1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1 une vision générale de notre temps et un évident besoin d’impartialité. Son art bénéficie de cette vision. Je ne saurais résu
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2ertu cardinale pour le créateur. Mais quel est ce besoin si général de s’incarner, dans le héros de son roman, de se voir vivr
3me où s’éveille un désenchantement qui l’amène au besoin d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland
4s inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa Révélation : « C’est peut-être que
5 de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce besoin de porter à son excès toute chose, au-delà de toutes limites. « Il n’
6ivilisation mécanicienne. (Les machines n’ont pas besoin de sommeil.) La fatigue devient un des éléments les plus importants d
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7tions à l’établissement d’une éthique adaptée aux besoins modernes. p. 124 w. « Ramon Fernandez : Messages (NRF, Paris) »,
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8’élan appelait.   Second exemple. — J’éprouve le besoin de faire le point : à quoi en suis-je, qui suis-je ? Je revois des ac
9que le mensonge est sincère aussi, qui révèle mon besoin de mentir. Il devient dès lors impossible de faire rien qui ne soit s
10oi-même une volonté — si profonde qu’elle n’a pas besoin de s’expliciter pour être efficace — qui m’interdit de nommer ce dont
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
11t, parce que de ces « ratages » naît le perpétuel besoin d’évasion qui est la condition de son progrès moral. C’est ainsi qu’i
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
12 arrière-pensée d’apologie, ou même simplement un besoin d’être aimés qui faussaient leurs voix pour les rendre plus touchante
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
13uve la religion qu’aux convertis — qui n’ont plus besoin de preuves. Il reste qu’un livre comme celui-ci tend un merveilleux p
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14ie humaine pour nous sans prix ? Mais nous avions besoin de révolution pour vivre, pour nous perdre. Vivre était devenu synony
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
15z modestement n’être pas inédit. Mais point n’est besoin de rappeler Candide : nous pensons que bien avant Voltaire il y avait
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16nt de vue de la psychologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anormal, que l’on satisfait dans certains états de
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
17t des Ford. Alors les hommes hurleront un affreux besoin mystique. Vous réveillerez-vous pour les désaltérer, dieux de l’Orien
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
18st momentanément trop chère ; mais surtout que le besoin qu’on a de tel objet est satisfait ou a disparu. Il semble alors que
19s le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a qu’une sol
20 maintenir, il n’y a qu’une solution : recréer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il es
21candale est qu’il l’ait trompé sur ses véritables besoins. Car cela va bien plus profond, cette tromperie-là. Elle peut amener,
22la production s’intensifie, plus il faut créer de besoins et de loisirs. Or, l’industrie ne peut subsister qu’en progressant. M
23que nous payons à la terre la satisfaction de nos besoins. » — Ford se moque de la philosophie. Il ne peut empêcher que son att
24capricieuse dans le plaisir, la conscience de ses besoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
25e qu’ils l’ont établi à la mesure exacte de leurs besoins. Nous ne croyions plus aux démons, mais à la Commission Scolaire. Nou
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
26 inégale de ces disciplines ; de la diversité des besoins ; enfin des rythmes naturels de l’esprit humain, qu’il se trouve que
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
27pter aux particularités psychologiques, voire aux besoins purement sentimentaux qui peuvent apparaître chez les enfants ? Ce se
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
28it moderne. C’est sa façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il e
29poque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insatiable… Je [p. 48] crois qu
30nt insatiable… Je [p. 48] crois qu’elle a surtout besoin d’une purge violente qui chasse ce ver solitaire du matérialisme. Et
31matérialisme. Et quand on m’aura démontré que les besoins de l’époque exigent une organisation à outrance du monde, je répondra
32 où cette exigence est satisfaite naît un nouveau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation. Or il semble bie
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
33 plan elles ne font que traduire la diversité des besoins individuels. Méditez un peu ces truismes : On apprend plus d’une chos
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
34ait un de ces miracles de liberté dont nous avons besoin pour croire que le monde actuel n’est pas un cas désespéré. Mais voic
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
35de M. Benda sera d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en
36 Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensée intemporelle, en butte aux sarcasmes des
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
37entre jeunes hommes ivres. Mais alors point n’est besoin de formuler cette ivresse ; autrement que par des cris. 5. Avec toute
21 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
