1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1itiques, mais on a si souvent l’impression qu’ils battent la mesure devant un orchestre qui, sans eux, jouerait aussi bien, aus
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2iberté est de les porter plus loin sans cesse, de battre mes propres records. De ce lent effort naît une modestie que je m’eno
3uis enfin la marée de mes désirs. Qu’ils viennent battre ce corps triste, qu’ils l’emportent d’un flot fou ! Revenez, mes joie
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
4omination de la langue. Et parmi les modernes, il bat tous les records de l’image, ce qui nous vaut avec des bizarreries fa
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
5rs voix pour les rendre plus touchantes. Celui-ci bat sa coulpe avec une saine rudesse. « Il s’examine jusqu’au ventre de s
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6ne colombe. Chasse. Mais un papillon éclatant qui battait de l’aile un dixième de seconde, par intermittences, se pose enfin su
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7’a d’importance véritable. Alors, cessons de nous battre contre des moulins à vent. La littérature, considérée du point de vue
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
8toutes les verreries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le soleil et « la mort » se conjuraient pour abaisser tous les regar
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
9idèrent comme tels. Et je ne me tiendrai pas pour battu quand on m’aura fait remarquer que la plupart des intellectuels se so
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10isissable, déjà perdue (comme le rêve pendant que bat la paupière lourde de celui qui succombe à l’excès du sommeil) — et m
10 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
11ains au vent captif délivre un souffle tes lèvres battent doucement écoute-les. IV Tends moi la main à travers cette ombre
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12vait un air étrange, quelque chose comme un océan battu par la tempête. Tandis que le train longeait les bords de la rivière
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
13ent devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs battaient la semelle dans la neige [p. 49] fraîche ou s’accoudaient à la banque
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
14isissable, déjà perdue (comme le rêve pendant que bat la paupière lourde de celui qui succombe à l’excès du sommeil) — et m
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15a mèche se consume. Bois du lait, perds du temps, bats les lisières du sommeil. Ou bien descends les bras collés au corps da
16s cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’elle et battirent de leurs grandes ailes. Et le peuple effrayé recula. » Mais la prince
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
17coûter cher à ses producteurs, de la haine qui se bat les flancs. p. 194 a. « À l’index (Première liste) », Esprit, Pa
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
18lus tenir longtemps ; ne pouvant accepter de nous battre pour un « ordre » et des « idéaux » criminels. Il y a la guerre proch
17 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
19ustes, inertes, soudain féroces. Ils veulent être battus et en gémir. Ils n’ont un peu de vie que dans le désespoir de la révo
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
20lus tenir longtemps ; ne pouvant accepter de nous battre pour un « ordre » et des « idéaux » criminels. Il y a la guerre proch
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
21it un système fondé sur l’homme-en-général. On se battit pour ce système et on l’obtint. On perdit de vue les hommes, dans leu
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
22stater que l’Allemagne, pour laquelle ils se sont battus, n’a plus la force d’utiliser leurs énergies, leurs vocations humaine
21 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
23isait-il en ces derniers moments, tandis qu’il se battait encore, jugeait, voyait enfin… Il savait aussi que son œuvre se pours
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
24ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur du paradoxe le plus fou, que l’Évangile nous dit : « Aimez vo
23 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
25it un système fondé sur l’homme-en-général. On se battit pour ce système et on l’obtint. On perdit de vue les hommes, dans leu
24 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
26urtout que cette patrie pour laquelle ils se sont battus et [p. 293] qui n’a plus la force d’utiliser leurs énergies, est inca
25 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
27accord par une agression hitlérienne, irait-on se battre au nom de la liberté nationale ou au nom de la liberté populaire ! Fl
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
28du 14 juillet (juillet-août 1935) n … Nous nous battrons le jour où le peuple français aura compris que l’adversaire unique es
27 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
29 expliquer… et peut-être aussi à faire. J’ai à me battre aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de p
28 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
30: l’homme au service des hommes, bafoué, injurié, battu, exploité sans vergogne par tous les matamores et souteneurs qu’il a
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
31ne illusion, une démesure ou une mesure qui fasse battre pendant cinq ans le cœur d’un peuple. Cela suffira sans doute à rendr
