1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1poraine ». Pures géométries de verre et de ciment blanc, flamboyantes au soleil. Les vingt-quatre gratte-ciels de la Cité, au
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2us intime de certaine tristesse. Seule une maison blanche est arrêtée tout près de l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que vient ce
3mme debout à l’avant d’un char tiré par des bœufs blancs. Comme une apparition. (Tu parlais de chromos, de romantisme… nous vo
4son parfum, le soleil rouge sa douleur. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Italie des poètes… Mais ce pays tout en
5me une envie de sommeil. Une lampe dans la maison blanche nous a révélé proche la nuit. Nous nous sommes retournés vers la vill
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6 Je m’assieds à mon bureau, je prends une feuille blanche, je vais écrire ce que je trouve en moi (sentiments, idées, souvenirs
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7 crier rouge pour la simple raison qu’ils ont dit blanc ? Pensez-vous [p. 141] combattre cet esprit « bien français » qui s’a
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8e des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante héroïne est à son piano, c’est un duo des ténèbres et
9eaux peut-être, mais inconnus. Voilà que la forme blanche, sous un brusque faisceau de lumière m’apparaît avec le visage même d
10nt vers moi il prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase célèbre. Ens
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
11nnombrables défense de, petites crottes noires et blanches qui marquent un peu partout le passage de l’État, et dont la vue perm
12rit : « C’est l’hiver. Déjà la terre a revêtu son blanc manteau. » Elle aura 10 sur 10. Mais on donnera 3 sur 10 à Sylvie pou
7 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
13r admirer un coussin aux curieux dessins noirs et blancs : il représente l’ancienne Hongrie découpée en blanc sur fond noir et
14cs : il représente l’ancienne Hongrie découpée en blanc sur fond noir et portant, en cœur noir, la nouvelle… « Savez-vous qu’
15hâteau royal avec son amiral régent et ses gardes blancs aux casques d’or s’avance en proue, dominant superbement cette ville
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
16’irions-nous lui demander de plus, s’il laisse en blanc la place de Dieu. Mais où trouver les lévites assez purs pour garder
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
17l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce café trop amer qui pince la gorge.
18 le sourire optimiste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. Quelques articles favorables à la Hongrie, au moment o
19r sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’horizon est auss
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
20les traduire. On a respecté scrupuleusement les « blancs » que Hölderlin indiquait avec précision au milieu de vers à peine éb
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
21izon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces p
22à un jardin public, [p. 583] flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes p
23arence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanches sous la lune et toutes lustrées de rêches végétations. J’ai traversé
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
24’effet pittoresque. « Les curés de tous les dieux blancs se sont mis à convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
25t le « Douarnenez » de Mac-Avoy est tout animé de blancs vivants. Très plaisant « Essai pour une Italie protestante » de P. Ro
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
26e des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante héroïne est à son piano, c’est un duo des ténèbres et
27x peut-être, mais inconnus. Et voici que la forme blanche, sous un brusque faisceau de lumière m’apparaît avec le visage même d
28nt vers moi il prononça : « La nuit sera noire et blanche. » Je ressentis quelque émotion à l’ouïe de cette phrase célèbre. Les
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
29um de lumière rose où nagent des phoques à ventre blanc qui sont des ministres, des sirènes en lamé qui sont presque des dame
30 aime que tout soit exprimé en symboles gantés de blanc. Nous sommes fous, mais il y a la manière. J’ai l’ennui de mon ami Gé
31e se tait. Alors je me tourne vers ce visage très blanc où les yeux d’un bleu nocturne se refusent… Quelle tendresse, auprès
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
32l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce café trop amer qui pince la gorge.
