1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1ue de céder à vous, désirs, et d’être vaincu sans bataille. On voit assez à quel genre de sophismes conduit ce mouvement de l’es
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
2Eiichi décida que, de ce jour-là, il entrerait en bataille contre cet ordre de choses. Il se délivre progressivement de tous se
3 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
3n paradoxe et l’humour de sa lutte. L’issue de la bataille, il peut bien la prévoir fatale, mais elle ouvre une autre espérance,
4tre espérance, celle-là même qui l’a jeté dans la bataille, et qu’il rejoint. ⁂ Notre enjeu est ailleurs, si tout se joue ici.
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
5-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur, c’est la bataille des intérêts, des orgueils et des appétits. Selon leur tempérament, l
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
6d de la mer pour célébrer la liberté. Sa ligne de bataille s’étend. Il crée l’Union des paysans. Il évangélise. Il devient le « 
6 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
7son train, des sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des inventions, des religions, des êtres, si ce savoi
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
8 sociales, on a trop oublié dans les remous de la bataille qu’à travers un nouvel ordre économique, c’est l’homme et sa libérati
8 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
9rètes, toute sa tactique enfin, s’oriente vers la bataille, et non pas vers la révolution réelle. Et non pas vers la création ;
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
10t : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pour ceux qui n’arrivent pas si haut ? Pour la
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
11sme enthousiaste, c’est elle qui gagnera la vraie bataille. Et la Révolution française, à la considérer dans ses aboutissements
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
12son train, des sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des inventions, des religions, des êtres, si ce savoi
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
13-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur, c’est la bataille des intérêts, des orgueils et des appétits. Selon leur tempérament, l
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
14e et de visage intelligent, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
15a remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère du b
15 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
16e et de visage intelligent, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
17vec toute autre doctrine politique 66 . Mais pour Bataille et ses amis, l’« acéphalité » est aussi une doctrine métaphysique ant
18vois plus, pour ma part, dans les déclarations de Bataille que de la littérature (parfois belle d’ailleurs). Ce qui résulte le p
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
19a remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère [p. 
18 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
20oute la vie politique. Il suffira de rappeler les batailles que livrèrent sénateurs et chevaliers pour la possession des tribunau
19 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
21t : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pour ceux qui n’arrivent pas si haut ? Pour la
22artialité. Un général qui étudie le terrain de sa bataille décisive n’est pas précisément ce qu’on nomme impartial, mais s’il es
23 toute ignorance d’Hitler. Vous, déserteurs de la bataille économique, vous qui exportez vos capitaux, l’homme que vous admirez
20 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
24p. 412] sur ce terrain-là — non sur des champs de bataille hypothétiques — que nous devons organiser nos résistances. ⁂ Le total
21 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
25? Parce qu’au cours des journées qui précèdent la bataille, Napoléon a découvert la vie concrète d’un pays et des êtres dont c’e
26venant à ses origines, au moment où le sort de la bataille vacille, il a retrouvé soudain le cri de la Révolution : Vive la Nati
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
27 contre eux-mêmes ? Et ne peut-on vraiment livrer bataille qu’à l’adversaire qu’on porte en soi ? J’avoue que j’ai moi-même épro
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28par l’ordre social — ce fut le théâtre de Dumas à Bataille. La fameuse « pièce à trois personnages », modèle de presque tous les
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
29t empruntées d’une façon très précise à l’art des batailles, à la tactique militaire de l’époque. Il ne s’agit plus, désormais, d
30as que le combat de l’amour soit comme les autres batailles où la fureur et le fracas d’une guerre épouvantable sévit des deux cô
31éal chevaleresque, mais dans la conduite même des batailles, et jusque dans la politique. Le formalisme militaire revêt à cette é
32ngleterre va à la rencontre des Français avant la bataille d’Azincourt. Par erreur, le soir, il dépasse le village que les fourr
33gouvernent le tournoi et la chasse. » L’Arbre des Batailles d’Honoré Bonet est un traité sur le droit de guerre où l’on trouve di
34-on tenu de la rendre ? — Est-il permis de livrer bataille un jour de fête ? — Vaut-il mieux se battre après les repas ou à jeun
35. Celle-ci se heurte dès le début du xve siècle (bataille d’Azincourt) à des réalités de plus en plus brutales et matérielles q
36es deux chefs en présence) ; l’idée de régler les batailles d’après un protocole quasi sacral ; la conception ascétique de la vie