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
32ler. C’est parce qu’Hitler a compris cela qu’il a battu tous les partis adverses, et sept millions d’électeurs communistes. I
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
33ne illusion, une démesure ou une mesure qui fasse battre pendant cinq ans le cœur d’un peuple. Cela suffira sans doute à rendr
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
34 jusqu’à ces dernières années, l’écrivain doit se battre sur deux fronts : il doit gagner son pain, et il doit triompher des c
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
35imes étrangers, pour lesquels ils sont prêts à se battre, c’est accepter la guerre civile la plus absurde de l’histoire ; c’es
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
36ue brusquement avec l’aube. Depuis une heure nous battions la semelle sur les quais déserts de ce port fantomatique, sans ville
37out d’un coup cet orage de novembre qui crible et bat les flots durant la courte traversée, puis s’apaise non moins subitem
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38ins. Ils votent radical ou socialiste, et se font battre à plates coutures, régulièrement. Mais faut-il donc penser que les co
39cela prend les chiens. Toute la nuit, ils se sont battus dans la remise qui est juste au-dessous de notre chambre, et [p. 214]
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
40cela prend les chiens. Toute la nuit, ils se sont battus dans la remise qui est juste au-dessous de notre chambre, et dans la
37 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
41urquoi donc nos démocraties se laisseraient-elles battre sur ce terrain, où elles disposent des meilleures armes ? Je persiste
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
42ô sainte nuit d’intimité, où de nouveau j’entends battre le cœur de mon ancienne « Germanie aimée »… 2 janvier 1936 Le fils
43 expliquer… et peut-être aussi à faire. J’ai à me battre, aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de
44couverture. Il lance le livre sur la banquette et bat en retraite.   — Phrases souvent entendues chez des bourgeois de l’es
45coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la ville. Il est trois heures du matin : j’ai été réve
46arvient par les baies ouvertes, cent mille hommes battent les murs de la halle. Quelques femmes s’évanouissent, on les emporte,
47t satisfaits, je me dis parfois : ils aiment être battus ; ils ont, au fond, ce qu’ils méritent. Mais attention : nous autres
39 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
48ssurance. Représentons-nous cela : deux hommes se battent. Ils sont apparemment en divergence absolue ; en réalité, ils se batt
49emment en divergence absolue ; en réalité, ils se battent sur la base d’un accord fondamental : la croyance à la validité de la
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
50élèbre la Sagesse d’amour : c’est là vraiment que bat son cœur. Et Dante n’est jamais plus passionné qu’en chantant la Phil
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
51rer bataille un jour de fête ? — Vaut-il mieux se battre après les repas ou à jeun ? — Dans quels cas peut-on s’évader de capt
52c’était leur suprême réussite — ils parvenaient à battre l’adversaire d’une manière vraiment radicale : ils détruisaient l’ens
53es. D’où ce cri d’un des généraux qu’il venait de battre en Italie : « Il n’est pas possible de méconnaître, comme ce Bonapart
54e nationale À partir de la Révolution, l’on va se battre « avec le cœur des soldats » c’est-à-dire d’une façon « farouche et t
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
55n… Nous faisons tous comme les petits enfants qui battent la table à laquelle ils se sont heurtés. Il est facile et rassurant d
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
56nt peut-être pas tort, mais ils sont certainement battus. L’« arme secrète » dont on parle souvent, c’est simplement la propag
44 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
57n… Nous faisons tous comme les petits enfants qui battent la table à laquelle ils se sont heurtés. Il est facile et rassurant d
45 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
58ait tenu le coup, personne ne se sentait vraiment battu. On peut dire aujourd’hui sans exagération que la réélection de Roose
46 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
59es du monde pour les tromper et pour les faire se battre sans raison alléguée, finalement flamboyé par le feu de ciel et préci
47 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
60 Et c’est la chance du Diable pour demain. Hitler battu, nous n’aurons plus d’Ennemi 12 . Une dimension de la vie nous fera
48 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
61Hitler, nous sommes du bon côté ? C’est un ennemi battu, nous sommes donc quittes ? Le Diable n’en demandait pas plus ; il ad
62 magique. Comme de petits enfants en colère, nous battons la table à laquelle nous nous sommes heurtés. Ou comme Xerxès, nous f
63ils, donc nous n’avons pas le droit moral de nous battre contre Hitler. » — Nous sommes tous coupables, certes, mais si nous e
49 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
64n s’aimer autant ? Un beau soir, elle se mit à le battre, et le laissa pour mort sur la descente de lit. Puis elle s’endormit,
65e lendemain, il vivait encore. — Pourquoi t’ai-je battu ? lui dit-elle ? Si tu ne le sais pas, c’est que tu m’aimes bien mal.
