1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1tion chevaleresque, mène sa vie comme une ardente aventure. Les épisodes s’appellent : collège, guerre, sport… la Relève du Mati
2orter son ardeur. Il va chercher le souvenir de l’aventure antique, et dans ce qui fut Rome ou la Grèce, revivre sa tradition. T
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3évolution russe va-t-elle usurper dans le roman d’aventures le rôle de la mer océane avec ses écumeurs ? Déjà un Mac Orlan, un Ke
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
4ui va l’entraîner avec son mauvais cœur, dans une aventure incertaine et douloureuse ; enfin Orpha, sa maîtresse, le fuit, parce
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5fides et si profondément mêlées à ses plus chères aventures. [p. 15] Sincérité et spontanéité « Nos actes les plus sincères sont
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
6, peu à peu, se précisent les circonstances d’une aventure ancienne. Entre hier et demain : Une femme « encore jeune » se souvi
7 se souvient d’un danseur de ses vingt ans, d’une aventure qui aurait pu être… Un homme médite à côté du corps de son ami suicid
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8iers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pour nous n’est nulle part 9  ». Ultime affirmation d’une
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9e, c’est que nous avons voulu tenter sans lui une aventure que nous pensions gratuite : nous avons cherché le bonheur dans le dé
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
10feuillages, des rêveries, des recoins, une longue aventure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une t
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
11démocratie — si je ne sentais menacées dans cette aventure des valeurs d’âme auxquelles je tiens plus qu’à tout. Ma haine de la
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève de la métaphysique plus que de la psychologie. — Une vaste
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13s-nous, le récit des événements qui précédèrent l’aventure chinoise de l’auteur. C’est un roman plus dépouillé, plus inégal auss
14Comme Les Conquérants, c’est une sorte de roman d’aventures significatives, et dont le tragique est décuplé par la valeur qu’il p
15toure Perken durant tout le récit, au travers des aventures des deux explorateurs aux prises avec les fièvres de la forêt tropica
16ueuse ». Ainsi les incidents pathétiques de cette aventure composent en définitive une méditation sur le destin de l’homme. Chez
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
17 notre agrément. Mais surtout, cette vie dénuée d’aventures ou de difficultés extérieures, permet à notre intérêt de se concentre
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
18ssance, ne s’était risqué jusqu’ici dans pareille aventure. Personne même n’avait signalé cette curieuse lacune de notre histoir
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
19tu sur leurs épaules naguère divines. Je pars à l’aventure. Bientôt je parviens à un immense salon où beaucoup de gens debout, s
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève de la métaphysique plus que de la psychologie. — Une vaste
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
21. Impossible d’isoler ces deux composantes dans l’aventure rimbaldienne. Mais chez Goethe, c’est la longueur du temps qui les dé
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
22ches de celles d’Esprit ou de Combat, il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini de changements, justiciables tout a
18 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
23ue dans le monde bourgeois, privé de risques et d’aventures réelles, il représentait une évasion, une revanche nécessaire contre
24n même de ses désirs matériels, dans cette énorme aventure qui « règne » sur le monde comme une fièvre, le romanesque éclate, re
25ande distance, les mémoires d’Alain Gerbault, les aventures d’Henri de Monfreid, cinquante volumes sur l’URSS et sur le Plan de c
19 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
26rte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure impossible, peut-être même mortelle. Dans tous les cas, la vocation e
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
27eut et on doit dire plus : l’issue terrestre de l’aventure chrétienne est connue depuis le Christ, elle a été prédite par l’Évan
28 leurs filets, et sans un mot s’en vont, dans une aventure qui ne ressemble à rien de connu, qui est la folie même. À ce risque
