1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1nt, une intrigue puissante, des personnages d’une belle richesse psychologique. En fermant le livre on a presque l’impression
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2ms puissants de l’Asie sauront encore éveiller de beaux rêves. Il y a ceux qui repoussent une Asie ignorante du thomisme et c
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
3ion les possède, les exalte, les affole. Les plus beaux types créés par Unamuno sont ces femmes dures et passionnées, Raquel
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
4meurs ? Déjà un Mac Orlan, un Kessel ont donné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. S
5aise de l’énorme cri de délivrance du peuple fou. Belles étincelles échappées d’un brasier. Pour les causes de l’incendie, voi
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6 [p. 311] Adieu, beau désordre… (mars 1926) o L’époque s’en va très vite vers on ne sait
7, tout de même nous avons un corps, et c’est très beau, Breton, de crier « Révolution toujours » — tant qu’il y a des gens p
8 des gens pour vous faire du pain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien attendre du monde, mais on voudrait que de m
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
9it de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « la grande ville, phénomène de force en mouvement, est aujourd’h
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
10nquises. Il n’empêche que son livre manifeste une belle unité de pensée, et qu’il propose quelques directions très nettes de
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
11es herbes. Capitale de la douleur ak , ce sont de belles syllabes sereines, et dans cette ville, Éluard est le plus séduisant,
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
12 et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » qui révèle encore dans le fond quelque
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
13ve, et pas embarrassé du tout pour vous lâcher un beau pavé mathématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14de vous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
15 atroce spectacle que celui d’une maîtresse jadis belle et diserte qui tombe au ruisseau en prononçant de séniles calembours…
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16 [p. 131] Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927) j Ah ! je sens qu’une puissance étrangère s’
17ont les plaidoyers, tissus des mensonges les plus beaux et des plus mélodieuses palinodies, font encore rêver les anges écœur
18es tentatives de libération les plus violentes et belles — malgré tant de maladresses dédaigneuses, de bravades et de faciles
19n plus haute de l’angoisse humaine, et vous aurez beau rire, pharisiens, et dire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je
20profond. En somme, et avant tout, un écrivain, un bel écrivain, comme on dit. Et qui sait tirer un admirable parti littérai
21J’appartiens à la grande race des torrents. » Une belle phrase, n’est-ce pas ? Je ne sais qu’un Montherlant qui pourrait l’os
22nage. Sous une certaine rhétorique — mais la plus belle, — ce qui tressaille et m’atteint au vif, c’est tout de même un déses
23ordre politique par exemple. Parce que c’est très beau, ridiculement, spirituellement, juvénilement, incontestablement beau.
24 spirituellement, juvénilement, incontestablement beau. Mais alors, Aragon, pourquoi se faire marchand des œuvres complètes
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
25sait : « Je suis né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
26t assez pour me permettre d’entreprendre quelques beaux vols… » Dès lors, je vécus, comme vous me voyez vivre encore, dans un
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
27je n’y échapperai pas plus qu’un autre : et qu’un beau soir il faille écrire pour vivre, possible ; mais, pour sûr, jamais v
28, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi ce
29istoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut servir, une citation.)
