1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1s maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « 
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2cochon, saligaud ! » Il l’apostrophait ainsi tout bas, sur un ton révérenciel, et comme on déroule une litanie. Sous les gr
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3ons maintenant le sentier du bord du fleuve, plus bas que la Promenade désertée. Sur les eaux, comme immobiles, des nuages
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4tes l’emportent peu à peu, une aspiration vers le bas produit une agitation accélérée et folle, puis tout finit dans un râl
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5illères géantes aux pensées, [p. 69] le ciel trop bas d’un rêve sans issue, pesant comme l’envie d’un sommeil sans fin… J’a
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6n flanc déjà meurtri, la suivaient en hurlant : « Bas-toi là, bas-toi là ! »… Est-il plus atroce spectacle que celui d’une
7 meurtri, la suivaient en hurlant : « Bas-toi là, bas-toi là ! »… Est-il plus atroce spectacle que celui d’une maîtresse ja
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8gner, veut nous l’imposer pour quelles fins assez basses, nous le savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon de parler. So
9 raison. Et avec Aragon lorsqu’il vous crie : « À bas le clair génie français. » Alors la voix de Rimbard k à la cantonade
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
10tu dans laquelle on m’avait emprisonné c’était un bas opportunisme social, résultante des paresses accumulées de tous les c
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
11emps de se désintéresser simplement des buts — si bas soient-ils — d’une civilisation sous le poids de laquelle nous risquo
10 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
12ndent indéfiniment — c’est un ciel suspendu assez bas sur nos têtes. Lumière orangée, tamisée ; un piano dissimulé joue trè
11 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
13mme une nuée d’insectes affolés. Les maisons sont basses, couvertes du haut en bas d’affiches rouges et jaunes et d’inscriptio
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14rmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit à une pl
15les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas
16le aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous [p. 419] montons vers la mais
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17t qui sont les plus émouvants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucemen
18n se cabre le rythme, avant la chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et
19ale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du cymbalum, — et maintenant ferme les yeux sous la vague toujours un
20re. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, toutes fraîches de musiquettes et de baigneuses ; quais
21 la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanches sous
22qués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine e
14 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
23, des incantations tout juste bonnes à évoquer la basse pègre du monde spirituel. Ce n’est pas en détraquant nos sens ou notr
15 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
24 : des aboiements fous et une effusion de lumière basse, rougeoyante, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti ce que le style à l
25onne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une
26tite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles e
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
27ndent indéfiniment — c’est un ciel suspendu assez bas sur nos têtes. Lumière orangée, tamisée ; un piano dissimulé joue trè
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
28 levée, et devant le piano, assis sur un tabouret bas — le pan de l’habit repose sur le parquet — quelqu’un qui ressemble à
29rire… [p. 57] Moi je suis dans les buis, près des basses du petit orchestre, avec des écharpes et du sentiment. (Vu de près, l
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
30rmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit à une pl
31les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas
32le aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poè
33t qui sont les plus émouvants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucemen
34n se cabre le rythme, avant la chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et
35ale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du cymbalum, — et maintenant ferme les yeux sous la vague toujours un
36oré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdoyantes, toutes fraîches de musiquettes et de baigneuses ; quais
37 la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des [p. 107] restes de volcans — blan
38qués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine e
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
39s maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « 
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
40onne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une
41tite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles e
42 du bonheur de respirer. Combien j’aime ces ciels bas et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expressio
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
43mou. Le silence grandit ; cris de pics, vibration basse des cylindres. On voit paraître de plus hauts arbres et bientôt un va
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
44 : des aboiements fous et une effusion de lumière basse, rougeoyante, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti comme le style à la
23 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
45ire plutôt qu’il y remonte. Son art vient de plus bas, des origines, des éléments créateurs de sa race. Il a cette même len
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
46 jusqu’à la mort ? L’homme ne peut juger que plus bas que lui. C’est-à-dire qu’il n’en a pas le droit. Certes, il est d’aut
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