37pas, il fallait se résoudre à batailler. Mais une bataille, dit Machiavel, n’offrait alors aucun danger : « On combat toujours à
38— villes ou places fortes — alors vient la grande bataille : du sommet de quelque coteau, où lui apparaît tout le terrain du com
39urice de Saxe écrit : « Je ne suis point pour les batailles, surtout au début d’une guerre. Je suis persuadé qu’un bon général po
40ant en venir aux mains, ce sera du moins pour une bataille « rangée », un siège « en règle », et la tradition chevaleresque dans
41des campagnes de la Révolution et de l’Empire. La bataille de Valmy fut gagnée par la passion contre la « science exacte ». C’es
42lliés. On connaît le mot de Goethe, au soir de la bataille : « De ce lieu, de ce jour, date une ère nouvelle dans l’histoire du
43puis d’Autriche, d’autre part. Un certain type de bataille correspond à la séduction de Joséphine — c’est le coup d’audace de l’
44es au point décisif, et bluffe ; un autre type de bataille correspond au mariage dynastique avec [p. 286] l’archiduchesse Marie-
45ns intérêt non plus de noter que Waterloo fut une bataille perdue par excès de science, peut-être, ou par défaut d’élan national
46compte du facteur passionnel dans la conduite des batailles. D’où ce cri d’un des généraux qu’il venait de battre en Italie : « I
47 partir de Verdun, que les Allemands baptisent la Bataille du matériel (Materialschlacht), il semble que le parallélisme institu
48re maître : on se bornait à réduire ses défenses. Bataille rangée contre une armée de métier, siège des ouvrages fortifiés, capt
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
49c, il se montra farouche et irrité. Ils en firent bataille par les plaines herbues… L’analogie avec Tristan est très frappante.
26 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
50 donne un sens et un nom, comme « victoire » et « bataille de la Marne ». Le sonnet sera critiquable si l’ordre des rimes et des
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
51ce qu’il est. Vient ensuite une conférence sur la Bataille de la culture : synthèse rapide des éléments sociaux, culturels et sp
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
52 [p. 57] La bataille de la culture 13 Lorsque je me mis à réfléchir à ce que je vous dir
53se ; — ou bien la culture est action, création et bataille réelle, et alors il faut en parler, et la défendre et l’illustrer pré
54prétextes matériels, qu’un épisode tragique d’une bataille bien plus vaste, la millénaire bataille de la culture. [p. 60] L’adv
55que d’une bataille bien plus vaste, la millénaire bataille de la culture. [p. 60] L’adversaire est en nous S’il y a bataille, c
56lture. [p. 60] L’adversaire est en nous S’il y a bataille, c’est donc qu’il y a deux adversaires. Quels sont-ils ? Mais d’abord
57rd, essayons d’écarter un malentendu menaçant. La bataille dont je vais vous parler n’est pas une bataille politique. Les advers
58a bataille dont je vais vous parler n’est pas une bataille politique. Les adversaires ne sont nullement les actuels belligérants
59s ; attaquer ses ennemis en nous ; voilà la vraie bataille dont j’entends vous parler. Or cet adversaire intérieur, je ne voudra
60s énumérer les premiers succès remportés, dans la bataille de la culture moderne, par l’esprit créateur sur l’esprit fataliste.
61de la cité et de la culture, ce sera toujours une bataille. Entre l’esprit de lourdeur, comme disait Nietzsche, et les forces de
62e : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. »
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
63utralité, voilà notre rôle stratégique dans cette bataille de doctrines. Nous venons de le constater, à propos de la neutralité 
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
64 [p. 9] La bataille de la culture (janvier-février 1940) c Le fait même que nous éprouv
65prétextes matériels, qu’un épisode tragique d’une bataille bien plus vaste, la millénaire bataille de la culture. [p. 10] L’ad
66que d’une bataille bien plus vaste, la millénaire bataille de la culture. [p. 10] L’adversaire est en nous Mais d’abord, essay
67rd, essayons d’écarter un malentendu menaçant. La bataille dont je vais vous parler n’est pas une bataille politique. Les advers
68a bataille dont je vais vous parler n’est pas une bataille politique. Les adversaires ne sont nullement les actuels belligérants
69s énumérer les premiers succès remportés, dans la bataille de la culture moderne, par l’esprit créateur sur l’esprit fataliste.
70de la cité et de la culture, ce sera toujours une bataille. Entre l’esprit de lourdeur, comme disait Nietzsche, et les forces de
71e : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. »
31 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
72tique des maux prochains. J’écris ceci pendant la bataille de France. Est-il trop tard pour répéter ces vérités élémentaires, qu
32 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
73le Mal aussi est en nous, et que le champ de leur bataille n’est pas ailleurs que dans nos cœurs. Cette éducation a largement éc
33 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
74’issue et le jugement. Si nous perdons toutes nos batailles, le destin de Satan n’en est pas moins scellé. Tout ce qui nous est d
34 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
75le Mal aussi est en nous, et que le champ de leur bataille n’est pas ailleurs que dans nos cœurs. Cette éducation a largement éc
35 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
76 sous presse en mai 1940, lorsque se déclencha la Bataille de France. Le manuscrit et la composition typographique ont disparu.