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
30à l’oublier dans le rêve, dans l’utopie, dans une belle doctrine… Il faudrait d’abord prendre conscience du péril. Nous ne te
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
31r, a dit conséquemment beaucoup de choses vraies (belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vraiment don
32 traité de clown, cela ne va pas loin.) C’est une belle rage (ô combien partagée !) vainement passée (quitte à renaître heure
33onner l’air bête à ceux qui le sont en créant une belle œuvre serait, par exemple, plus efficace. Aragon se retourne sans ces
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
34sticulations, de gros mots et de discours en très beau style contre un monde très laid dont ils n’ont pas encore renoncé à c
20 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
35t Barrès, mais ne l’ait point trompé : « Avec son beau regard de rêve, — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amou
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
36l s’apprête à cracher sur ce que je dirai de plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bo
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
37us » de la tâche des instituteurs : Faire de ces belles analyses logiques, et grammaticales, où tout retombait droit… Et de c
38grammaticales, où tout retombait droit… Et de ces beaux problèmes d’arithmétique où il fallait si soigneusement séparer les c
39 comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff et Rémy un fils de vaincus, les tours de carr
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
40cole les modèles de ce qu’on nommait autrefois la belle ouvrage ? On va supprimer les leçons de calligraphie. 3.e. La disci
41fice administratif. Et c’est ce qui s’appelle une belle carrière. Mais ces brillants météores ne troublent pas beaucoup ma su
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
42ouer au prophète, on nous promet de tous côtés de belles catastrophes. Je suis de ceux qui s’en réjouissent mauvaisement. (« C
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
430] 7. L’instruction publique contre le progrès Un beau titre. Et qui a meilleure façon que le reste, pensez-vous. Il faut av
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
44quipe d’idéalistes pratiques d’en faire sortir le beau miracle d’une civilisation aux ordres de l’Esprit. Mais il faudrait q
27 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
45e où l’on ne sait plus créer avec joie des formes belles, ce monde qui devient impuissant. Impossible d’évoquer un personnage
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
46lement grave ; une voix douce et virile ; et quel beau titre ! « Saisir » n’est-ce point l’acte essentiel de la poésie ? Tou
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
47er regard, dans un matin plein de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la vaporeuse beauté du lac de Neuch
48li. Ce peintre se montre plus occidental dans les beaux volumes pleins de ces paysages, que dans ses dessins, dont Kikou Yama
49précision… À la dernière page, l’artiste fait une belle grimace : le lecteur ne l’imitera pas. p. 385 be. « Kikou Yama
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
50retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils
51 regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir. Sans avoir
52atafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’h
53armi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce caf
54ite, et devient extrêmement exigeant, car le plus beau mensonge atteint à peine le degré d’intérêt d’une vérité banale, et s
55Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, myt
56erse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend
57zon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
58uf les demi-juifs — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent.
59’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus q
60 Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’enivrer, ils
61’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis
62utes ces Maritza rieuses et déjà presque [p. 585] belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jo
32 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
63 raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un stabat
64s une grande fièvre tout le Stabat Mater, sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’ac
65 barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle [p. 167] comme une ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses la
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
66. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie… — Où était placé notre mal ? dans quelle partie de not
67sécularisme que répond M. Gabriel Marcel dans une belle conférence prononcée au Foyer des étudiants protestants, et que la No
68it il pratique cet étrange sectionnement, il aura beau se recommander de la Raison ou de l’Esprit, nous resterons inquiets,
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
69 Gobelins, aux poteries de Palissy. Ce goût de la belle matière mise en valeur dans sa pureté, sa nudité, ce sens de l’artisa
70 trompe-l’œil, ne dissocie jamais la recherche du beau et le goût intransigeant du vrai, c’est le trait le plus évidemment «
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
71s neuf dans cette trilogie philosophique, mais un bel ensemble d’observations justes et souvent profondes sur les grandeurs
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
72n peu les autres. M. Charles Du Bos, dans la très belle préface qu’il a donnée à la traduction française note avec raison que
73iscussions, et qu’en tant d’autres pages de cette belle œuvre, d’une simple indication tranquille et profonde sur l’état d’âm
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
74s victoires. » Nous empruntons ces lignes au très bel essai que Robert de Traz intitula Nietzsche et les hauteurs 23 , et
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
75uchement idéaliste et pourtant jamais dupe de ses beaux sentiments lorsqu’il s’y mêle des motifs tout matériels. Ses larmes
76 par moments. C’est là qu’il retrouve Tsuruko, la belle jeune fille qu’il aimait dans son adolescence. Et l’idylle passionnée
77s ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de se plonger dans ses livres de philosophie. Il entendait
78le tableau, ou au contraire en s’excitant sur ses belles actions. Il les note, simplement, sans oublier d’indiquer ses hésitat
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
79bert Thibaudet, nous ont fait penser qu’il existe bel et bien un Loti vu de Genève, non pas sous la forme d’un ouvrage comp
40 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
80utrage, voire à une impudeur. » À l’opposition du Beau objectif et de l’Intéressant sentimental qui pour Schiller et surtout
41 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
81tirait comme une étrangère. Néanmoins, j’eusse un beau jour cédé à la tentation du pittoresque et défini, au goût du temps,
42 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
82laudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou peut-êt
83 où l’on quitte ce visage aimé pour d’autres plus beaux peut-être, mais inconnus. Et voici que la forme blanche, sous un brus
84x acteurs. Puis Gérard embrassa paternellement la belle effarée, et nous sortîmes, non sans avoir délivré le homard qui, lais
43 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
85riez ? Vous mourrez avec elle.) Cependant, que de belles personnes — en vain ! Et quelle tenue. Ici l’on sait encore qu’un Amé
86nique fait encore des enfants et ils sont grands5 beaux et nombreux, racés et fades. Cette société n’a peut-être pas encore o
44 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
87retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils
88 regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir. Sans avoir
89atafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’h
90armi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce caf
91ite, et devient extrêmement exigeant, car le plus beau mensonge atteint à peine le degré d’intérêt d’une vérité banale, et s
92Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, myt
93lline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car demeurer ici, c’est demeurer vraiment « en pleine
94erse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend
95zon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…
96uf les demi-juifs — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent.