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
29bsister que les risques accidentels ; il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini de changements, justiciables tout a
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
30autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemment maladive. L’homme sain ne
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
31ment d’un nouvel Ordre européen ? 59 [p. 180] Aventures ? La révolution n’est pas une aventure. Elle est la réalisation d’une
32 [p. 180] Aventures ? La révolution n’est pas une aventure. Elle est la réalisation d’une doctrine de l’homme véritable. La révo
33 ne crée pas n’importe quoi, elle ne crée pas à l’aventure. Elle veut créer l’homme tel qu’il est. L’homme n’est égal à son huma
34ypocrisie bourgeoise. Une révolution qui part à l’aventure aboutit toujours au fascisme. Prenez garde aux littérateurs ! Prenez
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
35’esprit n’est pas une espèce de confort, mais une aventure absolue et comme un jugement de l’homme ; ainsi Pascal, Nietzsche, Do
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
36ème camarade. Voilà qui donne l’idée d’un roman d’aventures. Destin allemand est bien, entre autres, un roman d’aventures, et mêm
37estin allemand est bien, entre autres, un roman d’aventures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit
38d’eux, là-bas. Et les voici lancés dans une vie d’aventures qu’ils n’avaient pas voulue, qui les détourne de toutes leurs espéran
39ain ; moins complaisant surtout aux voluptés de l’aventure, à la psychologie de la douleur physique. Ses héros subissent, avec u
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
40 » Mais quelle est la nature de ces banalités ? L’aventure du romantisme et l’équivoque libérale ayant rapidement achevé de disq
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
41autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemment maladive. L’homme sain ne
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
42rable réussite littéraire, c’est aussi un roman d’aventures, et un roman d’idées, et une description étonnante de l’Amérique qu’i
43t les dépenses de guerre. Edschmid nous conte les aventures de cinq sous-officiers de la dernière guerre que le chômage contraint
29 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
44 la philosophie. Réaliser, c’est s’engager dans l’aventure politique ou religieuse. Au grand Hegel qui philosophe « au dimanche
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
45 du culte de l’argent : la passion, le bonheur, l’aventure, la sécurité, l’esthétisme… Presque toutes ces pseudo-mesures d’ordre
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
46t pas dans l’ordre. Cette tolérance serait-elle d’aventure une sorte d’ironie philosophique ? « Parle toujours, tu as la force p
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
47ans la suppression de la politique au profit de l’aventure de l’esprit ? [p. 65] Si l’on admet que la destination de toute cult
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
48qu’on se mêle de porter un jugement sur l’immense aventure soviétique, proviennent de ce qu’on oublie ou méconnaît le rôle de l’
49ique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent t
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
50mes de toute création culturelle : la personne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque personnels. 3° La constatation d
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
51ique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent t
52 culturelle, qui jaillissent de la personne, de l’aventure personnelle, de la liberté et du risque personnels. 3. La constatatio
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
53st ou tel qu’il fut créé par d’autres, celui de l’aventure et des routines, celui de la personne et de l’impersonnel. Mais, depu
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
54s l’humeur de mes vingt ans, curieux des moindres aventures, et tout mon lyrisme aux aguets des surprises du vagabondage. Janvi
55e paye en retour de surprises multipliées : peu d’aventures dans l’existence d’un homme qui cherche à se posséder, plutôt qu’à [p
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
56llemande (1918-1919) qui se recompose autour de l’aventure du GQG prussien, au lendemain de l’armistice. La thèse de l’auteur pa
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
57e paye en retour de surprises multipliées : peu d’aventures dans l’existence d’un homme qui cherche à se posséder plutôt qu’à se