36 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
77jusqu’à l’aube… Un quart de tour, nouvelles de la bataille des Flandres, c’est la fin d’un communiqué, régions perdues encore, r
78ions vivre encore… À quoi pensent-ils, ceux de la bataille ? Ont-ils de ces retours soudains vers des moments de tendresse banal
37 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
79au centre du conflit tout en restant en marge des batailles. Ce que je voudrais dire de la Suisse n’est donc pas sans me concerne
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
80n actuelle de l’armement devient absurde. Dans la bataille “atomique”, le nombre des combattants est réduit à un strict minimum.
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
81à-dire qu’elle jouera militairement le rôle d’une bataille décisive. Elle supprimera donc les [p. 128] scrupules de l’agresseur
40 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
82rs, ne seront occupées qu’à clamer, la cravate en bataille, des résolutions farouchement patriotiques ou républicaines jusqu’à l
41 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
83, c’est-à-dire jouera militairement le rôle d’une bataille décisive. Elle supprimera donc les scrupules de l’agresseur éventuel.
42 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
84urs ne seront occupées qu’à clamer, la cravate en bataille, des résolutions farouchement patriotiques, ou républicaines jusqu’à
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
85onnés, est un résultat décisif. Il se peut que la bataille la plus dure pour l’unité européenne ait été gagnée à La Haye, même s
44 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
86mmes donc arrivés à pied d’œuvre. Ici commence la bataille décisive. [p. 82] Objectifs immédiats L’effort du Mouvement europée
45 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
87ai dit ici, au mois d’avril — le vrai début de la bataille décisive. Il était raisonnable de prévoir que la première session ser
46 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
88 modifier non pas des paragraphes mais l’ordre de bataille de l’Armée rouge.
47 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
89modifier non pas des paragraphes, mais l’ordre de bataille de l’armée rouge. p. 1 m. « Lettre aux Députés européens », Jo
48 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
90modifier non pas des paragraphes, mais l’ordre de bataille de l’Armée rouge. p. 1 j. « Messieurs, n’oubliez pas l’exempl
49 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
91cours de plusieurs expéditions foudroyantes. À la bataille de Novare (1509), le roi François Ier fut complètement battu. Mais à
92ints de quitter le terrain après deux jours d’une bataille géante pour l’époque. Leur retraite, lente et solennelle — ils emport
50 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
93et pour intensifier son offensive. Après un an de bataille, il succomba. Il avait osé l’acte ; il avait réussi : l’usurpation s’
51 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
94 visible pour la presse, pas une crise et pas une bataille modifiant le rapport des forces ; pas un seul événement politique qui
95on du monde va se concentrer sur le théâtre d’une bataille où l’Occident, désormais, joue perdant. Le monde entier verra nos déf
52 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
96on du monde va se concentrer sur le théâtre d’une bataille où l’Occident désormais joue perdant. Le monde entier verra nos défai
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
97 ou la vocation socialisée Goethe, assistant à la bataille de Valmy, s’écriait : « De ce lieu, de ce jour, on datera l’ère nouve
98t uns aussitôt exaucé, puisque par ce seul cri la bataille sera gagnée. La nation à l’état naissant, comme nous la trouvons à Va
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
99 ou la vocation socialisée Goethe, assistant à la bataille de Valmy, s’écriait : « De ce lieu, de ce jour, on datera l’ère nouve
100t uns aussitôt exaucé, puisque par ce seul cri la bataille sera gagnée. La nation à l’état naissant, comme nous la trouvons à Va
55 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
101elouses d’Eton, il n’est pas moins certain que la bataille de la CED a été perdue dans les manuels d’histoire nationalistes. Rép
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
102et pour intensifier son offensive. Après un an de bataille, il succomba. [p. 93] Il avait osé l’acte ; il avait réussi : l’usur
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
103e Salamine qu’Eschyle fit jouer sept ans après la bataille, en 473. Il s’agit, là aussi, de la rivalité entre l’Europe et l’Asie
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
104texte la « chronique mozarabe de 754 ») décrit la bataille de Poitiers, gagnée par Charles-Martel sur les Arabes en 732. Il a ce
105es plus tard, écrivant semble-t-il en Espagne. La bataille, selon lui, dura sept jours, au terme desquels « les Européens » (sol
106es. Il se peut que les historiens qui ramènent la bataille de Poitiers à un « mythe » ou à « un incident sans importance » aient
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
107des œuvres de paix et célébrant sur des champs de bataille fumants, sous un déluge de chaudes larmes, de grandes agapes en guise
