1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1ir la [p. 115] nuit, et qui lui fait jurer sur la Bible de ne pas entrer dans les cafés. Et puis, c’est égal, ce soir, tout c
2 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
2, et leur parler du message non moins inouï de la Bible, de cette Bible qui se pose comme une nouvelle énigme en face des con
3 du message non moins inouï de la Bible, de cette Bible qui se pose comme une nouvelle énigme en face des contradictions de l
4 la vie. Souvent ces deux grandeurs, la vie et la Bible, m’ont fait l’effet — ne me le font-elles pas encore ? — d’être Chary
5èvent de toutes parts de troublants paradoxes. La Bible nous parle-t-elle de religion ? Ne nous montre-t-elle pas plutôt, ave
6re le monde qui vit sans Dieu, la polémique de la Bible au contraire, vise le monde religieux, qu’il soit placé sous le signe
7oit placé sous le signe de Baal ou de Yaveh. » La Bible nous parle-t-elle de ces « expériences religieuses » sur lesquelles l
8son nom l’indique. De quel Dieu ? De celui que la Bible nomme l’Éternel, alors que nous sommes tout entiers temporels. De cel
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
9 il va. Mais c’est Dieu qui nous dit cela, par la Bible. Nous ne l’aurions pas trouvé par nos observations. En fait, l’homme
4 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
10piternité. Mais n’est-ce point là ce que toute la Bible nous désigne comme l’enfer même : ne plus pouvoir échapper au temps,
5 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
11implicitement. Il réduit tout au général. Mais la Bible, que nous dit-elle ? Elle ne fait pas une théorie, elle répond par l’
6 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
12 temps. Et de même, le témoignage des apôtres, la Bible, est le vis-à-vis absolu de l’Église dans notre temps. Il dépend de D
13ication 19 . Quand nous parlons des témoins de la Bible, nous n’avons pas à nous préoccuper outre mesure d’exactitude histori
14ous avons voulu confronter avec les témoins de la Bible, les « problèmes » — le mot est bien faible — qui se posent au chréti
7 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
15e proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le [p. 163] bureau et qui s’ouvrit d’elle-m
8 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
16e » de la Révélation, la première source étant la Bible (fons revelationis alter est traditio ecclesiastica). Nous la trouvon
17ppuiera le protestant, avec, pour tout guide, une Bible… ou le témoignage intérieur du Saint-Esprit, qu’il sera bien incapabl
18 l’homme « subjectif ». Et tout en mentionnant la Bible pour mémoire — « ces pâles écrits », dira le père Pinard de la Boulla
19ats, de leur époque et de leur formation ? Par la Bible ? En principe, oui. Mais le principe a beau être affirmé en droit, il
20 à nous qui reconnaissons un critère objectif, la Bible, alors qu’ils ont tout fait de leur côté pour évincer ou, en tout cas
21Rome à statuer qu’il [p. 18] existe, à côté de la Bible, une autre source. Tout l’effort dogmatique des Conciles consiste à a
9 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
22 la pensée et la foi de l’auteur informées par la Bible, et dominées par elle. Pour Brunner, « la foi chrétienne est une foi
23, « la foi chrétienne est une foi biblique » ; la Bible est la Parole de Dieu, et nous ne pouvons rien savoir de Dieu que par
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
24nonce d’une conférence contradictoire à A… : « La Bible et les travailleurs ». C’est sans doute une réponse à la conférence d
25chrétien est avec les petits. Résumé de ce que la Bible dit des travailleurs : Jérémie exigeait que le roi payât les ouvriers
26éricalisme. C’est lui qui est mauvais, non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si to
27mande « s’il n’y a pas des contradictions dans la Bible ». Suit une petite discussion tout à fait confuse et sans aucun rappo
28aire. C’est bien comme ça que c’est écrit dans la Bible, il n’a pas dit de mensonges, quoi ! Mais ici ils ne savent pas discu
29mander « si ce serait possible de se procurer une Bible pour étudier un peu tout ça. On sent bien que c’est important de s’y
30s bien si ce curé lui a interdit la lecture de la Bible, ou si au contraire il pourrait lui en prêter une. Quoi qu’il en soit
31a population. Conférences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant d
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
32aussée ni gabelle. Nous aurions des fusils et des bibles, nous serions camisés de rouge, et l’on irait de temps à autre arrais
