1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1nc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu mystérieux : « La perfection n’a pas de plainte »… Vivait-il encore ?
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2rouble caractéristique de sa génération. Terrible aveu d’impuissance, il n’a plus même la force de l’hypocrisie. Isolé dans
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
3it que le recensement passionné de leur vie, ou l’aveu déguisé d’une insatisfaction qu’elle leur laisse. Montclar est l’aute
4nsent, non sans une imperceptible satisfaction, l’aveu d’une fondamentale indifférence du cœur qui contraste avec une vie vo
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
5t souffrir. Rendez-vous manqués, lettres perdues, aveux incompris, et peut-être, un quiproquo de destinées… Le tragique du pe
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6rement, de quoi se payer un petit voyage. C’est l’aveu d’une faiblesse secrète. Et c’est une réaction de défense. On cherche
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
7, Malraux l’a vécue, avant de la décrire ; et cet aveu de Garine est décisif : « La Révolution… tout ce qui n’est pas elle e
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
8. Ces séances lui font du mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il en consent l’attache plus secrètement à son aventure.      Nous
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9 perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais je suis innocent puisque enfin
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10 perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais je suis innocent : puisque enfi
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
11nc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu mystérieux : « La perfection n’a pas de plainte… » Vivait-il encore ?
11 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
12e une véritable « manifestation du régime ». Tout aveu de cet ordre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usan
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
13 parce que c’est un club. Nous conclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
14 la politique, une espèce d’aversion naturelle. L’aveu paraîtra maladroit au seuil du livre que voici. Mais faut-il aimer da
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
15e-t-elle ? Quelles réalités sont à sa base ? De l’aveu même des sociologues marxistes ou hitlériens, ce sont des réalités gé
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
16assuré dans la vérité que je sais. Je voudrais un aveu plus profond. Qu’est-ce qu’un homme ? J’ai dit : un risque personnel
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
17e-t-elle ? Quelles réalités sont à la base ? De l’aveu même des sociologues marxistes ou hitlériens, ce sont des réalités gé
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
18e marxisme, qui sont, à tant d’égards, de simples aveux des tendances plus ou moins déguisées du bourgeois ? ⁂ Comme Max Sche
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
19es les nôtres ? Somnium narrare vigilantis est. L’aveu total de notre désespoir témoigne seul de la consolation. p. 60
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
20u salut promis par le Christ peut nous amener à l’aveu de la réalité de notre condition. Ainsi, le chrétien, seul, connaît t
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
21et désespoir jamais complaisant à lui-même, car l’aveu même qu’on en fait est la preuve qu’on l’a traversé, et qu’on a saisi
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
22oral » insuffisant ; mais sait-il bien que seul l’aveu de sa totale insuffisance morale lui donne le droit de saisir le salu
22 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
23tiquement athée sans le savoir. Le marxisme est l’aveu de son choix. Mais Berdiaeff parle en chrétien, et Ramuz ne veut enco
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
24ressionnants du siècle ? Avait-il conscience de l’aveu que signifiait son entreprise ? Car enfin, poser la question en appar
25u grand public n’opposent la moindre réaction à l’aveu d’un complot si burlesque. Si j’ai quelque peu insisté sur l’anecdote
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
26ême cesse d’être présent et actif. Ensuite, que l’aveu même de l’existence d’un problème est déjà un essai de le résoudre, e
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
27 des conformismes et des poncifs ? Il ressort des aveux mêmes faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes,
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
28 personne. Dans un essai où je crois distinguer l’aveu de soi le plus direct qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) j
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
29 des conformismes et des poncifs ? Il ressort des aveux mêmes, faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes,
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
30i d’Ulysse. Le bref chapitre où il nous livre cet aveu éclaire une bonne part de son œuvre. Rien n’est plus redoutable pour
31nt aussi ses plus chères pensées », celles dont l’aveu [p. 332] lui coûterait ses moyens matériels de vivre, mais dont l’acc
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
32i aboutit en quelques années, et selon son propre aveu, au capitalisme d’État. Mussolini fonde un régime anti-marxiste, qui
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33n écrit ce que l’on ne peut pas faire, et c’est l’aveu d’une faiblesse ou d’une ambition excessive, deux choses qui compliqu
34écrit des choses intelligentes, et c’est encore l’aveu d’une inadaptation cruelle aux mœurs et coutumes de ce temps ; ou bie
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
35e agir ; ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plus tôt ? Po
36réductible au général. Mais voilà l’étonnant de l’aveu : c’est qu’il peut faire comprendre à d’autres, en un éclair, que cha
37homme est irréductible, et que chaque homme a ses aveux à faire. Et l’on comprend ainsi, soudain, que l’on est un homme « com