38d chargé de sa filature 6 . Ah ! comme nous avons besoin d’être purifiés d’une odeur de laboratoire dont notre pensée reste im
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
39aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et en qui l’on chérit surtout ce dont on manque : touchantes annexion
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
40leau, car, pour lui, « être poétique, c’est avoir besoin d’illusions ». Je soutiendrais volontiers le contraire, mais M. Nizan
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
41le problème de la création intéresse, l’artiste a besoin plus que quiconque de principes définis — je ne dis pas de cadres — q
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
42a circulation des idées citadines, éprouveront le besoin de créer véritablement quelques valeurs nouvelles, il se peut que cer
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
43ue. Je ne tiens pas du tout à imiter ce Père. Nul besoin de citer à la barre d’un jugement dernier anticipé un esprit qui s’ho
44olonté tendue, c’est là ce que nous avons surtout besoin qu’on nous montre… Je lui sais gré particulièrement d’éclairer cette
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
45non du bon côté ; l’âme, que tourmente un suprême besoin d’épanchement, s’est déversée, mais elle a mal choisi son confident :
28 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
46 l’existence personnelle qu’avant tout nous avons besoin. Kierkegaard nous en propose le type le plus efficace. Et c’est ainsi
29 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
47e à susciter dans le monde l’amour dont il aurait besoin, qu’il imagine et dont il meurt. Car la vie est une espèce de marâtre
30 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
48 bientôt que rien n’est comparable. Quel était ce besoin de fixer, de cerner, de localiser dans l’espace des sentiments [p. 15
49eux ont leur origine dans un perpétuel et anxieux besoin de dire les choses, comme pour s’en assurer à la fois et s’en délecte
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
50ance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène,
32 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
51aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et de qui l’on chérit surtout ce dont on manque : touchantes annexion
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
52. N’est-ce point de cela que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
53es intellectuels, les ouvriers, les exploités ont besoin de tels mythes. Mais au regard de la nature, cela n’a point de sens.
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
54ssement de notre foi dans l’avenir de la Réforme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la c
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
55soit « chrétien » ou « païen » ? Nous n’avons pas besoin d’avoir raison (contre lui, contre les athées) ; nous n’avons pas bes
56contre lui, contre les athées) ; nous n’avons pas besoin d’avoir beaucoup de grands hommes, — ni même d’avoir quoi que ce soit
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
57 vraie défense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de noti
58es justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de notions « correctes » que de notions dynamiques. Nietzsche réclama
38 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
59les hommes tels qu’ils sont, — des hommes qui ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout a
60politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose si nécessaire. Te
61 maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette a
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
62cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de précision utile. Ce n’est pas un art d’après le peuple 4 , mais on
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
63es assez de signes irrévocables pour n’avoir plus besoin de solliciter les biographes. On a souvent rappelé l’amitié du jeune
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
64tre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pensée de quelques-uns 22 . Proposition antirév
65parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles du monde ; de cette seule chose pou
42 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
66laît ! ⁂ Retour à l’essai rendu nécessaire par le besoin de mettre en ordre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous décou
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
67gences qui révoltent le bon sens, faire naître le besoin et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule acception chréti
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
68la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abstrait, l’atome désigné par un chiffre
45 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
69ains le répètent, d’une dogmatique que nous avons besoin. Ce n’est pas d’une systématique, d’ailleurs déduite a posteriori. Ce
46 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
70é en lui un pouvoir de colère, et par ailleurs le besoin de penser, il se voit obligé de répondre activement aux empiétements
47 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
71nais, les jugent suffisants, et n’éprouvent aucun besoin de les étayer autrement. Je ne saurais croire pourtant à l’efficacité
48 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
72n et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des complexités que nous créons à
73’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie.