12 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
33nonce d’une conférence contradictoire à A… : « La Bible et les travailleurs. » C’est sans doute une réponse à la conférence d
34chrétien est avec les petits. Résumé de ce que la Bible dit des travailleurs : Jérémie exigeait que le roi payât les ouvriers
35éricalisme. C’est lui qui est mauvais, non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si to
36mande « s’il n’y a pas des contradictions dans la Bible ». Suit une petite discussion tout à fait confuse et sans aucun rappo
37aire. C’est bien comme ça que c’est écrit dans la Bible, il n’a pas dit de mensonges, quoi ! Mais ici ils ne savent pas discu
38mander « si ce serait possible de se procurer une Bible pour étudier un peu tout ça. On sent bien que c’est important de s’y
39s bien si ce curé lui a interdit la lecture de la Bible, ou si, au contraire, il pourrait lui en prêter une. Quoi qu’il en so
13 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
40du témoignage fidèle, certifié par l’Esprit et la Bible, et constituant la véritable « action » de l’homme entre les mains de
41e question que nous posent toutes les pages de la Bible. Ils renvoient tous à une réalité dont ils ne sont que les reflets, d
42a raison ne peuvent l’imaginer que morte. Mais la Bible nous dit qu’elle est la Vie, et que notre vie n’est qu’une mort à ses
14 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43aussée ni gabelle. Nous aurions des fusils et des bibles, nous serions camisés de rouge, et l’on irait de temps à autre arrais
15 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
44a population. Conférences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant d
16 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45ieil or, galeries de bois peintes de scènes de la Bible — c’est à peine si je trouve une place assise. Je note la proportion
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
46r démiurge. (Telle est du moins la doctrine de la Bible.) Refusant que le Jour les enseigne dans cette vie et par le moyen de
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
47s traditionnelles qui ne trouvaient point dans la Bible leur fondement 141  ». Mettons à part ce dernier trait, qui malgré to
19 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
48xigeantes, privées de tout contact direct avec la Bible. 2° Dans son ermitage du Ranft, Nicolas ne s’est pas abandonné aux « 
49i permit de jouer. Nicolas ne pouvait pas lire la Bible, mais il aimait à en citer les versets qu’on lui avait enseignés. Je
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
50e vivre pour lui-même ? C’est parce qu’il a lu la Bible par exemple, et que l’Esprit a parlé à travers elle, c’est donc en ve
21 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
51Elle demande des vérités sûres, les vérités de la Bible, qui sont toujours les plus actuelles, et qui sont seules à la hauteu
52rmon, et le pasteur disait : « Laissons parler la Bible seule, car nous, nous ne sommes pas convaincants. » Parole profonde,
53pprocher assez de la simplicité des paroles de la Bible. « Nous ne sommes pas convaincants » disait le pasteur que je viens d
54olitique, si elle le fait sur la seule base de la Bible ? On ne lui demande pas une théorie originale, surtout pas ! On lui d
55l cite, mais du seul et unique point de vue de la Bible. En résumé, la deuxième condition indispensable pour que l’Église res
56e parle uniquement et simplement le langage de la Bible, qui appartient à tous, qui est frappant pour tous, et dans lequel to
57neur et Roi des rois, à toutes les pages de notre Bible. Le fait est que nous manquons d’un certain respect religieux, de mêm
22 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
58, le président jura, la main posée sur sa vieille Bible de famille, en langue hollandaise, qu’il avait choisi d’ouvrir au cha
23 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
59nbons Johnson… Ici, trois tués par jour… Lisez la Bible… Cabines de touristes à 100 yards… Ferry-boat du Delaware en grève… F
24 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
60ire imperceptible aux gens pressés. Cependant, la Bible dénonce l’existence du Diable à chaque page, de la première où il app
61ourmenté nuit et jour aux siècles des siècles. La Bible — c’est un fait trop peu connu — parle beaucoup moins du mal en génér
62iginaux). Si l’on croit à la vérité de [p. 23] la Bible, il est impossible de douter un seul instant de la réalité du Diable.
