1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1té d’un « Hyperion ». En cherchant, je trouverais bien aussi un « Nietzsche » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau
2dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement d
3t qu’un oubli. Et pourtant, comme elle paraît ici bien établie, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innoce
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
4e on peut », avoue-t-il franchement. Il me semble bien paradoxal de vouloir unir dans une même philosophie la morale jésuite
5on les appelle ou non idées générales, et j’avoue bien volontiers qu’il n’est pas une opinion sur le monde à laquelle je ne
6hiérarchies que sur celui de la solidarité, comme bien l’on pense). Enfin, enseignement plus général de la morale sportive :
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
7ontre nos poncifs intellectuels. Mais elle risque bien de nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont ils s
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
8nt Paul Colin, est peu intéressant. On en a connu bien d’autres de ces jeunes gens prétentieux et sincères qui se croient un
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
9as non plus au puissant boxeur sur le ring d’être bien peigné. Rabevel, c’était un portrait balzacien du brasseur d’affaire
10abre a tenté, et en somme, réussi, une entreprise bien téméraire de nos jours : un roman à thèse aussi intelligent que vivan
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
11ersonnalité. Leur Prologue pourrait presque aussi bien être celui d’une pièce de Pirandello. N’annonce-t-il pas que les pers
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
12rs, une simplicité qui n’est pas familière. C’est bien la poésie d’une époque tourmentée dans sa profondeur, mais qui se pen
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
139) m L’Irlande contemporaine offre un spectacle bien passionnant : celui de la renaissance d’une littérature nationale à l
14mener à chef cette libération, un Yeats, un A.E., bien d’autres, ont su payer de leur personne. Effet, puisque l’héroïsme d’
9 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
15t s’arrête au moment où l’on est sûr que ça brûle bien. Quel sujet plus riche pouvait-on rêver pour un psychologue de la pui
16alpole, dont nous commençons aujourd’hui un roman bien différent, a [p. 1568] vu la Révolution sans romantisme, dans le déta
17écit doit sauter quelques semaines. Qu’on veuille bien ne voir autre chose dans ces « procédés », d’ailleurs assez peu choqu
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
18devant un orchestre qui, sans eux, jouerait aussi bien, aussi mal. Quant aux meneurs de l’opinion publique, il est trop tard
19à la culture et à la libération du moi paraissent bien les ancêtres des nouvelles générations de héros de roman, lesquels so
20à Dieu » disait Drieu La Rochelle. Mais il faudra bien se remettre à manger, tout de même nous avons un corps, et c’est très
21 nos jeunes moralistes. Le mot de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce besoin de porter à son excès toute chose, au
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
22sse en plein jour et à toute vitesse. » Telle est bien la nouveauté de son théâtre et de l’art qu’il défend en peinture, en
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
23e me paraît liée à cette confusion. Mais s’il est bien établi que les lois de la vie sont essentiellement différentes des lo
24sez proche du cubisme littéraire, et qu’il serait bien utile d’adopter, si l’on veut éviter les confusions qui sont en train
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
25l sera pardonné à Montherlant beaucoup de défauts bien agaçants pour sa souveraine désinvolture. Elle est tonique comme le s
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
26rire, on le sent ; pourtant l’on sourit : il faut bien croire qu’il y a là un talent, charmant, glacé, spirituellement « poé
15 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
27sulter de cette confrontation, s’évanouit : c’est bien plutôt une unité supérieure de l’esprit humain que nous découvrons, e
16 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
28 de lui-même, comme c’est si souvent le cas, mais bien sur l’Orient. Encore faut-il s’entendre : les meilleurs documents sur
17 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
29gieuse de Jacques Rivière, qui se trouva préciser bien des points laissés en suspens dans la première partie de la conférenc
30acun dit ce qu’il pense sans se préoccuper d’être bien pensant et les Romands recouvrent l’usage de la parole, puis on va se
18 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
31Cette conférence s’ouvrit par une bise qu’on peut bien dire du diable et se termina sous le plus beau soleil de printemps. L
32, tout simplement. Mais précisons : [p. 45] c’est bien plus que la liberté de défendre sa petite hérésie personnelle et de s
19 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
33 faites à l’image de notre esprit, le lui rendent bien dans la suite ; c’est peut-être pourquoi nous accordons voix dans le
34oute vie. Ha ! Qui je suis ? Mais je le sens très bien ! je sens très bien cette force — ici, je tape du pied — ces désirs,
35e suis ? Mais je le sens très bien ! je sens très bien cette force — ici, je tape du pied — ces désirs, ce corps… J’ai un pa
20 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
36s qui abondent dans les Bestiaires font pardonner bien d’autres pages de vrais délires taurologiques. Quand le lyrisme de Mo
21 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
37romos, de romantisme… nous voici dans une réalité bien plus étrange.) Une atmosphère de triste volupté emplit notre monde à
22 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