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
74les hommes tels qu’ils sont, — des hommes qui ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout a
75politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose si nécessaire. Te
76 maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette a
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
77actéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il a de mettre en question les [p. 112] questions elles-mêmes. Nou
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
78tre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pensée de quelques-uns 51  ! Mais ce sont les «
79parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles du monde ; de cette [p. 154] seule
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
80e était facile ; mais elle ne satisfaisait pas le besoin qu’on avait créé 55 . Dans la vie de tous les jours, la revendication
81es et scandaleuses. L’homme cessa de croire à ses besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standard de vie, dé
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
82contre ma faiblesse. Misère de l’homme, qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Foli
83ançais moyen, né social, et décidé à le rester, a besoin d’affirmer hautement qu’il est égalitaire. C’est à peine paradoxal, c
54 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
84Renaissance est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit
85urtout dans les petits États qui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souv
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
86la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abstrait, l’atome désigné par un chiffre
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
87équence pour eux si nouvelle, qu’ils éprouvent le besoin de « justifier » leurs interventions politiques, — comme si cela n’al
88souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les argume
89ême dans la vraie politique. Car d’une part, il a besoin de la base matérielle assurée par l’État, d’autre part, il ne peut cr
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
90n et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des complexités que nous créons à
91’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie.
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
92 le primum vivere se trouve être réalisé, et quel besoin alors d’un deinde. Que demander aux hommes, sinon qu’ils vivent bien 
93 l’Évangile et de ses exigences concrètes. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique de l’esprit bourgeois engl
59 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
94e. C’est facile d’être négatif. Et je n’avais pas besoin qu’on m’y aide. Pourquoi n’avez-vous jamais eu le courage, vous Franç
95plus bas ? Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le monde ? — J’ai une grande dette de reconnaissance à
96 pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai pas besoin que vous me désespériez. Je le suis assez moi-même. — Aidez-moi… — Le
97oir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce
60 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
98dé par la vie des choses et des êtres, on n’a pas besoin d’arguments pour faire sentir l’absurdité des « lois » qui, pour cert
99e et les choses. Aussi bien n’éprouve-t-il pas le besoin de s’affirmer matérialiste. La position de Ramuz paraît assez voisine
61 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
100e était facile ; mais elle ne satisfaisait pas le besoin qu’on avait créé 8 . Dans la vie de tous les jours, la revendication
101es et scandaleuses. L’homme cessa de croire à ses besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standing de vie, dé
62 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
102crivains de ces années éprouvent simultanément le besoin de s’exprimer par des romans du format standard : 224 ou 600 pages ex
63 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
103t-Simon, « sans le moindre prétexte et sans aucun besoin ». Voilà qui est bien vu, mais mal interprété. Le prétexte en effet n
64 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
104un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut
105térielle. Au contraire : nous avons un trop grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéant
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
106 lecteur d’aujourd’hui soit bien au clair sur ses besoins quand il entre chez son libraire pour acheter « le livre dont on parl
