1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1arbustes sèchent, vers une espèce de grande villa baroque assez décrépite, décor en pierre brune peu solide, rongé de petites r
2ujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est suje
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3. 583] flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand déso
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4èchent, vers une espèce de grande villa ou palais baroque assez décrépit, un décor en pierre brune peu solide, rongé de roses C
5ujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est suje
6ublic, flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand déso
4 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
7s Autobiographies désordonnées. Pomposo, certes ! baroque, poli jusqu’à l’impertinence, jusqu’à la férocité, savant, aimable, m
5 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
8 du classicisme de Calvin. D’une vivacité presque baroque dans les Scandales, orné et pompeux dans l’Épître, sobre et grave dan
6 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
9es du premier romantisme allemand. Le style reste baroque (un rococo jésuite qui n’économise pas sur les volutes !). Mais la pe
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
10tinuée avec une fantaisie (au sens allemand) plus baroque, plus « triomphante ». Voici la conclusion de son chapitre sur la Cha
8 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
11s. Il y a quelque chose de « glorieux » — au sens baroque, impertinent et emphatique du mot — dans la virtuosité et les malices
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
12 ses aspects les plus profonds. Dans cette église baroque de Sainte-Catherine — murs couverts d’armoiries et de cimiers vieil o
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13raisonné. Triomphe de la morale jésuite. C’est le baroque classique qui vient emprisonner, dans l’artifice de ses pompes, le se
11 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
14rer les exemples courants et voyants de leur goût baroque des fêtes et de leur respect de la mise en scène solennelle. Je me bo
12 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
15s haut, l’église collégiale hollandaise, de style baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-cat
13 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
16rer les exemples courants et voyants de leur goût baroque des fêtes, et de leur respect de la mise en scène solennelle. Je me b
14 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
17s haut, l’église collégiale hollandaise, de style baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-cat
15 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
18e puritanisme à Milton, les doctrines jésuites au baroque), et de « bonnes » théologies condamner l’art (judaïsme biblique, jan
16 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
19rit pétulant, prompt à l’ironie et aux métaphores baroques. Voyons maintenant dans quels termes Kierkegaard lui-même s’est décri
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
20s, aux portes grillagées, surmontés de clochetons baroques ? Ce sont des temples, dit mon guide. Devant l’idole vêtue de soie pr
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
21rit pétulant, prompt à l’ironie et aux métaphores baroques. Voyons maintenant dans quels termes Kierkegaard lui-même s’est décri
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
22ques mais peu capable d’exactitude, métaphysicien baroque mais devançant plus d’une fois la science physique et la sociologie d
20 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
23nes, ruelles et cathédrales, palais classiques et baroques. Ils n’ont pas cela. Et la Russie n’a pas vécu la Renaissance et la R
21 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
24s peintes en rouge et ocre, hérissées d’enseignes baroques. Les façades blanches de l’Engadine. Les palais rustiques de Soglio.
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
25’Hospental se groupent autour d’une grosse église baroque et d’un donjon romain sur un rocher. Au fronton de la chapelle Saint-
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
26ctangle assez sévère, trois étages, double balcon baroque et lourdes armoiries sur le porche [p. 69] encadré de colonnes. En re
27te paysanne, du palais Renaissance et de la folie baroque. Mais les Salis eurent des rivaux puissants dans les trois Ligues des
28é lui-même — y a fait construire une vaste église baroque sur la colline qui surplombe son château. Stucs bleu-vert et blancs c
29randes maisons à toits de fermes ornés de pignons baroques sont à coup sûr celles des comtes de Reding, dynastie de Landamman 2
30s bourgeoises des Zellweger forment avec l’église baroque la place somptueuse de Trogen, — petit village au cœur d’un haut pays
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
31e qui est compliqué est vaguement immoral : l’art baroque en particulier, dont tant de chefs-d’œuvre pourtant, comme l’immense
32e théâtre sacré et populaire, puis le grand style baroque, dont l’abbaye bénédictine d’Einsiedeln va devenir à la fois l’illust
33ent obscènes, qu’il entoure parfois de graphismes baroques d’une extrême élégance nerveuse. Hans Baldung Grien, Hans Leu, Hans F
34i me rappelle Urs Graf, prédominance du graphisme baroque sur la couleur, rapidité de l’exécution : fresques, affiches, illustr
35026 m) pour admirer une façade ornée de sgraffiti baroques, nous lûmes sur une maison voisine : « Ici est né Augusto Giacometti.
36que Marcel Duchamp. L’architecture : des grands Baroques à Le Corbusier J’ai mentionné les Tessinois des xvie et xviie siècl
37rales gothiques et des grandes abbayes romanes ou baroques, mais je passe en revue dans mon souvenir l’extrême variété de nos st
38cette effervescence ornementale qui est l’éternel baroque populaire et qui est le contraire du fonctionnel puritain. Seule, peu
39un prolongement agricole et vinicole des cortèges baroques, et des floralies romaines. Des chœurs immenses et costumés acclament
40 verbe, il n’opposera pas la verve ou l’invention baroque, mais au contraire une volonté de dénuement. Et de cette attitude (no
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
41s peintes en rouge et ocre, hérissées d’enseignes baroques. Les façades blanches de [p. 308] l’Engadine. Les palais rustiques de
26 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
42, de musique et de littérature, du style roman au baroque, et de là aux abstraits, réduit à fort peu de choses ou presque à rie
43nationaux par excellence, comme le gothique ou le baroque. Le nationalisme lui-même n’est pas lié au fait national, puisqu’il a
27 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
44e qui est compliqué est vaguement immoral : l’art baroque en particulier, dont tant de chefs-d’œuvre, pourtant, comme l’immense
28 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
45iaux au xxe siècle : roman, gothique, classique, baroque, romantisme, réalisme, impressionnisme, cubisme, surréalisme, abstrac
29 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
46nes à tous nos pays, l’art roman, le gothique, le baroque, le classique, tous produits de la Grèce, de Rome, du christianisme,
30 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
47ique à Venise sur l’Adriatique, dont les théâtres baroques se ressemblent, des plages de Santander aux lacs de la Finlande, d’Éd
48s messes de Bach ou de Mozart dans des basiliques baroques, les mystères sur des parvis de cathédrales, les opéras dans des cour
31 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
49architecture visionnaire » ; du classicisme et du baroque au surréalisme et à l’art abstrait ; de la polyphonie à l’atonalité e
32 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
50iaux au xxe siècle : roman, gothique, classique, baroque, [p. 69] romantisme, réalisme, impressionnisme, cubisme, surréalisme,
33 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
51tres ornées, des chalets bruns, une énorme église baroque, dans des pâturages d’un vert cru, des forêts de sapins, et quelques
52courants ou styles continentaux (roman, gothique, baroque, réaliste, symboliste, surréaliste, etc.). Aucune culture vivante ne