1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1tte histoire, comment dites-vous, surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans et mort des suites. Quand cesserez-vous de nou
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
2 celle du décor ? Guy de Pourtalès n’hésite pas à baptiser son héros « prince de l’illusion et de la solitude ». Mais un prince
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3 et grassotto », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers » 10 . Heureusement qu’au M
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4les locaux où se fondent les réputations, où se « baptisent » les hommes d’avenir. Un jour on voit s’étaler en première page des
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
5o e grassotto », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers 6  ». Heureusement qu’au Mo
6 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
6f. Admirable [p. 38] invention, que l’on pourrait baptiser la pensée sans douleur, et qui comblait si doucement la débilité mora
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
7a cessé d’être illusoire, on s’est vu forcé de la baptiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
8ne dénonçons qu’avec plus d’éloquence ce que nous baptisons « un fascisme larvé ». Quand nous traitons un individu de « fasciste 
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9gnité indépendante de son rôle social. Comment le baptiser ? Il faut un mot nouveau. Ou plutôt non : c’est à un mot déjà connu q
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
10a cessé d’être illusoire, on s’est vu forcé de la baptiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
11e petit livre, c’est le phénomène que Nietzsche a baptisé ressentiment. Pour Nietzsche, on s’en souvient 46 , l’amour chrétien
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
12procès anonyme étranger à notre être, et que nous baptisons fatalité, parce que nous sommes ses impuissants objets. [p. 376] Nou
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
13es choses en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des tours communs de l’
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
14ui qu’un de mes amis, effrayé de son humanisme, a baptisé l’homme qui ne veut pas mourir ? » — Il y a des gens qui ont le sens
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
15t aux chrétiens de faire la guerre, à Charlemagne baptisant les Saxons pour leur prouver la puissance de son glaive, et tout acce
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
16ourvu de principes spirituels ordonnateurs. Qu’on baptise cette nouvelle anarchie « humanisme révolutionnaire » ou « réalisme s
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
17n particulier de cet idéal « dynamique » que l’on baptise l’Homme nouveau. D’abord pour la simple raison qu’un idéal est toujou
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
18er de décisif. Admirable invention, que l’on peut baptiser la pensée sans douleur et qui comblait si doucement la débilité moral
19 leur vie, l’État Totalitaire 82 qu’ils pourront baptiser soviétique ou fasciste, peu importe — ces noms sont insensés pour nou
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
20230] concret, si nous n’arrivions pas à situer, à baptiser, l’incarnation de cette mesure spirituelle. L’Arche de l’Alliance, l’
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21ans le monde le moins fait pour l’intégrer. Qu’on baptise cette nouvelle anarchie « humanisme révolutionnaire » ou « réalisme s
21 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
22rue. (Je crois que c’est cela que les bonnes gens baptisent « l’ordre ».) Ils n’ont fait que rétablir la situation capitaliste, e
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
23hes : on affirme sur la foi d’un préjugé que l’on baptise bon sens ou évidence. Ce préjugé consiste à croire que le physique es
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
24ieux que les plus lucides victimes de ce que l’on baptisera plus tard le mal du siècle : Des autres passions, je ressens des ass
25nir… ». Hoffmann ne dit pas autre chose lorsqu’il baptise cet inconnu : la poésie : Et voici que jaillit, pur feu céleste qui
26ne sorte de folie très rare en France… » Stendhal baptise cette folie : l’amour-passion. ⁂ Tout le monde connaît la thèse du tr
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
27erre totale À partir de Verdun, que les Allemands baptisent la Bataille du matériel (Materialschlacht), il semble que le parallél
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
28temps de la jeunesse de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari en Italie (Bulgares ou Bougres dans les pays du Nord), s’étai
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
29gnité indépendante de son rôle social. Comment le baptiser ? Il faut un mot nouveau. [p. 25] Ou plutôt non : c’est à un mot déj
27 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
30diabolique, c’est moins de faire le mal que de le baptiser bien, quand on le fait. C’est de vider tous les mots de leur sens, de
28 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
31sme, par exemple, et les doctrines qu’on pourrait baptiser théologies de l’eritis sicut dii, créées par quelques-uns des mystiqu
29 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
32u’un jésuite français, au début du xviie siècle, baptisa lac du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme
30 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
33lown, Fiorello, la Fleurette, comme le peuple l’a baptisé, saisissant la baguette des mains du chef, dirigera pour la dernière
31 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
34 très jeune chien tremblant. C’est un boxer qu’il baptise Annibal. Je lui apprends à marcher en laisse, sur la plage. 18 août
35re qualifiée — opération que Laval diaboliquement baptise « relève des prisonniers » ; donner des recettes de sabotage, qui ser
32 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
