1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1ons du Nord. Nous serons Romantiques. Nous serons barbares, désordonnés, brumeux, absurdes, vivants, libres. Avec la poésie cont
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2 manie les choses de l’âme avec une maladresse de barbare. [p. 199] IV. « En être » ou ne pas en être Une fois qu’on a compri
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3adins blasés s’amusent plus grossièrement que des barbares, ils s’imaginent pouvoir faire une place dans leur vie aux “divertiss
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
4rerait la domination du monde  16 et non plus en barbare cette fois-ci. Ce qui l’empêche de comprendre, ici encore, c’est la p
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
5adins blasés s’amusent plus grossièrement que des barbares, ils s’imaginent pouvoir faire une place dans leur vie aux « divertis
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
6 à quel niveau ni à quel prix s’établit cet ordre barbare 46 . J’ai montré, d’autre part, comment l’antifascisme socialiste, ra
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
7dividualiste a triomphé de la communauté [p. 199] barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour,
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
8que de telles questions sont le fait d’une époque barbare ; d’une époque où l’esprit n’est plus un lieu commun, comme la riches
9Entendez que l’avenir appartient pratiquement aux barbares, à ces clercs un peu méprisables qui croient que la pensée doit entre
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10mboles grandioses. Ces symboles nous paraissent « barbares », et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouve
10 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
11symboles grandioses. Ces symboles nous paraissent barbares, et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvell
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
12inte. La dictature est un moyen grossier, souvent barbare et toujours déshonorant pour ceux qui la subissent, mais c’est le seu
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
13peuple « raisonnable » qu’on donne en exemple aux barbares de l’Europe centrale. Le peuple qui sait calculer, faire son budget,
14ut, mon cas devient très clair : je ne suis qu’un barbare, incapable de comprendre les « conditions psychologiques » de l’homme
13 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
15inte. La dictature est un moyen grossier, souvent barbare et toujours déshonorant pour ceux qui la subissent, mais c’est le seu
14 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
16’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares 63 , comme on s’est plu à le dire [p. 6] jusqu’ici. Il a succombé aux
17ation justifiait d’avance et appelait le viol des barbares, des vivants ! Capitalisme et féodalité La réapparition, au début d
15 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
18nifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les barbares. Mais le viol, comme la polygamie, révèle que l’homme n’est pas encor
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
19e peut être acceptée sans scrupule. Elle apparaît barbare dans ses effets. Elle est proscrite par l’Église comme un péché ; par
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
20devait sentir en lui s’exalter la révolte du sang barbare. Il était prêt à accueillir, sous le couvert de formes catholiques, t
21s sont tantôt plus « chrétiens » et tantôt plus « barbares » que les poèmes des troubadours, dont ils sont cependant inspirés de
22. 149] a) Le « jugement de Dieu » est une coutume barbare, mais l’Église l’admettait au xiie siècle et venait de l’appliquer,
23squ’on passe du Midi des troubadours au Nord plus barbare des trouvères, nous sommes en mesure de voir dorénavant dans le chef-
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
24 vengeances ou à nos caprices ? Est-il rien de si barbare, de si ridiculement étrange, et ne devons-nous pas, sous le voile du
25nt le monde du jour : haine, orgueil, et violence barbare de l’honneur féodal, jusqu’au crime. Isolde veut venger l’affront sub
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
26nifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les barbares. Mais le viol, comme la polygamie, révèle que l’homme n’est pas encor
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
27re aspect du « mal » qu’il veut détruire, et plus barbare. 12. Les Béguines : du catharisme à la mystique chrétienne par la p
21 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
28eligieux plus ignorantes, plus démunies et plus « barbares » que les peuplades polynésiennes avec leurs rites et leurs sorciers.