38e M. Coué, nous nous persuadons que tout ira très bien. Les circonstances l’exigent, d’ailleurs, plus que jamais, et plus qu
39frent et de les considérer avec sympathie. Il est bien facile de s’écrier : « Après moi, le déluge ! », et de se détourner d
40utre chose ».) Nous ne prétendons pas plus être « bien Bellettriens » — prétention éminemment peu bellettrienne. Que sommes-
23 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
41re corps parmi les ruines de ce temps. Il fallait bien tirer quelque vertu d’une anarchie dont on ne veut pas avouer qu’elle
42ux procédés peut m’apprendre quelque chose, c’est bien le second. La qualité des souvenirs qu’il me livre me renseigne assez
43n passé, mais sur le moment que je vis 1 . Il est bien clair qu’on ne saurait atteindre « la vérité sur soi » en se servant
44mes libérateurs La fonction de l’homme est aussi bien de croire que de constater. F. Raub. La sincérité obstinée d’un Riv
45e encore. Pitoyable, trop visiblement, tu prêtais bien quelques voiles à mon dégoût d’un moi que la vie me montrait si déses
46peut-être dérisoire vers quoi je me portais, mais bien ces figurants de mon bonheur que je me conciliais pour des retours po
24 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
47tal qui l’empêtre de réticences, et le fait jouer bien maladroitement son rôle d’homme… « Captif de sa propre jeunesse. » C’
25 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
48. « Officiellement comblé, et par dedans… comment bien dire ? inquiet ? aride ? heureux ? » pour lui, comme pour Barnabooth,
26 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
49absolu à la fois mystique et anarchique : ce sont bien les grands traits de notre inquiétude. (Mais peut-être M. Rops a-t-il
27 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
50, entre deux gorgées d’un élixir dont il voudrait bien nous faire croire que le diable [p. 694] est l’auteur. Beaucoup d’ois
51ue chose, tout de même, de laqué, d’élégant, de « bien français » ; et le mot sang n’évoque ici qu’une tache de couleur, plu
28 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
52me cette violence de redressement où je distingue bien autre chose que les « éclats de l’impuissance ». Un plus délicat eut
53 morceaux très divers qui composent ce livre sont bien mauvais, à côté d’autres magnifiquement jetés. Mais cette imperfectio
54a rend sympathique. Et puis, tout de même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui
29 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
55z en chantonnant le titre sur un air sentimental, bien décidé au fond, à retrouver Patsy, l’Irlandaise perdue par cet improb
56cherche. Vous voilà même tenté de l’en féliciter. Bien plus, vous découvrez dans ses fantoches une malicieuse et fine psycho
30 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
57voir pas l’air dupe. Mais il a des façons parfois bien désobligeantes de voir juste. Et quand son bonhomme se plaint de ce q
58 secrète complaisance à se regarder vivre qui est bien d’aujourd’hui — entre autres. p. 791 ap. « Léon Bopp : Interfére
31 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
59s qui suivent leurs pasteurs proscrits. On espère bien convertir de gré ou de force tous ceux qui resteront « Les enfants se
32 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
60rent rien des courants les plus modernes, et sont bien situés pour n’en prendre que le meilleur ; mais l’émulation, l’atmosp
61e notre petit pays accueillera cette consécration bien méritée du talent d’un de ses enfants… » Car le fils prodigue, s’il r
62tiative comme celle de Neuchâtel 1927 7 il aura bien mérité sa place parmi les artistes neuchâtelois. Actuellement, Meili
63là qui [p. 125] laisse espérer parmi nos artistes bien d’autres rapprochements moins paradoxaux. Donzé n’est pas de ceux pou
64ras dessous. Et l’on apprend peu à peu des choses bien curieuses sur son compte. Il a fait de la pâtisserie, mais on m’assur
33 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
65heures. J’étais seul. Le café est un lieu anonyme bien plus propice au rêve que ma chambre où m’attendent tous les soirs qua
34 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
66te dans l’éternité. « Éternité désaffectée, c’est bien dommage, dit-il en s’étirant ; le printemps désormais rendra le ciel
35 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
67 Peut-être ne vous ai-je pas vraiment aimée, mais bien ce goût profond de ma destruction, [p. 72] ce rongement, cette sourno
36 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
68tère ne peut plus dépasser l’auteur : il l’a trop bien organisé. En somme, ce qu’il faut reprocher à Cocteau, c’est d’avoir
37 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
69e historiette un peu plus banale que nature, très bien photographiée. C’est le film du type « Jeux de soleil dans les jardin
70variés, ça fait toujours plaisir de voir des gens bien habillés. » Soudain éclate Entr’acte (1925). « Une étude sur le Monde
71 la naïveté qu’il faut, approuve et dit : « C’est bien ça, c’est comme quand on rêve. » Un des défauts d’Entr’acte, c’est la
38 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
72est pour détourner nos regards de cela qu’il faut bien nommer le Vide. Tant de séductions nous ont en vain tentés, ô torture
73 cigare. Vous vous êtes assuré que la porte ferme bien sur l’infini. Rien à craindre de ce côté. Retournez à vos amours. ...
74mmobilité miraculeuse des statues 7 . » Il s’agit bien de critique littéraire! Nous sommes ici en présence d’une des tentati
75 — c’est qu’il symbolise tout cet état d’esprit « bien Parisien » dont de récentes statistiques de librairie montrèrent les
76 statistiques de librairie montrèrent les ravages bien plus étendus qu’on n’osait le craindre 11 . Si dans un essai sur la s
77de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu bousculé.)
