1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1 [p. 1567] Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929) m L’Irlande contemporaine offre un spectacle bien p
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
2 alliez à F… 2 , alors ! c’est autre chose. Là ça barde, après les réunions ! Mais ici, qu’est-ce que vous voulez. Ils sont c
3 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
3us alliez à F… 2 alors, c’est autre chose. Là ça barde, après les réunions ! Mais ici, qu’est-ce que vous voulez ? Ils sont
4 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
4s ainsi. Jusqu’au viiie siècle de notre ère, les bardes celtes étaient honorés chez les rois. Tenez, lisez ceci : « La valeur
5chez les rois. Tenez, lisez ceci : « La valeur du barde du palais, c’est-à-dire le prix qu’on doit payer quand on le tue, est
620 pièces d’argent. » Ailleurs, on voit que si le barde adresse une requête au roi, il doit lui chanter un poème. S’il s’adre
7rois poèmes. Si c’est à un vilain, il faut que le barde chante jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus… Je répondais à mon ami : —
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
8enirs. Car du fond de notre Occident, la voix des bardes celtes lui répondait. Je ne sais si c’était un écho, ou quelque harmo
9on druidique, d’où sont issues les traditions des bardes et filids, enseignait une doctrine dualiste de l’Univers, et faisait
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
10ouvoir est contesté. C’est la dernière patrie des bardes. En Cornouailles et en Écosse, leurs traditions resteront vivantes ju
11s miroirs magiques, et finalement les « illustres bardes » qui chantèrent d’une voix grave et solennelle tournois et trophées
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
12audière de Cerridwen, qui donne l’inspiration aux bardes, guérit et ressuscite, c’est-à-dire élève l’initié à la vie de l’espr