40 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
58qu’il faut se garder d’engager la raison dans une aventure — la vie — « où elle ne peut qu’être outragée » (car la vie est irrat
41 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
59seulement une politique qui se trouve jugée par l’aventure d’Espagne, mais toute une civilisation de maquignons. Leur paix ne va
42 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
60du peuple, il n’y a pas de raison de penser que l’aventure puisse bien finir. Tout se ramène donc, pour nous, à un problème de f
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
61il se trouve revêtir en même temps l’aspect d’une aventure plus belle que la morale. Ce qui, pour le croyant manichéen, était l’
62ymbole), puis se dégrade (dans la littérature) en aventure troublante et attirante. ⁂ Je n’entends pas un instant ramener la cri
63 l’anecdote piquante, la passion c’est toujours l’aventure. C’est ce qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exa
64ours successives. Les catégories se détruisent. L’aventure n’est plus même exemplaire. Seul le Don Juan mythique échappait à cet
65u mimer des intrigues épiques ou politiques. Et l’aventure reprendra son départ dans une tension incalculablement plus forte que
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
66Bernanos, met en garde ses camarades contre « une aventure d’intolérance et d’inquisition où nous avons à peu près tout à perdre
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
67oir de survivre à son mal, Tristan s’embarque à l’aventure dans un bateau sans voile ni rames, emportant son épée et sa harpe. I
68 manant, c’est Tristan déguisé… Mais de nouvelles aventures entraînent au loin le chevalier. Il croit que la reine a cessé de l’a
69n s’éloigne-t-il ensuite pour courir de nouvelles aventures, alors qu’ils ont un rendez-vous dans la forêt ? Pourquoi la reine co
70ents d’une première solution. Si l’on admet que l’aventure de Tristan devait servir à illustrer le conflit de la chevalerie et d
71montrer qu’ils n’ont aucune responsabilité dans l’aventure, puisqu’en somme ils ne s’aiment pas ! Q’el m’aime, c’est par la poi
72emière fois semble-t-il ! Il songe que dans cette aventure, elle pourrait être « en beles chambres… portendues de dras de soie »
73urmontés. C’est alors qu’il s’éloigne, en quête d’aventures plus secrètes et plus profondes, l’on dirait même : plus intérieures.
74prême, c’est la mort, qui se révèle au terme de l’aventure comme la vraie fin, le désir désiré dès le début de la passion, la re
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
75m’est cher, parce qu’il a été au doigt… Mais je m’aventure trop : assez, ma langue ! Car trop parler est pis que péché mortel.
76 Ganja : le Roman des Sept Beautés, qui conte les aventures de sept jeunes filles vêtues aux couleurs des planètes et que visite
77cela aux historiens de la littérature de parler d’aventures incroyables, de merveilleux facile, de naïvetés touchantes, de fraîch
78ractères ni couleurs, mannequins dont les froides aventures s’enchaînent à l’infini », nous dit de ces légendes l’un de leurs mei
79sentiment. En vérité, tout « signifie », dans ces aventures merveilleuses, tout est symbole ou délicate allégorie, et seuls les i
80 l’origine évidente de la première navigation à l’aventure de Tristan malade, en quête du baume magique. D’autre part, plusieurs
81ns de la Table ronde. On y voit un grand nombre d’aventures débuter par une promesse « en blanc » faite par le roi à quelque damo
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
82tique des « choses bizarres »… 2. Tristan : une aventure mystique Nous avons constaté que le Roman de Tristan est, à bien des
83ons un parallèle très général entre le Roman et l’aventure mystique. Quitte à rectifier par la suite les conclusions trop téméra
84le type même du départ mystique, de l’abandon à l’aventure surnaturelle. C’est la quête de l’âme pécheresse, c’est-à-dire blessé
85us a montré combien d’exemples de ces départs à l’aventure, désespérés mais encore éloquents ! Rudiments d’une recherche mystiqu
86 réserve à son seul plaisir, Tristan ignore que l’aventure pourrait aussi le concerner. Survient l’erreur fatale du philtre bu.
87ait mourir). C’est là l’aspect psychologique de l’aventure. Mais voici l’aspect religieux : ce hasard aussitôt irrévocable, mais
88reprend par ses saints ! Résumons les étapes de l’aventure : l’hérésie des « parfaits » descend de l’Éros à Vénus, elle va jusqu
89ve. Au-delà des transes et au-delà de l’ascèse, l’aventure mystique culmine dans un état d’extrême « désintoxication » de l’âme.