78défense sous peine de mort de s’en écarter. Voilà bien leur désinvolture, car enfin, elle est déesse. Mais entre leurs mains
79ais entre leurs mains qu’est-elle devenue ? C’est bien leur faute si elle nous apparaît aujourd’hui comme une vieille courti
80cez des frontières géographiques à la raison ? Eh bien, c’est vous qui l’aurez voulu, mais tant pis, nous serons du Nord. No
81anc ? Pensez-vous [p. 141] combattre cet esprit « bien français » qui s’associe à tant d’objets de votre mépris, en prenant
82 aimions la Révolution qui nous perdrait corps et biens dans sa grandeur comme une femme merveilleuse nous perdrait corps et
83 rassure. « Il s’y retrouve. » Il pense que c’est bien jeune. Et : encore un qui rue dans les brancards, c’est très bellettr
84stoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaires plus sérieuses. Et tou
39 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
85uparavant, et pas toujours défavorable, croyez-le bien… Le goût de la propriété étant à mon sens l’un des plus vulgaires et
86 que vous ce que mes principes peuvent avoir de « bien jeune », de banal presque, et, pis, d’agréablement paradoxal. Seuleme
40 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
87eils à la jeunesse (mai 1927) n « On a reproché bien des choses aux romantiques : le goût du suicide, l’habitude de boire
88est besoin de rappeler Candide : nous pensons que bien avant Voltaire il y avait des autruches pour enseigner cette méthode
41 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
89 effets. J’avoue prendre à cette étude un intérêt bien vif. Et cela fournit un merveilleux sujet de conversation, au café. D
90elques-uns » peuvent encore se reconnaître. Quand bien même elle n’aurait plus d’autre excuse que celle-là, la littérature m
91 une « maladie » dont je parviens à tirer quelque bien pour ma vie. Le jour où les soins qu’elle exige me coûteront des sacr
42 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
92te lourde charge le poids de nos péchés. Ils sont bien nôtres. Et nous y tenons, ah ! comme nous y tenons ! p. 256 q. «
43 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
93trop dit que notre époque est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les directi
94l et de repos qu’il offre à ses ouvriers semblent bien apporter une solution définitive aux problèmes du surmenage et du pau
95rs plus. Ford leur montre le chemin qu’ils seront bien obligés de prendre tôt ou tard. Il est préférable qu’ils s’y engagent
96 cet abaissement de prix — la concurrence n’étant bien entendu qu’une cause accessoire. Dire que l’état du marché est tel qu
97it trompé sur ses véritables besoins. Car cela va bien plus profond, cette tromperie-là. Elle peut amener, en se généralisan
98e, je crois que l’idée fixe de produire peut très bien envahir un cerveau moderne au point d’en exclure toute considération
99t. Dans le cas le plus favorable, « il se passera bien de cette littérature ». Plus tard, « puisqu’elle n’est pas utile, ell
100e peu de morale nécessaire aux affaires, tout ira bien. (On pense que les formes de la morale peuvent exister sans leur subs
101technique et ses conditions. Dans cette mécanique bien huilée, au mouvement si régulier qu’il en devient insensible et que l
44 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
102 Verne fut poète avant tout — et ce livre le fera bien voir aux sceptiques. Il a aimé la science parce qu’elle ouvre des per
103 — où seuls les poètes savent se perdre. Et c’est bien sa plus grande ruse que d’avoir emprunté le véhicule à la mode pour c
45 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
104malgré son premier chapitre, variation sur un mot bien français et ses applications faciles à cent célébrités locales. (Quan
105s d’exemples qui méritent de l’être. Et l’on voit bien ici qu’Aragon dépasse ces surréalistes, ces orthodoxes de l’absurde c
46 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
106e ». N’est-ce point trop demander à une existence bien indécise, que son échec même ne relève pas, et qui tire sa grandeur d
47 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
107qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un tour de tourniquet anéantissait cette V
108re vraiment, parce que c’est toi, parce que c’est bien toi de nouveau qui m’appelles et qui vas me quitter… — C’est une chos
109C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablement… À ce m
110é qu’une femme — au plus deux, en y réfléchissant bien, mais peut-être était-ce la même sous deux attributs différents. Tout
111 un sourire du type le plus courant : « Vous êtes bien gentils, messieurs ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un b
112n un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cette anecdote dont Gérard attendait évidemment quelque chose d’
48 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
113e par l’abondance des autobiographies, mais aussi bien par celle des miroirs. C’est pourquoi il en installe un sur sa table
114re l’aspect psychologique d’une aventure qui en a bien d’autres, d’aspects. Il est bon que le lecteur dérisoirement troublé
49 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
115ui seule eût pu, à la rigueur, me donner ce droit bien inutile. Pourtant je sais qu’à droite comme à gauche, ils sont plus n
116 de leurs principes par quoi se [p. 10] signalent bien souvent nos tolérants par inertie, je ne sais. Mais je m’attends à ce
117tre l’époque, et on le peut efficacement. 2° rira bien qui rira le dernier. [p. 11] B. Réponses du type : vous êtes un rétr
50 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
118 charme de cette fantaisie. Mais ce qui fait très bien dans un Cahier de la quinzaine, ça faisait de mauvaises notes dans no
119que les autres auront fait juste, et qui voudrait bien pleurer, et qui recommence à gratter son ardoise où sèchent des traîn
120 nous empêcher de croire que le petit ouvrier est bien plus malin. Nous savions un tas de choses douloureusement ennuyeuses
51 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
121e à une classe de garçons de 10 à 11 ans : « J’ai bien su mater les quarante hommes de ma section, je saurai aussi vous mate
122c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peut bien être la vertu éducatrice d’un tel milieu, moral et matériel ? L’école
52 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
123 d’études. On a divisé l’enseignement en branches bien distinctes. On attribue à chacune un certain nombre d’heures par sema
124 (pour diviser la page en casiers rectangulaires, bien proprement). Évidemment, il est préférable de savoir aussi les noms d
125sance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cette épaisseur, mais il faut reconnaît
126r sans hésiter : « Liberté, liberté chérie, voilà bien ta patrie. » 3.f. La préparation civique Tous les pontifes de l’ins