47e (et mal) contre les « risques-vie », livrée aux basses rigueurs d’un cadre policier. Que vivre soit un choix, une partialité
26 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
48, fraction de l’hitlérisme qui prétend faire main basse sur les églises et utiliser la religion aux fins de la renaissance ge
27 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
49du monde. La qualité des traductions du latin, du bas latin et de l’italien dont ce livre est abondamment orné permettra de
28 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
50 et de ses rêves. Elle pense trop haut, agit trop bas : c’est qu’elle a perdu la mesure. Elle a perdu le sens du niveau pro
29 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
51s divinisées, toutes les idolâtries flatteuses ou basses ou généreuses, [p. 91] pour lesquelles les hommes s’entretuent : capi
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
52t guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la liberté ne consi
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
53la façon la plus sage de supporter les maux de ce bas monde tel qu’il est ! L’Église, par la voix de ses évêques, tentera d
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
54haut. Pas trop haut — erreur romantique — ni trop bas — erreur soviétique. Mais bien à hauteur d’homme, et c’est la vérité
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
55t votre courage ? N’aurez-vous jamais que le plus bas ? Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le mond
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
56t guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, la liberté ne consi
35 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
57t de vue économique, il se réduit à la défense du bas de laine. Mais on ne se défend bien qu’en attaquant. Les discours de
36 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
58est dire qu’elle triomphe en général au terme des basses époques théologiques. p. 29 b. « Sur la méthode de M. Goguel »,
37 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
59 atteintes. Dans ce même livre, quatre pages plus bas, j’en trouve un autre exemple : Nietzsche croit découvrir que la noti
38 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
60nsifs et soigneusement vidés de toute espèce de « basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies
39 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
61étachée, un refuge hors de la réalité médiocre et basse. Pour Guisan, l’esprit c’était l’acte, l’aide effective apportée hic
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
62cieux, en bas sur la terre, et dans les eaux plus bas que la terre. » Cela condamne toute espèce d’art plastique. « Tu n’au
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
63me au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique et de publicité industrielle. La seule littér
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
64e font une gloire de découvrir des déterminations basses ou hautes selon qu’il faut juger, respectivement, d’un miracle ou d’u
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
65ire plutôt qu’il y remonte. Son art vient de plus bas, des origines créatrices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
66me au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique, et de publicité industrielle. La seule litté
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
67i, vaguement américain et militaire, sous un ciel bas couleur d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout d’un coup cet orag
68 la présence d’un destin. Voici l’île : une plage basse, quelques pins, deux ou trois baraques. Nous traînons nos valises le
69ons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui reparaît fait brille
70ontal. Des voiles ocrées passent au ras des dunes basses qui ondulent à peine, en demi-cercle devant nous, marquant la fin des
71eux-sombres-et-populeux où il faut pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : Allons-nous-
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
72tites dunes broussailleuses qui ferment l’horizon bas. Peu de terre et beaucoup de ciel, et partout cette humide lumière bl
73u’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier. On distingue dans l’ombre des
74 préfère sans doute appeler moyen ce qui est très bas — pour se sentir un peu au-dessus… 19 novembre 1933 Premiers conta
75ns assis derrière eux. Au fond, sur deux armoires basses, siégeaient une dizaine d’hommes. Deux ou trois coiffes de paysannes
76eule obstination de l’instinct, au niveau le plus bas où l’homme puisse vivre sans misère, sans ambitions, sans rêves, sans
77 bâton, et commence d’une voix posée, monotone et basse : — C’était le 26 de juillet, l’anniversaire de ma défunte mère. Le m
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
78e qui sait calculer, faire son budget, bourrer le bas de laine et nourrir la bouteille aux pièces de dix sous. Une chose es
79astels et quelques cheminées d’usines grattent le bas d’un grand ciel jaune. On distingue à peine le village de N. parmi le
80 Il faut partir d’ici, du niveau le [p. 175] plus bas, du canevas brut et plein de trous de l’existence dépouillée… …Dépoui
81penser que ces « illettrés » sont peut-être moins bas que ces « assurés ». Ce peuple à la retraite qui meurt en rouspétant
82auds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond, deux octaves au-dessus. Toujours ces luttes
48 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
83ns assis derrière eux. Au fond, sur deux armoires basses siégeaient une dizaine d’hommes. Deux ou trois coiffes de paysannes s
84eule obstination de l’instinct, au niveau le plus bas où l’homme puisse vivre sans misère, sans ambitions, sans rêves, sans
49 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
85 dire, à tenir pour vrai ce que l’on juge le plus bas. Ainsi l’on en vient peu à peu, par désir de se montrer original, à t
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
86auds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond deux octaves au-dessus. Toujours ces luttes d
