qu’elles sont en réalité moins riches d’avenir que le présent. Je dirai même, sans trop de paradoxe, que l’utopie pe
145 peut se définir en général comme un système sans avenir. Le plus grand historien de notre temps, Arnold Toynbee, fait observ
146sauver l’Europe, ni par suite son propre [p. 120] avenir. De même que les nations n’ont de chance de survivre que si elles ren
147xe siècle, pour en prendre la tête et inventer l’avenir. C’est le fédéralisme, qui veut que la Terre promise ne soit pour nou
79 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
148seul, de sauver l’Europe, ni par suite son propre avenir. De même que les nations n’ont de chance de survivre que si elles ren
149outre, le Congrès de l’Europe : Considérant que l’avenir de l’Europe repose sur sa Jeunesse ; Considérant que la formation phy
150lic, suprême chance de la paix et gage d’un grand avenir, pour cette génération et celles qui la suivront. [p. 170] Quelques
80 1948, Suite neuchâteloise. II
151de à la longueur [p. 19] d’ondes d’un passé, d’un avenir toujours présents ? Proust a surpris le mécanisme du souvenir conditi
81 1948, Suite neuchâteloise. IV
152e et qui fait vibrer tous les temps, créant notre avenir aussi, parce qu’il ouvre l’attente ardente de sa résolution — de son
82 1948, Suite neuchâteloise. V
153roit comme il croit au passé, à la tradition, à l’avenir. Plus tard, dans les archives et les voyages, dans l’aventure et dans
154p. 57] personne ! Pourquoi ceux qui vivent pour l’avenir et dans les voies de l’ambition jalouseraient-ils ceux qui parfois se
83 1948, Suite neuchâteloise. VI
155erait en forme de banc. Qui sait quel Balzac de l’avenir, quelle Étrangère venue du bout du monde, ne seraient point tentés de
84 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
156e Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mond
85 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
157aume… Ce grand passé, Messieurs, vous charge de l’avenir. Par l’un, vous êtes à l’autre députés. Me voici partagé entre l’envi
86 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
158 d’essayer de sauver ce qui s’en va, au prix de l’avenir de ce qui est. La question n’est pas de renoncer à des souverainetés
87 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
159ésumer celui de tous nos peuples aux écoutes de l’avenir, un vœu mêlé d’angoisse et d’espérance : méritez votre nom, faites-vo
88 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
160uand nous les aurons mesurées, nous verrons que l’avenir et le progrès sont de notre côté. Et alors, nous voudrons sauver notr
161 présent ; bien plus, ils sont le gage d’un grand avenir. Voilà l’espoir des hommes. Il est chez nous. La seconde force dont n
89 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
162Wall Street et ses sombres desseins 1 . Quant à l’avenir, il serait représenté par les tableaux de genre militaire du réalisme
163nous attendrons longtemps, l’aveu public de cet « avenir », je veux dire son exposition. Pourtant, il faut juger pareil procès
90 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
164tique, dès cette vie-ci, sera « rééduqué » pour l’avenir collectif. Nous voyons au contraire l’homme d’Europe chercher l’origi
165ation possible. Leur nostalgie n’était pas dans l’avenir, mais dans le temps mythique des origines ; le Paradis datait d’avant
91 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
166 l’idée que là-bas, la démocratie marche mieux, l’avenir est plus ouvert, et les rapports humains plus francs et plus cordiaux
92 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
167mes, dans chacun de nos pays, s’inquiètent pour l’avenir immédiat de l’Europe. Ils voient qu’elle s’unit trop lentement, peut-
93 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
168 l’idée que là-bas, la démocratie marche mieux, l’avenir est plus ouvert, et les rapports humains plus francs et plus cordiaux
94 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
169’équilibre alimentaire de la Suisse. Cependant, l’avenir de la classe paysanne reste inquiétant, en dépit d’un certain nombre
95 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
170our préserver au cœur du continent une image de l’avenir européen, même lorsqu’elle croit défendre simplement [p. 182] ses int
96 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
171nt trahir en donnant. C’est l’Europe qui crée son avenir et justifie sa raison d’être par des hommes qui se sacrifient au serv
97 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
172availlons à cette éducation. « Il y a cet immense avenir tout neuf devant nous, qui nous attend et qui a besoin de nous, tant
98 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
173plus que dans un traité), parce qu’ils engagent l’avenir des nations fédérées, et parce qu’en fait, dans une Fédération, l’on
174 que ce soit dans cette vue : afin de ménager son avenir fédéral. D’une part, il peut être opportun d’en retirer (pour l’insta
175ne du nom. L’essentiel est d’ouvrir, de ménager l’avenir, — que personne n’est en mesure de décréter. Le texte le plus simple,
99 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
176ys n’avaient plus d’autre issue pratique, d’autre avenir possible que dans l’union. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbe
177ostic ainsi posé, nous nous sommes tournés vers l’avenir : où allons-nous ? Et c’est M. Robert Schuman, en plein accord avec l
100 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
178ys n’avaient plus d’autre issue pratique, d’autre avenir possible que dans l’union. Ce fut le dernier [p. 6] mot du rapport de
179ostic ainsi posé, nous nous sommes tournés vers l’avenir : où allons-nous ? Et c’est M. Robert Schuman, en plein accord avec l