127tre le régime. Il y a là, dirait M. Prudhomme, un bien grave dilemme.   p. 27 4. Ce ne sont pas seulement les meilleur
53 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
128 [p. 35] 4. L’illusion réformiste Bien entendu, tout cela a été dit. (Un peu autrement, j’en conviens). On n
129as une lourde farce. Ces exagérations ne sont pas bien graves, parce qu’elles sont comiques précisément. Je ferai à l’école
130 un grignotement du système officiel qui pourrait bien un jour l’atteindre au cœur, et je vois tout ce que cela entraînerait
54 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
131Ici, je demanderai poliment au lecteur de vouloir bien ne point trop faire la bête, sinon je me verrai contraint de lui expl
132t liée aux intérêts de la démocratie. Car il faut bien se représenter qu’elle n’était encore au xviiie siècle qu’une utopie
133’un groupement politico-financier. Et il y aurait bien vite des députés pour célébrer les bienfaits sociaux, que dis-je, la
134ter l’envie de bousculer quoi que ce soit. J’aime bien les tremblements de terre, vous tombez mal. J’appartiens à cette espè
55 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
135oit plus qu’au péché contre les lois sociales, eh bien ! elle apprendra que le seul péché qui n’a pas de pardon, c’est le pé
136 ceux qui s’en réjouissent mauvaisement. (« C’est bien fait. C’était trop laid ».) À peine capable de nous instruire, l’Écol
137crever de faim. Par ce qu’elle enseigne à ignorer bien plus que par ce qu’elle enseigne à connaître, elle constitue la plus
56 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
138 En fait de farces, vous allez feindre de trouver bien bonne celle-ci : je prétends que l’instruction publique est une puiss
139ez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien vite qu’elle repose sur des postulats rationalistes. En vérité, démoc
140is à la place. Et parce que je ne propose rien de bien précis, on triomphe grossièrement. J’aurais voulu vous voir demander
141s ne pouvait offrir la moindre préfiguration ? Eh bien ! induisez de cette similitude les possibilités formidables que nous
57 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
142ateau occidental. Un nouvel état d’esprit : voilà bien ce que l’École empêche même de concevoir. Elle cultive ce qu’il y a d
143 des choses. Il est pour le « mieux » contre le « bien ». Sans lui l’humanité s’avachirait totalement. Mais il est dans l’or
144ur de manuels d’histoire et de [p. 60] géographie bien connus, pour l’esprit le plus dangereusement plat qui soit. (Il est p
145n sait, et ils auraient là l’occasion de racheter bien des choses. Ce n’est rien de moins qu’une rédemption du journalisme,
146lèle peut être poussé dans les détails. Il s’agit bien d’un geste identique, exécuté dans deux plans différents. Le drill es
147drill de l’esprit. Je sais que ces deux mots sont bien dangereux et impopulaires. Tout comme ce qu’ils désignent d’ailleurs.
148ue des heures d’exercices gémissants. De même, le bien supérieur de quelques-uns est plus utile à tous que le bien médiocre
149ieur de quelques-uns est plus utile à tous que le bien médiocre de beaucoup. La valeur vaut mieux que le nombre parce qu’ell
150quoi l’aristocratie de l’esprit est nécessaire au bien public. Certains proposent en rougissant de leur hardiesse quelque ch
151ivée : et moi je la voudrais secrète. Vous verrez bien. Cela se fera sans vous. Déjà revient le temps des mages : ils compre
152orte qui juge et contrôle n’importe quoi, il faut bien inventer des dessous pour redonner quelque saveur à ses jugements. C’
153ns ses activités publiques sans que des personnes bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin que vou
58 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
154té de lui répondre d’un air connaisseur que c’est bien composé. J’avoue prendre cette autobiographie tellement au sérieux qu
155 autobiographie tellement au sérieux que j’ai été bien étonné du passage où il rappelle qu’il écrit la vie d’un homme de let
59 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
156geois, où tout, soudain, devient plus terne. Mais bien vite un intermède bouffon, impossible et d’une désopilante poésie nou
157es petites merveilles qui valent de gros romans « bien faits ». Car il y a toujours assez de vérité dans une histoire où il
60 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
158lique. Je ne vois là que l’indice d’une confusion bien française, hélas. p. 250 ba. « André Rolland de Renéville : Rimb
61 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
159 plan philosophique en particulier, où je me sens bien plus près de M. Gabriel Marcel, qu’il attaque. (M. Benda trahit à son
160a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensé
62 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
161ussi sont en grosses lettres, et tout cela finira bien par s’arranger, comme au dernier acte d’une opérette. Ce peuple s’est
63 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
162 pouvait y tuer un lyrisme quasi inexistant, mais bien y exciter un esprit critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il
163un paysage d’âme qu’on y cherche, mais l’anecdote bien tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ail
64 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
164e : « Vous avez commis une erreur, cher ami, mais bien excusable de la part d’un poète en état, sans doute, d’inspiration. J
65 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
165er la liberté humaine ? C’est que l’on s’est trop bien assimilé les [p. 243] tours de la pensée scientifique. Cherchant des
66 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
166 l’œuvre avec une intelligence que l’on rencontre bien rarement dans les essais consacrés jusqu’ici à Ducasse. Ce « précurse
167 certes, mais plus réellement dangereuse. On sent bien ici que le critique a dominé son sujet. Mais pourquoi se refuse-t-il
168ts comme 93, mais où certaine bêtise trouve assez bien son compte. Et quant à l’orthodoxie instaurée par les surréalistes, e
67 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
169poirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le
170 pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes
171ut-être n’a pas de gros lot, et jamais, je crains bien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente et ce
172 dès le lendemain, m’échappant du programme, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb. « Vous n’y verrez, m’a
173de de l’homme moderne apparaît ici sous un aspect bien inquiétant : c’est à la sensibilité même qu’on impose une livrée. — «
174ds, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli !… » — Non, Monsieur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie.