66ait ses lèvres, et pour pleurer. Le soir, elle le battit encore. Puis elle lui dit : — Ta révolte m’excède. Pourquoi me tortur
67 grandissent. Dis-moi maintenant pourquoi je t’ai battu ? Comme il ouvrait la bouche pour répondre, elle le frappa si fort qu
68t il est presque aveugle. — Pourquoi donc t’ai-je battu ? lui dit-elle chaque matin. Je ne suis pas méchante, et je t’aimais.
69is pas méchante, et je t’aimais. Pourtant je t’ai battu, je te battrai encore. Dis-moi pourquoi j’ai besoin de te battre ? Ma
70te, et je t’aimais. Pourtant je t’ai battu, je te battrai encore. Dis-moi pourquoi j’ai besoin de te battre ? Mais lui pense da
71attrai encore. Dis-moi pourquoi j’ai besoin de te battre ? Mais lui pense dans, sa tristesse : — Si je lui dis qu’elle ne m’ai
72urquoi elle est méchante. Or je l’ignore. Elle me battra de nouveau. Quand elle m’aura tué, elle sera désespérée et je ne veux
73et homme ne m’aime pas, pense la femme. Allons en battre un autre. » Moralité : S’il l’avait battue le premier… 56. Situat
50 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
74tre-tue pour ces mots. Il semble même que l’on se batte pour eux avec d’autant plus de passion que l’on sait moins clairement
75de leur ordre contre le bolchevisme ? D’autres se battaient au nom de leur liberté contre un tyran qui menait sa guerre au nom de
51 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
76es du monde pour les tromper et pour les faire se battre sans raison alléguée, et finalement flamboyé par le feu du ciel et pr
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
77 magique. Comme de petits enfants en colère, nous battons la table à laquelle nous nous sommes heurtés. Ou comme Xerxès, nous f
78ils, donc nous n’avons pas le droit moral de nous battre contre celui que nous tenons pour un coupable. » — Nous sommes tous c
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
79sion, alors que les masses, en tant que masses se battent dans la confusion 18 . C’est pourquoi notre tâche — que Goethe eût ap
54 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
80ots. Responsable est celui qui a tiré le premier. Battu, celui qui touche des deux épaules et se met à faire le bon apôtre. N
55 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
81erre. Les deux fils, officiers de marine, se sont battus dans le Pacifique. Les disputes politiques, à la table des T…, semble
56 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
82ailleurs — la discussion sur l’avenir de la Bombe bat son plein. Bien entendu, l’opinion des savants domine tout. Leur mauv
57 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
83es. Aucun d’eux ne donnait l’impression de s’être battu pour l’idéal démocratique. Ils m’ont demandé le résultat du dernier m
58 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
84es mouvements délirants de l’Inconscient moderne. Battus comme plâtre, et toujours Tartarins, cupides ou entravés comme les fi
59 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
85aire le titre du bréviaire. Il faut que chacun se batte à sa place. Et dans l’attente d’un combat qui tarde encore, il faut q
60 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
86ssion, n’est-ce point perdre avant même que de se battre, l’une des raisons valables qu’on aurait de se battre, et l’une des m
87re, l’une des raisons valables qu’on aurait de se battre, et l’une des marques de cette indépendance que l’armée justement se
61 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
88e suisse parce qu’elle n’eut pas l’occasion de se battre. Pourtant elle l’aurait eue, probablement, si les Allemands avaient s
62 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
89e vinrent jamais — tandis qu’ailleurs, où l’on se battait, ils sont intacts. Mais ce n’est rien dans ce paysage aux lignes douc
90onne une lady me disait : « Nous ne serons jamais battus, parce que nous sommes [p. 95] un peuple qui ne sait pas quand il est
91es [p. 95] un peuple qui ne sait pas quand il est battu. » J’ai pensé aux chefs français trop cartésiens qui ont admis la déf
92t encore comme des victimes. Et les Anglais, même battus, se comportent en propriétaires de droit divin de la victoire en géné
63 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
93 suis pas moi ? D’autre part, nos chances de nous battre paraissent très faibles, sinon nulles… Commencé l’article promis depu
94 combattre Hitler et la police. Je suis prêt à me battre pour le droit de pleurer devant la beauté. ⁂ Ce fleuve mauve et ces c
64 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