33 le sourire optimiste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. [p. 87] Quelques articles favorables à la Hongrie, au
34r sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’horizon est auss
35izon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces p
36essemble à un jardin public, flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes p
37cheuse — ce sont des [p. 107] restes de volcans — blanches sous la lune et toutes lustrées de rêches végétations. J’ai traversé
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
38sses confortables de meubles volumineux, le poêle blanc à chapiteau rococo et ce lit énorme aux édredons rebondis où l’on s’e
39 de la hauteur, sous un ciel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froid, mais quelques douceurs aux abris, près
40ris la licorne pure… » (Je croyais voir un éclair blanc sous la futaie.) J’avançais à travers une nature de divagation. Les l
41ux que je veux noter ici. Le ciel est encore plus blanc, et la prairie s’embrume. Soudain, à dix pas [p. 139] devant moi, une
42ristesse. Par moments il y a la lune et le visage blanc de la femme debout contre le tronc. (Pour moi je demeure dans l’ombre
43r. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’elle et battirent de leurs grandes ailes. E
44irs, tandis qu’au sommet du bûcher paraissait une blanche et lumineuse fleur qui resplendissait comme une étoile. Mais pourquo
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
45sée impériale dont brillaient les grandes portées blanches sur les ondulations sablonneuses de la plaine. Des prairies doucement
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
46puies. Nos reflets ondulent très peu, gris sur le blanc doucement luisant de la surface ; mais le silence a des vagues profon
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
47l’on se sentait tenté de marquer ici d’une pierre blanche « l’année du roman protestant ». À la réflexion, l’on y a renoncé, po
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
48a-t-il à gauche ? à droite ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est contre les communistes et les fascistes, mais aussi contre «
22 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
49mbours lugubres, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait [p. 217] encore nous soutenir que ce délire représente
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
50elle qu’opérerait une vision réaliste des choses. Blancs et rouges s’opposent aujourd’hui exactement de la même manière qu’ils
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
51hose de durable dans le monde, c’est l’œuvre d’un blanc. Les blancs seuls ont su créer des empires solides, des valeurs moral
52able dans le monde, c’est l’œuvre d’un blanc. Les blancs seuls ont su créer des empires solides, des valeurs morales stables,
53 des valeurs morales stables, de la fidélité. Les blancs seuls savent tenir une parole, se sacrifier à une cause désespérée, t
25 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
54n se plaît à le dire : il n’a pas d’âge. Sa barbe blanche et ses joues roses, son grand front d’humaniste et ses yeux vifs de M
26 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
55n, avec sa chemise bleue, ses culottes de velours blanc, et son grand chapeau de paille pointu, en train d’écrire sur ses gen
27 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
56duisent plus exactement la vieille opposition des blancs et des rouges, du châtelain et du métayer. C’est par rapport à la men
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
57es les couleurs sont mesurées par leur rapport au blanc originel, et sont dites plus ou moins lumineuses selon la quantité de
58 ou moins lumineuses selon la quantité de lumière blanche qu’elles rayonnent — ainsi le jaune est plus clair que le vert. Dante
29 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
59la Réforme. Voilà l’opposition réelle, du noir au blanc, que nos frères catholiques ont tant de peine à distinguer. Et commen
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
60ns sa longueur. Nous traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le sol
61les marais, pointent de grands clochers peints de blanc jusqu’à mi-hauteur, et de noir au-dessus, repères pour les navigateur
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
62demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé qui a juste la largeur de l
63beaucoup de ciel, et partout cette humide lumière blanche qui met des ombres si légères, vertes et bleues, sur les murailles ro
64ettes. Je me suis procuré un petit tonneau de vin blanc de l’île. C’est un clairet assez acide, qui laisse peut-être un léger