175e question de sentiment… C'est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait f
176vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’aise. Eh bien oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si toutefois pe
177les voir trépigner, je continuerai à chercher mon bien de midi à quatorze heures, temps qu’ils réservent à la mastication, e
178oyage ne réside pas dans sa vérité générale, mais bien se réfugie dans sa particulière véracité, vertu décevante comme ce qu
179oir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encor
180grois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officielle destinée à remplir les revues bie
181térature officielle destinée à remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style acad
182es revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le contraire d
183vante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’Occident), revu
68 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
184excellence, germanique ; mythe païen, mais il est bien troublant de le voir se mêler, dans la troisième version de ce drame,
185ithèse de Hölderlin : l’« économie » d’un Goethe, bien superficiellement qualifiée de bourgeoise, est en réalité la garantie
186écédés de Fragments dont je me demande s’il était bien légitime de les traduire. On a respecté scrupuleusement les « blancs 
69 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
187ois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bien particulier où je serais tenté de me complaire. Oh ! je sais ! — Je n
188 intellectuels. Les Français aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience.
189de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen assu
190étaient de Sénèque ou de Swift, et je voyais très bien ce qu’en eussent tiré Sterne ou Goethe, mais, semblable à Gérard de N
191ce.) Quelle heure est-il ? La lune se tient assez bien depuis un moment, c’est que la ligne est droite. Je ne sais plus dans
192psychologie. — Une vaste licence poétique… (Voici bien la fatigue avec son jeu des définitions)… pas de but. — C’est vous qu
193’indique que les choses les plus évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’ét
194quelle raison t’attirait donc ici, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent… ou moins encore :
195 qualité, une tendresse, quelque similitude… Oh ! bien peu ! Mais qu’est-ce que ce voyage, si tu songes à tous les espaces à
70 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
196ofondes qui échangent leurs douceurs. Tiens moi bien nous allons partir l’air s’entrouvre un feu rose éclôt voici ton heur
71 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
197lets qu’on la lui rend ? Je le trouve en tout cas bien tonique, celui que Beausire et Simond viennent d’écrire au sujet de q
198l Français ne saurait accepter sa révolte. Il y a bien quelques outrances dans tout ceci. Mais je voudrais que s’en offusque
199 … Ils recherchent tous un équilibre, le trouvent bien vite, comme de juste, s’en lassent, cherchent alors un déséquilibre,
200oses comme on fait le tour des galeries du Lido : bien décidé à ne rien acheter qui mette en péril le budget mensuel. Ô sens
201 d’un Racine, d’un Descartes ?) D’ailleurs, c’est bien simple, si vous persistez à dédaigner cette vertu qu’il est vraiment
202iller. Romancer la vie de ces excessifs est assez bien vu ; mais tenter de leur opposer un effort digne de ce qu’ils furent…
203ant est un peu plus redoutable que Robespierre ». Bien. Ah ! très bien ! Mais qu’ensuite on fasse appel à Valéry ou au Surho
204lus redoutable que Robespierre ». Bien. Ah ! très bien ! Mais qu’ensuite on fasse appel à Valéry ou au Surhomme, jamais abse
72 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
205que nous atteindrons une réalité supérieure, mais bien en surpassant nos sens par notre intelligence, celle-ci à son tour pa
73 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
206 seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allem
207t là. Pierre Girard n’est pas là, ni Othon ; mais bien quelques sirènes. Albert Béguin, André Würmser, Théobaldus Bombast et
208Monnier sont là. Jacques Chenevière pourrait très bien être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige.