36ésuite français, au début du dix-septième siècle, baptisa Lac du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme
37rette ou le [p. 232] Chapeau, comme le peuple l’a baptisé, saisissant la baguette des mains du chef dirigera pour la dernière f
33 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
38gnité indépendante de son rôle social. Comment le baptiser ? Il faut un mot nouveau. Ou plutôt, on va prendre un mot déjà connu,
34 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
39à-bas. Nous aimions beaucoup La Guardia, que nous baptisions la Fleurette. Nous n’avons jamais admiré Mussolini, comme l’ont fait
35 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
40, la Fleurette ou le Chapeau, comme le peuple l’a baptisé, saisissant la baguette des mains du chef dirigera pour la dernière f
36 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
41onal, chargé de coordonner comités et agences, et baptisé de quelques initiales pour initiés. Après quoi le Sénat fera comparaî
37 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
42premier saisi par ce frisson d’absurdité que l’on baptise inspiration lorsqu’il excite ou crée chez celui qui l’éprouve, le dés
38 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
43onal, chargé de coordonner comités et agences, et baptisé de quelques initiales pour initiés. Après quoi le Sénat fera comparaî
39 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
44à-bas. Nous aimions beaucoup La Guardia, que nous baptisions la Fleurette. Nous n’avons jamais admiré Mussolini, comme l’ont fait
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
45les poussera. De cette agitation, que je voudrais baptiser la nouvelle Résistance européenne, nous nous déclarons responsables,
41 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
46cette conception fondamentale de l’homme que l’on baptisait la personne — l’homme « à la fois libre et responsable » que l’on opp
42 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
47 les plans d’une machine d’un type nouveau, qu’il baptisa turbine. Aussi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle et
43 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
48 ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptisée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophisme insultant va se
49 l’Est, en même temps que la moitié de l’Asie. Il baptise « paix » cette conquête par la force, et « provocation belliciste » t
44 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
50 ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptisée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophisme insultant va se
51x nations de l’Est, et quatre nations en Asie. Il baptise « paix » cette conquête par la force, et « provocation belliciste » t
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
52 les plans d’une machine d’un type nouveau, qu’il baptisa turbine. Ainsi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle, et
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
53nes d’État qui leur ont succédé, fut maintes fois baptisée « douceur de vivre » non seulement par ses survivants mais par les fi
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
54vorable aux entreprises brutales de ceux que l’on baptise « capitaines d’industrie » et qui s’inspirent et s’autorisent des pré
48 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
55ir que les méthodes et les procédés communistes — baptisés « staliniens » quand ils deviennent gênants — qui furent en vigueur s
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
56at qui leur ont [p. 109] succédé, fut mainte fois baptisée « douceur de vivre » non seulement par ses survivants mais par les fi
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
57aussi qu’il ait été porteur de croix et qu’il ait baptisé par aspersion… La vraie mission aurait donc précédé de plusieurs sièc
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
58vorable aux entreprises brutales de ceux que l’on baptise « capitaines d’industries » et qui s’inspirent et s’autorisent des pr
52 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
59le foisonnement [p. 50] des manifestations qui se baptisent « festivals », il importait de trouver une base de jugement, permetta
53 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
60i-même ne devenant tel que par la nouvelle qui le baptise, et ne revêtant que l’importance exacte que la nouvelle, littéralemen
54 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
61melle » ou encore « partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir de leurs rapports
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
62melle » ou encore « partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir de leurs rapports
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
63r ma part, je n’en connais point — de ce que nous baptisons amour-passion, et l’on sait à quel point cette forme de l’amour est l
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
64ues venus des rives du Proche-Orient. Mais qui va baptiser ce continent ? À quelle date ? Et sous quels auspices ? Et que signif
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
65chantée. Cet homme que le tsar Alexandre avait pu baptiser « le chevalier de l’Europe » et « le Secrétaire-Général présomptif de
66mite au mal. Edmund Burke (1729-1797) que l’on a baptisé le « Cicéron anglais », écrivain politique abondant et brillant orate
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
67re oriental fut vaincu pour toujours ; la liberté baptisa notre sol ; l’Europe marcha. Elle marche encore ; et ce n’est pas par
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
68n’a plus besoin de vous. Ni de moi. Le monde, qui baptise du nom de progrès sa tendance à une précision fatale, cherche à unir
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
697] européenne au xxe siècle, celle des Six, sera baptisée non sans quelques raisons « L’Europe Charlemagne ». 2° Le Germanisme,
70 mais ne trouve pas un seul prêtre qui accepte de baptiser son fils nouveau-né sans exiger une somme que l’homme ne peut payer.