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
29 Grèce individualiste a triomphé de la communauté barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour,
23 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
30liance jurée, c’est faire le lit d’une éthique de barbares. Prendre la femme du voisin ou ses terres parce qu’on a découvert sou
24 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
31antisocial ou ennuyeux, que peut-elle opposer aux barbares ? La barbarie débile et bébête de nos foules, la démission sans éléga
25 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
32i ferme vision ? Nous répétons que l’Amérique est barbare. Mais qu’avons-nous fait de la force ? Nous la laissons à la [p. 197]
26 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
33 Grèce individualiste a triomphé de la communauté barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Rome a triomph
27 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
34 impuissance réelle devant l’assaut de dictatures barbares : elle s’est reconnue impuissante à nous donner des buts de vie, des
28 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
35trémité, on pouvait essayer d’un pédantisme moins barbare. Je rédigeai la note que voici, en m’appliquant à écarter les conseil
29 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
36— ou peut-être scolaires — nous inclinent à juger barbare, sans examen, la préoccupation américaine d’immédiate efficacité. Mai
30 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
37yeux des deux partis et de l’Europe. Ce sont des barbares. Oui, si la civilisation consiste essentiellement en ceci : cultiver
31 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
38lture, la cause est entendue, vous n’êtes que des barbares : digests, Collier’s, Coca-Cola, Hollywood, comics et whisky. Il est
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
39lture, la cause est entendue, vous n’êtes que des barbares : digests, Collier’s, coca-cola, Hollywood, comics et whisky. Il est
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
40ut que dans la fuite mystique ou l’archaïsme. Les Barbares excités, qui se bousculent sur le seuil, vont seuls répondre à cet ap
41 restauré, lassitude, vide de l’âme et retour des Barbares… [p. 69] C’est ici qu’intervient le christianisme. L’Incarnation, je
42 prévisible, ni la chute. Elle n’a pas arrêté les Barbares. Elle les a seulement convertis. C’est ici que le cycle nouveau s’ouv
43pire inquiet, divisé dans son âme et devant ses « Barbares »… Le deuxième tour de spire a ramené les mêmes phases dans le même o
44] toute réforme profonde, sinon pour refouler les barbares du dehors et réduire les chrétiens au dedans. Ainsi voyons-nous aujou
45hrétiens n’avaient nullement partie liée avec les Barbares ennemis, et ne représentaient à aucun titre la « cinquième colonne »
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
46 Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il va falloir trouver les moyens de penser cette du
35 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
47nt et qui parlent comme cette dame. Ces hordes de barbares aux mollets nus qui se promènent sur Saint-Marc un regard ébaubi et d
36 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
48 Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il va falloir trouver les moyens de penser cette du
37 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
49longtemps, ses vieilles vertus sont épuisées, les barbares vont le submerger… et vous l’aurez bien mérité. Ces déplorations polé
38 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
50la personne provoquée par la passion, cette idole barbare, qui n’est pas la même ! — À t’entendre, dit Agathe, il faudrait croi
39 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
51 héritages. » L’auteur en décrit cinq : Rome, les Barbares, l’hellénisme, Israël et le christianisme. À la triade classique Athè
52e-Jérusalem, il ajoute à bon droit l’héritage des Barbares, Celtes, Germains et Slaves, dont l’apport trop souvent méconnu (pour
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
53la personne provoquée par la passion, cette idole barbare, qui n’est pas la même ! — À t’entendre, dit Agathe, il faudrait croi
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
54s malheureux qu’ils ne le sont ? Hélas, non ! Les barbares de tous les temps avaient plus de bonheur : ne nous y trompons pas. —
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
55èce, dont le sort l’avait lotie, l’autre la terre barbare. Il me semblait qu’elles menaient quelque querelle et que mon fils, s
56le sang des rois, livrée à une maîtresse des pays barbares. » Ainsi elle se lamentait, mais à côté d’elle se tenait Vénus, souri
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
57rt les unes avec les autres, et à ployer les plus barbares aux habitudes de la vie sociale. Mais dans le reste de la partie habi
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
58s « ennemis » de l’Europe : le maure Gildon et le barbare Alaric : … Duo namque fuere Europæ Libyæque hostes : Maurusius Atlas
59 Européens et Libyens, les Hellènes ainsi que les Barbares, se mettent jamais d’accord pour reconnaître une même Loi 45 . Cette
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
60 fait aussi des grandes conquêtes sur ses voisins barbares — ont tous conçu des desseins, qui surpassent de beaucoup ceux de leu
61. Plus d’un, d’ailleurs, a cru trouver chez les « barbares » l’idéal qu’il avait dans son cœur en fuyant une Europe intolérante.