209re de tendresse au premier regard. Mais non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la con
210les roseurs boréales. Hoffmann n’est pas là, mais bien Dollonne, ce qui revient au même. Une femme fatale et un grand incomp
211................ Allons, allons, puisque te voilà bien perdu cette fois, dérive un peu vers ces Allemagnes où, tu le sais, l
74 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
212ù renaître. Je ne sais pas aujourd’hui le livre « bien pensant » qui pose avec une pareille acuité le problème central de no
75 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
213tent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvrages bien minces. C’est qu’aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la qu
214u impitoyable, descriptible et sec ». Mais est-il bien légitime de voir dans un tel « résidu » l’essence de l’Europe, — « so
215purement humaines ». Aux yeux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse apparaît comme périmée. Avec M. Bruns
76 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
216rative. Le titre de l’exposition, si l’on y prend bien garde, éludait dans une certaine mesure la question délicate de l’exi
217gés. Il y a là une tradition qui certainement est bien huguenote : elle remonte aux meubles de Boulle, aux Gobelins, aux pot
218ra-t-on, il y a tous les sujets chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne doit être qu’un stimulant
77 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
219t qu’aujourd’hui les masses veulent conquérir des biens spirituels et matériels réservés autrefois à ceux-là seuls qui, par l
220t organiser la conquête et la distribution de ces biens : d’où la technique. Cette prétention des masses, légitime d’ailleurs
221rée par les civilisations spiritualistes comme le bien suprême dont seuls quelques élus [p. 288] peuvent se rendre dignes (l
78 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
222manesques : une individualité et un milieu social bien défini. À ces deux éléments s’en ajoute un troisième qui est moins vi
223is je sais que c’est beaucoup leur demander. » Eh bien ! non, c’est au contraire décharger ces critiques d’une tâche impossi
224rale, malgré ce que dit l’auteur dans sa préface. Bien plutôt, elle est l’expression concrète d’une loi divine et humaine, e
225me le moraliste s’arroge le pouvoir de séparer le bien du mal parmi les actions d’autrui qu’il estime connaître. Simplement,
226t qu’on allait à l’église le dimanche, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la mê
227ement portés à confondre notre bonheur avec notre bien, et à taxer d’immoralisme tout acte qui entraîne des ruines humaines.
79 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
228docteur ès lettres, vient de nous donner un livre bien utile 22 . En vérité, il fallait une sorte d’intrépidité pour entrepr
229spirent. Ce thème éthique et philosophique paraît bien être le plus fécond et le plus adéquat à la nature alpestre. Il conti
80 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
230 un monde revendiqué par le communisme, comme son bien propre. Mais il n’y a pas là de quoi nous rassurer. Si la vie de Kaga
231mment, ils contribuent à créer leur légende. Ici, bien au contraire, et surtout dans le premier volume, nous assistons à l’e
232, nul parti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une absence d’hypocrisie tout à fait insolite, et qui dans
233vantable dans sa course. Il pensait que ç’eût été bien agréable si le wagon entier eût été de verre. À partir de Tennoji, le
234es philanthropiques à tous les vents ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de se plonger dans ses
235ces affaires, tu ne seras toi-même, à la fin, pas bien éloigné du vulgaire. » Mais au même moment une autre voix intérieure
236e la profession de procureur devait être vraiment bien désagréable, puisqu’elle exigeait de celui qui s’y livrait de se fâch
237 modeste et intelligent qui est plus émouvant que bien des chants de victoire de « sauvés ». Une âme parfaitement consciente
238ès lui sont possibles, en action, surtout dans le bien, dans la sainteté, mais toujours ils s’accompagnent d’une mesure parf
81 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
239it pas si « mauvais » qu’on l’a dit, — ou qu’il a bien voulu s’en donner l’air — je suis prêt à le concéder au-delà de ce qu
82 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
240ibaudet, nous ont fait penser qu’il existe bel et bien un Loti vu de Genève, non pas sous la forme d’un ouvrage complet, mai
241itique la plus moderne les confirme et les répète bien souvent sans les connaître. Et « le point de vue de Genève » — c’est-
83 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
242leine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous stimuler, mais ne nous détermine jamais. Cet homme indiscret est
243particulier, dans Christ et l’âme du monde — mais bien plutôt qu’à force d’approfondir leur domaine propre, il les mine et l
84 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
244imités à la victime. Car il reste sous-entendu et bien entendu, qu’en soi, la vérité est immuable, qu’elle n’est nullement a
245 voie pas ici quelque facile généralisation, mais bien plutôt un essai de spécification. Je pense, comme vous, qu’il existe
246est la réaction goethéenne. Goethe en ce sens est bien l’anti-allemand, ou encore comme le disait Curtius, le premier classi
247le disait Curtius, le premier classique allemand. Bien plus que Nietzsche, type du déchiré, qui glorifie l’instinct perdu, e
248sée par une réelle prise de conscience. Car voici bien le triomphe du sentiment : c’est qu’en définitive il détient plus de
249Seuls ils supportent dans leur sein la réflexion. Bien plus, ils la provoquent, l’animent et la rendent rayonnante, au lieu
250e la lenteur, — encore un paradis perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre dernière gravité. C’était encore vivre sa v
85 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
251qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un tour de tambour anéantissait cette Vien
252re vraiment, parce que c’est toi, parce que c’est bien toi de nouveau qui m’appelles et qui vas me quitter… — C’est une chos
253C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablement… [p. 3
254é qu’une femme — au plus deux, en y réfléchissant bien, mais peut-être était-ce la même sous deux attributs différents. Tout
255n un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cette anecdote dont Gérard attendait évidemment quelque imprévu,
256eillée, vous n’avez pas de ressemblance, et c’est bien ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un
86 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
257 En vérité le monde propose à l’imagination de bien étranges spectacles ; pourquoi veut-il qu’on les ignore ou qu’on le f
258ur rien. Exactement. Ni plaisir ni profits. Voilà bien à quels jeux aboutissent tant d’ambition et le sérieux dans les affai
259bre et des fumeurs isolés qui ont fait le tour de bien des choses, Hofmannsthal enfin, serré dans un petit manteau, visiblem
260nde mène plus loin qu’il n’y paraît, mène parfois bien près de la réalité — et d’un mouvement non dépourvu d’élégance, j’ent
87 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
261poirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le
262 pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes
263e dit pas en Amérique.) Grands dieux ! je le vois bien, à tout prix il vous faut un prétexte avouable… On me demandera donc
264ut-être n’a pas de gros lot, et jamais, je crains bien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente et ce
265rogramme admirable, nourrissant et officiel, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb. « Vous n’y verrez, m’a
266de de l’homme moderne apparaît ici sous un aspect bien inquiétant : c’est à la sensibilité même qu’on impose une livrée. — «
267ds, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli ! » — Non, Monsieur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie.