65n. Passé la porte, on enfile une petite rue toute blanche qui [p. 20] contourne la panse de l’église, et aboutit à la place pri
66ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade
67ais et deux ou trois clochers lointains, noirs et blancs. La lumière n’a plus cette intensité blanche et bleue qui nous avait
68rs et blancs. La lumière n’a plus cette intensité blanche et bleue qui nous avait comme étourdis à l’arrivée. Des faisceaux de
69 dans ce résumé). Quand j’ai projeté sur la paroi blanche de la salle la photo de Kalinine, président de l’URSS, debout dans un
70trouve dans une pile de notes. La page est restée blanche. Et, toute réflexion faite, c’est bien ainsi, et très complet.) 10
71rmi ailée qui danse au-dessus de mon verre de vin blanc. Mai 1934 La mer est d’un vert-bleu crayeux, très froide encore. On
72ucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-delà des lagunes transfigurés en mirages de Venise. Une odeur fort
73hes, les bons de pain, le reste du tonneau de vin blanc, nous pourrions subsister sans argent pendant quelques semaines encor
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
74’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tache blanche dans un pré, qui est le château. Joie de voir un pays dans son ensemb
75eur Marquise, mais il y a aussi un insolent petit blanc aux pattes fines. Tout cela vautré comme sur une plage mondaine. Aprè
76ts. La plupart des vitres sont cassées. Une poule blanche se promène quelquefois dans la cour. Mais on m’assure que ces habitat
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
77re de la mairie communiste découpe une silhouette blanche d’un modernisme très classique. Verre et ciment, angles droits, propr
78. Les masses de briques vernies striées de bandes blanches des HBM s’ordonnent à gauche et à droite, majestueuses et populeuses.
34 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
79 dans ce résumé). Quand j’ai projeté sur la paroi blanche de la salle la photo de Kalinine, président de l’URSS, debout dans un
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
80eur Marquise, mais il y a aussi un insolent petit blanc aux pattes fines. Tout cela vautré comme sur une plage mondaine. Aprè
81ts. La plupart des vitres sont cassées. Une poule blanche se promène quelquefois dans la cour. Mais on m’assure que ces habitat
36 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
82demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé, qui a juste la largeur de
83 la porte, on enfile une [p. 68] petite rue toute blanche qui contourne la panse de l’église et aboutit à la place principale.
84ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade
85trouve dans une pile de notes. La page est restée blanche. Et toute réflexion faite, c’est bien ainsi, et très complet.)   10 a
86rmi ailée qui danse au-dessus de mon verre de vin blanc. [p. 81]   Mai La mer est d’un vert bleu crayeux, très froide encor
87ucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varech séché vient des cham
88hes, les bons de pain, le reste du tonneau de vin blanc, nous pourrions subsister sans argent pendant quelques semaines encor
37 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
89ci les rues du village, illuminées comme un décor blanc et vert. Des chiens surgissent des coins d’ombre, aboient horriblemen
90becs de gaz, très bas, éclairent quelques façades blanches, carrés et rectangles détachés violemment au bas de l’énorme nuit. On
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
91alle. Les places sont déjà plantées de hauts mâts blancs. Des équipes du service de travail installent des haut-parleurs tous
92auteur des chemises brunes ou noires, des blouses blanches. Au-dessus, sur le fond de la nuit, ondule une paroi de bannières, pa
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
93our sa beauté » 4 une autre Iseut, l’Iseut « aux blanches mains ». Et en effet, Tristan la laissera vierge, car il regrette « I
94rir. Elle vient, et son vaisseau arbore une voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourm
95bore une voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourmentée par la jalousie, elle s’en vie
96philtre cesse d’agir ; — Tristan épouse Iseut aux blanches mains « pour son nom et pour sa beauté ». Maintenant, ces « raisons »
97s la retraite dans le Morrois, ou même du mariage blanc de Tristan. En effet, le « droit de la passion », au sens où l’entend
98Iseut la Blonde avec le roi, et celui d’Iseut aux blanches mains avec Tristan. Le premier de ces mariages est l’obstacle de fait
99 basse après l’Iseut perdue, le frère d’Iseut aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par l