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
87eux-sombres-et-populeux où il faut pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : allons-nous-
88u’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier.   10 novembre Ce journal n’au
52 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
89lage apparaît fantastique : les becs de gaz, très bas, éclairent quelques façades blanches, carrés et rectangles détachés v
53 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
90u centre et du nord ne pouvant fournir le blé aux bas prix de l’Afrique, il fallut s’orienter vers des cultures spécialisée
91mmune mesure) fut la puissance matérielle la plus basse, et dont le moyen fut le bureaucratisme. Cette civilisation justifiai
92s stabilisèrent leur production à un niveau assez bas. Les « maîtres » se constituèrent en une classe toujours plus jalouse
54 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
93aine (un seul étage) ou plutôt c’est deux maisons basses réunies par une longue galerie, le tout accoté à une falaise de la To
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
94e de l’art humain ». Voilà qui met notre art bien bas. Et ce n’est pas seulement une politique qui se trouve jugée par l’av
56 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
95tif », teint pâle, lunettes, une lourdeur dans le bas du visage 10 . Avant 1933, on ne le recevait plus dans la société de
57 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
96n passionnée qu’exerce une religion naissante, si basse qu’elle soit, sur les masses décomposées par des siècles d’individual
97al qu’on admire en Allemagne puisse être obtenu à bas prix, par des méthodes plus ou moins « habiles », ou « rationnelles »
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
98te charade : mon premier est ce qu’il y a de plus bas ; mon second ce qu’il [p. 747] y a de plus haut ; mon tout est peut-ê
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
99oyons tenir une explication de ces faits. Le plus bas nous paraît le plus vrai. C’est la superstition du temps, la manie de
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
100 pousse vers le haut, et rien ne l’attire vers le bas… » (Maximes.) Le troubadour Arnaut Daniel parlait aussi de cet « excè
101 pousse vers le haut, et rien ne l’attire vers le bas », disait saint Jean de la Croix, et cela « parce qu’il se tient au c
102u pouvoir « expliquer » le plus élevé par le plus bas, la mystique pure par la passion humaine. Elle a fondé cette « scienc
103ujours le débat au bénéfice de ce qui est le plus bas. Prenons le cas des métaphores : on dit d’un goût qu’il est amer mais
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
104« maladie de l’âme » — se transmettra aux parties basses de la littérature française : gauloiserie, gaillardise, rationalisme,
105ouffrir les maux dont je me plains », dit-il plus bas. C’est donc la honte qui est cause de son mensonge. En vérité, il sou
106ssement. Mais nous avons des devoirs sacrés en ce bas monde. Il ne nous reste plus rien que la confiance la plus parfaite l
62 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
107que la masse allemande, imitant au niveau le plus bas l’évolution des romantiques cherche à récupérer son unité perdue dans
63 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
108més. Mais quand la Science vous dit de porter des bas de laine, la Mode vous impose des bas de soie. Les romans et les film
109 porter des bas de laine, la Mode vous impose des bas de soie. Les romans et les films nous enfièvrent d’une nostalgie d’am
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
110 lois — selon Marx. Trop haute pour les uns, trop basse pour les autres, elle n’est jamais au niveau de notre action. S’il fa
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
111style d’hôteliers. C’est-à-dire trop haut ou trop bas. Qu’on y prenne garde cependant : si nos Alpes sont belles et nos gla
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
112omplexités où elle doit s’incarner ; non pas trop bas, dans cette fausse réalité des réalistes terre à terre, mais au nivea
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
1135. Diplomatie. — Ne cédons pas à la tentation des basses époques : confondre le réalisme avec la médiocrité des vues politique
68 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
114à coup sûr le plus grand nombre d’hommes dans les basses époques spirituelles. ⁂ Encore un mot. On se tromperait sur l’intenti
69 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
115le voit, le régime totalitaire n’est que la forme basse de la démocratie. Déchaînez parmi nous les démons que je viens de déc
70 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
116ntir dans certaines bouches, elle est tombée plus bas que le mensonge, je veux dire dans l’insignifiance. Ah ! comme le Dia
71 1944, Les Personnes du drame. Introduction
117contraire une lutte, des résistances et des coups bas. Toutes les personnes humaines sont équivoques, inadéquates et dramat
72 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
118jusqu’à l’agonie ? L’homme ne peut juger que plus bas que lui. C’est-à-dire qu’il n’en a pas le droit. Celtes, il est d’aut
73 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
119nous contemplons de loin cet arbre vénérable, aux basses branches parfois bizarrement tordues, mais qui s’élève d’une poussée
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
120la façon la plus sage de supporter les maux de ce bas monde ! L’Église, par la voix de ses évêques, tentera de prouver qu’i
75 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
121ire plutôt qu’il y remonte. Son art vient de plus bas, des origines créatrices de sa race. [p. 170] Il a cette lenteur qu’i
76 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
122que la masse allemande, imitant au niveau le plus bas l’évolution des romantiques, [p. 218] cherche à récupérer son unité p
77 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