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
108ur viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux id
109ncibles, que si nous pouvons fort bien perdre des batailles, nous n’en resterons pas moins invincibles, justement grâce à l’unité
110 dialecte, qu’un tracé de frontière, qu’un nom de bataille à inscrire sur un socle, qu’un gisement de phosphates, qu’une statist
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
111 merveilleux de divinités, d’arts, de pensées, de batailles, de villes, se termine encore par les faits élémentaux du sang éterne
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
112 les camps, les expéditions, et sur les champs de bataille, la paix régnera : ainsi l’Europe a trouvé sa figure dans l’Empereur
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
113uestion de l’univers. Comme de l’Angleterre de la bataille de Londres, disons : « Si ceci doit mourir, puissent toutes les cultu
64 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
114ur viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux id
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
115 de l’alliance des Waldstâtten au lendemain de la bataille de Morgarten : à Brunnen, en 1315. Puis il reste enfoui dans des arch
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
116issance de la Suisse à un pacte secret, c’est une bataille d’une rare brutalité qui révèle pour la première fois l’existence dis
117 l’infanterie prend la fuite. « Ce ne fut pas une bataille, mais comme une boucherie des gens du duc Léopold », dit la chronique
118Les Habsbourg sont chassés du pays à la suite des batailles de Sempach et de Næfels, Charles le Téméraire, délibérément provoqué
119en fin d’après-midi du 13 septembre de 1515, la « bataille de géants » de Marignan, le cardinal et prince d’Empire Mathieu Schin
120llerie et leurs enseignes, après deux journées de bataille, marque la fin d’une épopée. Une année après Marignan, à Fribourg en
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
121ldstätten, du Pacte secret rédigé en latin, de la bataille de Morgarten et du Pacte public de Brunnen, pas trace de Tell, ni d’u
68 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
122oire événementielle, qui ne tenait compte que des batailles, des règnes, des traités. Ainsi, l’on en est venu à séparer radicalem
69 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
123publier aujourd’hui ce protocole d’un échec — une bataille perdue, non la guerre — c’est parce qu’à la faveur d’une analyse impi
70 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
124 l’Église elle-même. Au lieu de livrer une longue bataille en retraite pour tenter de sauver ce qui pourrait [p. 10] l’être de c
71 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
125mmes donc arrivés à pied d’œuvre. Ici commence la bataille décisive. Objectifs immédiats L’effort du Mouvement européen, appuy
72 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
126oire événementielle, qui ne tenait compte que des batailles, des règnes, des traités. Ainsi, l’on en est venu à séparer radicalem
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
127n plus ancien : il paraît déjà au lendemain de la bataille de Poitiers (732) dans l’œuvre d’un clerc espagnol : il qualifie d’eu
74 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
128Cela dit, les fédéralistes doivent-ils engager la bataille sur le thème de « l’abandon des souverainetés » ? Je ne le pense pas,
75 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
129ur quoi les partisans de l’« apaisement » dans la bataille de l’environnement nous disent, et je les cite : « qu’il faut faire c
130sert. Voilà le lieu délimité, le champ clos de la bataille proprement politique ! Or, des choix politiques de cet ordre, nous au
76 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
131ues, et l’inverse. 1. Les Anglais ont gagné leurs batailles sur les prairies d’Eton. Le sort de l’an 2000 se joue dans nos écoles
77 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
132communauté, vous fondez une nouvelle société ! La bataille que vous livrez ici est exemplaire et fondatrice. Nos manuels d’histo
78 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
133-ils d’autre en vous que des images de guerre, de batailles, de révolutions, idéalisées par l’École et les commentateurs de la TV
79 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
134 grande idée nouvelle qu’il a choisi de livrer la bataille décisive de son règne. Mais, en même temps, n’aurait-il pas choisi de
80 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
135’Ordre nouveau « l’ultime, l’héroïque sursaut de Bataille et de ses amis » — il s’agit de Roger Caillois et de Michel Leiris —
136hement des liens sociaux, une preuve de fascisme. Bataille, Caillois, Leiris, étaient-ils donc fascistes ? Je ne pense pas : c’é
137pense pas : c’étaient des amis. À l’invitation de Bataille, je venais de présenter au Collège de sociologie le chapitre de L’Am
81 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
138tional » (Georges Marchais, pour le PC), que « la bataille pour l’Europe était d’abord une bataille pour la France », car « avan
139que « la bataille pour l’Europe était d’abord une bataille pour la France », car « avant de faire l’Europe il faut refaire la Fr