268e question de sentiment… C’est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait f
269vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’aise. Eh bien oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si toutefois pe
270les voir trépigner, je continuerai à chercher mon bien de midi à quatorze heures, temps qu’ils réservent à la mastication, e
271oyage ne réside pas dans sa vérité générale, mais bien se réfugie dans sa particulière véracité, vertu décevante comme ce qu
272oir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encor
273grois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officielle destinée à remplir les revues bie
274térature officielle destinée à remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style acad
275es revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le contraire d
276vante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’Occident), revu
277ois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bien particulier où je serais tenté de me complaire. Oh ! je sais ! — Je n
278de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen assu
279étaient de Sénèque ou de Swift, et je voyais très bien ce qu’en eussent tiré Sterne ou Goethe, mais, semblable à Gérard de N
280ce.) Quelle heure est-il ? La lune se tient assez bien depuis un moment, c’est que la ligne est droite. Je ne sais plus dans
281psychologie. — Une vaste licence poétique… (Voici bien la fatigue avec son jeu des définitions)… pas de but. — C’est vous qu
282’indique que les choses les plus évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’ét
283quelle raison ici t’attirait donc, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent. Ou moins encore :
88 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
284té d’un « Hyperion ». En cherchant, je trouverais bien aussi un « Nietzsche » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau
285dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement d
286t qu’un oubli. Et pourtant, comme elle paraît ici bien établie, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innoce
89 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
287ed avec les passants, les voitures. (Ils l’aiment bien, — ne la voient plus.) La vie du pont m’occupe, comme les remous
288a maison me paraissent peu nombreux, mais sait-on bien d’où il peut en sortir encore — sans compter les fantômes, probables.
289ime à me le répéter en français, —et je le verrai bien, assure-t-il, le jour où il me confiera quelques fragments du « livre
290oir l’air de rien sur le pont Saint-Nikolaus sont bien capons de voir à sa fenêtre la silhouette de l’Étranger. On a laissé
291nt au hasard dans la forêt. Vers le soir, j’étais bien perdu. La lumière montait vers la cime des arbres, aux lisières d’une
292es idées « par delà le logique et l’absurde ». Ah bien ! je connais quelques êtres entièrement en substance grise qui n’euss
293uffon préférait les manchettes et le jabot. C’est bien l’un des auteurs les plus constamment provocants de son siècle, — il
294uédois et le mage d’Einsiedeln représentent assez bien à eux deux, par un hasard qui ne m’étonne guère, ce double mouvement
295qu’elle a perdu le secret de l’humain ? Car voici bien le monde qu’on nous a fait. Tout encombré d’idées sans corps, de corp
296est puissamment réaliste. J’en trouve des marques bien curieuses dans les « considérations sur ma vie » du père Reinecke. Il
297 autant de regards que de balles : — « Je vous ai bien vu, un jour à la fenêtre de mon amie, vous étiez si melancholisch ! »
298ermanie aimée » 18 . Ah ! les livres nous avaient bien trompés. Pas trace ici de « merveilleux ». Tout ce qui, sous d’autres
299 nous avons clos cette journée par une récréation bien méritée), nous voulons aller dormir. Ainsi, dormez bien, faites de do
300éritée), nous voulons aller dormir. Ainsi, dormez bien, faites de doux rêves, — il cligne vers son magazine — pas trop doux,
301-je ici comme un rêve ? ou comme quelque chose de bien vrai et qui s’est passé cette nuit ? Plusieurs choses sont douces au
302, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non poin
303en c’est encore une gare en géraniums, et il faut bien la regarder, la vivre un moment. Ce train paraît destiné à la réquisi
90 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
304ntends les gens de villes : « Ça ne doit pas être bien drôle à la longue ! » Avec cela que vos plaisirs vous amusent tant !
