1 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
1iers jours de la Réforme.) En 1529, un protestant bernois, Valerius Anshelm, nous donne la première biographie importante de Ni
2 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
2arce qu’ils sont d’abord, et génialement, pasteur bernois et Vaudois rhodanien. Mais deux poètes « enracinés » ne font pas une
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
3 mêmes qui devaient y rêver, les Zurichois et les Bernois. Dès lors la Suisse est ramenée à sa mission exceptionnelle. Les deux
4 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
4fédéraliste, montre autant de méfiance qu’un vrai Bernois pour la généralisation. Qu’il me permette ici de jouer le rôle du Fra
5 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
5s du même moule, qu’il y ait des Zurichois et des Bernois, des gens d’Unterwald et de Neuchâtel, des Grisons et des Bâlois, et
6, qui les distingue (c’est eux qui le disent) des Bernois ou des Zurichois, si solides, si sérieux, [p. 167] si lourds. Ils se
7 peu — qualités et défauts — comme ils voient les Bernois. Par rapport à nous, je serais tenté de chercher la différence essent
6 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
8? Mais personne n’y songe sérieusement. Seuls les Bernois restèrent longtemps fidèles au souvenir de leurs ducs. Il est curieux
7 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
9tz, et s’il est question d’un fait qui touche les Bernois, par exemple, ils avisent ensemble aux moyens d’apaiser les différend
10xtension de ces derniers dans l’Oberland, que les Bernois sont en train de conquérir sur des seigneurs locaux. La confédération
8 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
11. Mais déjà en 1709, à Malplaquet, deux régiments bernois aux parements jaune et bleu, couleur de la famille von May, l’un serv
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
12t le Genevois rapide, j’en ai cent. — Moi, dit le Bernois, j’en ai attrapé quatre ! — Et moi, dit le Vaudois (imaginez l’accent
13r de Stœckli : car le Stœckli, dans les campagnes bernoises, c’est la petite maison voisine de la ferme où le fils loge ses vieux
14s du même moule, qu’il y ait des Zurichois et des Bernois, des gens d’Unterwald et de Neuchâtel, des Grisons et des Bâlois, et
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
15de Jeremias Gotthelf contre les mœurs des paysans bernois (qui loin d’exiger d’une jeune fille la preuve de sa virginité attend
16couleurs du milieu. Albert Bitzius était un jeune Bernois, épris de littérature et d’idées libertaires. Il devint cependant pas
17ays de Vaud, Neuchâtel ou La Chaux-de-Fonds, Jura bernois, Fribourg, moitié francophone du Valais —, qui n’ont jamais été unifi
18s n’existent pas, s’il n’y a que des Vaudois, des Bernois, des Uranais, qui donc est « mesquin », « soigneux et propret », en S
19l voit chez les gens de son canton, et « Vaudois, Bernois, Uranais » tout ce qu’il voit de bon chez les Suisses. Cette version
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
20l à Tell qu’à la Pucelle. C’est un obscur pasteur bernois, nommé Uriel Freudenberg, qui va porter le premier coup décisif à la
21t Tschudi. Aidé sans doute par deux gentilshommes bernois, Watteville et Haller, il rédige dès 1752 un pamphlet qui paraît en 1
12 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
22de Jeremias Gotthelf contre les mœurs des paysans bernois (qui, loin d’exiger d’une jeune fille la preuve de sa virginité, atte
23couleurs du milieu. Albert Bitzius était un jeune Bernois, épris de littérature et d’idées libertaires. Il devint cependant pas
13 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
24 brime l’État central — cas du Sud-Tyrol, du Jura bernois, du Guipuscoa basque ou de la Catalogne —, crises dont il est conceva
14 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
25, dans le Tyrol du Sud, à Louvain et dans le Jura bernois. Mais en même temps, multiplication des jumelages européens entre com
15 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
26, dans le Tyrol du Sud, à Louvain et dans le Jura bernois. Mais en même temps, multiplication des jumelages européens entre com
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
27 brime l’État central — cas du Sud-Tyrol, du Jura bernois, du Guipuzcoa ou de la Catalogne —, crises dont il est concevable qu’
17 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
28, dans le Tyrol du Sud, à Louvain et dans le Jura bernois. Mais en même temps, multiplication des jumelages européens entre com
18 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
29l’Alsace, de la grande Occitanie ou du petit Jura bernois ; les révoltes ethniques qui couvent et parfois éclatent en Bretagne
19 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
30ie, comme en Alsace, et même dans le Jura naguère bernois. De la notion très composite d’ethnie, nous pouvons écarter sans domm
20 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
31e faire. Cela m’a été annoncé par un gros colonel bernois, qui est venu chez moi — j’avais loué une petite maison sur les pente