62ègnent dans le monde ; s’il s’en trouve encore de barbares c’est qu’ils ont pu maintenir leur autorité grâce à des croyances bar
63 pu maintenir leur autorité grâce à des croyances barbares sur lesquelles se fonde la sagesse vulgaire des hommes, et que certai
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
64’il avait parcourue en tous sens. L’artifice du « barbare perspicace » n’est pour lui qu’une manière d’exposer sa méthode d’obs
65and que Londres, n’était alors qu’une petite cité barbare. Amsterdam n’était qu’un marais. Madrid un désert, et de la rive droi
66endeur avait rendues si brillantes ? Une foule de barbares a effacé jusqu’aux traces de ces arts par lesquels tu avais autrefois
67Europe n’a-t-elle donc pas été aussi la proie des barbares du Nord ? Quel heureux abri put conserver au milieu de tant d’orages
68génie qui distinguait la Grèce et Rome d’avec les barbares vit encore aujourd’hui dans l’Europe ; et si tant de ravages coup sur
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
69. La rapide impulsion de la guerre agita le monde barbare, et les révolutions de la Chine entraînèrent celles de la Gaule et de
70s conquêtes. Le poids accumulé d’une multitude de barbares qui se précipitaient les uns sur les autres fondit avec impétuosité s
71es Tartares ont appris à craindre et à obéir. Les barbares indépendans n’occupent plus qu’un bien petit espace ; et les restes d
72u titre de citoyens romains. Forcées de céder aux barbares, les provinces de l’Occident se virent avec douleur séparées de leur
73vêques, l’état aux eunuques, et les provinces aux barbares. Aujourd’hui l’Europe est divisée en douze royaumes puissans, quoique
74e pourrait peut-être réunir. En supposant que les barbares victorieux portassent l’esclavage et la désolation jusqu’à l’Océan at
75ntretiennent les forces et le courage des peuples barbares. Dans tous les siècles, ils ont fait la loi aux nations paisibles et
76troduisit la valeur indisciplinée des mercenaires barbares qui renversèrent l’empire. L’invention de la poudre a produit une gra
77 et l’Europe n’a plus à redouter une irruption de barbares, puisqu’il serait indispensable qu’ils se civilisassent avant de pouv
78s le poids de tous ces résidus de la constitution barbare, de l’incertitude et des erreurs d’un millénaire sauvage et sombre. E
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
79itions. Pour eux l’étranger était un ennemi ou un barbare. On peut au contraire considérer les peuples de la nouvelle Europe ch
80à la tête des Potentats. À la tête des puissances barbares est le Padisha ; l’Europe n’a point de relations avec les Cours d’Asi
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
81ici l’éloge de nos diversités : Si les invasions barbares n’avaient pas eu lieu, si les peuplades germaniques n’avaient pas réu
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
82 Il n’y a plus que deux peuples. La Russie, c’est barbare encore, mais c’est grand… La vieille Europe aura à compter avec cette
83notre nationalité a été jusqu’ici une nationalité barbare, grossière, immobile à la chinoise. La civiliser, l’élever, lui donne
84en plus national et beaucoup plus cher aux Russes barbares non seulement qu’à la France de ce temps-là, mais à celle de tout le
85uissance mécanique, qu’elle provienne d’un peuple barbare conquérant ou d’une accumulation des moyens de guerre au service d’un
86 ; elle tend à disparaître dans la mesure où le « barbare » réussit à maintenir — ou à revendiquer — ses droits sous les vêteme
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
87s unes des autres. Le mouvement commence avec les Barbares, qui sont proprement les responsables des nationalités, en ce qu’ils
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
88u écarté les croyances « naturelles » païennes et barbares qui hantaient les forêts ombragées et les brumeux rivages, il est ven
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
89culture autre que la sienne était ou décadente ou barbare. Finissons-en avec de telles prétentions ! L’autre aboutissement poss
54 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
90s malheureux qu’ils ne le sont ? Hélas, non ! Les barbares de tous les temps avaient plus de bonheur : ne nous y trompons pas. —
55 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
91lus des Celtes, des Germains et des Slaves, des « barbares » toujours plus nombreux, et de traditions très opposées à celles de
56 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
92 Il n’y a plus que deux peuples. La Russie, c’est barbare encore, mais c’est grand… La vieille Europe aura à compter avec cette
57 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
93r activité spéciale, plus ils parlaient en jargon barbare (tanto rudius nunc et barbarius loquuntur). Si bien que les seuls qui
58 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
94r activité spéciale, plus ils parlaient en jargon barbare (tanto rudius nunc et barbarius loquuntur). Si bien que les seuls qui
59 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
95ule, l’humaine par excellence. Les autres étaient barbares et plus ou moins grossières. Seuls les Européens, dès le xviiie sièc
60 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
96pour échanger des préjugés stupides — vous êtes « barbares » et nous sommes « décadents » — mais pour échanger des espoirs. Que
61 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
97r activité spéciale, plus ils parlaient en jargon barbare (tanto rudius nunc et barbarius loquuntur). Si bien que les seuls qui
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
98ux : les Grecs ou les Chinois, d’une part, et les barbares, c’est-à-dire tous les autres, qui n’étaient pas vraiment et complète
99 ces cas de civilisations locales, entourées de « barbares » mal connus. Les candidats à la relève étaient nombreux. En est-il u
63 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
100ux ; les Grecs ou les Chinois, d’une part, et les barbares, c’est-à-dire tous les autres, qui n’étaient pas vraiment et complète
101 ces cas de civilisations locales, entourées de « barbares » mal connus. Les candidats à la relève étaient nombreux. En est-il u
64 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
102mboles grandioses. Ces symboles nous paraissent « barbares », et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouve
65 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
103ecques, bien plus que ses désirs projetés sur les Barbares, que je veux opposer au schéma de l’État-nation, celui que toute la t
66 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
104 supranational. Ce n’est pas en acceptant le joug barbare de la guerre impérialiste, de la lutte des classes, la décadence cult