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
90e s’en prend, dans son Quichotte, qu’aux romans d’aventures profanes. Cette omission est mystérieuse. Elle militerait en faveur d
91la plus haute société, un Casanova au niveau de l’aventure scélérate, tels sont les parangons qui prennent la place de l’idéal d
92spiration est à jamais insatiable. C’est toute l’aventure des mystiques unitives qui de nouveau prend son départ dans la consci
93s’y engage tout entier : aussi déléguera-t-il à l’aventure quelques facultés détachées. Ascèse exactement facultative. Il y eut
94ues devient alors la vague obsession de luxe et d’aventures exotiques que les « romans de gare » suffisent à [p. 255] satisfaire
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
95ait encore, en général, que la matière sacrée ; l’aventure amoureuse n’y était qu’exceptionnelle. Le sport médiéval, au contrair
96es dit de la Fontaine des Pleurs est basé sur une aventure romanesque imaginaire. « La fontaine est construite à cet effet. Pend
97« duperies du cœur », alliée à un désir fébrile d’aventure, voilà le climat des principaux romans de cette période. Et cela sign
98sme est la négation rationnelle de toute espèce d’aventure privée. Mais cela ne peut qu’augmenter la tension de l’ensemble, pers
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
99il se trouve revêtir en même temps l’aspect d’une aventure plus belle que la morale. Ce qui, pour le croyant manichéen, était l’
100ymbole), puis se dégrade (dans la littérature) en aventure troublante et attirante. ⁂ Je n’entends pas ramener directement la cr
101 l’anecdote piquante, la passion c’est toujours l’aventure. C’est ce qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exa
102ours successives. Les catégories se détruisent, l’aventure n’est plus même exemplaire. Seul, le Don Juan mythique échappait à ce
51 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
103ue si je n’avais pas rêvé (et un peu plus…) sur l’aventure de Rudel, si j’étais insensible à cette éloquence passionnée et à cet
52 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
104gnaient qu’elles n’entraînassent le pays dans des aventures dictatoriales. Il y avait quelque chose de sain et de profondément dé
53 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
105 des Suisses, [p. 175] leur élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli nous a sauvés, la Réforme a sauvé la Suisse. Et c
54 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
106n’en connut depuis le Déluge. L’issue fatale de l’aventure n’affecte pas sa portée symbolique et son actualité profonde. Car le
107e dont il la revêtit aux yeux de son peuple. De l’aventure connue sous le nom d’hitlérisme, dégageons maintenant des conclusions
108rité ! 23. Après Hitler 10 Hitler s’est tu. L’aventure a pris fin dans la catastrophe prévue. Et devant le cadavre gisant de
55 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
109idu moderne s’habitue à courir par délégation les aventures qui ne lui arrivent pas. La radio, la presse, les meetings monstres,
56 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
110anouir les profondeurs trompeuses qu’il ouvre à l’aventure du désir, embrouillant nos vertus dans nos vices et notre goût nature
57 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
111idu moderne s’habitue à courir par délégation les aventures qui ne lui arrivent pas. La radio, la presse, les meetings monstres,
58 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
112né tout cela avec un compte-rendu littéraire de l’aventure… Car il n’est pas donné à beaucoup d’hommes de devenir un mythe à for
113. Impossible d’isoler ces deux composantes dans l’aventure de Rimbaud. Mais chez Goethe, c’est la longueur du temps qui les déno
59 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
114ui est l’affaire de sa vie. Et c’est pourquoi son aventure vaut la peine d’être méditée. Elle pourrait même définir le sérieux m
115n pourrait dire dans une sorte d’humour, — dans l’aventure de celui que rien ne protège et la prudence de celui qui écoute, dans
116’esprit n’est pas une espèce de confort, mais une aventure absolue et comme un jugement de l’homme ; ainsi Pascal, Nietzsche, Do