38titions, il faut tout de suite que j’oppose à cet aveu une contrepartie raisonnable. Il faut que je montre aussi les droits
32 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
39n écrit ce que l’on ne peut pas faire, et c’est l’aveu d’une faiblesse ou d’une ambition excessive, deux choses qui compliqu
40écrit des choses intelligentes, et c’est encore l’aveu d’une inadaptation cruelle aux mœurs et coutumes de ce temps ; ou bie
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
41re agir, ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plus tôt ? Po
42réductible au général. Mais voilà l’étonnant de l’aveu : c’est qu’il peut faire comprendre à d’autres, en un éclair, que cha
43homme est irréductible, et que chaque homme a ses aveux à faire. Et l’on comprend ainsi, soudain, que l’on est un homme « com
44titions, il faut tout de suite que j’oppose à cet aveu une contrepartie [p. 373] raisonnable. Il faut que je montre aussi le
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
45 un refuge ; elle est un acte d’accusation, et un aveu de chaque homme pour tous les autres : « Je suis plus près de leur er
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
46ue son dessein le plus secret m’échappe encore. L’aveu sera jugé insolite. Mais je pressens d’assez profondes raisons de le
36 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
47 sur Madelin et sur Aubry, pour leur arracher des aveux à l’appui de la thèse d’Aron. p. 313 ak. « Victoire à Waterloo
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
48ique ou picturale — comme un amour de son premier aveu. D. de R. p. 11 1. Voir en particulier le bel ouvrage du P. M. C
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
49s l’ardeur même de la sombre passion qui exige un aveu masqué. Le mythe, au sens strict du terme, se constitua au xiie sièc
50’on distingue, et où les contraires s’excluent. L’aveu n’en est pas moins formel : « Il ne m’aime pas, ne je lui. » Tout se
51 Certains poètes, beaucoup plus tard, ont osé cet aveu suprême. Mais la foule dit : ce sont des fous. Et la passion que le r
52est un secret dont l’Occident n’a jamais toléré l’aveu, et qu’il n’a pas cessé de refouler, — de préserver ! Il en est peu d
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53registres de l’Inquisition ne portent pas un seul aveu concernant la minesola (ou malisola, ou encore manisola), suprême ini
54esterait totalement obscur, comme il ressort de l’aveu même des romanistes. Or je le répète, je me refuse, pour ma part, à c
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
55ne rhétorique est la condition suffisante de leur aveu, donc de leur prise de conscience. À défaut de cette rhétorique, ces
56it, et non d’une confusion de reflets troubles, d’aveux plus ou moins indiscrets et de hasards immérités (comme sont les roma
57er que quand il lui a donné sujet de le haïr. » L’aveu est complet cette fois-ci. Mais dans le plan purement psychologique o
58 lui, et plus qu’il n’espérait, aux extrêmes de l’aveu. Phèdre, c’est la revanche de la mort. Oui, Racine le sait maintenan
59rchant à se délivrer d’elle-même par l’impossible aveu, se retenant, s’avouant enfin à l’instant où elle y renonçait — avec
60 de la Terreur, des guerres européennes, certains aveux deviennent possibles, certaines souffrances osent enfin dire leur nom
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
61ue son dessein le plus secret m’échappe encore. L’aveu sera jugé insolite. Mais je pressens d’assez profondes raisons de le
42 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
62oncordat qu’à celui qui se déclare en faillite. L’aveu suppose un sens des valeurs spirituelles aussi précis que notre sens
43 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
63s « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans la foule. C’est
44 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
64s « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans la foule. C’est
45 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
65 ? Somnium narrare vigilantis est, dit Sénèque. L’aveu total de notre désespoir témoigne seul de la consolation. p. 5
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
66 [p. 105] 4. Franz Kafka ou l’aveu de la réalité Franz Kafka naquit à Prague en 1883, et passa dans cett
67que sorte anti-vital, ou transcendant. Il n’est d’aveux que du passé, autrement dit : du dépassé. C’est pourquoi le roman de
68ici la difficulté : je vois bien dans le Procès l’aveu voilé de notre état, je vois bien que cet aveu suppose au moins l’ent
69 l’aveu voilé de notre état, je vois bien que cet aveu suppose au moins l’entrevision d’une foi — et pourtant le roman se te
47 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
70me. » Nous voici donc, avec le Serf-arbitre, de l’aveu même [p. 131] de son auteur, au centre du débat de la Réforme et de s
48 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
71 personne. Dans un essai où je crois distinguer l’aveu de soi le plus direct qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) j
49 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
72t même. L’heure était fort tardive et propice aux aveux. V. ex-cagoulard, ayant raconté, non sans verve, comment ses camarade
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
73 ! Après quinze lettres nous y sommes. Je tiens l’aveu : « Que voulez-vous, j’aime l’armée ! » écrivez-vous. Je m’en doutais
51 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
74s sommes entre nous et vous n’abuserez pas de mes aveux… D’autant qu’ils seront probablement exagérés. Le critique. Que de p
52 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
75. Ces séances lui font du mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il en consent l’attache plus secrètement à son aventure. Nous vivo
53 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
76 de le contraindre, malgré l’auteur, aux suprêmes aveux. Il y [p. 54] avait la psychanalyse. Mais avant d’en venir à cette ex
54 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