95[p. 138] dernière minute. La propagande allemande bat son plein parmi les étudiants, au Jockey Club, et dans certains milie
65 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
96 qu’elle ira bien demain. La campagne sous-marine bat son plein, Tobrouk tombe, les Russes [p. 166] reculent, les Japonais
66 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
97 mobilisé dans quelque division américaine. Je me battais, je devenais un héros… J’ai eu de la chance, dit-on. « Vous en avez d
98rage panique ; ils continuent, mais ils se savent battus. Depuis qu’ils ont rencontré ce regard. p. 196 16. On peut bien
67 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
99. Les deux fils, lieutenants de vaisseau, se sont battus dans le Pacifique. Les disputes politiques, à la table des T…, semble
100ots. Responsable est celui qui a tiré le premier. Battu, celui qui touche des deux épaules et se met à faire le bon apôtre. N
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
101ailleurs — la discussion sur l’avenir de la Bombe bat son plein. Bien [p. 41] entendu, l’opinion des savants domine tout. L
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
102nologie les séparant encore, ils ont décidé de se battre, mais chacun pense que l’autre ne s’en doute pas. Ils parlent tous de
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
10355] Aucun d’eux ne donnait l’impression de s’être battu pour l’idéal démocratique. Ils m’ont demandé le résultat du dernier m
71 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
104capables de les énumérer. Il semble qu’on se soit battu pour quelque chose qui n’était pas trop clair, ni bien facile à reten
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
105 senti, sous le drapé d’un français riche et pur, battre le pouls mesuré de l’Asie, le cœur violent des Amériques. [p. 84] Et
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
106us, cavaliers, avons prouvé que nous savions nous battre », ce qui est bien la preuve que j’ai tort, et d’ailleurs de n’import
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
107 Et c’est la chance du diable pour demain. Hitler battu, nous n’aurons plus d’ennemi. Une dimension de la vie nous fera défau
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
108 d’ordre. Admettons qu’elles arrivent encore à se battre. Admettons que la bombe soit moins puissante que les savants autorisé
76 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
109a été bien fait : l’Allemagne et le Japon ont été battus. Et les agences de contrôle des prix, de la main-d’œuvre et des matiè
110 turbulents, susceptibles et toujours prêts et se battre. Oui, l’Europe, ce sont nos Balkans. Mais il y a l’Amérique du Sud, i
111garder de trop près, du travail par équipes, pour battre un record, du gaspillage, des chants et des beuveries. On dit que c’e
77 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
112 d’ordre. Admettons qu’elles arrivent encore à se battre. Admettons que la Bombe soit moins puissante que les savants autorisé
78 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
113rutent des employés, font des statistiques, et se battent entre eux. Depuis douze ans, les chambres ont nommé neuf comités succ
79 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
114ur certains autres (par exemple, la manie de nous battre). À côté d’eux, nous sommes un peu « névrosés ». Ils sont évidemment
80 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
115que trouvent aujourd’hui les peuples devant eux ? Battus et vainqueurs, épuisés, cherchent en vain une utopie nouvelle. Les un
81 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
116toutes les verreries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le soleil et « la mort » se conjuraient pour abaisser tous les regar
82 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
117clare avoir perdu son ombre. Le second romantisme bat son plein. On a vu bien des fous chez Tieck et chez Fouqué. Celui-ci
83 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
118ait tenu le coup, personne ne se sentait vraiment battu. On peut dire aujourd’hui sans exagération que la réélection de Roose
119rutent des employés, font des statistiques, et se battent entre eux. Depuis douze ans, les Chambres ont nommé neuf comités succ
84 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
120es mouvements délirants de l’Inconscient moderne. Battus comme plâtre, et toujours Tartarins, rapides ou entravés comme les fi
85 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
121 coup, elle se remonte même si rapidement qu’elle bat déjà l’américaine sur le terrain le plus favorable à cette dernière.