305 dont elle constitue la publicité. Mais il s’agit bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que deman
306e deux bridges, que les « terreux » sont démodés. Bien joli quand ils ne leur reprochent pas d’ignorer Proust. Mais quoi, je
307lles qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les ouvriers, les exploités ont besoin de
91 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
308 seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allem
309t là. Pierre Girard n’est pas là, ni Othon ; mais bien quelques sirènes. Albert Béguin, André Würmser, Théobaldus Bombaste e
310Monnier sont là. Jacques Chenevière pourrait très bien être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige.
311re de tendresse au premier regard. Mais non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la con
92 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
312 et trouve son expression moderne dans des œuvres bien plus caractéristiques d’une éducation protestante ou catholique, que
313e et nécessaire, aujourd’hui, de confesser. Aussi bien, la force qui nous est promise doit-elle nous rendre ce courage léger
314ement égoïste, et par là si précaire qu’il côtoie bien souvent l’angoisse, ou pis encore : un sentiment d’indifférence et d’
315e faire figure, aux yeux de beaucoup, de livres « bien protestants ». Je serais même tenté de dire, forçant un peu ma thèse,
316ns notre monde tel qu’il est. Mais c’est parfois, bien au contraire, par leur succès et dans leur épanouissement qu’ils mani
317tiquement acceptable ? Nous avons trop souvent et bien trop volontiers souffert que l’on nous attribue un moralisme tout sem
318lité, de son insistance… Et de ce fait qui paraît bien la confirmer : le dessèchement distingué de notre art. Toute forme re
319due de notre incapacité à faire par nous-mêmes le bien, dans l’abandon aux mains de Dieu, — aux violentes mains de Dieu. U
320Mais quoi ? Le but ne fut jamais de démolir, mais bien plutôt de dénoncer un principe destructeur. C’est au nom d’une foi po
321’où naquirent les Tragiques d’un d’Aubigné. Aussi bien avons-nous d’autres raisons d’espérer. Car si la forme artistique adé
93 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
322e ne puis répondre de la manière. Je suis parfois bien tranquille à ce sujet, parfois, quand je suis calme, très calme, et q
323génie, c’est le sens tragique du péché. Car c’est bien dans le sens du péché que gît l’irréductible, c’est-à-dire le tragiqu
324e le tragique essentiel de notre condition. C’est bien là que réside l’élément transcendant qui interdit à la pensée la plus
325umain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa
326s mêmes raisons, servir d’objet à notre jugement. Bien plutôt c’est lui qui nous juge. Il y a dans le Faust, et dans la vie
94 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
327 épousé une cause, une de ces causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qui doivent être gag
328t par ailleurs les antagonismes qui la divisent — bien plus extrêmes que ceux qui divisèrent les précédentes — elle éprouve
329 d’action directe et de service peut porter aussi bien, par exemple, à militer en faveur du marxisme, philosophie antichréti
330encore vu — tout ce que cela implique. Ils voient bien le vice de la « pensée désintéressée », et qu’il faut s’affranchir d’
331dirigées vers l’organisation et l’utilisation des biens matériels. ⁂ Arrêtons-nous aujourd’hui à deux livres caractéristiques
332nd il dénonce le péril d’une pensée que l’on peut bien appeler scolastique, pensée purement conceptuelle et dépourvue d’inté
333eois font et comptent faire pour les hommes. Très bien. Nous le demandons aussi. (Nous avons même un scepticisme plus profon
95 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
334onstrueuse contradiction ! Comme s’il n’était pas bien pire de commettre un acte qui vous laisse dans le doute (et l’on s’at
335n s’attire pourtant une responsabilité. » Il faut bien constater que plusieurs générations 2 cultivèrent ce défaut d’exigen
336sent : j’ai tel idéal de véracité, de justice, eh bien ! dès aujourd’hui je m’en vais l’appliquer. Comment le pourraient-ils
96 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
337 temps la définition de notre humanisme, s’il est bien cette volonté de vivre « humainement » que dans le monde entier nous
338erait l’homme contre Dieu, ce qui revient, on l’a bien vu, à dresser, contre la grandeur et l’humilité de la personne, l’org
97 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
339e propagande officieuse. M. Marcel Hutin n’a qu’à bien se tenir. La réussite est si complète qu’on se sent pris de malaise.
98 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
340Une pensée débrayée, une action anarchique, voilà bien notre monde. Mais une pensée qui n’agit pas n’est plus de la pensée ;
341r pauvre et presque abstraite qui symbolise assez bien le régime. Quatre gaillards en uniforme, vautrés sur un banc qui la d
342] gouvernement. Non pas que ses arguments fussent bien neufs, ni même honnêtement choisis. Mais simplement sa conclusion le
343rtin cette justice que sa muette intransigeance a bien plus de portée. Prenons garde que la fameuse « cause de la paix » ne
99 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
344er dans des positions que, peut-être, ils étaient bien près d’abandonner. Il nous est indifférent, en principe, de nous oppo
345is son point de départ dans ces idées mêmes, mais bien dans une réalité qui les domine et qui les juge, en même temps que no
100 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
346 l’utile des difficultés naturelles. Mais la foi, bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus,
347 ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvait disti
348hétique, qui consistait à dire : comme elles sont bien peintes ! (ou mal). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la fo
349r ici que du principe de notre politique ; il est bien clair qu’elle condamne, dans la mesure où ces idolâtries sont suspend
350restre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de là, bien au contraire, que nous ne puissions collaborer à aucune révolution. L