97’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus q
98 Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’enivrer, ils
99’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis
100Magda, toutes ces Maritza rieuses et déjà presque belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jo
45 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
101omme elle paraît ici bien établie, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indu
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
102emous dans l’eau. Un char traverse lentement. Une belle auto derrière s’impatiente, tandis que les collégiens vont flairer sa
103omme ne saurait plus les désigner sans fraude. Un bel assortiment de monstres ! (J’ai lu le journal après dîner.) Et tous l
104s’en retourne avec cette conviction : « Ce fut un bel enterrement ! » Et de même, ceux qui auront pris soin de moi au momen
105se. Va-t-elle apostropher le destin ou pousser de beaux cris raciniens ? Elle envoie le capitaine au château puis songe qu’il
106 barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle comme une ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses larmes le s
107ons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et
47 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
108 raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un Stabat Ma
109nde fièvre tout le Stabat Mater, [p. 201] sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’ac
48 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
110dont cette œuvre serait comme le frontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté 29 , à son propos, f
111otre foi originale. Le siècle, hélas, décorait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pen
49 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
112he et la part active qu’il prit aux réunions de « belles âmes » suscitées par l’apostolat du comte de Zinzendorf. C’était le t
113nts, et que les adversaires de la religion eurent beau jeu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l’établit fort justement Cur
50 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
114 souvent manifeste ? Ce serait faire la part trop belle au monde, que nous refusons. Mais il peut être utile d’en dégager ce
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
115Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel déco
116e, cela convient aux gens du monde et surtout aux belles dames qui n’ont rien à faire. Mais un homme supérieur, qui a déjà con
52 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
117inq minutes je ne saurai plus même voir s’il fait beau ou s’il fait vilain. Lord Artur. — Je pense sérieusement que vous ne
118 indifférents. C’est pourquoi vous admettez que « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’avez jamais
119 être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pensez encore que le bonheur peut exister en d
120me faisait souhaiter dans ma prière « qu’il fasse beau demain », je pensais en-dessous que j’aimais mieux les herbes mouillé
121l temps ferait-il pour vous ? Lord Artur. — … Le beau mot : courtisane… Ce n’est pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu
122 beau mot : courtisane… Ce n’est pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu’elle pleure, qui me réchauffe. Parce qu’elle se t
53 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
123riotarde, riche et peureuse, les églises auraient beau multiplier les manifestations publiques, les assemblées pacifistes, l
54 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
124aisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 10  : la tâche grandira d’autant. Et la tristesse. « 
55 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
125 vérités éternelles (1932-1933) x La lecture du bel article de M. Arnold Reymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
126guée, des grands prêtres de l’insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. Maintenant, il va f
127s dont ils s’éloignent de plus en plus. Mais j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai
128mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis
57 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
129une dernière survivance du spiritualisme, de la « belle âme », et, pour tout dire, de l’hypocrisie de la classe possédante. I
58 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
130et tout à fait provisoire. Que le but final était bel et bien la libération de l’homme complet, spirituel compris. Enfin, q
59 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
131riotarde, riche et peureuse, les églises auraient beau multiplier les manifestations publiques, les assemblées pacifistes, l
60 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
132 pourtant que dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel et bien de savoir quel sens l’homme veut donner à sa vie, comment il
133e à la sienne ?) [p. 116] Prier pour qu’il fasse beau demain, ce n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœu d’humaniste
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
134ocrisies que ces moralistes ont décelées dans nos beaux sentiments, toute cette critique reste valable quand on se limite au
135nfortables entre les humains. Voilà une erreur de belle taille, et que désormais le fait marxiste nous dispensera de commettr