60 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
117iée de confronter dans le vif d’une existence les aventures spirituelles décrites dans les pages qui précèdent. I Le Procès, ou
61 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
118s furtives promesses de bonheur, de libération, d’aventure ! Toute la poésie romantique de même que la surréaliste, est à l’affû
62 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
119vêtue aux couleurs de sa fièvre et de sa nouvelle aventure. [p. 50] Pourquoi les hommes les plus vivants de cette époque où la
63 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
120s, voyageurs hétéroclites qui s’observent avant l’aventure, surprises du placement, retards, enfin départ en trombe à grands cou
64 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
121s grands souffles océaniques, chargés de sel et d’aventure, viennent frapper les « faces » argentées de l’Empire State, du Chrys
122’est-à-dire dans le temps, et la souffrance, et l’aventure. Donc, mon héros commencera par sa fin. Un pressentiment l’a fait se
123majuscules et leurs réalités. Voilà qui donne à l’aventure individuelle un prix nouveau. — Très peu, je crois, sont prêts à le p
65 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
124, la plus célèbre du Brésil, qui s’en va courir l’aventure d’un fabuleux contrat de Hollywood. 17 novembre 1941 Premières fala
66 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
125et fut le Horicon de Fenimore Cooper, le lieu des aventures et de la mort d’Œil-de-Faucon et du Dernier des Mohicans. Rien n’a ch
67 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
126ouvoir compter sur des hommes prêts à maîtriser l’aventure désormais probable, face à la démesure universelle. Le regard intrépi
68 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
127qu’il en consent l’attache plus secrètement à son aventure. Nous vivons dans un décor flamboyant de glaces. À chaque pas, on off
128, se borne à décrire l’aspect psychologique d’une aventure cependant plus profonde. Il est bon que le lecteur troublé par la cra
69 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
129emmes, ni journées de paresse ou de promenade à l’aventure. Vie à l’horaire, chronométrée, sans rien d’impur. Et pourtant il se
70 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
130s la frontière qui mettrait au défi leur esprit d’aventure ? La terre ni le ciel ne sont plus leur limite. Eh bien, disent-ils l
71 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
131 jugements, et qui s’acquiert au prix de quelques aventures racontées avec brusquerie, sans desserrer les dents sauf pour sourire
132emontent à la période où il travaillait seul, à l’aventure, avec des moyens peu coûteux. Les producers de Hollywood travaillent
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
133grès de La Haye qu’appartient la conférence sur l’Aventure de l’Europe prononcée à la Sorbonne le 22 avril 1948. Elle reflète la
134au cours de nos travaux préparatoires. [p. 99] L’aventure du xxe siècle Je ne suis pas ici, ce soir, pour vous parler d’une ut
135 utopie, mais au contraire pour vous parler d’une aventure où nous sommes, dès maintenant, bel et bien engagés : la fédération d
136’Europe. Il y a l’utopie de l’Europe, et il y a l’aventure de l’Europe. Cette distinction fondamentale, vous allez le voir, corr
137e dans laquelle nous nous sommes engagés, c’est l’aventure du xxe siècle, et c’est la vocation de cette génération. ⁂ [p. 102]
138opie que je viens de décrire, et que le sort de l’aventure réelle n’est pas ailleurs que dans nos mains. Je disais à Montreux, e
139ourra parler. Telle est la vision directrice de l’aventure que nous courons. Et il est clair que son enjeu n’est pas d’abord not
140t messieurs, vous le sentez, il s’agit dans notre aventure de quelque chose qui dépasse largement les institutions nécessaires e
141éside le risque original de l’homme européen, son aventure. Dans ce débat auquel chacun de nous participe plus ou moins consciem
142 nouveau, de tout principe d’union, d’espoir ou d’aventure… J’affirme donc que faire l’Europe sans l’Est, loin d’être une soluti
