1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1ns officiels, et vous repus, et vous, dubitatives barbes. Je viens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous em
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
2de mon voisin m’apparut, pâle dans son collier de barbe noire. Je sentis que je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape ble
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
3ître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle [p. 167] comme une b
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
4de mon voisin m’apparut, pâle dans son collier de barbe noire. Je sentis que je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape ble
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
5ue lit le père Reinecke. Ses grosses pattes et sa barbe rousse dépassent, et parfois un œil égrillard. Impossible de lire Mei
6ître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle comme une ballade de
6 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
7ité. On se plaît à le dire : il n’a pas d’âge. Sa barbe blanche et ses joues roses, son grand front d’humaniste et ses yeux v
7 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
8 regard narquois et inquiet, et qui s’est mis une barbe rousse pour avoir l’air d’un faune. p. 596 t. « Lawrence et Bret
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
9 cet être que j’ai devant moi, avec ses rides, sa barbe et sa casquette, et qui continue à me parler de la pêche, de son file
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
10aient être classés dans la catégorie des femmes à barbe et des veaux à deux têtes qu’on montre aux foires. On dit que nous av
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
11aient être classés dans la catégorie des femmes à barbe et des veaux à deux têtes qu’on montre aux foires. On dit que nous av
11 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
12 cet être que j’ai devant moi, avec ses rides, sa barbe et sa casquette, et qui continue à me parler de la pêche, de son file
12 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
13 de son histoire que l’image d’un ermite à longue barbe qui rétablit la paix civile entre les vieux Confédérés, en prononçant
13 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
14nés par nos lectures. Les voici avec toutes leurs barbes et verrues, incongrus et antédiluviens, marée grouillante d’une Renai
14 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
15 dit « Dieu » et nous voyons un grand vieillard à barbe blanche, Père Éternel de Michel-Ange tonnant au ciel violent de la Si
16nt pas que le Diable agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains peut-être. Ce qui me paraît incroyable, ce n’est pas
15 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
17nt pas que le Diable agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains peut-être… Ce qui me paraît incroyable, ce n’est pas
16 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
18, je te tire une crotte sur le nez, trois dans ta barbe ! » 1 Mais nous voici mieux muselés que ces ours du duc de Milan ram
17 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
19 bon ministre belge qui reçoit mes balles dans sa barbe, parties d’échec avec le baryton viennois de l’Opéra de New York, bai
18 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
20’un fronton de temple grec. Je compte beaucoup de barbes longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie ? Non, il y a
19 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
21 Brigham accuse l’atome d’avoir fait grisonner sa barbe. » — « Boston (Mass). Un savant prévoit qu’en jouant du piano, il pou
20 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
22’un fronton de temple grec. Je compte beaucoup de barbes longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie? Non, il y a
21 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
23récédé d’un énorme ventre bien bronzé, vêtu d’une barbe rousse en éventail jusqu’aux épaules, d’un cordon autour du cou penda
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
24u, selon la légende sacrée, avait peau blanche et barbe blonde, venait de l’Est porteur d’une bonne nouvelle dont le symbole
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
25pétueux, capable, en un mot un czar qui ait de la barbe au menton (ce qu’il exprimait, du reste, beaucoup plus énergiquement)
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
26, je te tire une crotte sur le nez, trois dans la barbe » 88 Mais nous voici mieux muselés que ces ours du duc de Milan rame
25 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Denis de Rougemont : l’amour et l’Europe en expert (24 décembre 1970)
27’Occident  ? Je croyais que vous aviez une grande barbe blanche. » C’était la première réaction. Voici l’autre réaction : « S
26 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
28lacérés, et remarquables par l’abondance de leurs barbes » (barbarum prolixitate notabiles). Les femmes quittent leur mari, le
27 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
29cilement reconnaissables à la luxuriance de leurs barbes (barbarum prolixitate notabiles, dit une chronique de l’époque), et à