100pose, l’occasion d’un progrès décisif. Ce mariage blanc avec une femme qu’il trouve belle, c’est l’obstacle qu’il ne peut sur
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
101ant lui. Bientôt survient un chevalier à l’armure blanche qui le renverse de son cheval et le dépouille de sa couronne. Lancelo
102 nombre d’aventures débuter par une promesse « en blanc » faite par le roi à quelque damoiselle qui lui demande un don, sans
103nflit, lorsqu’au soir de ses noces avec Iseut aux blanches mains, il ne peut se résoudre à posséder sa femme : « Tristan désire
104 à posséder sa femme : « Tristan désire Iseut aux blanches mains pour son nom et pour sa beauté, car quelle qu’eût été sa beauté
105oublera son tourment. » Du seul fait qu’Iseut aux blanches mains est devenue sa femme légitime, il ne doit plus et ne peut plus
106l décide que le mariage de Tristan avec Iseut aux blanches mains ne fut pas « blanc », mais consommé. Son long poème inachevé — 
107ristan avec Iseut aux blanches mains ne fut pas « blanc », mais consommé. Son long poème inachevé — il nous en reste près de
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
108mps pour ennemie, et qu’il acceptera le « mariage blanc » avec l’autre Iseut — l’autre « foi » — l’autre Église dont il doit
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
109rmant les yeux, une statue noire à la place de la blanche que l’on vient de considérer, l’éclipse du mythe devait faire apparaî
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
110 « Le chevalier est toujours inconnu ; c’est « le blanc chevalier », « le chevalier mesconnu », le « chevalier à la pèlerine 
111es Pleurs est éminemment suggestif. Les écus sont blancs, violets et noirs, semés de larmes blanches ; on les touche par pitié
112us sont blancs, violets et noirs, semés de larmes blanches ; on les touche par pitié pour [p. 273] la « Dame des pleurs ». À l’e
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
113contemplation », fée irlandaise, cavale aux crins blancs, ou encore figuration de l’eau de la chaudière de Cerridwen, qui donn
114ives. Dans Tristan, c’est la jalousie d’Iseut aux blanches mains qui provoque la catastrophe, tandis que dans Girard, c’est la j
115e mai, indiction VII. 2. À rapprocher du mariage blanc de Tristan : Jugement de la reine Eléonore : Demande. Un amant heur
45 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
116s la forêt et qui, Tristan ayant épousé Yseut aux blanches mains, l’autre Yseut, ne reconnaissent plus leur amour qu’à l’heure o
46 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
117mbours lugubres, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui ne voit qu’une telle religion hait mortellement la foi chrétien
47 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
118e cela ? Il suffit de poser à la clé : noir égale blanc, et ainsi de suite. Enfin l’on va pouvoir s’entendre ! Toutefois, com
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
119mbours lugubres, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait encore nous soutenir que ce délire représente l’ordre ?
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
120ritable ; et ils ont une façon d’exalter la croix blanche de notre drapeau qui rappelle davantage le Gott mit uns de Guillaume
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
121a garde montée autour du drapeau rouge à la croix blanche, où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations,
51 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
122ujours faire jouer la balançoire dialectique : le blanc conduit au noir, le bien au mal, la foi pure de Luther à l’action pur
52 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
123aritable ; elles ont une façon d’exalter la croix blanche de notre drapeau qui rappelle davantage le Gott mit uns de Guillaume
53 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
124entième étage, on déroulait d’immenses serpentins blancs, bleus et rouges. À onze heures, la foule épela ces mots courant sur
54 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
125d arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se dépla
55 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
126erre, qui coule entre des saules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort q
56 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
127 Dieu » et nous voyons un grand vieillard à barbe blanche, Père Éternel de Michel-Ange tonnant au ciel violent de la Sixtine. O
128raies tentations. C’est là qu’il va montrer patte blanche, comme le grand méchant loup dans le conte du Chaperon Rouge, alors q
57 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
129mbours lugubres, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait encore nous soutenir que ce délire représente « l’Ordre