143e point… Nous serons jetés dans l’inconnu, dans l’aventure… Les peuples ne nous suivront pas… Les gouvernements nous rassurent,
73 1948, Suite neuchâteloise. I
144ilités, vers le bonheur. Aujourd’hui, ce trajet d’aventure, sur lequel je repasse en express, n’est plus que les quinze dernière
74 1948, Suite neuchâteloise. V
145us tard, dans les archives et les voyages, dans l’aventure et dans l’action, il ira vérifier ce qu’il rêvait. Mais c’est en lui
75 1948, Suite neuchâteloise. VIII
146ai en une seconde la gloire que me vaudrait cette aventure, ma rentrée triomphale à la maison. (Faut-il avouer que je la regrett
76 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
147divisent les vivants, vous êtes les députés d’une aventure humaine qui tente à travers vous, dans l’angoisse et l’espoir, le ris
77 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
148on de différer de son voisin, de courir sa propre aventure, de créer par sa vie ce qu’on n’a jamais vu, et d’accomplir ainsi, en
78 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
149 pendant ce demi-siècle, le lieu géométrique de l’aventure moderne : cubisme, Apollinaire, ballets de Diaghilev, École de Paris,
150ondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous apparaître comme un passé déjà, ou comme l’effervescen
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
151 la société ; c’est donc un homme engagé dans une aventure bien réelle, mais qu’il est seul à pouvoir courir. Cette valeur uniqu
152l n’est pas responsable ; elle devient une longue aventure, où tout reste imprévu sauf la fin : le retour du Seigneur au jugemen
80 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
153Führer et menaçaient d’entraîner le pays dans des aventures. Cette méfiance était en somme l’aspect négatif d’une conscience diff
154or de la Confédération, son élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli et sa Réforme ont sauvé la Suisse en la ramenant
155 souvent accusé les Suisses de manquer d’esprit d’aventure. On a raison dans ce sens que l’étroitesse du territoire oblige les h
81 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
156hés à leurs particularismes locaux et ennemis des aventures politiques qu’ils soient demeurés, n’en sont pas moins liés au monde
82 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
157 sensible en Suisse alémanique, à l’endroit des « aventures étrangères ». Elle se traduit par une coutume [p. 178] bizarre, qui v
83 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
158n intime de la recherche, qui est par essence une aventure dans l’inconnu. Notre deuxième raison de nous tourner vers la science
159t née à chaque instant du doute le plus délibéré. Aventure suprême de l’esprit critique pour ses créateurs et cependant cause de
160dans les pouvoirs de l’homme et dans l’issue de l’aventure humaine. Nous cherchions un lieu propice à cette atmosphère souhaitée
84 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
161stedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire aventure collective de l’Occident : la naissance de notre civilisation au conf
85 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
162stedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire aventure collective de l’Occident : la naissance de notre civilisation au conf
86 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
163it devenu de nos jours une exception notable, une aventure, un risque financier ? ⁂ À la question que je citais au début, je rép
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
164 alors la passion ne serait-elle pas l’échec de l’Aventure occidentale, échec fatal dès que l’âme se refuse à la totale incarnat
165en stabilité mais perdrait le sens profond de son Aventure. Chacun [p. 13] le sent et le redoute obscurément. Si l’on me demande
166tion dans l’Histoire ; à la genèse de toute notre Aventure. Elles sont les longues erreurs inséparables de la périlleuse odyssée
167 seule et même révolte contre le But dernier de l’Aventure, qui ne peut jamais être saisi que par la foi. Le christianisme se di
88 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