63 la réalité du Diable. Mais qui croit encore à la Bible, sérieusement, dans un monde où l’on croit aux journaux ? C’est un fa
64 tomber du ciel comme un éclair. Luc 10, 18. La Bible nous apprend que Lucifer est un ange tombé du ciel. Les anges sont de
65me un lion rugissant en quête de sa proie, dit la Bible. Il rôde autour de nous comme un gangster obsédé par le kidnapping. [
66ette illusion magique, reportons-nous à ce que la Bible vient de nous apprendre au sujet de Satan. Lucifer est tombé du Ciel
67e témoignage dans sa source. Et c’est pourquoi la Bible dit, énergiquement, que lorsque nous mentons, c’est le Diable lui-mêm
68uto-sadique de la révolte. 11. Légion Enfin, la Bible appelle le Diable : Légion. Ici nous n’en finirions pas de commenter,
69 les rôles principaux que le Diable revêt dans la Bible : ils sont tous, en quelque manière, des déguisements de son malheur
25 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
70 n’est pas mauvaise en soi, bien au contraire. La Bible la condamne dans ses abus, comme elle condamne la prostitution tout e
26 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
71dès que l’Esprit nous parle, par une phrase de la Bible ou de nos liturgies, [p. 209] par un mot que dit un passant, par une
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
72t tirée des contes de bonnes femmes. Cependant la Bible dénonce l’existence du Diable à chaque page, de la première où il app
73tourmenté nuit et jour, au siècle des siècles. La Bible, notez-le, parle beaucoup moins du « mal » en général que du Malin pe
74extes originaux). Si l’on croit à la vérité de la Bible, il est impossible de douter un seul instant de la réalité objective
28 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
75e témoignage dans sa source. Et c’est pourquoi la Bible dit, énergiquement, que lorsque nous mentons, c’est le Diable lui-mêm
29 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
76ous les caractères de cet autre message qu’est la Bible, selon Kierkegaard : [p. 118] il sera toujours loisible de douter de
77e ce que Kierkegaard dit les contradictions de la Bible : nécessaires pour ménager la liberté de l’acte de foi, et par là mêm
30 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
78du témoignage fidèle, certifié par l’Esprit et la Bible, et constituant la véritable « action » de l’homme « entre les mains
79e question que nous posent toutes les pages de la Bible. Ils renvoient tous à une réalité dont ils ne sont que les reflets di
80a raison ne peuvent l’imaginer que morte. Mais la Bible nous dit qu’elle est la Vie, et notre vie présente n’est qu’une mort
31 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
81it l’art de Ramuz. Voici Caille, le colporteur de bibles, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Paro
32 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
82n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citations de la Bible vous irritent. Et vous me direz : « Que fait Dieu dans tout cela ? »
33 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
83nbons Johnson… Ici, trois tués par jour… Lisez la Bible… Cabines de touristes à cent yards… Ferryboat du Delaware en grève… F
34 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
84n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citations de la Bible vous irritent. Et vous me direz : que fait Dieu dans tout cela ? Dang
35 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
85l, leurs stalles de chœur et leur pupitre pour la Bible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête lit
36 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
86e ou des pasteurs, plus dynamiques au nom de leur Bible qu’un démagogue au nom des droits du peuple. Pendant trois siècles, l
37 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
87l, leurs stalles de chœur et leur pupitre pour la Bible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête lit
88, le président jura, la main posée sur sa vieille Bible de famille, en langue hollandaise, qu’il avait choisi d’ouvrir au cha
89e ou des pasteurs, plus dynamiques au nom de leur Bible qu’un démagogue au nom [p. 108] des droits du peuple. Pendant trois s
38 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
90nbons Johnson… Ici, trois tués par jour… Lisez la Bible… Cabines de touristes à 100 yards… Ferry-boat du Delaware en grève… F
39 1948, Suite neuchâteloise. I
91 le vaste monde. Je trouvais à peu près ceci : la Bible d’Ostervald, le chocolat Suchard, les montres, et le séjour de Rousse
40 1948, Suite neuchâteloise. IV
92te-fille du « grand Ostervald », traducteur de la Bible admiré par Fénelon, auteur de vingt traités sur la morale, la liturgi
41 1948, Suite neuchâteloise. VI
93rien produit qui marque dans la langue, à part la Bible d’Ostervald. Les ouvrages distingués ne manquent pas. Mais les seuls
