1 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
1 dit-on, — et qui vous laisse en fin de compte le bec dans l’eau ? J’aurais renoncé à vous parler ce soir si je n’avais eu
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
2 milieu des autres œufs. On entend le toc-toc des becs à l’intérieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant q
3rain. Quelle ardeur à gratter de leurs pattes, le bec en l’air, sans regarder où ils creusent ! Quel gaspillage dans les ge
3 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
4 milieu des autres œufs. On entend le toc-toc des becs à l’intérieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant q
4 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
5 est cloué sur la ligne de craie tirée devant son bec. Ce serait trop bête si ce n’était trop beau. Mais rien ne sert de n’
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
6e nue aura le dessus et la consigne de fermer son bec sera donnée partout. Friedrich Nietzsche (1844-1900) couronne son si
6 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
7permanence un directeur.) Chaque jour, d’un large bec de plume, il écrivait sur des petites feuilles de papier vert frappée
7 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
8st le corbeau, non la colombe, qui apporte en son bec un rameau d’olivier, amorçant la fin du déluge. La vie repart. Les de