168 [p. 3] L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955) r
169tre fallut-il, en ce moment de l’histoire et de l’Aventure occidentale, cette grande poussée aveugle, cet enfoncement de taupe d
170e de l’assimiler au divin.) Au stade présent de l’Aventure occidentale, dont la science est la pointe extrême en notre siècle, n
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
171 [p. 10] L’aventure technique (octobre 1955) s La première traversée de l’Atlantique pa
172 impasse ou une crise de croissance, l’échec de l’Aventure ou un risque nouveau. Préhistoire La préhistoire de la technique va
173voies ferrées et ses horaires, mais pût aller à l’aventure : rêve typique de l’adolescence. Il le réalisa en 1893, quelques anné
174e a pris un brusque essor à tel moment donné de l’Aventure occidentale. Il serait vain de chercher le pourquoi de la passion d’i
175oethe est d’abord alchimiste, mais il termine son aventure humaine (conditionnée par les trois dominantes du savoir pur, de la p
176 les grands États. L’oubli des buts derniers de l’aventure humaine conduit alors à la Technocratie, qui est le gouvernement des
177ire, de prendre une vue d’ensemble de leur propre Aventure : sentiment de l’histoire, découverte du monde, sciences et technique
90 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
178es règles de sa caste, on le prépare à courir son aventure. Au lieu d’initiation, on parle d’initiative. En résumé : à ce qu’on
179il vit, et dans lequel il se prépare à courir son aventure individuelle. Elle devrait lui enseigner : — d’où vient ce monde et c
180st plus un slogan politique et abstrait, mais une aventure personnelle, à la mesure des jeunes les plus entreprenants : ceux qui
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
181deux voies longtemps divergentes, de deux types d’aventure humaine que l’on peut désigner par les termes symboliques, plus que g
182us lucide vers les buts respectifs de leur double aventure. Mieux compris, mieux réalisés, ces buts se révéleront un jour complé
183dualiste ne pouvait trouver d’exutoire que dans l’aventure mystique. Le véritable individu, au Moyen Âge, c’est Maître Eckart, d
184et d’une vérité difficile, qui est l’enjeu de son aventure. [p. 27] b) Incarnation et Excarnation. — Si nous passons au plan de
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
185se d’abord un sort inaccepté. Il est né comme une aventure, d’un fait très insolite et peu croyable, survenu au carrefour hasard
186e l’orbite invariable d’une étoile, mais elle est aventure permanente : elle se crée sous les pas qui la suivent. Ainsi la foi,
187ouvement dans son ensemble, jusqu’à nous, c’est l’Aventure occidentale de l’homme. Certes la voie chrétienne n’y est pas seule a
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
188am quittant son pays ; sinon serait-il vraiment l’Aventure que je décris ? Certains de nos pays, qui ont les meilleurs régimes,
189 et transformé le cycle des perpétuels retours en Aventure. Le cycle était — ou paraissait — déterminé par une espèce de logique
190me rationnel et profanateur, et déjà presque de l’aventure alexandrine: la découverte du monde y est une conséquence de l’idée d
191e densité d’histoire est un ressort puissant de l’aventure occidentale. [p. 73] Les deux communautés On me dira que l’aventure
192. [p. 73] Les deux communautés On me dira que l’aventure est sur le point de mal finir, car les régimes totalitaires risquent
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
193 alors la passion ne serait-elle pas l’échec de l’Aventure occidentale, échec fatal dès que l’âme se refuse à la totale incarnat
194n stabilité, mais perdrait le sens profond de son Aventure. Chacun le sent et le redoute obscurément. Si l’on me demande pourquo
195tion dans l’Histoire ; à la genèse de toute notre Aventure. Elles sont les longues erreurs inséparables de la périlleuse Odyssée
196 même révolte [p. 119] contre le But dernier de l’Aventure, qui ne peut jamais être saisi que par la foi. Le christianisme se di
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
197t subi notre influence 43 . Toute réflexion sur l’Aventure occidentale se doit d’affronter ce contraste, et d’essayer de l’inter