42 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
94 sur les documents originaux de la Révélation, la Bible et les Évangiles. Calvin ne publiera son Institution qu’en 1536, et n
43 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
95n revanche, l’Orient ne connaît pas d’Églises. La Bible et les Védas n’ont vraiment rien de commun, et l’usage qu’on en fait
44 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
96 cadre de nos existences n’empêchent nullement la Bible et l’Odyssée, la Divine Comédie, Shakespeare et Baudelaire d’agir sur
45 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
97: point de prières publiques ni de serment sur la Bible. Ceci tient à la persistance du complexe anticlérical, survivant aux
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
98itue dans un complexe assyrio-hébraïque auquel la Bible fait de fréquentes et très précises allusions et au centre duquel se
99travaux de Bérard sur les poèmes homériques et la Bible et sur les origines sémitiques de tant de noms de dieux et de lieux g
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
100ndes régions de l’univers alors connu. C’est à la Bible, interprétée par les premiers Pères de l’Église, qu’entend remonter,
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
101 à la foi catholique devint peu à peu haine de la Bible, de la foi chrétienne et finalement de la religion. Bien plus : cette
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
102st un fait patent [p. 338] qu’elle demeure par la Bible la plus présente et agissante des trois, dans des millions de vies in
103omane et des fresques d’églises. La lecture de la Bible est interdite aux fidèles dès le synode de Toulouse en 1229, rappelle
104 synode de Toulouse en 1229, rappelle F. Heer. La Bible en langue vulgaire est même mise à l’Index par Paul IV en 1559. « Cha
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
105racine dans ses traditions les plus reculées : la Bible, ce fondement de la vie européenne, cache déjà en elle, d’une façon u
106tous ceux qui en seront dignes ? La justice de la Bible, la vieille liberté des cités, qui les a imposées au monde ? Mais la
51 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
107cartes, Ansermet ne se fonde sur le dogme, sur la Bible et la Tradition, ni sur quelque apologétique confessionnelle. Pour dé
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
108u goût de se lever tôt pour travailler, il y a la Bible autant que la coutume paysanne et bien plus que l’utilitarisme. Il y
109n était biblique, mais très suisse en cela que la Bible est notre véritable Antiquité, comme l’a bien vu Ramuz. Avec « La Bel
110ement « canonique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se [p. 241] réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à l
111 sur les documents originaux de la Révélation, la Bible et les Évangiles. Calvin ne publiera son Institution qu’en 1536, et n
112rdite aux fidèles romains, la libre lecture de la Bible leur est dorénavant recommandée, et la messe est de plus en plus comm
53 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
113à la terre des Pays-Bas, et bien plus encore à la Bible et aux dissidents calvinistes, dans le cas typique de Rembrandt. Ce n
114, qu’on ne lit plus, merveilleux traducteur de la Bible, et que Newton qualifiait de vir omnium christianissimus, homme le pl
54 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
115u goût de se lever tôt pour travailler, il y a la Bible autant que la coutume paysanne et bien plus que l’utilitarisme. Il y
116ement « canonique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à la « shakt
55 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
117i les siens, « réuni à son peuple », comme dit la Bible. C’est là que je l’avais surpris un jour en plein travail — on ne dev
56 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
118artie de ces articles forment des chapitres de la bible marxiste, Das Kapital. Plusieurs d’entre eux, attaquant violemment la
57 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
119és sur l’amour », de « fragile autorité » et de « bible du genre », il n’a cessé d’influencer durant les trois dernières déce
58 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
120prochain comme soi-même est un commandement de la Bible. Puisque les sentiments ne se commandent pas, aimer le prochain comme
59 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
121le Diable dresse au désert devant Jésus. Toute la Bible exalte en revanche « la liberté des enfants de Dieu ». Si l’on exclut
60 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
122le Diable dresse au désert devant Jésus. Toute la Bible exalte en revanche « la liberté des enfants de Dieu ». Si l’on exclut