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
107la culture, telle qu’elle nous est transmise, aux besoins que l’époque nous crée. Surproduction ou sous-consommation ? C’est bi
108nous offre des nourritures de luxe, et nous avons besoin de pain de ménage. Elle nous offre des spécialités pharmaceutiques et
109fre des spécialités pharmaceutiques et nous avons besoin de tonifiants élémentaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
110era le scandale d’éclater : il libérera, s’il est besoin, de tout scrupule la conscience du capitaliste — auquel personne ne p
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
111ue — mais quand un peuple a des prophètes, a-t-il besoin de philosophes ? — est ainsi l’aspect négatif d’une splendeur poétiqu
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
112crire dès lors n’est plus pour eux que tromper un besoin d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et préci
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
113t l’homme technicien, on éprouva naturellement le besoin d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions,
71 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
114 cure de petits travaux manuels, quand nous avons besoin d’abord d’un gros œuvre intellectuel. Louis XVI n’a pas sauvé un régi
115ain de l’action, enfin d’agir. Ils ont sans cesse besoin de se référer à des systèmes de mots ou de critique philosophique, qu
11687] au cœur du bourgeois. Le matérialisme n’a pas besoin de se dire dialectique pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente s
72 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
117rnation dans nos limites finies. Nous avons grand besoin d’une cure d’assobrissement. (Et c’est peut-être à ce point de vue pa
118st pas mauvais d’éprouver parfois ces limites, au besoin d’y faire quelque brèche pour aller béer sur l’absurde, ou sur un de
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
119t l’homme technicien, on éprouva naturellement le besoin d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions,
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
120nie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substituer à la réalité le rêve d’une vie plus « heureuse »
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
121 au possible, de sorte qu’on achèterait par grand besoin, mais non jamais par gourmandise. » — (Il est plaisant de rapprocher
122possession particulière, reprennent le pas sur le besoin de camaraderie, de partage et de vie commune. » On ricanait quand Ber
76 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
123e. Il y aura toujours des chroniqueurs qui auront besoin de parler de Rimbaud pour faire jeune. Il y aura toujours des conserv
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
124battage commercial. Ce sont ces livres-là qui ont besoin de la critique pour atteindre le lecteur. Mais alors c’est le public
125non point d’après la consommation possible et les besoins du public, mais d’après le budget de la maison. 2. Le déluge de livre
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
126nce est pour eux si nouvelle, qu’ils éprouvent le besoin de « justifier » leurs interventions politiques, — comme si cela n’al
127souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les argume
128même dans la vraie politique. Car d’une part il a besoin de la base matérielle assurée par l’État, d’autre part il ne peut cré
79 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
129édit chez les épicières, et j’en aurai sans doute besoin un de ces jours… 15 décembre 1933 Je relève les notes prises l’autr
130ssaires leur font défaut. Mais l’intellectuel n’a besoin, la plupart du temps, que de papier et d’encre. Il ne sera donc jamai
131 Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et s
132 savoir avec certitude de quoi et de combien il a besoin pour vivre. S’il a plus ou s’il a moins, s’il est « riche » ou s’il e
133rderais chaque année onze fois la somme dont j’ai besoin pour vivre ici pendant un mois ; le nom du mois où je ne recevrai rie
134us a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nourriture intellectuelle pour se soutenir. Quelquefois [p. 94] on
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
135s assez fortunés, ou ascètes. Ceux qui n’ont plus besoin de calculer, ceux-là calculent. Et les autres acceptent leurs risques
136oir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce
137lques jours, au cercle d’hommes de Saint-J., j’ai besoin de prendre contact. 3 décembre 1934 Soirée au « Cercle d’hommes ».