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
136la tolérance qu’on accorde aux flatteurs. Le plus beau de l’affaire, c’est qu’un homme qui voudrait témoigner par des actes
137i presque inespéré ? N’est-ce point là notre plus belle chance de grandeur ? Ils nous tueront ! L’Idole est absolue. Et ce n’
63 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
138t cependant, ces communautés étranges constituent bel et bien les germes d’une société véritable. Elles ont leur organisati
139uveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations
140sister sur cet exemple qui me ferait la part trop belle. Contentons-nous de le poser comme un repère. Ce que je voulais dégag
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
141aisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 77  : la tâche grandira d’autant. Et la tristesse. « 
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
142doit servir. 6. On nous dira : tout cela est bien beau, bien cohérent, — trop cohérent… Quel est le peuple qui ait jamais pr
143laignez plus. Et si notre mariée vous paraît trop belle, nous la réserverons pour une nouvelle jeunesse. Mais si vous n’aimez
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
144guée, des grands prêtres de l’Insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. [p. 146] Maintenant
145s dont ils s’éloignent de plus en plus. Mais j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai
146mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
147u toute commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
148e éducation piétiste, un secret terrifiant et une belle aisance matérielle. Du secret il tira son œuvre ; sa fortune, il la c
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
149aladie mortelle (le péché) 54 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, et tout épuiser, le chrétien se rit du bil
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
150». Et plusieurs des paroles de Pillau, — les plus belles peut-être — pourraient s’appliquer au destin de n’importe quelle nati
151ttement supérieure. J’ajouterai même que c’est un bel éloge du talent de M. Malraux que de constater que ses livres sont le
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
152u n’ont rien fait de mieux. Ils ont eu parfois de beaux cris, mais à qui les adressaient-ils ? À la galerie plus qu’à eux-mêm
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
153. Johan Bojer, et s’il était là, je lui ferais ma belle révérence paysanne et je lui dirais : — Asseyez-vous. — Et je lui fer
154 ferais le café, et j’irais lui chercher mon plus beau pot de confitures… Elle voudrait voir aussi Reymont, et Gorki. « Dit
73 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
155ui, rien n’est plus vicieux pour la raison que ce beau cercle indivisible, irréfutable, du concret. Mais le jugement sceptiq
74 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
156nité d’une pareille prétention. Que reste-t-il du beau tapage ? À défaut de chefs-d’œuvre, un mode d’expression, trop rapide
157s et péremptoires, et l’on se demande alors si ce bel « abattage » n’a pas dissimulé, aux yeux des jeunes gens, un défaut d
75 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
158ndé de pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est in
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
159t n’a pas son palais » (octobre 1935) p Par une belle matinée de mars 1935, le journal Le Journal répandait brusquement dan
160 garder de ceux-ci que ce qui peut s’organiser en belles séries, selon les exigences d’une philosophie tantôt matérialiste, ta
161 homme, et parce qu’il est homme, simplement, est bel et bien engagé dans le monde. Supposer un clerc pur, c’est encore une
162retenir. Mais voilà le vice de construction de ce beau monde cartésien : on admet que l’esprit ne peut rien, et on l’en loue
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
163ns devenir contemporains de sa Parole. Nicodème a beau vivre en même temps que le Christ : il ne le reconnaît pas, il ne voi
164 pas son contemporain. Les disciples d’Emmaüs ont beau cheminer aux côtés du Christ : ils ne deviennent ses contemporains qu
78 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
165ue fut par ailleurs l’objet de la conviction. Une belle soirée théologique ! On invoquait tantôt Heidegger ou Brunner, tantôt
166ventés par Wilfred Monod, ils rentrèrent dans son bel ouvrage. — Nicodème n’avait pas reparu. p. 159 j. « Soirée chez
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
167es afin de ressusciter ensuite sous la forme d’un beau jeune homme. Il se fit tailler en morceaux et enterrer par son fidèle
168urs trop tôt. Paracelse y gisait, métamorphosé en bel adolescent, le crâne seul n’avait pas tout-à-fait repoussé. Un peu d’
80 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
169rthodoxes » qu’ils ont accueillis cette année. La belle étude de Karl Löwith sur Hegel, Marx et Kierkegaard fournit à l’orien
81 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
170res. Il faut reconnaître que les pages les plus « belles » — du point de vue de l’art — de cette anthologie, sont souvent les
82 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
171 [p. 633] « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935) w Toujours ces mots. Quand je dis qu
172son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il lit le devoir. Tonn