123répondit, m’assure-t-on : « Les maisons sont trop basses. » Et c’était vrai, car la plupart ont trois étages. Ainsi du reste :
78 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
124t la hauteur sans quoi toute vie demeure plate et basse. ⁂ Quanto bella giovinezza Che si fugge tuttavia ! Chi vuol esser li
79 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
125ant ! » ⁂ Pourquoi l’époque présente est-elle une basse époque spirituelle ? Parce que tout y est dominé par la lutte contre
126 les demi-heures, des avions passent, volant très bas. Cette prairie dominant la ville serait un terrain d’atterrissage tou
80 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
127ant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de chambres accolées comme les pièces d’un jeu de domi
128te familles maintient les peones à un niveau très bas. (« Ce sont eux-mêmes qui refusent les améliorations que nous leur pr
129ministre. Dans les rues fort étroites de la ville basse, tout encombrées de trams, d’autos et de parapluies, — une exaltante
81 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
130des murs blancs, un plafond vitré. Deux larges et basses fenêtres sur la cour. En face, le haut building d’une imprimerie. À d
82 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
131 sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma
132auteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre pro
133e orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le
134 une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arrose
83 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
135ous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une
84 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
136ls rendent vains les progrès matériels dont notre basse époque pourrait encore s’enorgueillir. Ils représentent dans l’esprit
137qu’une couche de nuages : Trois mille mètres plus bas paraît une surface bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts bl
138s des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vitre, et tout d’un coup : Rue C
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
139 que l’on croit parfois distinguer, très [p. 110] bas, très doux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants d
86 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
140ns la distance. Cheminées, mâts, clochers, usines basses et réclames lumineuses en plein jour. Le seul vestige de nature — car
141 sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma
142auteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre pro
143e orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le
144 une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arrose
145ous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une
87 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
146 qu’une couche de nuages. Trois mille mètres plus bas paraît une surface bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts bl
147s des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vitre, et tout d’un coup : Rue C
88 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
148stance. Cheminées, mâts, clochers, usines plates, basses, et réclames lumineuses en plein jour. Le seul vestige de nature — ca
149 sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma
150auteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre pro
151e orangée vient râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le
152 une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arrose
89 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
153ous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une
90 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
154es partis passe par-dessus les têtes ou vise trop bas ; se perd dans des principes grandiloquents et ne se retrouve que dan
91 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
155 enfantin que l’on croit parfois distinguer, très bas, très doux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants d
92 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
156frontées et hostiles. Maintenant, l’onde lisse et basse d’un temps nouveau nous environne. Ceux qui n’aiment point la femme q
93 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
157restaurant ? — Bonne idée », fait-elle d’une voix basse, sans me regarder. Nous voici attablés devant des sandwiches au cavia
94 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
158us avertit de la Fin, et l’atteste. La crise Le Bas Empire ne fut « bas », en son temps, qu’aux yeux de ceux qu’une réali
159, et l’atteste. La crise Le Bas Empire ne fut « bas », en son temps, qu’aux yeux de ceux qu’une réalité nouvelle illumina
95 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
160répondit, m’assure-t-on : « Les maisons sont trop basses. » Et c’était vrai, car la plupart ont trois étages. Ainsi du reste :
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
161’écussons aux lions couchés trois par trois. Plus bas, des tapis suspendus. Au-dessus de ma tête, un large dais carré, tout
97 1948, Suite neuchâteloise. I
162er Couvet pour Neuchâtel, le « Vallon » pour le « Bas », l’école pour les vacances. C’était fuir et trahir en son cœur le c
98 1948, Suite neuchâteloise. VI
163’a prononcé un mot plus haut que l’autre, ou plus bas, de plus près ? J’ai vu percer quelques poètes à nos vitrines de libr
16413 : « Combien j’aime ce lac tranquille aux rives basses, peuplé de mouettes, où mon regard ni ma pensée ne se heurte à rien d
99 1948, Suite neuchâteloise. VII
165 déployer sans se perdre, la méditation des ciels bas, la passion des orages complets, et la peine une baie secrète, où les
166aux de la baie. Des nuées menaçantes courent très bas, tirant des pluies au large, et le cœur du jeune homme bondit dans sa
167édé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homme sa
100 1948, Suite neuchâteloise. VIII
168s de sapins majestueux et coupés çà et là de murs bas faits de grosses pierres entassées avec art. Nous passions les clédar
169ent avec un peu d’aisance. Cette émulation par le bas pourrait être arrêtée par les instituteurs. Il suffirait de renverser