138nt aux hommes la vérité et le chemin. Point n’est besoin d’actions extraordinaires, surhumaines : se rire des dieux du monde e
139nous avons trahi l’esprit : mais l’esprit n’a pas besoin de nous. Il vit sans nous. Nous le retrouverons intact. C’est le lect
140 que dans la mesure où notre action réparatrice a besoin d’un élan passionné qui la soutienne ? En agissant davantage notre « 
81 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
141u et le Sort, cette idole païenne ? C. M. — J’ai besoin de le croire pour agir. L. — Mais qu’est-ce qu’agir ? Est-ce vraimen
142ccupe-t-elle pas, justement, à les découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consiste à lutter
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
143il y a d’humain dans l’attendrissement et dans le besoin de bonté de la charité. — Tout le problème est là : mettre la machine
144n, subordination du machinisme, perfectionné, aux besoins humains. Toutes ces thèses figurent dans le Cahier de revendications
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
145nous avons trahi l’esprit : mais l’esprit n’a pas besoin de nous. Il vit sans nous. Nous le retrouverons intact. C’est le lect
84 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
146t pas un instinct permanent, mais au contraire un besoin de l’esprit — le nécessaire vital une fois assuré. Ce qui suffit à re
85 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
147asse subir de salutaires à une vie qui en a grand besoin. Que cela n’aille pas sans risques, c’est l’évidence. Mais il s’agit
86 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
148tut à la mesure de cette société moribonde, qui a besoin pour sentir la vie, de toutes les épices capables, comme on dit, de «
149 financiers 72  ; nationalisme de propagande mais besoin d’une économie rationnelle mondiale) — ne peut être que le conflit ar
87 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
150i incarne cet ordre dans des institutions. Est-il besoin d’ajouter d’ailleurs que ces déclarations ne visent nullement à affir
151ouramment qui se produit : c’est le pouvoir qui a besoin de l’autorité pour fonctionner. Autrement, il n’est plus que tyrannie
88 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
152d’expliquer le [p. 18] national-socialisme par ce besoin de marcher ensemble, de chanter ensemble, de boire et de penser ensem
153me point tant l’âme collective d’un peuple que le besoin de porter remède à ses carences profondes, et de les compenser. Hitle
154x gros à l’intérieur des classes bourgeoises. Nul besoin de recourir à des faux manifestes, tels que les Protocoles des Sages
155ici un trait caractéristique de la hiérarchie des besoins élémentaires chez les Allemands. Les propriétaires [p. 30] de notre m
156un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut
157s autres personnalistes, nous avons un trop grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéant
89 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
158es, ne satisfaisait plus depuis bien longtemps au besoin de croire de la majorité du peuple. Nous voulons croire à la mission
90 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
159Et la majorité des couples n’éprouve plus même le besoin « superstitieux » d’aller se faire bénir par un prêtre.   2. — Contra
160les échouent, entraînant l’effective abolition du besoin « spirituel », et donc artificiel, de la passion. Alors le cycle de l
91 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
161 par un refus constant de subir ses rêves, par un besoin constant d’agir pour l’être aimé, par une constante prise sur le réel
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
162ves. J’en ai trouvé d’ailleurs plus qu’il n’était besoin, et n’ai livré qu’un résumé de mes recherches. Ce compromis m’expose
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
163s images qui font le décor de nos vies ; enfin le besoin d’évasion exaspéré par l’ennui mécanique, tout en nous et autour de n
164r les soustraire à la critique, il n’y aurait pas besoin de mythe. On pourrait se contenter d’une loi, d’un traité de morale,
165’il est impossible de détruire. Nous n’avons plus besoin de mythes, par exemple, pour exprimer les vérités de la science : nou
166agner à la critique individuelle. Mais nous avons besoin d’un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion
167era de nouvelles contraintes, se les inventera au besoin… Car nous verrons que ce n’est pas seulement la nature de la société,
168Actualité du mythe ; raisons de notre analyse Nul besoin d’avoir lu le Tristan de Béroul, ou celui de M. Bédier, ni d’avoir en
169le sommes devenus, et qu’ils n’éprouvaient pas le besoin d’insister sur ce qui va de soi ? Qu’on lise alors, attentivement, le
170elle : il lui suffit d’un rêve passionné. Ils ont besoin l’un de l’autre pour brûler, mais non de l’autre tel qu’il est ; et n