77 notre mort. Contester là-dessus serait fournir l’aveu d’une impuissance à comprendre le mot penser dans son sens fort. Car
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
78ient leurs malheureux initiateurs sur le banc des aveux spontanés. Et je ne dis pas que l’Américain et le Russe n’aient quelq
56 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
79le ne reconnaît plus sa propre voix proférant des aveux spontanés, criant sur tous les modes l’éloge de ses bourreaux : elle
57 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
80r-là que [p. 283] Gide passait la prudence dans l’aveu, qu’il me disait ce qu’il ne pouvait dire, et n’a peut-être jamais ré
58 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
81us attendons encore, nous attendrons longtemps, l’aveu public de cet « avenir », je veux dire son exposition. Pourtant, il f
59 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
82 selon Staline, ou l’histoire selon les prochains aveux de Beria ! Les arts peuvent, dans une certaine mesure, se jouer de la
60 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
83 Naguère, on préférait crâner. C’était bien vu. L’aveu de la peur n’était permis qu’à l’esprit qui la maîtrisait : « Tu trem
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
84ient en religion. Le premier regard et le premier aveu correspondent aux « touches » de l’Esprit, l’étreinte des corps ouvre
62 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
85ses falsifications de l’Histoire, l’extorsion des aveux par la torture, les génocides en URSS, le niveau de vie inférieur des
86culpés sont établis, bien autrement que par leurs aveux, par les témoignages les plus formels 52 . » Et Courtade, témoin du p
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
87ient en religion. Le premier regard et le premier aveu correspondent aux « touches » de l’Esprit, l’étreinte des corps ouvre
64 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
88elle visiblement l’état de transe de la scène des aveux dans Tristan, mais toute la description du lieu vise précisément à le
89se et innocent d’une petite fille ». Mais voici l’aveu décisif ; et cette ambiguïté qui m’arrêtait (parlent-ils donc, ces ro
90s muets de l’existence. Dès cet instant, dès cet aveu, dès que l’identité de Lara et de la Russie est expressément déclarée
65 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
91ée, certains accès de colère maladroits, certains aveux non calculés, l’émotion réelle au départ, et ce récit du voyage fait
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
92sexe, mais l’érotisme, ni la sensualité, mais son aveu public, sa projection devant nous, qui soudain nous provoque à une pr
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
93elle visiblement l’état de transe de la scène des aveux dans Tristan, mais toute la description du lieu vise précisément à le
94ocent d’une petite fille ». [p. 76] Mais voici l’aveu décisif ; et cette ambiguïté qui m’arrêtait (parlent-ils donc, ces ro
95s muets de l’existence. Dès cet instant, dès cet aveu, dès que l’identité de Lara et de la Russie est expressément déclarée
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
96prême défi, et pour sombrer. Et ce sera bientôt l’aveu presque posthume, le dernier appel à Isolde, ce billet qu’il écrit po
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
97 a beaucoup parlé de lui-même et vous a livré des aveux que vous pensiez avoir compris, mais qui se trompait peut-être sur so
98on ce jour-là que Gide passait la prudence dans l’aveu, qu’il me disait ce qu’il ne pouvait dire, et n’a peut-être jamais ré
99son Journal ? Ne cherchait-il que l’occasion d’un aveu qui le tentait depuis longtemps ? Ou bien venait-il vraiment de décou
100 ne cesse de confondre avec l’âme.) [p. 181] Cet aveu pathétique est l’un de ces moments où Gide existe, « irremplaçable »,
101mythes, — j’oserai dire à mon tour, inversant son aveu et le rapportant à lui-même : — c’était en ses deux âmes qu’il avait
70 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
102prême défi, et pour sombrer. Et ce sera bientôt l’aveu presque posthume, le dernier appel à Isolde, ce billet qu’il écrit po
71 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
103w maintienne son peuple prisonnier, il fournira l’aveu public que le sort des dictatures et de l’empire communiste ne tient
72 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
104le ne reconnaît plus sa propre voix proférant des aveux spontanés, criant sur tous les modes l’éloge de ses bourreaux : elle
73 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
105sa politique éternelle, ont été supprimés -— quel aveu ! — dans l’édition des œuvres complètes de Marx publiées à Moscou par
74 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
106as un neutron ne pourra s’en échapper. Pourtant l’aveu éclate à tous les yeux, en décembre 1976. La presse nous apprend que
107utant notre programme nucléaire. (1973) Enfin, l’aveu complet tombe de la bouche même du directeur général d’EDF : Nous av
75 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
108t que la futurologie les a manqués. De son propre aveu, je le rappelle, elle ne pouvait prévoir Hitler. En revanche, il peut
76 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
109utomobiles ». Phrase inouïe, constat vertigineux, aveu du siècle ! En quelques décennies, Ford va changer tout cela : c’est
77 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
110e lorsqu’ils le jugent scélérat (voir là-dessus L’Aveu d’Artur London). La similitude à cet égard de tous les mouvements tot
78 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
111t que de la défense du milieu marin ». Admirons l’aveu : dans le jargon stato-national, « développer » un milieu est exclusi
79 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
112 la politique, une espèce d’aversion naturelle. L’aveu paraîtra maladroit au seuil du livre que voici. Mais faut-il aimer da
80 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
113’abord que Lévy change la phrase de Mounier en un aveu (« il en convient lui-même ») alors qu’il s’agit d’une constatation ;