122les mystères d’Ellis Island. 11. Comment ils se battent Voici le contraste le plus profond entre l’Ancien et le Nouveau Monde
123a été bien fait : l’Allemagne et le Japon ont été battus. Et les agences de contrôle des prix, de la main-d’œuvre et des matiè
124nts, [p. 173] susceptibles et toujours prêts à se battre. Oui, l’Europe, ce sont nos Balkans. Mais il y a l’Amérique du Sud, i
125egarder de trop près, du travail par équipes pour battre un record, du gaspillage, des chants et des beuveries. On dit que c’e
86 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
126erre. Militairement, Hitler et ses séides ont été battus et sont morts, mais dans la lutte ils ont marqué leurs adversaires d’
127ef, la politisation totale de l’existence. Hitler battu, son corps brûlé dans le pétrole, que reste-t-il ? À peu près tout ce
128leurs petites occupations les aliénés. Si l’on se bat en Europe demain, ce sera au nom de la démocratie contre le peuple, a
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
129livrer à leur distraction favorite, qui est de se battre entre eux au moins autant qu’en faveur de leur idéal. Ce qui est bien
130 donc mes amis, car le principe pour lequel je me bats est celui de l’union dans la diversité. Dans la Quête où nous sommes
88 1948, Suite neuchâteloise. I
131du « Service étranger ». Ceux qui ont envie de se battre avec la vie s’en vont ailleurs brasser leur sang, plutôt que de troub
89 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
132r par-dessus nos têtes. Ils n’ont pas envie de se battre, affirment-ils. Ils proclament au contraire leur amour de la paix, et
90 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
133r quelque « mystique » nouvelle, nous sommes déjà battus. Pour gagner, mais alors à coup sûr, il faut que nous soyons en état
91 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
134 à ces temps du xiiiᵉ siècle, où la marée mongole battait les portes d’une Europe encore moins défendue qu’aujourd’hui. Il y a
92 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
135se, au gré du soleil, mais dont l’appel muet fait battre le cœur, même des plus simples gens. Un monde immaculé qu’on ignore d
93 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
136res de Bourgogne, au cours desquelles les Suisses battirent et tuèrent le duc Charles le Téméraire, dont la France et l’Autriche
137 Alpes, envahirent la Lombardie, prirent Milan et battirent l’armée du roi de France. Ils passèrent le Rhin, envahirent la Souabe
138e. Ils passèrent le Rhin, envahirent la Souabe et battirent les armées de l’Empereur. « Svizzeri, armatissimi et liberissimi ! »
139vare (1509), le roi François Ier fut complètement battu. Mais à Marignan, en 1515, les Suisses furent contraints de quitter l
140guerre. À demi trahi par ses compatriotes, il fut battu à Kappel, massacré sur le champ de bataille, [p. 38] et son corps fut
94 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
141u cours des siècles suivants. Vainqueurs en 1529, battus en 1531 puis de nouveau en 1656, les cantons protestants finiront par
95 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
142re marié ? se demande Kierkegaard. Et lui, qui se bat aux avant-postes, aux frontières de l’esprit ? D’autre part, il redou
96 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
143e bât les blesse. D’autres parlent d’humilité, et battent la coulpe de l’Europe colonialiste sur la poitrine des fédéralistes.
97 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
144hit un fléchissement de la vie spirituelle. C’est battre la table à laquelle on s’est heurté. Mais c’est aussi cacher ses dout
98 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
145as pu crier au fou du vivant de Staline… Ainsi K. bat sa coulpe sur les joues de Thorez, de Duclos et de Togliatti. Le bon
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
146hit un fléchissement de la vie spirituelle. C’est battre la table à laquelle on s’est heurté. Mais c’est aussi cacher ses dout
100 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
147si les Français et les Allemands décidaient de se battre demain, ils ne pourraient plus le faire qu’à coups de bâton. D’autres