58 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
130que j’étais un Rouge, pire encore, que j’étais un Blanc… Autour de moi régnait un religieux silence. Chacun savait qu’il en d
131nt signifie Rouge. Vous sentez et pensez comme un Blanc ? Voilà qui rend votre cas pire encore. Il n’y aura pas de pétitions
59 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
132e. Il imaginerait volontiers un Diable en cravate blanche et monoclé. Le Diable, affirme un proverbe espagnol, n’est pas à crai
133 se paye plus aisément de sophismes cousus de fil blanc. Nulle part le masochisme et l’égoïsme étroit ne revêtent avec plus d
134 lecture. Il n’y avait que des feuilles de papier blanc sur les tables, et tout le monde lisait. Je dis : — Est-elle ici ? qu
60 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
135e : l’ordre céleste et le cri de guerre de l’Ange blanc, l’ordre intérieur de la sainteté, l’ordre cosmique et son discours i
61 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
136e. Il imaginerait volontiers un Diable en cravate blanche et monoclé. Le Diable, dit un proverbe espagnol, n’est pas à craindre
62 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
137éé par Ramuz. Le « chant de notre Rhône », le vin blanc du Valais, des côtes de Laveaux et de la vallée méridionale, une cert
63 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
138pique, évident et « normal », la paix, la lumière blanche, l’atome d’hydrogène, la géométrie d’Euclide, ou le Français moyen, s
64 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
139les microbes vont faire la paix avec les globules blancs, et les tigres devenir végétariens. Mais je dis que les militaires n’
65 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
140 D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses préjugés sécula
66 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
141passait les cheveux au vent — deux belles touffes blanches en désordre « génial » — et c’était l’un de mes voisins, Albert Einst
67 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
142t l’un d’eux, orné d’une paire d’énormes sourcils blancs, laisserait environ 2 % de la population américaine, grattant la terr
68 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
143vertes d’usines, les villages aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte aux lettres… e
69 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
144, rêve simplement de son foyer. Il voit sa maison blanche, sa femme et le drugstore du coin. Huit à neuf fois sur dix, vis-à-vi
70 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
145ntrecoupées de vues en gros plan sur la chevelure blanche, les mains précieuses ou la nuque rose et violacée de Stokowsky. Par
71 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
146s entendons la TSF monologuer dans sa maisonnette blanche aux volets bleus. Débarquement… fusillade… cuirassés… C’est le coup d
147 années qui viennent. Paris, 21 avril 1939 Nuit blanche dans un train bondé dès le départ de Marseille. Une journée de rentré
148 Mais non. Ils sont tout seuls devant leur papier blanc. Les réactions à leur parole seront lointaines, ou même ils ne les co
72 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
149der ça ! Je me le demande encore devant ce papier blanc, où j’écris à la lueur d’une lampe à pétrole. [p. 39] Pourquoi somme
150rnait la colline de Wassen surmontée d’une église blanche, montait encore par des lacets immenses, passait enfin à notre hauteu
151rres, qui coule entre des saules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort q
73 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
152ndre : café, liqueurs, savon, beurre, sucre, pain blanc et vin rouge… Le pain et le vin, symboles de la terre de France, marq
153ontière portugaise : une gare en faïence bleue et blanche, et soudain tout est propre et gai, et les visages se détendent. Nous
154siste à ce repas, massée sur le seuil des maisons blanches, rosies et bleuies par un merveilleux couchant. Des enfants aux tigna
74 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
155s en bordure de la route avec leur église de bois blanc, mais peu de fermes isolées. J’ai voulu me promener dans les bois. C’
156maison de brique s’orne de quatre marches de bois blanc, couvertes de bébés luisants et d’enfants au crâne sphérique. [p. 10
157rdaires de New York, — une cinquantaine de villas blanches, de châteaux rouges ou violets, sur des pelouses vert pomme aux opule
158la cause de vos tourments. Un gentleman en blouse blanche s’en vient vers vous incontinent, armé d’une sorte de cure-dent coiff
75 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