171ncompatibles se voient du même coup satisfaites : besoin de parler de ce qu’on aime et besoin de le soustraire au jugement, am
172atisfaites : besoin de parler de ce qu’on aime et besoin de le soustraire au jugement, amour du risque et instinct de prudence
173 plus intense, on désire en secret l’obstacle. Au besoin, on le crée, on l’imagine. Il me paraît que cela explique une bonne p
174uerre. Enfin, s’il est vrai que la passion, et le besoin de la passion, sont des aspects de notre mode occidental de connaissa
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
175mon prochain ? Jésus répond : c’est l’homme qui a besoin de vous. Tous les rapports humains, dès cet instant, changent de sens
176eptuelle. En d’autres termes, le médiéval n’a pas besoin de se formuler le sens des symboles qu’il emploie, ni d’en prendre un
177conscience religieuse de la multitude n’avait pas besoin de preuves intellectuelles en matière de foi : la seule présence d’un
178ts ; nous savons que ces poètes n’éprouvaient nul besoin et n’avaient pas la possibilité de parler de libido dans leurs poèmes
179oulevés par les pages qui précèdent, j’éprouve le besoin de rassembler ici tout un faisceau d’observations nouvelles. Le lecte
180e eût été conçue sans péché, elle n’aurait pas eu besoin d’être rachetée par Jésus-Christ. » Le culte de la Vierge répondait à
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
181mment s’arracher à cet amour blasphématoire, à ce besoin dément, d’un plaisir que l’usage en moi a fait si fort qu’il me donn
182nie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substituer à la réalité le rêve d’une vie plus heureuse. C’
183ésespère de ne point l’être assez. Il proclame un besoin d’être libre qui traduit un profond désir de n’être plus même en état
184n d’« exciter les passions » pour « plaire » à un besoin de « tristesse majestueuse ». On est tout près de Port-Royal. Racine,
185ni se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parce qu’il aime ! Tandis que Don Juan, toujours aimé, ne
186tributaire de la morale dont il abuse. Il a grand besoin qu’elle existe pour trouver goût à la violer. Tristan, lui, se voit l
187ntellectuels ou voluptueux, de satiétés, l’un des besoins les plus profonds de l’homme demeure privé d’assouvissement, et c’est
188homme demeure privé d’assouvissement, et c’est le besoin de souffrir. Un corps social qui le cultive, s’alanguit, comme l’a mo
189ièrement inconnu, qui se révèle uniquement par un besoin, par un malaise, par un vide, à la recherche de ce qui le comblerait,
190de la profanation du mythe. Voici un homme que le besoin de la passion tourmente : il a découvert dans son « âme », c’est-à-di
191[p. 245] Il s’imagine de très bonne foi qu’un tel besoin relève de la nature physique. (Et il a même là-dessus sa petite expli
192 la raison et par le scepticisme général. D’où le besoin qu’il éprouve de justifier ce besoin ; d’où son fameux traité De l’Am
193ral. D’où le besoin qu’il éprouve de justifier ce besoin ; d’où son fameux traité De l’Amour. Aux premières lignes de la préfa
194de nullement. Et pourquoi cela ? Parce que l’on a besoin d’aimer, et qu’on ne peut aimer que la beauté. Disons plus simplement
195t oubliés cette clé et ce but, la passion dont le besoin revient nous tourmenter n’est plus qu’une maladie de l’instinct, rare
196ait, dans une certaine jeunesse tout au moins, le besoin d’une brûlure nostalgique ; et tout cela composait une sorte de compl
197elà de plus en plus mystérieux, apte à séduire le besoin d’idéal [p. 262] qu’avait laissé dans la conscience une connaissance
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
198’ordre éthique. « C’est une nécessité sociale, un besoin d’autant plus impérieux que les mœurs sont plus féroces. Il faut élev
199à peu près dans le même sens : elles déçoivent le besoin de passion, héréditaire ou acquis par la culture ; elles détendent se
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
200Et la majorité des couples n’éprouve plus même le besoin « superstitieux » d’aller se faire bénir par un prêtre. 2. — Contrain
201les échouent, entraînant l’effective abolition du besoin « spirituel », et donc artificiel, de la passion. Alors le cycle de l
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
202 par un refus constant de subir ses rêves, par un besoin constant d’agir pour l’être aimé, par une constante prise sur le réel
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
203, 1429) la déclare expressément béguine. » Est-il besoin de souligner que la seule existence des poèmes des béguines réduit à
100 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
204, sauvera la situation in extremis. Il n’aura pas besoin de paraître en personne ; son conseil suffira, et son autorité, pour
205ontre le pape et ses erreurs ». Enfin, s’il était besoin d’une attestation plus décisive encore, voici celle de Luther en pers