173 très bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du moins ne manque pas de logique, malgré la pre
174ire que la proposition « l’Angleterre est le plus beau pays du monde » comporte un sens rationnel ; que c’est un jugement qu
175a petite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour e
176oute comparaison. Dire que tel pays « est le plus beau du monde », ce n’est pas dire qu’après enquête on aboutit à cette con
177possible est celle-ci : « Chaque pays est le plus beau du monde ». C’est la formule fédéraliste. — Inutile d’ajouter que le
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
178airement manifestés par son « application », sont bel et bien les mêmes qui devaient aboutir logiquement à la révocation de
179ervement n’aurait pas osé déclencher. Nous vivons bel et bien sous le régime de la Révocation des droits de la Personne. Et
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
180t violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composition esthétique ! Je vous dis que vous manquez de réalisme. Vo
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
181ladiateurs, les marquises encyclopédistes, et nos belles excitées des meetings communistes symbolisent non sans pittoresque l’
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
182de s’assurer que ce Progrès lui-même ne va pas un beau jour renverser ses batteries. On veut bien du nouveau, [p. 49] mais d
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
183 seule vocation. Idole, toute action ou pensée si belle ou si féconde qu’elle soit, qui ne puisse être consacrée au ministère
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
184nage des luttes qui déchirèrent l’Église aux plus beaux temps de sa puissance. Et pourtant, ce que l’on ne peut dire d’une th
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
185ses, la construction du métro de Moscou ; le plus beau du monde, disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
186la propagande, qui promet aux masses un avenir si beau que tous les sacrifices présents deviennent légers ; c) l’éducation d
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
187régimes totalitaires dont j’ai parlé. Rosenberg a beau dire que les dix premiers [p. 116] pas d’un parti comme le sien décid
92 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
188ransmettre et qui dicte au penseur ses normes. Ce beau complexe tire son autorité auprès du public « cultivé » de ce qu’il e
189ellir quoi que ce soit de ce qu’elle touche. « Le beau est la splendeur du vrai » récitera-t-elle parfois, mais en haine du
190 vrai » récitera-t-elle parfois, mais en haine du beau, — car le vrai c’est pour elle l’état moyen du laid. Elle n’invente g
191qui se pose alors est celle-ci : cet appareil, ce beau jeu de balances, est-il encore une aide, ou devient-il une gêne pour
192e et nécessaire révolte, à la ranger, elle et ses beaux outils, sous un vocable à jamais décrié, à tristement la qualifier de
193t on aime à se plaindre en vertu d’un snobisme de belle âme, tout ce que l’on protège cependant avec une si furieuse jalousie
194pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de certains de ces Messieurs, et pourquoi en particulier les thè
93 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
195asses la construction du métro de Moscou, le plus beau du monde disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse r
94 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
196ouffre mal une aussi consciencieuse application. (Beau chapitre, tout de même, sur la « politique de clocher », où l’auteur
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
197uriosité pour les paysages, beaucoup moins, et si beaux qu’ils soient ; mais de plus en plus pour les hommes. Voilà bien la v
198l laisse encore en suspens. Les staliniens auront beau jeu : ils traiteront Gide de bourgeois libéral, de monsieur susceptib
199sauver l’enfant, perdit le dieu. » La légende est belle. C’est une légende… Elle traduit à mes yeux ce fait d’expérience : to
96 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
200de ses saints », écrit le père Congar en une fort belle définition 24 . Or, si je cite une formule d’Augustin, qui est un gra
201la sagesse antique pouvait fournir l’amorce de si belles synthèses ! « Blasphème ! me dit alors un catholique. Ces synthèses n
202r la Bible ? En principe, oui. Mais le principe a beau être affirmé en droit, il est en fait négligé, et à tel point négligé
97 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
203 — une dictature de la liberté. Ce serait le plus beau « titre » du siècle. Ceci admis, et comment ne point l’admettre — mai
98 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
204on, matériellement, pour l’éditeur, de risquer un beau geste en faveur de quelque écrivain, peut-être génial, mais invendabl
99 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
205Est-ce que la mode n’est pas à l’autorité ? Notre belle jeunesse réclame l’autorité dans tous les domaines. M. Tardieu lui-mê
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
206dre nouveau. 6. On nous dira : tout cela est bien beau, bien cohérent, — trop cohérent… Quel est le peuple qui ait jamais pr
207laignez plus. Et si notre mariée vous paraît trop belle, nous la réserverons pour une nouvelle jeunesse. — Mais si vous n’aim