159 pont joue la Samba pour des messieurs en smoking blanc et des femmes qui chaque soir montrent une nouvelle robe, — à cette m
160 étages, mais il fait le profil de la cité, toute blanche, méditerranéenne, sous un ciel au bleu délavé. Buenos Aires est une v
161 je vis seul, comblé, mélancolique. Grande maison blanche, aux halls jonchés de peaux de vache noire et blanche, et dont les sa
162che, aux halls jonchés de peaux de vache noire et blanche, et dont les salons cuir et bois sont fleuris de branchages mauves la
163cieros, toujours si strictement vêtues de noir et blanc, et qui prêtaient au Paris d’avant-guerre ses plus élégantes Parisien
164 devient au sud un véritable croisement entre les Blancs et les Noirs au Brésil, les Blancs et les Indiens, et même les Jaunes
165ment entre les Blancs et les Noirs au Brésil, les Blancs et les Indiens, et même les Jaunes sur la côte du Pacifique. Seule l’
166oncs nus des grands eucalyptus. Grappes d’étoiles blanches dans les plumets déchiquetés par le vent tiède. Couché sur l’herbe je
76 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
167hôtel. [p. 157] Un plancher bleu foncé, des murs blancs, un plafond vitré. Deux larges et basses fenêtres sur la cour. En fac
168nt le bord de la table — devant un bloc de papier blanc. Des heures ont passé, immobiles. Le téléphone a sonné plusieurs fois
169 West 52th Street Emménagé dans une belle chambre blanche, vaste et carrée. Je me sens rendu au monde et à la vie courante. Mai
170pique, évident et « normal », la paix, la lumière blanche, l’atome d’hydrogène, la géométrie d’Euclide, ou le Français moyen, s
77 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
171le agitation fouettée de mots heureux, de colères blanches et d’enthousiasmes contagieux. Aux étages des Américains, tout est ca
172 parce que leurs élégances restent cousues de fil blanc. On y est fort sensible à Paris. Cependant nous vivons au xxe siècle
173r cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provençales. La b
78 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
174 en brique sang de bœuf, ornée de hautes colonnes blanches et d’un fronton triangulaire. Que dire de l’intérieur, sinon que tant
175 d’une longue allée qui monte entre des barrières blanches. « Et vous verrez ce qu’elle en a fait ! C’est sa manière de se venge
176o s’arrête devant un haut portique. Deux colonnes blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’
177lonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un énorme cadran. Voici le carrosse de Washington, à l’abandon. La
178venu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et
79 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
179 D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses préjugés sécula
180gèrement obliques. Seule la Banque est en pierres blanches, ornée de colonnes et d’un fronton de temple grec. Je compte beaucoup
80 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
181 déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Mais tout d’un coup elle se déchire :
182e bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts blancs. Un petit fuseau clair y traîne sa fumée, c’est un paquebot qui en es
183! Elle adore ces rideaux trop rouges, ces meubles blancs, et ce grape-fruit. Ils la vengent, croit-elle, d’une Amérique « où t
81 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
184les microbes vont faire la paix avec les globules blancs, et les tigres devenir végétariens. Mais je dis que les militaires n’
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
185que les vaches rouges de la contrée sont devenues blanches à la suite de la première expérience d’explosion atomique au mois de
186zo (New Mexico). Un chat noir est devenu à moitié blanc. Un cowboy du village de Brigham accuse l’atome d’avoir fait grisonne
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
187passait les cheveux au vent — deux belles touffes blanches en désordre « génial » — et c’était l’un de mes voisins, Albert Einst
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
188t l’un d’eux, orné d’une paire d’énormes sourcils blancs, laisserait environ 2 pour 100 de la population américaine, grattant
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
189elle servira d’excuse et de prétexte cousu de fil blanc ou de fil rouge aux politiques les plus contradictoires et parfois le
86 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
190r cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provençales. La
191èrement obliques. Seule, la Banque est en pierres blanches, ornée de colonnes et d’un fronton de temple grec. Je compte beaucoup