198stic. Mais comment la situer dans l’ensemble de l’Aventure occidentale ? Est-elle le signe annonciateur d’une fin lugubre, ou se
199alaie nos repères et nous emporte sans espoir à l’aventure. Devant le risque béant, soudain total, l’homme qui n’a pas de foi cè
200. Anticiper l’avenir, c’est le dernier refus de l’aventure du temps — la fuite dans l’utopie. Utopies pessimistes, dans les démo
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
201 siècle, l’un des aspects les plus frappants de l’Aventure occidentale. Mais il paraît moins simple d’expliquer ce grand fait, e
202sée. Dans la quête de la Toison d’or comme dans l’aventure d’Ulysse, les motifs du salut et de la volonté de puissance, de l’or
203e à son action concrète dans l’histoire : c’est l’aventure absurde et magnifique du parangon des « découvreurs », Christophe Col
204 croyant près de la Chine. Tous les ressorts de l’Aventure occidentale, nous les voyons se tendre dans cette vie exemplaire, dur
205nction d’un désir innommé. Qui peut juger ? Toute aventure humaine est aussi une erreur ; celle de Colon ne fut pas moins prodig
206cellaire à la chaîne. C’est l’un des aspects de l’aventure ; et voici l’autre — l’autre série des conséquences imprévisibles déc
207rès. Mais si l’on nous demandait vers quoi tend l’Aventure, aurions-nous mieux à dire que : « l’Inde et le Cathay » ? Tout homme
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
208tre fallut-il, en ce moment de l’histoire et de l’Aventure occidentale, cette grande poussée aveugle, cet enfoncement de taupe d
209e de l’assimiler au divin.) Au stade présent de l’Aventure occidentale, dont la science est la pointe extrême en notre siècle, n
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
210 [p. 183] Chapitre VIII L’aventure technique Angoisse devant le monde technique La première traversée d
211 impasse ou une crise de croissance, l’échec de l’Aventure ou un risque nouveau. L’aventure technique : sa préhistoire La préh
212, l’échec de l’Aventure ou un risque nouveau. L’aventure technique : sa préhistoire La préhistoire de la technique va des débu
213eaucoup de scrupules à ses agents et usagers. L’aventure technique : son histoire Redescendons maintenant au présent de notre
214e a pris un brusque essor à tel moment donné de l’Aventure occidentale. Il serait vain de chercher le pourquoi de la passion d’i
215oethe est d’abord alchimiste, mais il termine son aventure humaine (conditionnée par les trois dominantes du savoir pur, de la p
216 les grands États. L’oubli des buts derniers de l’aventure humaine conduit alors à la Technocratie, qui est le gouvernement des
217ire, de prendre une vue d’ensemble de leur propre Aventure : sentiment de l’histoire, découverte du monde, sciences et technique
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
218ution américaine qu’une stupidité collective, une aventure nouvelle de [p. 217] la personne qu’une tyrannie sans précédent. Les
219aradoxes que l’on a vu se multiplier au long de l’Aventure occidentale 91 présentent tous un grand trait commun : ils ne peuven
220it alors d’imaginer un état stable, un arrêt de l’Aventure. Cet état ne pourrait être acquis qu’au prix d’une répression soit de
221n essayerait d’éliminer les risques inhérents à l’Aventure. Et il en va de même pour toutes nos tentatives de résoudre une bonne
222 de tels « risques » parce qu’ils termineraient l’Aventure. En revanche, il demande la poursuite des recherches purement [p. 235
223ance approfondie de la matière et du cosmos, et l’aventure technique ouvrant les perspectives d’une culture généralisée, tout ce
224x nos chances de voir un jour s’unir la Voie et l’Aventure. p. 219 89. Est-il besoin de rappeler ici les œuvres de Spengle
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
225révolte du monde que les péripéties internes de l’Aventure occidentale qui ont causé la crise dramatique où nous vivons depuis 1
226, et dont le foyer est le lieu même d’où partit l’Aventure : l’Europe. Choisissant trois symptômes de cette crise — la désunion
227 féconds. Ils se sentent les vrais héritiers de l’Aventure occidentale. Ils savent bien qu’une Europe fédérée, reprenant sa plac