62 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
71r ma part, je n’en connais point — de ce que nous baptisons amour-passion, et l’on sait à quel point cette forme de l’amour est l
63 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
72re à leurs intérêts ou à leurs ambitions — qu’ils baptisent droits. Quant au motif de l’impérialisme — « Partons ensemble à la co
64 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
73 applaudi de Gaulle pour avoir provoqué ce qu’ils baptisent « l’échec de la petite Europe », alors qu’il a réaffirmé les principe
65 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
74 crises du libéralisme là où il existait, et l’on baptisait « plan » l’ensemble de ces décrets, ce qui entraînait une confusion (
66 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
75té, — les uns mûris, les autres rajeunis… Comment baptiser l’entreprise ? Elle pourrait se réclamer de beaucoup de noms illustre
67 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
76ité — les uns mûris, les autres rajeunis… Comment baptiser l’entreprise ? Elle pourrait se réclamer de beaucoup de noms illustre
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
77’ils sont placés dans le même ensemble que l’on a baptisé du nom de « Suisse », et qu’ils l’approuvent. Et quand on a bien comp
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
78 crises du libéralisme là où il existait, et l’on baptisait « plan » l’ensemble de ces décrets, ce qui entraînait une confusion (
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
79ter aux archives du canton d’Obwald et que l’on a baptisée Livre Blanc de Sarnen à cause de la couleur claire de sa reliure en c
71 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
80lutte permanente contre ce que les physiciens ont baptisé la loi de l’entropie, loi de l’égalisation croissante des différences
72 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
81d’un événement constamment renouvelé, qu’il avait baptisé surréalisme, et qui était son idée de la poésie et de « l’intelligenc
73 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
82cune morale ne pourra jamais faire, même si on la baptise « chrétienne » en toute naïveté, même si on la déclare « révélée », v
74 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
83cette conception fondamentale de l’homme que l’on baptisait la personne — l’homme « à la fois libre et responsable » que l’on opp
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
84i-même ne devenant tel que par la nouvelle qui le baptise, et ne revêtant que l’importance exacte que la nouvelle, littéralemen
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
85ité — les uns mûris, les autres rajeunis… Comment baptiser l’entreprise ? Elle pourrait se réclamer de beaucoup de noms illustre
77 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
86 les plans d’une machine d’un type nouveau, qu’il baptisa turbine. Ainsi, grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle et
78 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
87ales que la faim, le racisme et l’envie, que l’on baptise « complexe d’infériorité », crée maintenant les moyens de le résoudre
79 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
88ondamnent à l’expansion. Que ce mouvement ait été baptisé impérialisme paraît accidentel et relatif : toute énergie, toute forc
80 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
89itoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui
81 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
90itoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui
82 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
91itoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui
83 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
92toire, défini par le sort des guerres et aussitôt baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui
84 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
93Église, du Parti, ou de simples coutumes que l’on baptise Tradition : elle m’est offerte par Mme Lot-Borodine. Dès avant la sor
94 ressemble le plus à ce que les jeunes Américains baptisent « voyage » : c’est le retour avec Iseut, la scène du philtre, « la po
85 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
95ds par Puissance ce que notre ami Lewis Mumford a baptisé « Le Pentagone de la Puissance » : Profit, Publicité, Pouvoir militai
86 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
96ce, dotés d’une mystique belliqueuse, et dès lors baptisés la nation. Si l’on veut faire l’Europe, que tout ordonne de faire, il
87 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
97ée sur la « cuvette genevoise » et que nous avons baptisée Région lémano-alpine. Les fonctions essentielles qui apparaissent lés
88 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
98 que j’ai dite intuitive pourrait être aussi bien baptisée subjective, puisqu’elle prend son appui dans l’homme sujet de l’Histo
89 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
99 des « nukes » (comme la jeunesse contestataire a baptisé les centrales nucléaires aux USA), cependant que deux mille trois cen
100cessaires, et leurs rejets de plutonium, ce corps baptisé par un atomiste américain « le plus sale de tous ceux que l’homme a j
101que le grand sociologue américain Lewis Mumford a baptisé Le Pentagone de la puissance 57 , cette logique est plus forte que t
90 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
102 que j’ai dite intuitive pourrait être aussi bien baptisée subjective, puisqu’elle prend son appui dans l’homme sujet de l’Histo
91 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
103minée par un contorsionnisme intellectuel parfois baptisé « dialectique » par ses tenants. Tout son effort vise à supprimer l’h
92 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
104nt, ni une « simulation de l’être ». Encore moins baptisent-ils « une absence ». Le groupe des militaires et des politiciens qui,
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
105ères qui survivaient dans les Provinces. Qu’on la baptise nationalisation ou socialisation, qu’on la présente comme une conquêt
94 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
106ouvent exclusivement, d’un pays qui, même s’il se baptise encore « puissance », ne fait pas le poids devant les grandes unions
95 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
107e, de ses valeurs et de ses désirs aux ambitions, baptisées nécessités ou « raisons d’État », de l’appareil politique, administra
108autour de Genève ; enfin la région qu’on pourrait baptiser triestine Frioul-Carinthie-Slovénie, à l’extrémité est de l’arc alpin
109olution régionaliste », comme certains l’ont déjà baptisée, n’y a pas manqué. À Bruxelles, en 1961, la Conférence sur les économ
110inuent à trouver dans la préparation à la guerre, baptisée « défense nationale », la justification en dernier recours, l’ultima
96 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
111décourageante. La génération suivante, que l’on a baptisée celle des « non-conformistes des années 30 », celle des jeunes mouvem
97 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
112ité — les uns mûris, les autres rajeunis… Comment baptiser l’entreprise ? Elle pourrait se réclamer de beaucoup de noms illustre
98 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
113 vomissement, c’est-à-dire d’une action curative. Baptiser projection le mécanisme de cette conjuration du mal qui est en moi, n
99 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
114mais qu’il serait plus exact, en l’occurrence, de baptiser la Première interrégionale européenne. Une alliance des huit partis