192 d’une longue allée qui monte entre des barrières blanches. — Et vous verrez ce qu’elle en a fait ! C’est sa manière de se venge
193o s’arrête devant un haut portique. Deux colonnes blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’
194lonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un [p. 60] énorme cadran. Voici le carrosse de Washington, à l’aban
195venu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et
196isolé, [p. 62] témoin de la prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se dépla
87 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
197 s’élèvent à quelque distance du rivage parmi les blancs remous et les brisants, forment un spectacle vraiment plutonien ». Il
88 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
198 déjeunent. Je regarde par mon hublot. La mer est blanche, un peu houleuse et cotonneuse. Mais tout d’un coup elle se déchire :
199e bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts blancs. Un petit fuseau clair y traîne sa fumée, c’est un paquebot qui en es
200» Elle adore ces rideaux trop rouges, ces meubles blancs, et ce grapefruit. Ils la vengent, croit-elle, d’une Amérique « où to
89 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
201elle servira d’excuse et de prétexte cousu de fil blanc ou de fil rouge aux politiques les plus contradictoires, et parfois l
90 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
202r cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provençales. La
91 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
203 d’une longue allée qui monte entre des barrières blanches. « Et vous verrez ce qu’elle en a fait ! C’est sa manière de se venge
204o s’arrête devant un haut portique. Deux colonnes blanches entre des ifs géants, comme des ailes noires. Je n’en ai jamais vu d’
205lonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un énorme cadran. Voici le carrosse de Washington, à l’abandon. La
206venu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et
92 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
207llégiale hollandaise, de style baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-catholique, toute en
208eston bordé, à la boutonnière fleurie d’un œillet blanc, s’empressent. Ils vous dirigent avec une fermeté cordiale vers les s
209e chœur fait son entrée, en robes noires, surplis blancs et bonnets, suivi de pasteurs chamarrés des insignes de leur grade ac
93 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
210e l’analyse. Vous ne donnerez pas la sensation du blanc en décrivant les sept couleurs. C’est pourquoi le langage de la visio
94 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
211je poursuis entre ces phrases, dans cette matinée blanche, typiquement quotidienne, où nulle fatigue ne m’inclinerait à renonce
212ut-être même n’est-elle qu’une ruse cousue de fil blanc de ma vitalité : la seule pensée que mon souffle puisse, dans quelque
213ré le Grand Jour éclatait, toujours plus vaste et blanc dans l’univers entier. [p. 116] Ils se sont tout d’abord sentis gêné
95 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
214ertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte aux lettres… e
96 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
215implement [p. 25] de son foyer. Il voit sa maison blanche, sa femme et le drugstore 2 du coin. Huit à neuf fois sur dix, vis-
216entième étage, on déroulait d’immenses serpentins blancs, bleus et rouges. À 11 heures, la foule épela ces mots courant sur le
97 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
217ntrecoupées de vues en gros plan sur la chevelure blanche, les mains précieuses ou la nuque rose et violacée de Stokowsky. Par
218llégiale hollandaise, de style baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-catholique, tout enc
219 veston bordé, la boutonnière fleurie d’un œillet blanc, s’empressent. Ils vous dirigent avec une fermeté cordiale vers les s
220e chœur fait son entrée, en robes noires, surplis blancs [p. 101] et bonnets, suivi de pasteurs chamarrés des insignes de leur
98 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
221t tous les repas sont pris dans la petite cuisine blanche, parfois ornée d’un bar, toujours d’un frigidaire. Mais alors le mari
99 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
222ême Grand Rue ? Un Américain pourrait le dire. Un Blanc débarquant en Chine ne manque jamais de remarquer que tous les Chinoi
223. Tout d’abord, les cottages américains, en bois blanc, entourés de gazon, et qui vous accueillent par une allée de grandes
100 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
224d arbre isolé, témoin de la Prairie. Trois pistes blanches délimitées par des lignes jaunes et noires, entre lesquelles se dépla